Atelier de formation sur l’identite numerique au Campus Numerique Francophone de Brazzaville

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 27 novembre 2012

COMMUNIQUER, C’EST ALLER VERS L’AUTRE

La formation sur l’identité numérique se déroule depuis ce lundi 26 novembre 2012 au campus numérique francophone de Brazzaville.

Cette première journée a comme point fort la technique de communiquer. Odile Ambry souligne que dans l’environnement numérique, bâtir une identité numérique signifie qu’il faut savoir communiquer. Or communiquer, c’est aller vers l’autre, a-t-elle conclut.

Cette formation connait la participation des acteurs multipartites venant des pays francophones de l’Afrique centrale et prendra fin le 30 novembre 2012.

 

les principaux acteurs de la journéeAtelier de formation sur l'identite numerique au Campus Numerique Francophone de Brazzaville dans INTERNET img_19012

 

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6e FORUM SOCIAL AFRICAIN EN RDC

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 18 octobre 2012

LE MOUVEMENT SOCIAL AFRICAIN SE DONNE RENDEZ-VOUS

A KINSHASA DU 17 AU 20 JANVIER 2013

La coordination du Forum Social congolais  confirme la tenue du 6e Forum Social Africain à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo, du 17 au 20 janvier 2013, sous le  thème : «L’Afrique des peuples en marche pour un Autre monde de Justice sociale, d’Egalité, de Démocratie et de Paix»

La tenue du 6e Forum Social coïncide avec la commémoration du 42e Anniversaire de l’assassinat  de l’un des Grands Panafricanistes, Patrice Emery LUMUMBA 

 Un appel pathétique de soutien, de cohésion et de mobilisation est relancé  à l’ensemble de la Communauté d’acteurs sociaux et militants  de la justice, de l’égalité et des droits sociaux, politiques, économiques et culturels de la RD Congo, de l’Afrique et du Monde. Tous sont appelés à faire de la 6e Edition du Forum Social Africain, une réelle opportunité pour la promotion de la solidarité entre les peuples et de grande mobilisation africaine contre les politiques antisociales et les diktats de tout genre.

 Pour rappel, le Forum Social Africain, partie intégrante du processus du Forum Social Mondial, est un espace démocratique de convergence des Mouvements Sociaux qui militent contre la domination du monde par la force financière; mais qui luttent pour un monde meilleur de justice et des droits pour tous et où l’être humain est placé au centre de tous les intérêts aussi bien économiques que politiques. Il n’admet point en son sein les mouvements armés ou d’appel à la haine.

 Les organisations non gouvernementales nationales, africaines et internationales, les associations, les mutuelles, les syndicats, les organisations paysannes, les mouvements des femmes et des jeunes, les organisations des Droits humains, les ONG, les Institutions nationales et africaines d’appui à la Démocratie et à l’intégration régionale , sont toutes invitées à accompagner le la 6e Edition du Forum social Africain et à développer diverses activités dont des Conférences-débats, des stands d’expositions et d’information, des activités culturelles, des signatures des pétitions, la vente des produits diverses, des sensibilisations, etc.  

 La Coordination du FSC, lance un vibrant appel à  tous les amis du FSC et ONG et Fondations internationales d’appui  pour un soutien financier et matériel au Comité Local  d’organisation du 6e Forum Social Africain en vue de renforcer la préparation méthodologique et logistique pour une participation massive des Mouvements sociaux de l’ensemble du pays et de toutes les régions de l’Afrique. Elle salue tout le soutien annoncé de ses partenaires traditionnels.

Le Comité Local d’organisation assure la Logistique et les aspects pédagogiques du Forum mais ne prend pas en charge  financièrment en charge les participants. Les délégués des organisations et mouvements de tous les milieux sont encouragées à mobiliser différents partenaires et institutions susceptibles de soutenir leur participation.

Le Comité Local d’organisation se chargera d’envoyer les invitations et de faciliter les visas à ceux qui en font une demande.

 Une rencontre d’échange sur l’organisation matérielledu 6e Forum social Africain est prévue le vendredi 19 octobre 2012, à 13 heures au PRODDES.

 Le programme indicatif du 6e Forum Social Africain sera communiqué incessamment !

Pour tout contact ou facilités:

inscriptionfsa2013@gmail.com, proddesrdc@yahoo.fr, +243818451405; +243990299007

Une autre Afrique plus juste est possible,

Construisons-la ensemble, construisons-la solidairement!


Fait à Kinshasa, le 16 octobre 2012

Pour le Comité Local d’organisation,

        Martin LOFETE NKAKE                                                                                    Danny SINGOMA

       Coordonnateur  du FSC                                                                                     Secrétaire Permanent

      V/Prés. de la Confédération Réseau                                                                 PRODDES

      Syndicale du CongoFSC

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AfriNIC Board elected

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 26 août 2011

AfriNIC is pleased to announce that Ndéye Maimouna Diop Diagne has been elected Chairwoman of the AfriNIC Board following an election held during a board meeting on Friday 12th August 2011. Ndéye Maimouna Diop Diagne is currently the ICT Director at the Senegal’s Ministry of Post, Telecommunications and ICT. Ndéye Maimouna Diop Diagne previously worked as a computer engineer and technical advisor on ICT for the Senegalese Government. She helped install and administrate the national IP backbone for the Senegalese Telecommunications Company (SONATEL). Ndéye Maimouna Diop Diagne holds the position of vice-president of the Senegalese Chapter of Internet Society and takes part in activities of the Forum for African Women Educationalists (FAWE).

Mark Elkins has been elected as the vice Chairman of the AfriNIC Board. Mark Elkins has worked for large computer companies (UKOM Systems and UniForum SA) and is now self-employed (Posix Systems). He is also the Technical Director for UniForum SA – the “CO.ZA” Administrators and wrote the “CO.ZA” system as in use today.

Best wishes to Ndéye Maimouna Diop Diagne and Mark Elkins in their new positions and heartfelt thanks to our outgoing Chairman, Viv Padayatchy. Viv’s contribution has been instrumental in providing AfriNIC important leadership.

AfriNIC is governed by a board of Directors elected by each sub-region covered by AfriNIC as requiered by Article 16 of the its bylaws:

source: http://www.afrinic.net/bod/

 

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LA FIBRE OPTIQUE EN RD CONGO, UN VÉRITABLE DILEMME.

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 24 août 2011

les acteurs du secteur ont planché sur les solutions pour faire avancer le pays,une initiative de BSD-Congo.

Le 23 Août 2011, BSD-Congo a organisée une conférence à l’hôtel Memling sur l’état des lieux des TIC en République Démocratique du Congo.

Des acteurs des différents secteurs y ont participé notamment des représentants du gouvernement, de l’autorité de régulation, d’opérateurs du secteur, des scientifiques et d’étudiants dans les filières techniques.

De toutes les interventions enregistrées, les participants ont épinglés le retard effrayant accusé par la RD Congo dans l’élaboration et la mise en œuvre d’une politique et stratégie des TIC s’il faut être compté dans la société du savoir, a fait remarqué le professeur Pascal Kalenda, Coordonnateur du projet Eb@le. Selon ce dernier, c’est le milieu universitaire qui aidera la société congolaise à trouver les bonnes pistes vers cette société du savoir tant attendue.

Dodi Alphonse Mbuta Ikoko, assistant chargé d’enseignements dans les universités congolaises et Information System Specialist à l’UEPN-DDR/Banque Mondiale, a mis en garde les Congolais contre une simple attitude de consommateurs. L’appropriation des TIC suppose avoir la maîtrise de l’industrie électronique qui implique l’infrastructure technologie, a-t-il renchérit. Cette approche a été soutenue par Laurent Ntumba, Directeur technique de MocroCom.

Christian Bope, directeur adjoint d’Afrinic/Afrique Centrale et IT Network Team Leader chez IBM Congo, a interpellé les décideurs politiques qui ont l’obligation de créer un environnement propice pour l’éclosion d’une industrie congolaise dans ce secteur. Il a non seulement rappelé le rôle des élites dont la tâche est de servir de réverbère à la communauté sur les enjeux majeurs des TIC en RD Congo mais aussi ils doivent proposer des solutions pratiques aux difficultés auxquelles la communauté peut être confrontée dans l’usage de ces nouvelles technologies.

Dans le débat qui a suivi ces exposés, il a été question d’une plus grande vulgarisation des TIC, notamment grâce aux médias et d’une prise en compte plus sérieuse de ces technologies dans le système  éducatif congolais.

Cette conférence a été modérée par Serge Ilunga Kabwika, Vice-Président de BSD-Congo et Transmission Manager chez Vodacom Congo.

BSD Congo est une structure d’avant-garde qui regroupe des Congolais soucieux d’avancer la cause du pays dans le domaine de la technologie numérique.

La journée s’est clôturée par la remise des certificats EO/AFNOG aux étudiants de l’Université de Kinshasa qui venaient de suivre une formation.

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La révolution mobile sur le continent

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 18 août 2011

Avec près d’un africain sur deux équipé d’un téléphone mobile, le continent est en train de vivre une mutation technologique sans précédent. Le mobile ne sert plus seulement à communiquer de manière orale. Le réseau a donné naissance à une plateforme d’innovation pour le développement économique de l’Afrique et la lutte contre la pauvreté.

Autrefois, le téléphone portable était réservé aux classes aisées tant son coût était exorbitant au regard du revenu moyen. En 1998, il y avait un peu moins de 4 millions de mobiles sur le continent.

C’était il y a plus de dix ans. Puis, entre 2002 et 2007, le nombre d’abonnement a augmenté de 49 % par an en Afrique contre une moyenne de 17 % en Europe. Le président du Rwanda Paul Kagamé, passionné de nouvelles technologies, ne s’est pas trompé lorsqu’il déclarait en 2007 lors du sommet Connect Africa à Kigali : « en dix ans, le téléphone mobile qui était un objet de luxe est devenu un produit de base nécessaire en Afrique ».

Aujourd’hui, on compte plus de 500 millions de téléphones mobiles en usage en Afrique. Une révolution sociétale et économique en Afrique sub-saharienne où moins de 30 % de la population a accès à l’électricité alors que 11,5 % a accès à internet. En même temps que le téléphone mobile s’est imposé sur le continent, l’appareil a évolué d’une façon considérable

Taux de souscription à des abonnements de téléphonie mobile (pré-payés inclus) pour devenir l’ordinateur de poche africain. L’innovation technologique irrigue désormais l’Afrique via ces téléphones mobiles grâce à des services sms et, pour les smartphones, par le web.

Aujourd’hui, le mobile permet d’apporter des services bancaires, administratifs, médicaux, scolaires, entrepreneuriales…aux Africains, dont 60 % vivent dans des zones rurales.

Quand le mobile sert de banque

C’est en Afrique et en Asie que le paiement mobile a fait ses débuts dès 2006. A ce moment là, l’opérateur téléphonique kenyan Safaricom met au point le service M-Pesa avec le soutien du gouvernement britannique.

Pour Michael Joseph, directeur général de Safaricom, l’idée était alors de transformer le téléphone mobile en une carte bancaire sans contraindre l’utilisateur à ouvrir un compte en banque.

M-Pesa permet aux kenyans de déposer jusque 380 euros sur son compte mobile, d’effectuer des transferts d’argent vers ses contacts mais aussi des retraits dans certaines banques ou des achats. Une taxe est prélevée sur chaque transaction.

Quatre ans plus tard, M-Pesa compte 9,5 millions d’utilisateurs contre 8 millions de comptes bancaires traditionnels. En 2011, les 13,8 millions d’inscrits au service ont réalisé 30 % des échanges d’argent au Kenya. Et un peu comme sur un réseau social, la communauté d’utilisateurs se mobilise, s’organise et agit.

Dernier exemple en date, jeudi 28 juillet 2011, les utilisateurs de M-Pesa ont rassemblé en 12 heures seulement plus de 140 000 euros, en donation de centimes, pour venir en aide aux victimes de la sécheresse qui frappe l’Afrique de l’Est.

Usage bancaire du téléphone mobile en Afrique

Désormais, grâce au mobile, les africains non bancarisés des villes et des campagnes peuvent donc accéder à des services autrefois coûteux en argent et en temps. Il n’est pas rare de devoir consacrer une journée par mois pour payer de simples factures.

Et dans une logique de services et de business, les offres se développent alors que moins de 20 % des foyers africains ont un compte en banque, selon la Banque Africaine de Développement.

Pour le responsable kenyan de Google en Afrique de l’Est, Joe Mucheru, la carte de crédit est aujourd’hui un service « préhistorique ». Partout en Afrique, le paiement par mobile révolutionne les pratiques.

L’an passé, les sénégalais dénués de comptes en banques ont pu regarder la coupe du monde de football en payant par mobile leur frais de retransmission par satellite sur télévision.

Un service autrefois réservé aux titulaires d’un compte en banque. Le système, Yoban’Tel a été lancé par l’entreprise spécialisé en paiement mobile Obopay en partenariat avec la Société Générale.

Au Nigéria, l’opérateur MTN vient de lancer un service de paiement en ligne après avoir irrigué l’Ouganda dés 2009. Le marché et les opportunités sont colossales : moins de 30 millions des nigérians disposent d’un compte en banque alors que 90 millions d’entre eux ont un mobile. Au Sénégal, au Mali, à Madagascar, l’opérateur français Orange a lui aussi lancé son propre système de paiement en ligne.

Innovations

Mais le mobile ne sert pas uniquement pour le paiement. Un véritable écosystème d’innovation et de création technologique sur la plateforme mobile contribue à améliorer la vie des africains. Et il n’est plus surprenant pour un agriculteur de consulter le cours du marché depuis son mobile ou encore d’acheter des graines, des outils…

Plus innovant encore, l’entrepreneur ghanéen, Ashifi Gogo, 29 ans, utilise le téléphone portable pour lutter contre le gigantesque marché de la contrefaçon de médicaments en Afrique qui représente un marché de près de 500 milliards de dollars.

Il a créé son entreprise, Sproxil, en 2009 et a conçu une solution simple : vendre aux entreprises pharmaceutiques locales et internationales des « labels » qui sont en fait des tickets à gratter, collés sur les emballages des médicaments.

Le consommateur gratte cette étiquette pour lire le code qu’il doit ensuite envoyer par sms à Sproxil qui identifie, grâce à son logiciel, l’authenticité du médicament. Plus de 5 millions de « labels » sont en circulation au Nigéria.

Et la start-up vient de recevoir 1,8 million de dollars de la part de Acumen, un fonds d’investissement à but non lucratif. Une nouvelle génération de développeurs africains enrichit cet écosystème mobile en développant des nouveaux services et applications.

Les réseaux sociaux sur mobile

Dans le contexte africain où le téléphone mobile domine très largement le marché, les réseaux sociaux s’adaptent. Conscient de l’impact des téléphones, Facebook a développé en Afrique une stratégie propre aux particularités « mobiles » des consommateurs.

Sur le continent, plus de 28,5 millions d’utilisateurs sont inscrits sur Facebook, soit près de deux fois plus que l’an passé. C’est en Afrique du nord et en Afrique anglophone qu’il y a le plus d’utilisateurs avec notamment 6,8 millions d’égyptiens et 3,8 millions de sud-africains présents sur le réseau.

Mais en Afrique du Sud, le réseau social local MXit, conçu dés ses débuts en 2003 pour mobile, devance très largement Facebook avec 10 millions d’utilisateurs inscrits. Et ce réseau rivalise directement avec le géant californien sur le continent, avec près de 24 millions d’utilisateurs.

Les jeunes sud-africains en raffolent pour communiquer en temps réel, tout en évitant les frais des sms traditionnels. C’est d’ailleurs sur ce créneau que l’opérateur français Orange et Google ont signé un partenariat stratégique fin juillet.

Les deux entreprises allient les services innovants de Google à l’infrastructure de téléphonie mobile d’Orange qui déclare avoir 60 millions de clients en Afrique. Ainsi les clients d’Orange basés au Sénégal, en Ouganda et au Kenya peuvent discuter en direct avec Google SMS sans avoir besoin d’un smartphone.

Le service va être étendu dans les mois à venir en Côte d’Ivoire, au Cameroun, au Niger et en Guinée Conakry. Et la tendance en Afrique transfère toujours plus de services initialement conçus pour le web vers la plateforme mobile.

Ce jeudi 4 août, les Nations unies ont annoncé un partenariat avec l’entreprise britannique Movirtu pour fournir des numéros de portable à trois millions de personnes, principalement des femmes, qui vivent en situation d’extrême-pauvreté en Amérique du sud et en Afrique.

La technologie mise au point par Movirtu permet de se connecter depuis n’importe quel mobile sur son propre numéro de téléphone. Ainsi, au lieu de partager un téléphone et un numéro unique d’appel, les membres d’une famille pourront chacun avoir leur propre numéro même s’ils n’ont pas de mobile.

Cette innovation s’inspire de la technologie « cloud » qui permet aux internautes de stocker leurs données dans le « nuage », des serveurs externes accessibles de n’importe où et donc de se passer de disques durs personnels.

« L’accès au téléphone mobile est un moyen d’améliorer le niveau de vie et d’augmenter le potentiel économique pour un milliard de personnes vivant avec un ou deux dollars par jour », veut croire Amanda Gardiner en charge de ce programme public-privé.

par Joan Tilouine 15 Août 2011

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LA GOUVERNANCE DE L’INTERNET EN AFRIQUE CENTRALE

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 17 août 2011

Le Chapitre ISOC du Congo Brazzaville a organisé du 10 au 11 Août 2011 un atelier sur la gouvernance de l’Internet pour la zone Afrique Centrale. Cet atelier avait pour thème « Internet est un catalyseur de changement: accès, nouvelle économie et contenus ».

Le premier jour de l’atelier a connu quatre communications notamment internet et nouvelle économie;processus du Sommet Mondial sur la Société de l’Information et de la Communication concomittemment au processus du forum sur la gouvernance de l’internet en Afrique Centrale; les ressources critiques de l’internet, les points d’échange et les contenus locaux; la situation des ccTLD dans les pays de l’Afrique Centrale.

Lors de la deuxième journée, les panélistes ont planchés sur les problématiques relatives aux réseaux de large bande, à la stratégie de l’usage de l’internet (e-stratégie) au sein de la justice, de la police, au sein de la diplomatie, par les journalistes, pour la protection de l’enfant et la question du genre et enfin une communication sur la cybesécurité.

Les participants à cet atelier sont venus du Cameroun, du Tchad, de la RD Congo et du pays hôte, la République du Congo Brazzaville. Deux experts ont rehaussé de leur présence notamment le Président du Task Force dotafrica et d’un représentant de African Registry (www.africanregistry.net) basé en Afrique du Sud.

Le Forum sur la Gouvernance de l’Internet (FGI) a été institué par le Sommet mondiale sur la société de l’information de Tunis en 2005 conformément au au paragraphe 72 de l’Agenda de Tunis. Ce forum a pour but d’engager l’ensemble des parties prenantes, notamment les gouvernements, les entreprises, la société civile, les scientifiques et les organismes intergouvernementaux,  dans un dialogue sur la gestion de l’Internet au niveau national et international. La réunion inaugurale du FGI s’est tenue à Athènes en Grèce, du 30 octobre au 2 novembre 2006. Le 2ème FGI a eu lieu à Rio de Janeiro, au Brésile du 12 au 15 novembre 2007. La 3ème réunion a eu lieu à Hyderabade en Inde du 3 au 6 décembre 2008. Le 4 ème a eu lieu a Sharm El Sheirk en Egypte du 16 au 18 novembre 2009 et le 5ème  à Vilnius en Lituanie du 14 au 17 septembre 2010. Le 6ème FGI se tiendra à Nairobi au Kenya du 27 au 30 septembre 2011.

Les thèmes principaux développés lors des cinq forums précédents se sont articulés autour de quatre axes principaux: accès et infrastructures; diversité et multilinguisme;  ressources critiques de l’internet et cybersécurité.

L’une des particularités de FGI est de favoriser la participation, sur un pied d’égalité , de toutes les parties prenantes, de tous les pays à la gouvernance de l’Internet ; faisant de ce forum une véritable instance multipartite de dialogue et de coopération. Le FGI a comblé un vide en palliant l’absence d’une structure multipartite qui examinerait les questions de politique relative à Internet.

Le FGI n’est pas une instance de décisions. Cependant, il dégage dans un débat ouvert  des orientations et recommandations que les différentes parties prenantes peuvent utiliser individuellement ou collectivement pour mieux atteindre leurs objectifs dans le processus de la Gouvernance de l’Internet.

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Réseaux sociaux : La maladie des temps modernes

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 14 août 2011

La présence de l’Internet dans notre quotidien a profondément changé notre rapport au travail, aux relations sociales, à la connaissance, au temps. Ce besoin d’être toujours lié au réseau entraîne des pathologies d’addiction largement répandues. L’interconnectivité profite-t-elle à l’Homme ? Premier extrait de « l’éloge de la vitesse » de Rafik Smati.

Internet est sans doute l’un des mots les plus puissants que le vocabulaire récent ait produit. Sa définition va en effet bien plus loin que l’on pourrait l’imaginer. Son étymologie fait certes à la base référence à un univers technique : Internet est un raccourci de Interconnexion of networks, ce qui signifie en français « Interconnexion des réseaux ». Mais de quels réseaux parle-t-on ? À l’évidence, des réseaux physiques, c’est-à-dire numériques. L’Internet est un maillage de serveurs et de bases de données reliés entre eux par voie de télécommunication, auxquels chacun peut venir se connecter via des terminaux numériques tels que les ordinateurs personnels ou les téléphones mobiles. Nous sommes là dans une approche purement technique du réseau : « un ensemble formé de lignes ou d’éléments qui communiquent ou s’entrecroisent », pour reprendre la définition du Petit Larousse.

L’interconnexion des humains

Pourtant, nous sentons tous que l’interconnexion a largement transcendé les réseaux numériques. Certes, l’Internet continue d’être un réseau de serveurs et de bases de données. Mais n’est-il pas aussi et surtout un formidable outil d’interconnexion des réseaux humains ? Grâce à l’Internet, nous sommes tous reliés à notre réseau familial, amical ou professionnel par un lien permanent. Ce lien s’est renforcé depuis le développement de ce que l’on appelle les réseaux sociaux, à savoir des services tels que Facebook ou Twitter. Ces plateformes communautaires vous permettent, à tout instant, de suivre « l’actualité » de vos amis à partir de votre ordinateur ou de votre téléphone mobile. Il y a dix ans, avoir une actualité était le propre des personnes connues. Aujourd’hui, ce terme s’applique à tous. Dans une société où l’égo est poussé à l’extrême et où la peopolisation fascine, les réseaux sociaux font de chaque personne un média à part entière, et lui donne plus que jamais le sentiment… d’exister.

L’interconnexion des humains va donc bien plus loin que le simple fait d’utiliser des outils de communication. Avec un téléphone, vous établissez un lien ponctuel qui durera le temps de l’appel téléphonique. Dans les réseaux sociaux, ce lien est permanent. Vous pouvez désormais avoir des nouvelles de votre réseau, vous enquérir de « l’actualité » de vos connaissances sans même avoir à établir un lien direct avec eux. Tout porte à croire que l’interconnexion est plus puissante que le concept de communication : temps réel et lien permanent sont les deux nouvelles dimensions de la communication interpersonnelle, deux nouveaux leviers qui, potentiellement, sont source de progrès et d’épanouissement. D’une certaine façon, l’interconnexion des humains que permet l’Internet inaugure un nouveau modèle de civilisation, dans lequel chacun contribue, partage, diffuse de l’information, participant ainsi à l’avènement d’une intelligence collective.

Est-ce à dire que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes ?

Les perspectives réjouissantes que laisse augurer cette interconnexion des humains ne doivent pas occulter les effets corollaires, voire pervers que peut entraîner cette interconnexion. Il est prouvé depuis plusieurs  années que les jeux vidéo en réseau peuvent générer un sentiment de dépendance parfois très aigu, en particulier chez les jeunes générations. Ces jeux, dans lesquels vous évoluez dans un monde virtuel et où vous êtes représenté par un avatar, ont la particularité de se dérouler dans un univers en tout point parallèle au nôtre, qui continue de bouger et d’évoluer par l’action des autres joueurs, alors même que vous ne jouez pas. Les effets de cette addiction sont ravageurs : les accros aux jeux en réseau en arrivent à être dans la négation de leur vie sociale réelle et à se replier sur eux-mêmes. Pire encore, certains en oublient même de s’alimenter ou de dormir, privilégiant l’équilibre de leur avatar au leur. C’est la raison pour laquelle l’addiction aux jeux vidéo est aujourd’hui traitée comme un trouble psychologique qui relève parfois de la psychiatrie. Là où les choses deviennent préoccupantes, c’est que les réseaux sociaux tendent à développer le même sentiment d’addiction que les jeux vidéo en réseau, toutes proportions gardées.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Aux États-Unis, par exemple, Facebook représente un quart de l’audience totale des pages Web. Autre chiffre éloquent, chaque utilisateur de Facebook (et il y en a maintenant plus de cinq cents millions dans le monde), passe en moyenne cinquante-cinq minutes par jour à suivre l’actualité de ses « amis » et à faire partager la sienne. J’ai pris la mesure du sentiment d’accoutumance que les réseaux sociaux pouvaient susciter lorsque j’ai entendu certains de mes amis prononcer des phrases telles que « j’ai décidé d’arrêter Facebook » ou « j’ai réussi à ne pas utiliser Facebook pendant mes vacances ». Remplacez, dans ces deux locutions, le mot Facebook par le mot alcool ou cigarette, et vous comprendrez que nous parlons ici d’une authentique dépendance. Sur le réseau social Twitter, qui consiste à faire partager à son réseau des informations lues dans la presse ou glanées au fil d’une navigation Internet, nombre d’utilisateurs commencent leur journée par saluer les membres de leur communauté, et la terminent en leur souhaitant une bonne nuit. Une preuve de plus, s’il en est, que les réseaux sociaux, s’ils vous connectent numériquement à vos communautés, tendent à vous déconnecter du monde réel.

Ce mouvement tend par ailleurs à se prolonger dans la sphère professionnelle : une étude publiée récemment révèle qu’il est impossible pour un Français de rester concentré plus de douze minutes sur son travail sans être interrompu. En cause, les textos et appels personnels, les e-mails, et surtout… les réseaux sociaux.

Extrait de « Eloge de la vitesse » de Rafik Smati, Eyrolles mars 2011

Source:http://www.atlantico.fr/decryptage/internet-interconnexion-facebook-160806.html

 

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Dakar abrite la 42e réunion de l’ICANN, une occasion pour l’Afrique de peser dans l’évolution du Web

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 14 août 2011

La capitale sénégalaise abritera, du 19 au 28 octobre prochain, la 42e réunion de l’ICANN « Internet Corporation for Assigned Names and Numbers » (organisme chargé de la gestion de l’Internet sur le plan mondial), une occasion pour les pays africains de peser sur les grandes décisions concernant l’évolution du Web.

La rencontre va réunir plus de 1200 participants venant des cinq continents et va se dérouler sur deux phases: une réunion des experts et une table ronde ministérielle.

Selon le comité d’organisation, cet évènement offre l’occasion pour le continent africain de figurer dans les sphères de décision de l’Internet et surtout de ne plus subir les mesures et directives décidées par les opérateurs et régulateurs de haut niveau.

La présidente du comité national d’organisation de cet évènement, Maïmouna Diagne, précise qu’à travers la table ronde ministérielle, les pays africains, sous la bannière de l’Union Africaine vont, pour la première fois lors de cette 42e réunion, « faire de l’Afrique une partie prenante de ce qui se fait sur Internet dans le monde et son évolution ».

Les décisions que prend l’ICANN, à chacune de ses assemblées générales, influent sur le devenir de l’Internet et peuvent changer nos vies en très peu de temps. Même si le processus est transparent, démocratique et public, il y’a grande nécessité pour l’Afrique d’être présente et surtout de participer », a-t-elle affirmé, précisant que l’Afrique demeure jusqu’à présent absente des discussions sur la gouvernance de l’internet.

A l’occasion de cette rencontre à Dakar, les opérateurs d’Internet vont se pencher sur des mesures de grande importance. Il s’agit notamment de multiplier la capacité de connexion ou d’accès à Internet par deux ou même de la tripler.

Pour ce faire, les opérateurs vont envisager l’introduction du protocole « IPv6″ qui va remplacer l’ »IPv4″. Le nouveau protocole « IPv6″ dispose d’un espace d’adressage beaucoup plus important qu’IPv4. Cette capacité d’adressage considérable permettra une plus grande flexibilité dans l’attribution des adresses et une meilleure agrégation des routes dans la table de routage d’Internet.

Lors de ces assises de Dakar, des responsables des secteurs des télécommunications d’Afrique de l’Ouest vont plaider pour « avoir une copie de server pour faciliter les échanges au niveau de la zone économique de l’UEMOA », à l’instar de l’Afrique du Sud et de la région du Maghreb.

source:http://www.aufaitmaroc.com/monde/afrique/2011/8/12/dakar-abrite-la-42e-reunion-de-licann-une-occasion-pour-lafrique-de-peser-dans-levolution-du-web

 

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La Chine lance un satellite de télécommunication pour le Pakistan

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 14 août 2011

2011-08-12 10:02:12  xinhua

La Chine a lancé un satellite de télécommunication PAKSAT-1R pour le Pakistan vendredi à 00h15 depuis le Centre de lancement des satellites de Xichang, dans la province du Sichuan (sud-ouest).Le satellite PAKSAT-1R a été lancé dans l’espace par la fusée porteuse Longue Marche-3B. Il s’agit de la première mise en orbite de satellite pour un client asiatique et de la première livraison d’un satellite commercial aux clients internationaux en cette année.

Selon des statistiques du centre de contrôle, le satellite s’est séparé avec succès de la fusée porteuse et est entrée en orbite géostationnaire comme prévu, 26 minutes après le lancement.

Le PAKSAT-1R offrira des services tels que Internet à haut débit, télécommunication et radiodiffusion pour certaines régions de l’Europe, de l’Asie du Sud, du Moyen-Orient et de l’Afrique de l’Est.

Le contrat du PAKSAT-1R a été signé en 2008 entre la China Great Wall Industry Corporation et la Commission de Recherche sur l’Espace et la Haute atmosphère du Pakistan.

La Chine et le Pakistan partagent une longue histoire de coopération sur la technologie spatiale. Le premier satellite pakistanais mise en orbite basse, BADR-A, a été lancé en 1990 par une fusée porteuse chinoise Longue Marche 2E.

source: http://french.cri.cn/781/2011/08/12/302s250892.htm

 

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9 Reasons Your New TLD Will Fail

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 8 août 2011

Not all TLDs will fail. But here’s why yours will.

Are you thinking about applying for a new top level domain name when the application window opens in January? Here are some things to consider — reasons your new TLD might be doomed to fail.

1. You pick a TLD that’s too broad. Here I’m thinking mostly about something like .sport. Yes, there’s a sporting community. But they tend to identify with particular sports or types of sports. .Sport is just too broad. You might be able to say the same thing about general TLDs such as .web. There’s a role for .web, but it’s something similar to what .info and .biz have now.

2. You price domains too high or too low. It’s tempting to charge a lot for domain names so you can earn more overall. But charge much more than existing TLDs and registrants (and registrars) will pass. On the flipside, pricing your domains too low could also cause problems. If your TLD is cheap it will attract spammers and other bad actors (e.g. .cn). This could lead to search engine penalties for your entire TLD or loss of confidence in users. .Free seems particularly worrisome on two fronts: its price, and it tells web visitors that the web site publisher wasn’t willing to fork over ten bucks for a “real” domain. Kind of like Geocities addresses.

3. You make your TLD too restrictive. It’s important for community top level domain names to have good restrictions to keep the community’s trust. But burdensome and un-automated verifications will doom your domains. First, registrants don’t want to spend time fulfilling your requests. Second, registrars don’t want to bother with introducing a verification system in the registration process.

4. You don’t get into bed with major registrars. In most cases you’ll need to sell your domain names through existing registrars. You have to make best friends with the major registrars. Wine and dine them for shelf space.

5. You offer products that compete with registrars’ profitable add-ons. Registrars make little money on domain sales. They make it offering products such as hosting, whois privacy, etc. If your idea of TLD innovation is to offer a package of competing solutions to the registrant, don’t count on registrars giving you shelf space. Consider .tel. It didn’t offer competing products, but it eliminated two profitable ones: web hosting (because you can’t host sites on them) and whois privacy. GoDaddy still doesn’t carry .tel.

6. You pay too much in auction. If you go up against many competing applicants for the same TLD you could end up spending a lot of money in an auction. Make sure you have money left over for marketing.

7. You think ‘if you build it, they will come’. Registrants won’t be lining up at your door. Consider the significant marketing .co undertook with its recent launch. It’s not easy, and it will be even harder when competing with hundreds of other new TLDs.

8. You attract too many domain investors and not enough end users. If domain investors snap up all of your domain names then few of them will be developed. You need developed domains in order to spread the word about your TLD. Take a look at what happened to .eu. I really like the RFP process some registries are using to allocate premium domains by requiring a solid development and marketing plan.

9. You don’t have a local sales channels for your city TLD. City TLDs will be tricky. Don’t expect GoDaddy to offer .nyc anywhere near the top of the list since it applies to so few customers. (Unless, of course, they use geolocation to pitch it to New Yorkers.) You need a door-to-door salesforce for these TLDs. Same thing goes for community TLDs — the smaller the niche, the more you need to focus on marketing directly to that niche.

Source:http://domainnamewire.com/2011/08/02/9-reasons-your-new-tld-will-fail/

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