Groupe de Rio

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 29 avril 2008

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Groupe de RioAu Sommet de Saint-Domingue, vingt Etats latino américains réaffirment leur soutien au Fonds mondial de Solidarité Numérique.

 

R

éunis à Saint-Domingue le 7 mars 2008 à l’occasion de son 20ème Sommet, le Groupe de Rio a lancé un appel aux pays développés à soutenir le FSN.

 

Les Chefs d’Etat et de gouvernement ont, dans la Déclaration finale du Sommet, «reconnu la création du Fonds mondial de Solidarité Numérique (FSN) en tant que mécanisme innovant pour le financement du développement et souligné l’importance du principe de 1% de solidarité numérique avec l’objectif de contribuer à l’accès de nos populations à la société de la connaissance et de l’information. Ils ont invité les pays développés à partager l’objectif d’une société de l’information équitable, basée sur la solidarité.»

Les Etats du Groupe de Rio signataires de la Déclaration de Saint-Domingue sont : l’Argentine, le Belize, la Bolivie, le Brésil, le Chili, la Colombie, le Costa Rica, l’Equateur, le Salvador, le Guatemala, la Guyane, le Honduras, le Mexique, le Nicaragua, le Panama, le Paraguay, le Pérou, la République Dominicaine, l’Uruguay et le Venezuela.

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Solidarité, oui, mais passez à l’acte!

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 29 avril 2008

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Dans cette prise de position, M. Pierre-Alain Muet, député de Lyon à l’Assemblée nationale française, lance un appel aux corps intermédiaires et plaide pour une éthique de la solidarité.

 

 

La solidarité, oui, mais passez à l’acte!

C

ette «Lettre d’information» l’a déjà rappelé. Nous connaissons des bouleversements qui annoncent un changement de civilisation. Ces profonds changements ne remettront pas en cause les valeurs universelles qui ont déterminé nos comportements. Toutefois, ils appellent à un débat public pour assurer que ces valeurs soient véritablement partagées par tous les acteurs de la société de l’information et de la communication.

 

Or, celles-ci, dans le monde désormais fini que nous connaissons, seront plus que jamais conditionnées par l’inclusion de tous dans le débat. C’est d’ailleurs le sens et, peut-être, la seule manière d’appréhender la globalisation.

La donne a changé, nous devons adapter nos attitudes aux nouvelles exigences. La solidarité doit en être la clé de voûte. Elle doit fonder l’action des pouvoirs publics ainsi que le comportement de tous les acteurs publics ou privés.

Seule une éthique de la solidarité peut nous permettre de transcender les contradictions d’une évolution qui a conduit nos sociétés occidentales vers l’individualisme. La mondialisation a sonné le glas des solutions purement étatiques. L’incapacité des Etats les plus riches à honorer leur engagement en matière de coopération en est une illustration.

Dans cette nouvelle conjoncture, l’adoption de cette éthique dans les comportements politiques, économiques et individuels dépend des corps intermédiaires (les entreprises, la société civile, les médias, les syndicats et, sur le plan institutionnel, les collectivités publiques locales et régionales) qui, de fait, conditionneront vraisemblablement la construction (ou non) d’un monde plus solidaire. C’est à ces acteurs essentiels de la société de l’information que le Fonds mondial de Solidarité Numérique (FSN) s’adresse pour développer des actions de solidarité.

C’est dans ce contexte que le FSN a développé le «principe de Genève» c’est à dire la contribution de 1% de solidarité numérique sur toutes les transactions touchant des produits ou des services numériques. C’est également avec la même vision qu’il propose aux acteurs intermédiaires d’agir solidairement dans le domaine de la santé, de l’éducation, de la culture et de la bonne gouvernance.

C’est dans cet esprit qu’il plaide de toutes ses forces pour l’adoption d’une Convention mondiale sur le financement de la solidarité numérique (qui n’est réalisable qu’avec le concours des Etats) pour engager les membres du corps intermédiaire, en particulier les entreprises et les collectivités locales et régionales, à assumer leur part de responsabilité dans la coopération au développement.

C’est dans cette perspective qu’il vous propose aujourd’hui d’adhérer au projet des mille unités de télémédecine pour équiper des centaines d’hôpitaux de district du tiers monde, en leur fournissant les moyens de soigner décemment ceux qui sont encore exclus de la société de l’information.

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1000 unités de télémédecine pour l’Afrique

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 29 avril 2008

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Avec moins de 25’000 euros, il est possible d’équiper un hôpital de district d’une unité de télémédecine, un matériel qui peut sauver des vies. Les collectivités locales et les entreprises peuvent ainsi agir concrètement en faveur du développement.

 

1000 unités de télémédecine pour l’Afrique

 

L

e FSN lance, avec l’OMS, un projet pour installer 1000 unités de télémédecine en Afrique. Ce programme s’adresse particulièrement aux entreprises et aux collectivités locales des pays industrialisés désireuses de s’engager pour une médecine efficace et solidaire dans le tiers monde.

Présenté le 5 mars 2008 à Genève par le Président du FSN, M. Alain Madelin, le programme «1000 unités de télémédecine pour l’Afrique» fournira à chaque hôpital de district en Afrique des outils diagnostiques modernes et une connexion à l’Internet. La formation du personnel est également prévue. «L’isolement des médecins et un manque de moyens diagnostiques à l’échelon des hôpitaux de district occasionnent des souffrances inutiles aux patients. C’est ce qui motive la mise en oeuvre d’un tel projet sur l’ensemble du continent africain», a souligné M. Alain Madelin.

Les hôpitaux seront reliés à des réseaux d’appui africains et européens, afin de garantir une expertise de qualité et des solutions rapides à des cas médicaux difficiles. Ces réseaux (ex. RAFT -Hôpitaux Universitaires de Genève) disposent d’un pool de spécialistes médicaux et techniques dans de nombreux pays d’Afrique. D’autres partenaires apportent également leur coopération: l’Université Numérique Francophone Mondiale, l’Université Virtuelle Médicale Francophone, à Paris, l’Unité e-Health de l’Organisation Mondiale de la Santé, le Réseau de télémédecine EMISPHER de l’Hôpital Charité de Berlin.

Le FSN lance un appel aux entreprises et aux collectivités locales, afin qu’elles financent une ou plusieurs unités de télémédecine bénéficiant à un hôpital africain, soit environ 25’000 euros par installation.

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L’OCI en faveur du «principe de Genève»

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 29 avril 2008

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La Déclaration de Dakar (11ème Sommet de l’OCI) demande aux Etats d’appliquer la contribution de 1% de solidarité numérique. 500’000 ordinateurs seront distribués dans les pays de l’OCI.

 

L'OCI en faveur du«principe de Genève»

 

E

n décidant, à travers le Fonds mondial de Solidarité Numérique (FSN), de fournir 500’000 ordinateurs aux pays membres de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI), lors du Sommet de Dakar les 13 et 14 mars 2008, les Rois, Souverains, Chefs d’Etat et de gouvernement de l’OCI viennent de confirmer l’établissement d’une coopération concrète entre cette institution et le FSN.

Une façon significative de contribuer à l’accès à la société de l’information et à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement des Nations Unies.

Lors d’une précédente rencontre entre le Secrétaire général de l’OCI, M. Ekmeleddin Ihsanoglu, et le Secrétaire exécutif du FSN, M. Alain Clerc, un accord de coopération avait été signé. Le Professeur Ihsanoglu avait alors fait part de sa volonté d’établir «une coopération étroite» entre l’OCI et le FSN, en perspective du 11ème Sommet de l’OCI de Dakar. Il avait aussi souligné que le «FSN pouvait constituer un moyen efficace pour lutter contre l’ignorance et l’analphabétisme dans les pays en développement dont les Etats membres de l’OCI font partie».

Au cours de cette rencontre, l’idée d’un équipement massif des populations des pays membres de l’OCI en ordinateurs, notamment dans le domaine de l’éducation et de la santé, avait été évoquée. Le Sommet de l’OCI à Dakar vient confirmer cette proposition et la volonté des deux organisations d’oeuvrer pour une société de l’information favorisant une plus large participation des pays membres de l’OCI à la mondialisation, ainsi qu’un meilleur accès aux connaissances.

Au-delà de ce programme ambitieux qui devra être réalisé d’ici au prochain Sommet en Egypte en 2011, le Sommet de l’OCI a également appelé tous les pays membres à adhérer au FSN et à appliquer la contribution de 1% de solidarité numérique (ou « principe de Genève »). A quelques encablures de 2015 et à la veille de la conférence de Doha, le FSN salue cette décision politique majeure qui exprime l’adhésion politique de 57 Etats à une société de l’information plus solidaire.

 

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Principe de Genève

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 29 avril 2008

135»

 

C

’est le nombre des Etats qui, par la voix de leur Chef d’Etat ou de leur Chef de gouvernement, ont accepté le principe d’une contribution de 1 % de solidarité numérique (ou « principe de Genève»). Au moment où le journal Le Monde rappelle que la taxe de solidarité sur les billets d’avion (la taxe Chirac) « en dépit de débuts chaotiques et polémiques… est aujourd’hui un succès », nous sommes particulièrement heureux de souligner ce résultat.

Cette large adhésion est d’autant plus significative qu’elle n’a été relayée ni par de gros lobbies internationaux, ni par de grandes puissances, ni par les principales institutions internationales. Elle est le fruit de l’engagement de quelques leaders africains qui se sont battus pour éviter une marginalisation — peut-être irrémédiable — des pays en développement dans la mondialisation. S’inspirant des mots mêmes de Nelson Mandela «il n’y aura pas de société de l’information sans une pleine participation de l’Afrique», les Présidents Abdoulaye Wade, Olusegun Obasanjo, Alpha O. Konaré, Abdelaziz Bouteflika, Leonel Fernández, Obiang Nguema furent les chevilles ouvrières de cet effort. Demain, ce seront encore ces mêmes hommes, ou leurs successeurs, comme le Président Umaru Yar‘Adua, qui assureront le succès de cette initiative du NEPAD.

Alors que les contributions au développement ne cessent de diminuer, il faut impliquer de nouveaux acteurs dans les politiques de coopération. Cela ne sera pas possible sans de nouveaux mécanismes de financement. C’est ce que vient de faire le Sénégal dans le cadre du «Groupe pilote sur les contributions innovantes pour le développement » en proposant qu’une Convention internationale avalise le «principe de Genève». Alors, il sera possible de passer des intentions aux actes et envisager enfin une société de l’information plus équitable.

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SOLIDARITE NUMERIQUE: principe de Genève

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 29 avril 2008

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COMMUNIQUE OFFICIEL DU PNUE A L’OCCASION DE LA JOURNEE MONDIALE DE L’ENVIRONNEMENT

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 29 avril 2008

COMMUNIQUE OFFICIEL DU PNUE A L’OCCASION DE LA JOURNEE MONDIALE DE L’ENVIRONNEMENT

05 JUIN 2008

Non à la dépendance – La Journée Mondiale de l’Environnement 2008 sera célébrée en Nouvelle-Zélande autour du thème « stimuler les économies à faible consommation de carbone »

La Nouvelle-Zélande, un des premiers pays à s’engager pour un futur sans carbone, sera l’hôte principal des manifestations de la Journée mondiale de l’environnement 2008, a annoncé aujourd’hui, le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE).

Le défi du changement climatique et les menaces pour les régions polaires ont été mis en lumière en Norvège lors de la Journée mondiale de l’environnement 2007.

Les commémorations de 2008 en Nouvelle-Zélande seront axées sur les solutions et les opportunités pour les pays, les industries et les communautés de modifier les comportements en vue de parvenir à des économies et styles de vie à faible carbone.

Les mesures incluent une plus grande rationalité énergétique dans les bâtiments et les appareils électriques, y compris les ampoules, jusqu’ à un changement vers des formes plus propres et renouvelables de production énergétique et de systèmes de transport.

L’accent sera également mis sur le rôle des forêts pour contrer l’augmentation des gaz à effet de serre. Environ 20 pour cent d’émissions de gaz contribuant au changement climatique sont globalement un résultat du déboisement.

La Nouvelle-Zélande, où la sylviculture est une industrie importante et la conservation des forêts une grande priorité, projette de saisir l’opportunité de cette journée mondiale de l’environnement 2008 pour mettre en évidence le rôle que les technologies et la gestion des forêts peuvent jouer dans la réalisation des objectifs climatiques domestiques et internationaux.

« Comme contribution de la Nouvelle-Zélande à un plus grand soutien à la préservation de l’environnement, nous avons pris l’engagement de réduire nos émissions de gaz. Mais, pour surmonter le défi du changement climatique, le changement des habitudes liées au carbone doit être le véritable objectif global. Au cours des manifestations de la journée mondiale de l’environnement l’année prochaine, j’attends avec intérêt d’apprendre sur la façon dont d’autres nations font face à ce défi,  » a déclaré le Premier Ministre Helen Clark.

Achim Steiner, Sous-secrétaire Général de l’ONU et Directeur Exécutif du PNUE, a indiqué:  » La Nouvelle-Zélande est parmi un groupe pionnier de pays engagés à accélérer une transition vers une économie à faible carbone et sans carbone. Nous sommes donc ravis que les principales manifestations de la journée mondiale de l’environnement 2008 se tiennent à Wellington et dans les communautés à travers cette nation du sud du Pacifique « .

Il a déclaré également que les pays développés et en développement bénéficieront économiquement des technologies et des stratégies plus efficaces à faible teneur en carbone.

 » Ce dont nous avons besoin c’est de réduire, arrêter et ensuite renverser la croissance globale des émission de gaz à effet de serre. Une transition vers une économie pauvre en CO2 est essentielle pour réaliser ces objectifs,  » a dit M. Steiner.

 » Nous verrons un accès plus rapide et plus répandu à une énergie plus propre et plus verte, de nouvelles opportunités d’emploi et des réductions de la pollution urbaine et intérieure. La JME vise à faire le point sur les perspectives positives sur le changement, et c`est exactement ce but que nous cherchons à atteindre en Nouvelle Zélande,  » a-t-il ajouté.

HISTORIQUE DE LA J.M.E.

La journée mondiale de l’environnement a été établie par l’Assemblée générale de l’ONU en 1972 pour marquer l’ouverture de la conférence de Stockholm sur l’environnement humain. Une autre résolution, adoptée par l’Assemblée générale le même jour, a mené à la création du PNUE.

Cette journée est commémorée le 5 juin de l’année dans une ville différente chaque année. Elle est un des principaux véhicules par lesquels les Nations Unies stimulent la conscience mondiale sur l’environnement et renforce l’attention et l’action politiques.

L’ordre du jour est de donner un visage humain aux problèmes environnementaux; amener les peuples à devenir les agents actifs du développement durable et équitable; promouvoir la compréhension du fait que les communautés sont incontournables dans les changements d’attitudes en ce qui concerne les problèmes environnementaux; et défendre le partenariat qui assurera à toutes les nations et les peuples d’apprécier un futur plus sûr et plus prospère. La journée mondiale de l’environnement est également un événement populaire avec des activités colorées telles que des rassemblements de rue, des défilés de bicyclettes, des concerts écologistes, des concours d’affiche et de rédaction dans les écoles, des plantations d’arbres, aussi bien que des campagnes de recyclages et de nettoyage.

En ce jour particulier, les chefs d’Etat, les premiers ministres et les ministres de l’environnement fournissent des rapports et s’engagent à protéger la terre. Des engagements qui mènent à l’établissement des structures gouvernementales permanentes ayant affaire avec la gestion environnementale sont faits. C’est également l’occasion de signer ou ratifier des conventions environnementales internationales.

L’année dernière, les célébrations principales de cette journée se sont tenues en Norvège, avec pour thème la fonte des glaces – une question brûlante ? Les débats s’étaient concentrés sur les effets que le changement climatique a sur les écosystèmes et les communautés polaires, et les conséquences qui s’en suivent de part le monde.

 

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LA SEMAINE DE L’INTERNET AU BURKINA FASO

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 29 avril 2008

Débutée le 18 avril 2008, la Semaine nationale de l’Internet (SNI) a
pris fin samedi dernier par la nuit du web à l’hôtel Indépendance de
Ouagadougou. A cette occasion, les meilleurs sites web du Burkina et des
personnalités Å »uvrant à la promotion des TIC ont été récompensés. Les
Editions Sidwaya a remporté le Gambré d’or en catégorie organes de presse.

Le jury, présidé par le professeur Serges Théophile Balima, a mis
l’accent sur le contenu éditorial et l’ergonomie des sites web.

Evènement couronnant la Semaine nationale de l’Internet et des autres
TIC, la nuit du web est l’occasion de récompenser les meilleurs sites
web du Burkina Faso et les personnalités qui Å »uvrent à la promotion de
ces technologies. Cet acte vise à encourager et à stimuler la production
de contenus locaux sur l’Internet afin de faire en sorte que notre pays
ne se contente pas d’être un simple consommateur. Comme l’a souligné le
ministre des Postes et des Technologies de l’information et de la
communication Joachim Tankoano, «autant, il est important de s’enrichir
du patrimoine mondial commun qu’on trouve sur la toile, autant il est
essentiel pour nous de contribuer à l’enrichir en mettant en ligne des
contenus qui répondent à nos préoccupations, qui nous singularisent et
qui participent au rayonnement de notre pays».

Pour la présente édition de la nuit du web, 164 sites contre 115 l’année
dernière étaient en compétition dans une dizaine de catégories : presse,
culture, société civile, sites portails, entreprises etc. Le jury,
présidé par le Pr Serges Théophile Balima, a d’ailleurs noté avec
satisfaction cette évolution qui témoigne de la vitalité et de la
créativité des acteurs qui interviennent dans ce domaine. Plusieurs
critères ont été mis en avant par le jury pour le choix des sites web à
récompenser : le contenu éditorial, l’ergonomie, la technique web et la
qualité artistique. Dans chaque catégorie, les trois meilleurs sites ont
été récompensés en Gambré d’or, d’argent et de bronze. Après son Gambré
de bronze obtenu l’année passée, les Editions Sidwaya grâce aux
initiatives engagées pour dynamiser son site web s’est vu récompensé par
un Gambré d’or. Dans cette même catégorie presse, l’Observateur Paalga a
décroché le Gambré d’argent. Le Gambré de bronze a été enlevé par la
radio Savane FM. En plus du trophée, les Gambrés d’or ont reçu un bon de
150 000 Fcfa. A côté des prix officiels, le jury a accordé une série de
prix spéciaux à des institutions et personnes physiques et morales pour
leurs initiatives dans la promotion des TIC et de la SNI. A ce titre, un
Gambré d’or a été décerné à l’ARTEL et à Microsoft corporation. Un
Gambré d’or a été également décerné au parrain de la IVe édition de la
SNI Roch Marc Christian Kaboré, président de l’Assemblée nationale et au
Centre international pour l’éducation des filles et des femmes en
Afrique (CIEFFA) pour la qualité de son site web. Aussi, le jury a
décerné un prix spécial d’encouragement au site «Medouaga» dans
l’objectif de récompenser deux étudiants en fin de formation en médecine
qui Å »uvrent à la promotion de l’information scientifique dans le
domaine de la santé à travers les TIC. Pour accompagner le ministère des
Postes et des Technologies de l’information et de la communication dans
ses efforts, le projet de renforcement de l’interface Etat-secteur
privé-société civile a décerné deux (2) prix spéciaux au meilleur site
web dans les catégories «entreprises» et «organisations de la société
civile». Dans la catégorie entreprise, le premier prix récompensé par un
Gambré d’argent a été décroché par le site web du «Paradis des meilleurs
vins». Dans la seconde catégorie, le Gambré d’argent a été décroché par
l’association Koom pour l’auto promotion des femmes. La nuit du web a
été sponsorisée par l’Office national des télécommunications (ONATEL).
Diverses prestations d’artistes tels Yoni, Amity Meria ont agrémenté la
soirée.

http://fr.allafrica.com/stories/200804280520.html

Antoine W. DABILGOU , negro1er@yahoo.fr
http://www.sidwaya.bf

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2e Forum Panafricain ICTBESTPRACTRICES

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 29 avril 2008

L’Observateur Paalga (Ouagadougou)

San Evariste Barro

Le 2e forum panafricain sur le Partage des meilleures pratiques dans le
domaine des Technologies de l’information et de la communication pour le
développement a pris fin à Ouagadougou le 23 avril 2008. Au cours de
cette rencontre, une feuille de route a été élaborée dans le but de
vulgariser les meilleures pratiques à travers un plan de plaidoyer. Le
Burkina Faso, Microsoft et l’Union européenne, qui ont coorganisé ce
forum, se sont dit satisfaits des résultats obtenus.

C’est une idée qui est largement acceptée de tous, avec les TIC, les
pays pauvres peuvent rapidement combler un tant soit peu le retard
qu’ils accusent dans le développement et la modernisation de la gestion
administrative et de pans entiers de la production. Dans le domaine de
l’éducation, de la formation et de la santé, l’apport de ces outils
n’est plus à démontrer.

C’est prenant conscience du rôle déterminant que les TIC peuvent avoir
sur le développement que la société Microsoft, leader mondial du
développement des logiciels, et l’Union européenne ont accepté de se
donner la main pour aider les populations et les gouvernements africains
à adopter et à vulgariser l’usage de l’outil informatique dans les
diverses activités économiques et sociales qu’ils mènent. Le Burkina a,
quant à lui, toujours fait part de son entière disponibilité à abriter
cette rencontre.

Plus de 300 invités, représentants les secteurs public et privé, les
associations et organisations internationales et les ONG, ont pris part
aux travaux. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce forum, qui
retient l’attention des décideurs politiques, a été l’occasion
d’identifier un nombre significatif de bonnes pratiques. Reste
maintenant aux Etats de venir puiser quelques exemples dans ce panier
commun des meilleures pratiques des TIC pour aller les répliquer chez eux.

Mais pour que les TIC puissent franchement jouer ce rôle d’adjuvants du
développement, les participants au forum ont jugé qu’il est impérieux de
prendre rapidement certaines mesures. Il s’agit notamment de la création
d’un environnement favorable à la vulgarisation de l’outil informatique
en Afrique (faciliter l’acquisition d’un ordinateur), de la collecte
d’informations électroniques sur les citoyens (état civil, passeport,
autres documents administratifs) et de l’élargissement de la gamme de
l’offre des services en ligne.

A la clôture du forum, Joachim Tankoano, le ministre des Postes et des
Technologies de l’information et de la communication du Burkina, s’est
félicité de ce que « les trois jours nous ont permis d’examiner une
feuille de route. Les meilleures pratiques ont été identifiées et il
reste maintenant à les reproduire dans différents Etats. Merci à tous
pour la qualité des résultats ».

Ce forum visait non seulement l’identification et la diffusion de
meilleures pratiques des TIC dans le développement, mais aussi la
création d’une dynamique de soutien aux initiatives visant la
réplication des bonnes pratiques, la mise en place d’un plaidoyer en
faveur de la vulgarisation des TIC et la conduite de négociations
concertées pour susciter des partenariats innovants afin de rendre
accessibles les TIC.

A cause du franc succès de cette rencontre, l’Union européenne s’est dit
disposée à soutenir les deux prochaines éditions de ce forum. Cheick
Modibo Diarra, président de Microsoft Afrique, a aussi dit toute sa
satisfaction des résultats des travaux. C’est pour cela qu’il est
favorable à l’institutionnalisation de cette rencontre à Ouagadougou.
C’est dire que ce forum a toutes les chances d’être basé à Ouagadougou.

Le SITICO se déroule à l’Indé

Dans le cadre de la Semaine nationale de l’internet, Joachim Tankoano,
le ministre des Postes et des Technologies de l’information et de la
communication, a procédé le 23 avril 2008 à l’ouverture du Salon
international des TIC de Ouagadougou (SITICO). Ce salon, qui se déroule
à l’hôtel Indépendance, se poursuit jusqu’à demain 26 avril. De nombreux
stands y sont dressés où le public pourra visiter toute une gamme
d’exposition sur les TIC et leurs applications.

Quant à la Nuit du web, cérémonie au cours de laquelle sont récompensés
les meilleurs sites internet, elle aura lieu demain samedi, toujours à
Azalaï hôtel Indépendance, à 20h30. La cérémonie est placée sous le
parrainage de la Première Dame, Chantal Compaoré.

http://www.lobservateur.bf/
__._,_.___

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Final session is being given by UNCTAD official

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 26 avril 2008

RESEARCH and ANALYSIS–solid mandate. Conference has reinforced official
mandate. Innovative work. Short mandate for UNCTAD. Great. Policy options
and independent analysis for developing countries. Significant.

Another area is the…role of trade and development board in conducting
policy dialogue…has been retained and reinforced. So UNCTAD will continue
with that on the inter-governmental level. Will review some of its flagship
documents. Ministerial meeting in Addis Ababa, UNCTAD should have a
commission on globalisation; this was a problem for some UNCTAD
members…theer will be some discussion on globalisation issues; atr least
some compromise.

UNCTAD will have two commissions–one on trade and development and will
address any topic that UNCTAD has; second one will be on enterprise
development and ?? Multi-yr extract groups. Issues identified by Trade and
development board will be taken to the Commissions. Secretariat is still
very important.

12.03pm Palestin issue being retained. Slightly problematic yesterday. A
rather contentious issue that could have affected outcome. Last few hours,
agreed on s.o. that satisfied everyone. UNCTAD continues to support
Palestine liberation with technical assistance.

any questions?

12.05pm
YAO GRAHAM: Commissions reduced from Three to two. Commission on
enterprise…what are practical implications of having globalisation as
standing issue. How will it have a cross-cutting effect on how the
Commission does its work? Doesn’t strike as a mandate to work, but something
to discuss?

RESPONSE: Our view is not the number of commissions that matter; more about
what they do. Will feed into general assembly. The proposal by Africa group
to have one on globalisation is not because we do not, but there will be
continuous work on it. Partly political, partly practical. Every year, we
will have to prepare a background document on a specific area of
globalisation.

EKB: my questions are answered below:

WORLD INVESTMENT REPORT–continued interaction with private sector. Outcome
emphasises UNCTAD working with civil society and private sector

COMMUNICATIONS STRATEGY–there was a paragraph in the document that referred
to that.

Jo Butler speaks @ 12.13pm–Irish government provided minimum transportation
and living costs. WIll try and get funding in future to go to Geneva.
Commend the document. We are very pleased we have an accord. It is a good
accord. Everyone will find something missing. Can be built upon the next
four years.

In SAO PAOLO(UNCTAD XI), we can say it is Sao Paolo plus. WE will still have
hearings once a year in context of trade and devt board; will also ensure
civil society is part and parcel…CS needs to be heard, and member states
need to be advised on how to be prioritised. Having a hearing once a year
whereby civil society comes to Geneva is certainlhy not enough. Need to know
that CSOs are an integral part. Ideas and suggestions forward so that work
can be realised.

CHALLENGES IN ACCRA: we can congratulate Ghanaian govt to having sacrificed
much to pass it over. Constraints to documentation. Let us not have Ghanaian
govt to make one million copies, etc. Lots of statements would be avaliable
on the Web. Happy to send statements through the mail. We try to take an
attitude to constraint and restraint. If you heard speech on Monday and did
not get it, probably because we did not have it.

HOTEL ACCOMMODATION; ensuring that all participants had a suitable room was
responsibility of host, but we had to be creative by checking homes,
apartments, etc. To that end, team came THREE weeks in advance. Happy to
answer any questions. 12.19pm.

INTERACTIVITY–everyone wants to be heard. Panellists to a minimum and
interactivity to the highest leevl, but when you have so many coming from
afar, they want to be heard! For the future, going beyond read statements.
The ACCRA Accord does not stop here. It is a work in progress. How we
implement mandates in next four years matter.

Look forward to hearing from you in the future.

YAO GRAHAM: we will put together a report about the forum to put on the
website. We have compiled a list of participants. Some registered but did
not turn up. UNCTAD also haas its own lists. Have had a summary of some
events and that will all go up. We can optimise the amount of information.
We have a common interest,. That networking part is where we have a
responsibility. Just last word on the costs, some brought by UNCTAD, daily
amount not enough for costs. Some future work for the UN and their data.
Hotels are expensive in Accra.

Let me say here on behalf of the African participants, there is a pattern.
Very little African representation. Certainly more than in Sao Paolo. Next
meeting in QATAR , challenge. Prices went through the roof in Doha 2001, let
alone in 2012, UNCTAD XII. Nothing more to say. Just again to thank you for
your forbearance.

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