CNUCED Jour 3/ Echanges commerciaux : pour une régulation au service du développement

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 23 avril 2008

En direct de la XIIè conférence ministérielle de la CNUCED : troisième journée du Forum société civile Nouveau
 

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Coordination SUD et des membres de sa commission Agriculture et Alimentation (CCFD, GRET, Oxfam France-Agir ici, Peuples solidaires) participent à la XIIè conférence ministérielle de la CNUCED qui se tient fin avril à Accra, Ghana.

A l’heure où les « émeutes de la faim » se multiplient à travers le monde, la question de la régulation des échanges commerciaux de produits agricoles, objet de la conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement, se pose dans toute son acuité.

Coordination SUD et ses ONG membres saisiront cette occasion pour réaffirmer un certain nombre de principes partagés avec leurs partenaires des pays en développement. La régulation des échanges commerciaux, le maintien de préférences commerciales accordées dans le cadre de l’OMC, et le soutien à l’intégration régionale sont les conditions requises pour que les PED participent à un développement économiquement viable, socialement équitable et environnementalement sain.

Lire le document de positions de Coordination SUD : Echanges commerciaux : pour une régulation au service du développement.

Ci-dessous la newsletter adressée tous les jours et publiée sur cette page, n’hésitez pas à la consulter.

Pour vous abonner, contacter Julien Bayou : bayou@coordinationsud.org

En direct d’Accra

Jour 3

- Lire la Déclaration des ONG présentes à Accra à l’issue de la consultation de la société civile organisée autour de la CNUCED XII

Lors de la troisième journée du forum de la société civile la déclaration des organisations non gouvernementales a été adoptée en session plénière. Cette déclaration sera présentée lors de la session d’ouverture officielle de la CNUCED XII. Elle a été élaborée tout au long du forum lors de sessions de travail en plénière (télécharger la déclaration en anglais).

Synthèse des tables rondes thématiques :

- La stratégie européenne « Global Europe »

Pourquoi signer un accord commercial bilatéral ou régional avec l’Union européenne (UE) ? Quels bénéfices en tirer ? Ce sont les questions que se sont posées des représentants de la société civile des pays Andins, de l’ASEAN et des pays ACP, trois ensembles en cours de négociation ou ayant négociés des accords commerciaux avec l’Union européenne. L’occasion de prendre du recul sur la mise en oeuvre la stratégie pour « une Europe compétitive dans une économie mondialisée » ou « Global Europe ». Si pour l’Union européenne, les APE ne font pas partie de cette stratégie globale, puisqu’ils sont les seuls à disposer de mesures spécifiques pour encourager le développement, de nombreux points communs ont été mis en avant par les intervenants.

La stratégie « Global Europe » donne toute latitude au Commissaire au Commerce européen pour tenter de signer, avec les pays en voie de développement, des accords commerciaux régionaux et bilatéraux dont le contenu va au-delà des règles imposées par l’OMC : des accords « OMC plus » dans le jargon communautaire. Il a d’ailleurs été rappelé une déclaration de Pascal Lamy, lorsqu’il était encore Commissaire européen au Commerce : « Nous avons toujours recours aux accords commerciaux bilatéraux pour atteindre des objectifs qui vont au-delà des normes établies par l’OMC ».

Voici rapidement les points communs présentés par les intervenants sur ce que l’UE réclame des pays en développement à travers les différents accords abordés :

• Réduction des taxes à l’importation sur les biens industriels et agricoles et suppression des barrières non tarifaires à l’importation • Suppression des restrictions à l’exportation, de matières premières en particulier • Faire respecter des droits de propriété intellectuelle rigides au profit des entreprises européennes • Baisse radicale des réglementations imposées aux entreprises européennes de services • Diminution des réglementations en matière d’investissements effectués par les multinationales européennes • Cesser d’accorder un traitement préférentiel à leurs entreprises lors de la concession de marchés publics

Toutes ces mesures sont par ailleurs négociées avec un agenda très dense et agressif. Bien des points communs, donc, entre les APE et les accords commerciaux signés avec le Mexique, l’Afrique du Sud (avant de l’intégrer dans une région de négociation africaine) ou ceux négociés avec l’ASEAN. Et l’aide européenne est bien souvent mise au service des négociations avec les pays en développement. A ce sujet Martin Khor, secrétaire général de l’organisation Third World Network, a conclu l’atelier par une anecdote intéressante. Lors d’une réunion des négociateurs ACP à Bruxelles avec la Commission européenne à laquelle il était convié pour exposer les enjeux de la négociation des « Questions de Singapour », seule le négociateur des Caraïbes semblait vouloir mettre sur la table la négociation des services et des investissements.

En aparté, il se confie à Martin Khor : l’UE doit financer un important projet de recherche dans la région… et le négociateur craint – peut être à juste titre – que si la région des Caraïbes ne négocie pas ces aspects, les budgets disparaîtront.

Et Martin Khor de conclure : « à l’heure où le sommet sur l’efficacité de l’aide approche… Efficace l’aide ? Pour les négociations européennes, sûrement ! »

En conclusion, il est possible de faire écho au directeur du département économique du ministère des affaires étrangères brésilien, M Carlos, qui considère que le futur de la mondialisation est une fragmentation du système commerciale international en une multitude d’accords plurilatéraux superposés aux règles internes différentes, souvent non compatibles. Cet éclatement du système commercial international ne peut se faire qu’au détriment des pays les plus pauvres qui ont les capacités de négociations les plus faibles.

JOUR 2

CNUCED Jour 3/ Echanges commerciaux : pour une régulation au service du développement dans COMMERCE ET DEVELOPPEMENT cnuced12 Le Deuxième jour du Forum de la société civile, le 18 Avril, a été marqué par l’intervention du Secrétaire général de la CNUCED Supachai Panitchpakdi, qui a plaidé pour une meilleure intégration des pays du Sud dans les choix de gouvernance locale, et le passage à une « deuxième génération de la mondialisation, qui soit multipolaire ».

Depuis 10 ans qu’il est SG, il pourrait pour la première fois augmenter son personnel, grâce à une augmentation du budget pour laquelle le SG de l’ONU est favorable.

Le SG a exprimé sa préoccupation devant la répétition de certaines crises, « que l’on pourrait tenter d’empêcher ». Son intervention a principalement porté sur la crise alimentaire mondiale actuelle. Il précise trois mesures qui pourraient être mises en œuvre pour assurer la durabilité de l’approvisionnement alimentaire :

- Des mesures immédiates pour aider au transfert des volumes à travers le monde. Les crises sont parfois créées de façon artificielle, et les spéculateurs qui gèlent des stocks pour faire monter les cours ont une responsabilité.

- Une approche intermédiaire (que la CNUCED a exprimée dans ses publications), sur la base du constat que l’agriculture n’occupe que 10% de l’aide au développement (70% va à l’aide sociale). La recherche scientifique est par exemple totalement ignorée : la communauté internationale doit œuvrer à renforcer la productivité agricole. Les infrastructures pour les produits alimentaires, l’irrigation, etc, doivent également être soutenues.

- Sur le long terme, il faut veiller à ce que le commerce ne soit pas un obstacle au développement, et à la production alimentaire par les producteurs locaux. Ceux-ci ne sont pas les bénéficiaires aujourd’hui des prix élevés. Il faut engager le processus pour une révolution verte en Afrique : c’est aussi de choix politiques dont nous avons besoin.

Il a également abordé de manière plus brève les thèmes suivants :

- Les pays de l’OCDE doivent respecter leur engagement sur le niveau de l’APD (0,7 points de PIB)

- La libéralisation du secteur financier doit être régulée (les Hedge Funds notamment)

- L’aide pour le commerce est fondamentale dans le mandat de la CNUCED, qui est l’organe des Nations-Unies le mieux équipé pour réguler cette aide.

- Enfin, il a rappelé l’importance de la CNUCED dans les expertises sur les APE et a appelé les organisations de la société civile à être particulièrement vigilantes sur les questions d’investissements directs étrangers.

Synthèses thématiques des groupes de travail.

Les travaux de la société civile se sont poursuivis durant toute cette deuxième journée au cours des tables rondes.

La régionalisation

Dans quelles mesures l’intégration régionale est une solution à la mondialisation des échanges ? Les nombreuses discussions autours des APE ont largement mis en avant les besoins d’intégration régionale pour assurer le développement économique des ACP. La nécessité de la régionalisation est clairement identifiée étant donné la faible taille des pays ACP et en particulier en Afrique de l’Ouest.

Cependant, l’intégration régionale ne peut être qu’un catalyseur du développement économique. Ce n’est ni une condition nécessaire, ni une condition suffisante au développement. Historiquement, de très nombreuses tentatives d’intégration régionale ont eu lieu ; en règles générales les échecs furent patents. Une explication avancée est celle du manque de consultation et de prise en compte des populations.

L’aspect économique n’est pas suffisant pour promouvoir une intégration régionale en Afrique. De ce point de vue, la situation en Afrique de l’Ouest est particulièrement intéressante. Les pays créés lors de la colonisation ne reposent pas sur des unités sociologiques cohérentes. A contrario, l’Afrique de l’Ouest présente une certaine cohérence sociologique : de nombreuses ethnies sont présentes sur l’ensemble de la sous-région. De plus, avant la colonisation, de grands empires régnaient sur plusieurs pays de la région. En Afrique de l’Ouest, la région a donc un sens pour la population, ce qui rend l’intégration régionale pertinente.

Cependant, depuis la création de la CEDEAO en 1975, le bilan est mitigé. Certaines réussites sont importantes : le passeport CEDEAO permettant la libre circulation des personnes, par exemple. A contrario, du point de vue économique de nombreux échecs sont à déplorer. Le commerce intra-régionale reste très faible et essentiellement réalisé par des multinationales étrangères ayant investi dans des entreprises locales. Dans le cadre de la négociation APE, les besoins d’intégration sont régulièrement réaffirmés. Il est donc important qu’une réelle intégration (et pas uniquement un TEC, tarrif extérieur commun) se mette en place avant la libéralisation avec l’UE. Pourtant, le calendrier des négociations ne permet pas, à l’heure actuelle, une telle flexibilité.

Une intégration réussie devrait se fonder sur les complémentarités agricoles entre Etats pour mettre en place un réel marché régional intégré des matières premières. La mise en place de ce marché demande des politiques commerciale et agricole régionales cohérentes : protections aux frontières, structuration des filières (mise en place d’un observatoire des marchés par exemple), mobilisation concertée des investissements, etc.

Enfin, il faut noter que la négociation à marche forcée des APE a redynamisé l’intégration régionale au travers (i) de négociations intenses entre les états de la CEDEAO et (ii) d’une très forte mobilisation de la société civile de toute la sous-région qui a porté des messages communs auprès de tous les gouvernements et directement auprès de la CEDEAO.

Note : Dans les négociations APE, et plus généralement pour l’ensemble des PED, les besoins de régulation des Investissements Directs Etrangers (IDE) sont très fortement exprimés par la société civile. Par exemple, le rapatriement des bénéfices doit est contrôlé. En Afrique de l’Ouest cela signifie la mise en place d’une politique sectorielle régionale sur l’investissement avant la négociation APE.

Agrocarburants en Afrique

Un débat autour du développement des agrocarburants est organisé, à l’initiative d’organisations du Nord (IATP, CCFD) et d’organisations panafricaines (ROPPA, ACORD, PELUM). La soixantaine de participants, principalement des africains venus des quatre coins du continent, ont pu initier un débat inédit sur les menaces et opportunités de ces filières émergentes en Afrique, et réagir aux différentes annonces de plans officiels nationaux parfois très ambitieux.

Le manque de consultation des agriculteurs est unanimement souligné. « Tout se fait comme si seuls les gouvernements avaient droit de cité, et devaient dire aux petits paysans ce qu’ils doivent faire ou pas faire », dénonce un délégué béninois (Synergie paysanne), à propos de la récente annonce du Président d’un projet de 250 000 ha porté par une entreprise italienne. Le rôle des grandes entreprises, « véritables bénéficiaires grâce au commerce, tandis que les paysans sont les perdants », est critiquée à plusieurs reprises. La question de la maîtrise du foncier est pointée par un ghanéen : « le problème c’est que nous ouvrons toujours nos terres aux étrangers, alors que nous devrions nous préoccuper de nos intérêts ». « On nous dit : cultivez du jatropha pour dégager des revenus, et vous pourrez acheter les aliments qu’on vous exporte. Mais c’est de la sécurité alimentaire dont l’Afrique a besoin, et nous avons le potentiel ! », s’exclame un éthiopien.

D’autre part, « l’intérêt de la culture du jatropha doit encore être confirmée scientifiquement. Le bilan énergétique est-il vraiment positif ? des cultures à grande échelle ne vont-elles pas épuiser les terres ? » questionne un représentant sénégalais du ROPPA. « Mais si cela était confirmé, notre prochain combat sera d’interdire les exportations d’’huile, pour répondre aux besoins énergétiques des populations ». Un argument appuyé par un représentant paysan de Zambie, où du jatropha est cultivé depuis plus de 20 ans pour des usages domestiques. « Cela ne pose pas de problème car nous n’utilisons que 9% des terres cultivables, mais aussi parce que nous respections un double principe : l’alimentation d’abord, et des aliments pour tous ».

Les délégués africains, membres d’organisations paysannes ou de développement, insistent en effet sur la nécessité de conjuguer le défi alimentaire et les besoins énergétiques, sans céder aux sirènes des filières d’exportation. « Notre faiblesse c’est de ne pas anticiper et faire des choses qui soient bonnes pour nous », reprend le délégué du ROPPA. « Il faut se méfier des fonds étrangers, qui ne signifient pas toujours un meilleur développement, car les bénéfices sont rapatriés », précise la coordinatrice nationale paysanne du Ghana. Un représentant d’ActionAid rappelle également que « l’Afrique doit chercher à optimiser ses alternatives énergétiques, telles que l’hydraulique, l’éolien ou le solaire ».

Par ailleurs, « les organisations européennes doivent plaider pour une suppression de l’objectif d’incorporation de 10% d’agrocarburants dans les transports d’ici 2020, car il induit un recours à l’importation et encourage une pression de la part des entreprises et des gouvernements dans l’accès au foncier en Afrique », précise un délégué français. « Sur la question des APE, la société civile africaine s’est mobilisée trop tard », regrette un membre du ROPPA. « Ne faisons pas la même erreur avec les agrocarburants, faisons un travail de prospective, emparons-nous du débat ! ».

Contact : Ambroise Mazal, a.mazalATccfd.asso.fr

Crédit photo : Damien Lagandré, GRET

JOUR 1

CNUCED XII

Retours sur le rôle de la CNUCED

Créée en 1964, à l’initiative des pays en développement, la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) vise à faire bénéficier les PED du commerce mondial. Initialement, cet organe subsidiaire de l’Assemblée générale des Nations Unies était imaginé comme un instrument de régulation du commerce : il est à l’origine des accords internationaux sur les produits de base et du Système de préférence généralisé, qui est encore aujourd’hui le régime commercial dominant dans les relations entre pays en développement et les pays développés. La CNUCED voit son mandat évoluer dans les années 80 à mesure du renforcement du GATT , pour se concentrer sur trois fonctions principales : recherche et expertise, assistance technique et lieu de débat entre les gouvernements. Traditionnellement, la CNUCED promeut les positions des PED afin de leur faire bénéficier des effets positifs du commerce. Elle se réunit tous les 4 ans pour définir le programme de travail pour les 4 années suivantes.

CNUCED XII

La douzième conférence se réunit dans un contexte particulièrement sensible : les négociations multilatérales du cycle de Doha au sein de l’OMC – dit cycle du développement – patinent, la multiplication des accords de libre échanges régionaux soulève de vives oppositions, et la montée en flèche des prix des matières premières provoque des troubles dans nombre de pays, remettant la sécurité alimentaire au cœur des débats sur le commerce et le développement. Face à ces défis, de nombreux PED souhaitent élargir et renforcer le mandat de la CNUCED. Ils proposent la création de nouvelles commissions de travail sur la mondialisation et le changement climatique et attendent des propositions concrètes. Les pays développés, Etats-Unis en tête, souhaitent a contrario dépolitiser les débats de la CNUCED et recentrer son mandat.

Le rôle de la société civile

Depuis 2004 et la conférence de Sao Paulo, les Etats membres de la CNUCED ont élargi officiellement les débats à la société civile. Ainsi, pendant trois jours en amont de la conférence officielle, le forum de la société civile se réunit afin de préparer un texte de position des ONG qui ouvrira la conférence officielle et de débattre des grands enjeux du commerce pour le développement des PED. Le texte de positionnement final sera présenté à l’ouverture de la Conférence officielle, devant les représentants des Etats membres et le secrétariat de la CNUCED.

C’est dans ce cadre que la plateforme française des ONG de développement, Coordination SUD, est représenté par une délégation de la Commission Agriculture Alimentation, ainsi qu’au sein de la Délégation officielle française. L’objectif de cette représentation est de participer aux débats qui animent pendant trois jours le Théâtre national d’Accra, d’échanger avec les organisations de la société civile du Sud, et de porter la voix de la société civile dans la délégation française dans le sens d’une meilleure régulation des échanges commerciaux internationaux.

Mercredi 17 avril : séance d’ouverture du Forum de la société civile

Lors de la session d’ouverture du Forum, des représentants de la société civile, dont Third World Network Africa, organisateur du forum, ont présenté les grands enjeux de la conférence :

- La crise alimentaire actuelle met en lumière la diminution des marges de manœuvres des Etats et leur capacité à minimiser les dégats. En effet, la libéralisation du commerce, au travers des institutions de Bretton Woods, des négociations OMC et des accords régionaux de libre échange sont considérés comme des freins majeurs à la mise en place des politiques agricoles et commerciales cohérentes. Les négociations des APE et les nouveaux accords de libre échange entre l’UE et les PED (pays andins, ASEAN, etc.) sont particulièrement critiqués à cet égard.

- Les dérives du système financier international sont également considérées comme un des facteurs majeurs pouvant entraver le développement des PED. La crise asiatique due à une libéralisation extravertie des marchés financiers est un exemple symptomatique. La crise des subprimes américaines est un autre exemple d’actualité montrant les impacts des spéculateurs sur l’économie mondiale et donc en premier lieu sur les PED, tout comme la responsabilité des spéculateurs dans la flambée brutale de certains biens alimentaires.

- Enfin, le rôle des multinationales de l’agroalimentaire dans les difficultés rencontrées actuellement par les PED est pointé du doigt. Ces multinationales ultra-concentrées qui contrôlent la fourniture des intrants, la transformation et la commercialisation des produits agricoles font peser sur les paysans et les consommateurs des PED une pression insoutenable : le prix des intrants augmente sans que le prix de vente des producteurs ne suive (malgré une hausse des cours des matières premières). Dans le même temps, les prix aux consommateurs eux sont en pleines croissances.

Face à tous ces défis, la nécessité de régulations est réaffirmée. La CNUCED, bien qu’ayant aujourd’hui un rôle limité dans la régulation des marchés agricoles, commerciaux et financiers, reste une enceinte privilégiée pour faire entendre ces revendications. Une volonté forte a été exprimée pour que la CNUCED puisse formuler des propositions concrètes pour répondre aux défis identifiés.

Notre analyse

- Les thématiques abordées lors de cette session d’ouverture sont cohérentes avec les revendications traditionnelles de la société civile et notamment des acteurs français de la Commission Agriculture et Alimentation.

- Il est cependant intéressant de noter la prédominance des questions liées aux accords régionaux de libre échange (APE en tête) qui monopolisent régulièrement les débats. A contrario, l’absence de sujets relatifs aux négociations à l’OMC dans les débats est particulièrement notable. Les ALE, en allant plus loin que les accords OMC occupent le centre des débats.

- De même, l’urgence de la situation actuelle liée à la croissance des prix alimentaires, bien que présente en toile de fond dans tous les débats, a été peu soulevée. Les conséquences de cette hausse n’ont pas été pas étudiées en tant que telles : les risques et les opportunités de cette nouvelle situation des marchés agricoles sont peu pris en compte.

- Cependant, cette crise alimentaire intervient dans les débats en radicalisant les positions contre la libéralisation des échanges. En séance d’ouverture, la représentante de la société civile sud-américaine a entamé son discours par un appel à la révolution.

Évènements sur place :

17 – 19 avril : sommet de la société civile

20 – 24 avril : Conférence ministérielle de la CNUCED

Contacts CNUCED XII :

- A Accra :

Ambroize Mazal, Chargé de plaidoyer souveraineté alimentaire, CCFD Portable : (0033) 679 443 381 Email : a.mazalATccfd.asso.fr

Damien Lagandré, GRET Tel : 06 23 93 11 62

Benjamin Peyrot des Gachons, Chargé des partenariats, Email : b.desgachonsATpeuples-solidaires.org

Jean-Denis CROLA, Responsable de plaidoyer, Oxfam-France agir ici Email : jdcrolaAToxfamfrance.org Tel : 00233 248 197 176

- A Paris :

Fabrice Ferrier ferrierATcoordinationsud.org : 01 44 72 80 03


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XII ème Conférence des Nations-Unies pour le Commerce et le Développement Accra, Ghana, Avril 2008

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 22 avril 2008


Les organisations de solidarité internationale membres de Coordination SUD saluent le rôle joué par la CNUCED d’accompagnement des décideurs dans la réflexion et la prise de décision concernant le lien nécessaire entre commerce et développement. Depuis sa création en 1964, la CNUCED a su démontrer sa capacité d’analyse et sa pertinence sur les questions de politique commerciale, d’intégration régionale, de renforcement des capacités productives, de régulation des filières des produits de base, du changement climatique et de l’environnement, ainsi que de l’aide au commerce.

La CNUCED doit néanmoins encore être renforcée dans son action pour promouvoir un processus de mondialisation plus solidaire et favorable aux populations les plus défavorisées et vulnérables, en conciliant logiques économiques et droits économiques, sociaux et culturels (DESC) des populations énoncés dans le Pacte de 1966. Ses propositions de régulation des échanges mondiaux et d’une meilleure cohérence entre les différentes politiques (commerciales, agricoles,…) œuvrent à la mise en place d’une stratégie plus mesurée et cohérente pour veiller à ce que les bienfaits de la mondialisation soient plus largement partagés. Nos organisations se prononcent par ailleurs pour donner la primauté aux DESC par rapport aux règles commerciales internationales, et au système des Nations-Unies par rapport aux institutions de Bretton Woods.

Dans la perspective de la prochaine CNUCED XII, les OSI membres de Coordination SUD souhaitent réaffirmer un certain nombre de principes partagés avec leurs partenaires des pays en développement. La régulation des échanges commerciaux, le maintien de préférences commerciales accordées dans le cadre de l’OMC, et le soutien à l’intégration régionale sont les conditions requises pour que les PED participent à un développement économiquement viable, socialement équitable et environnementalement sain.

1- Pour se développer, les marchés régionaux doivent être protégés

a) Appui à l’intégration régionale

Nous partageons l’objectif de mise en place de zones d’intégration régionale et pensons que la priorité doit être donnée au développement des marchés régionaux. Ces zones permettront d’augmenter la taille des marchés, de réaliser des économies d’échelle et ainsi d’améliorer le niveau de vie global des populations. Les intégrations régionales doivent être construites par les Etats concernés en concertation avec leur société civile et non pas imposées à marche forcée par des négociations commerciales. Toute négociation commerciale de type bilatéral (par exemple l’UE avec les pays ACP) doit respecter les processus de construction régionale en cours.

b) Protection et respect des priorités des PED

Les accords commerciaux entre régions doivent permettre aux Etats signataires de mettre en place des dispositions pouvant permettre la désignation d’un nombre approprié de Produits Spéciaux, qu’ils souhaitent protéger en raison de leur importance pour la sécurité alimentaire, la garantie des conditions d’existence et le développement rural ; et le recours à un Mécanisme de Sauvegarde Spécial qui doit leur permettre de prendre des mesures ponctuelles de protection des marchés pour faire face à une augmentation brusque des importations ou une baisse importante des prix.

Par ailleurs, la création des marchés communs régionaux nécessite la mise en place de droits de douane commun (le tarif extérieur commun ou TEC), qui permette de protéger suffisamment les économies de la concurrence entre les importations et les productions locales.

c) Risque lié à la perte des recettes douanières

La suppression des taxes douanières sur les produits importés et dans les échanges intra-régionaux, cumulée à la baisse des tarifs douaniers découlant de l’application des TEC bas, peut réduire considérablement pour certains PED les recettes des Etats. En effet ces dernières reposent fortement sur les taxes douanières. La capacité d’investissement des pays dans des infrastructures ou dans des programmes sociaux, éducatifs ou sanitaires va s’en trouver réduite. C’est un risque de plus qui pèse sur la réussite des intégrations régionales. La libéralisation n’est aucunement un remède miracle, et l’expérience montre qu’elle peut être un facteur important de pauvreté pour certaines franges de population. Nous ne pouvons donc que recommander une mise en œuvre de la libéralisation la plus progressive et la plus longue possible afin que l’intégration régionale ait un effet d’entraînement suffisant, qui permette aux Etats de se procurer les recettes nécessaires au remplacement des taxes douanières, sans que cela remette en cause leur équilibre budgétaire.

2 – L’accès au marché seul ne suffit pas à stimuler les exportations

Le développement des exportations et des échanges commerciaux, s’il ne constitue pas l’unique voie vers le développement, contribue cependant à soutenir le développement économique des PED, et il est donc essentiel qu’ils puissent en tirer plus de profit. Cependant nous tenons à souligner que la baisse des droits de douane des pays tiers n’est pas un facteur suffisant pour que les exportations soient stimulées. L’objectif d’une augmentation des flux commerciaux ne se résume donc pas au débat sur les tarifs et protections douanières.

Pour que les exportations se développent réellement, et en faveur des plus pauvres, il est nécessaire d’appuyer les démarches de renforcement du secteur productif des PED, en particulier sur les normes sanitaires et phytosanitaires et de manière générale sur la qualité des produits. Il convient aussi de favoriser le développement des infrastructures permettant le commerce (transport et télécommunications). Dans cette démarche les petites et moyennes entreprises et les organisations de producteurs agricoles doivent être prioritairement appuyées.

3 – Le développement ne peut être réduit au seul commerce : une cohérence des politiques commerciale, de développement, agricole et environnementale est indispensable.

Si les conditions identifiées plus haut sont respectées, le développement des échanges peut stimuler le développement économique. Cependant, pour parler réellement de développement durable, encore faut-il que cela ait des conséquences positives sur les dimensions sociale et environnementale, et que les décisions soient prises dans une démarche participative.

Veiller à ce que les Etats conservent la maîtrise de leur développement

Il nous semble fondamental que les Etats développent des politiques redistributives et des politiques sociales ambitieuses, pour que les gains économiques ne soient pas confisqués par les franges les plus riches ou par les investisseurs étrangers, et pour que les populations les plus pauvres en bénéficient.

Il est probable que des grands marchés régionaux puissent attirer des investissements étrangers directs (IED). Face à cela, il nous semble important que les Etats des PED puissent renforcer leur capacité à réguler ces investissements et que des conditions sociales et environnementales soient négociées. Ainsi, les IED pourront-ils être des leviers pour le développement durable.

Garantir une aide suffisante et non conditionnelle

Stimuler l’intégration régionale et les exportations des PED nécessite que des moyens supplémentaires soient engagés. L’aide au développement et à la coopération des pays développés devrait être ajustée en conséquence (et sans préjudice d’une réduction des enveloppes consacrées aux programmes sociaux ou éducatifs et sanitaires au prétexte de renforcer l’aide au commerce). L’aide à la coopération des pays développés ne doit pas non plus devenir une monnaie d’échange pour les négociations commerciales avec les PED (par exemple être conditionnée l’ouverture de leurs marchés).

Veiller à la cohérence de la politique agricole commune avec les objectifs de développement des pays du Sud

L’UE s’est engagée à Hong Kong en décembre 2005 à mettre fin à ses subventions aux exportations agricoles d’ici 2013, et à l’essentiel d’ici 2008, à condition que les Etats-Unis et d’autres pays enclenchent la même dynamique. Cependant cela ne suffira pas à mettre fin au dumping, c’est-à-dire au fait d’exporter un produit à un prix inférieur à son prix de production. Les produits ayant bénéficié d’un quelconque soutien domestique (aides découplées en particulier) ne doivent pas se retrouver sur les marchés d’exportation. Il faut évaluer les soutiens en fonction de leurs conséquences sur la production d’excédents, la compétition entre agriculteurs et la préservation de l’environnement. En Europe, les outils de maîtrise de l’offre agricole doivent être préservés, et non démantelés, afin de mettre en adéquation la production et les besoins intérieurs.

Intégrer la dimension environnementale

Le développement des échanges régionaux participe aux émissions de gaz à effet de serre (GES), à l’heure où la Communauté internationale cherche à les réduire. Il nous semble juste que l’UE accentue ses efforts de réduction de GES afin de compenser les augmentations résultant du développement des échanges avec les ACP, et privilégie les modes de transport les moins polluants.

Positions de la Commission Agriculture et Alimentation de Coordination SUD

(élaborées par Oxfam France-Agir Ici, CCFD, CFSI, GRET, Peuples solidaires, IRAM, Fédération Artisans du Monde, Agronomes et Vétérinaires sans frontières, Secours Catholique / Caritas France)

Contacts :

Commission agriculture et Alimentation

Pascal Erard, CFSI erardATcfsi.asso.fr

Arlène Alpha, GRET alphaATgret.lorg

Coordination SUD

Fabrice Ferrier ferrierATcoordinationsud.org


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Pétrole en Ituri (RDC): des communautés de base exigent la transparence

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 22 avril 2008


AFP

21 avr. 08 – 17h26

 

KINSHASA, 21 avr 2008 – Les forces poltiques et sociales de l’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), demandent au gouvernement central de « traiter dans la transparence » la question de l’exploitation pétrolière dans ce district, dans une déclaration à la presse.

« Les forces politiques et sociales de Mahagi (territoire de l’Ituri) recommandent au gouvernement de traiter dans la transparence les dossiers relatifs à l’exploitation du pétrole en Ituri », souligne le Carrefour pour le développement de Mahagi (Cadema).

Mahagi est un des trois territoires de l’Ituri, riche en ressources naturelles dont le pétrole et l’or et peuplé de 2 millions d’habitants. La nappe pétrolière dans le lac Albert s’étend le long de trois territoires administratifs de ce district (Mahagi, Djugu et Irumu).

Actuellement, deux sociétés étrangères sont en lice pour l’exploitation du pétrole du lac Albert: la société canadienne Tollow Oil (qui est également présente en Ouganda) et la firme coréenne Regoboth Group.

Le Cadema estime que ces dossiers, qui ont trait à la protection de l’environnement et à l’exploitation des ressources naturelles, échappent aux communautés de base de l’Ituri.

La RDC recèle d’immenses ressources naturelles, dont 34% des réserves mondiales connues de cobalt, 10% des réserves de cuivre, de l’or, des diamants et du pétrole.

L’exploitation pétrolière y est pour le moment modeste et concentrée dans la province du Bas-Congo (ouest), mais des réserves qui pourraient être très importantes ont été découvertes dans le lac Albert, à la frontière avec l’Ouganda, et dans la cuvette centrale, essentiellement dans les Kasaï.

En 2007, la production pétrolière de la RDC était d’environ 25.000 barils par jour. La principale société d’exploitation est la firme française Perenco.

Dans le lac Albert, Heritage Oil a déjà commencé l’exploration, dans les eaux territoriales ougandaises. La RDC et l’Ouganda envisagent une exploitation commune de ces gisements.

En RDC, 75% des quelque 60 millions d’habitants vivent avec moins de un dollar par jour, selon l’ONU. Plus de 1.200 personnes meurent chaque jour, faute de nourriture ou de soins appropriés dans ce pays qui sort de plusieurs conflits meurtriers qui ont ravagé ses infrastructures.

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Début de l’exploration pétrolière à l’ouest de la RDC

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 22 avril 2008

 

APA-Kinshasa (RD Congo) La multinationale britannique Sneider oil corporation (SOCO) vient de se lancer dans l’exploration pétrolière dans le Bas-Congo, à l’ouest de la République démocratique du Congo (RDC), a appris APA.

Les travaux portent sur le bloc pétrolier Nganzi (on shore) qui a été attribué à la SOCO, une société basée à Londres, conformément à un contrat de partage de production conclu avec le gouvernement congolais.

Ce contrat permet à la société pétrolière de démarrer la phase d’exploitation et de production qui doit durer 5 ans.

Le directeur général de SOCO/Afrique, Serge Lescaut, a indiqué que tout en explorant le pétrole dans le Bas-Congo son entreprise va également investir dans les domaines de la santé, de l\’éducation, des routes et des ponts de desserte agricole en faveur des populations locales et dans le respect de leur environnement.

De source proche du gouvernorat du Bas-Congo, on indique que les activités de la SOCO vont permettre la création de 700 nouveaux emplois et des infrastructures sanitaires, scolaires et routières. Autant de projets qui rejoignent le programme de développement du gouvernement de la RDC.

Les activités pétrolières sont concentrées pour l’essentiel dans le bassin côtier (le Bas-Congo). La Cuvette centrale et le Graben de Tanganyika (est) sont les deux autres bassins pétroliers de la RDC, pays producteur de pétrole depuis 1975, avec une moyenne mensuelle de 25.000 barils/jours dont près de 17.000 en offshore.

Le pétrole représente 20 % des exportations de la RDC, selon une source proche du ministère congolais des Hydrocarbures.

La SOCO opère aussi dans la province angolaise de Cabinda, au Congo-Brazzaville et au Bénin.

 
KIT/lmm APA
21-04-20

Publié dans ENERGIE | Pas de Commentaire »

la 3e guerre mondiale à commencée!!!!!

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 21 avril 2008

URGENT : 5 investissements géostratégiques pour des gains à 3 chiffres

     
         
         
         
         
         
     

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La Troisième Guerre Mondiale
a déjà commencé

Découvrez 5 Investissements Bunker qui pourraient
vous rapporter des gains de 100%, 180%, 250%…
alors que le chaos s’installe

Pour tout savoir, continuez votre lecture…

 

Bienvenue dans le monde de la Guerre de Survie.

Se nourrir, se loger, se chauffer… vous n’en avez peut-être pas encore conscience, mais vos besoins de base sont menacés. Gravement.

Comme je vais vous le démontrer dans les lignes qui suivent, les moyens de vous protéger existent… mais il faut agir dès maintenant si vous ne voulez pas faire partie des « dommages collatéraux » de cette guerre mondiale d’un nouveau genre.

La situation est simple : après quatre millions d’années d’évolution, après des millénaires de civilisation — l’humanité du 21ème siècle se retrouve à lutter pour sa survie. Les ressources planétaires font l’enjeu d’un combat sans merci entre les pays du monde entier.

Et depuis quelques années, peu à peu, les foyers de conflits se multiplient :

  • Rappelez-vous par exemple le début de l’année de 2005, lorsque la Russie de Poutine a tapé du point sur la table en coupant brutalement les « vivres gazières » de l’Ukraine. La raison de cette démonstration de force ? L’Ukraine refusait de payer son gaz au prix du marché, 402,6 $, à l’époque — soit quatre fois plus que le prix négocié avec la Russie jusqu’en 2008 de 50 $ les 1 000 mètres cube. Gazprom, principale société russe, accusait de son côté l’Ukraine de détourner le gaz pour le revendre — en faisant des profits substantiels — à l’Union européenne. Si les cours du gaz n’avaient pas subi une envolée fulgurante ces dernières années… pensez-vous vraiment qu’une telle crise se serait produite ?
  • Et que dire du Venezuela ? C’est le quatrième fournisseur de pétrole des Etats-Unis, à qui il revend 65% de sa production pétrolière. Cette richesse souterraine et ce rôle-clé dans l’approvisionnement énergétique des Etats-Unis donnent un avantage considérable au Venezuela — avantage que le président Hugo Chavez ne se prive pas d’utiliser comme arme de chantage pour imposer ses volontés aux sociétés occidentales… multiplier les déclarations belliqueuses… et faire tomber toujours plus de pétrodollars dans son escarcelle.
  • Et n’oublions pas la Chine ! En 2007, la Chine a mis en place un fonds d’investissement d’un milliard de dollars destiné à consolider les liens entre les entreprises chinoises et les pays africains. Elle leur a également promis trois milliards de dollars de prêts à taux préférentiels, et s’est engagée à doubler le montant de ses aides au continent africain d’ici 2009. Pure bonté d’âme de la part de l’Empire du Milieu ? Eh bien… quand on sait que l’Afrique représente désormais le deuxième fournisseur de pétrole de l’Empire du Milieu, avec 26% à 33% des importations — un chiffre qui augmente de 30% chaque année… on peut se dire que ces largesses ne sont pas si désintéressées que ça — mais bien une forme de colonisation masquée.

Je pourrais aussi vous parler du Nigeria… de l’Antarctique… du Tibet… des îles Kouriles qui enveniment les relations entre la Russie et le Japon… et ainsi de suite : toutes ces régions où la situation géopolitique est sur-tendue ont en commun d’être des points stratégiques en matière de ressources naturelles.

Pour l’instant, cette guerre d’un nouveau genre se déroule en majeure partie sur la scène des relations économiques, commerciales et politiques, mais il faut être lucide : les conflits armés sont inévitables — probablement à court terme.

Vous devez également être lucide sur un autre point essentiel : cette guerre mondiale d’un nouveau genre vous affecte vous, votre famille, votre mode de vie — et vos investissements.

De nouveaux domaines, de nouveaux marchés, de nouvelles tendances sont en train d’émerger : trois secteurs en particulier connaîtront un développement sans précédent dans les années qui viennent.

En vous positionnant dès maintenant sur les 5 « investissements bunker » que j’ai identifiés au cœur de ces secteurs, vous pourriez engranger des gains de 100%, 180%, 250%alors que le monde sombre dans le chaos. Et je pèse mes mots — car comme nous allons le voir tout de suite, c’est une véritable lame de fond qui s’apprête à s’abattre sur la planète.

 

Pas de plan B pour l’humanité

Je ne suis pas en train de jouer les Cassandre ou les oiseaux de mauvais augure ; je me contente de constater des faits objectifs et concrets. Des faits que vous devez intégrer à votre mode de fonctionnement, en tant qu’investisseur, si vous ne voulez pas être emporté par la vague qui menace de nous engloutir. Et je voudrais vous y aider.

Voyez-vous, l’équilibre mondial est en train de changer. D’un côté, le monde développé n’est pas prêt à renoncer à son mode de vie. De l’autre côté, le monde émergent veut rattraper son retard… mais aussi égaler voire surpasser le mode de vie occidental.

Le problème, c’est que les ressources terrestres sont limitées. Il n’y aura pas assez pour tout le monde. Dans un tel scénario, les conflits religieux et politiques ne vont pas disparaître, mais vont plutôt être canalisés en affrontements dont l’enjeu sera les meilleures sources d’eau, d’énergies, la nourriture, les terres habitables.

Nous vivons en ce moment une redistribution complète des cartes planétaires : la géopolitique du pétrole et du gaz qui a dominé les 60 dernières années est en train d’être peu à peu remplacée par une géopolitique de la survie : les luttes pour le pétrole et le gaz seront intégrées à une sorte de « super-conflit » comprenant aussi des ressources vitales comme la nourriture (cultures et élevage) et l’eau.

Comme d’habitude, les pays les plus démunis seront en première ligne. Mais les pays plus avancés et plus riches ne seront pas épargnés. Les guerres pour l’accès aux ressources vitales vont devenir un phénomène global.

La base du problème est ultra-simple : le premier milliard d’êtres humains sur la planète a été atteint vers 1800 — il a fallu des centaines de milliers d’années pour y parvenir. Mais pour doubler ce chiffre, il n’a fallu que 130 ans — en 1930, la Terre comptait deux milliards d’habitants.

Depuis, le processus s’accélère de manière fulgurante : 30 ans pour passer à 3 milliards… 14 ans pour arriver à 4 milliards… 13 ans pour passer à 5 milliards… et 12 ans pour arriver aux 6,7 milliards d’êtres humains que nous sommes aujourd’hui.

A ce rythme, en 2023, nous serons 8 milliards d’êtres humains sur notre bonne vieille planète. Or huit milliards, selon certaines estimations, c’est la population maximum que la Terre puisse supporter. D’autres chiffres, plus optimistes, estiment qu’une stabilisation démographique se fera vers 10 à 11 milliards.

Mais qu’on parle de huit milliards ou 11 milliards… ça ne change rien à la réalité actuelle des faits : les capacités de production de notre Terre sont non-renouvelables et limitées — je dirais même qu’elles sont en voie d’épuisement… et puisqu’on ne peut pas encore s’installer sur Mars ou sur la Lune… il n’y a pas de plan B pour l’humanité.

Je le répète : je ne suis pas un oiseau de mauvais augure, et je ne me délecte pas de la misère du monde. Même si j’estime que les conflits sont inévitables, je suis sûr que l’humanité porte en elle les solutions de sa subsistance. Des solutions existent déjà, ou seront découvertes au fil des ans.

Le problème, c’est… combien de temps prendront-elles à mettre en place ? Et quels dégâts nous faudra-t-il subir en attendant ?

Comme le dit Bruno Parmentier, professeur à l’Ecole Supérieure d’Agriculture d’Angers et auteur du livre Nourrir l’humanité :

« Ne croyons surtout pas qu’il suffise de faire le dos rond quelque temps : le problème est structurel. En 2050, il y aura 10 milliards d’êtres humains sur la planète. Or nous aurons, pour les nourrir, moins de terres, moins d’eau, moins d’énergie et moins de chimie. En 1960, nous étions seulement deux habitants pour nous partager un hectare de culture. En 2050, nous serons six ».

D’autres chiffres font froid dans le dos :

  • Aux Etats-Unis, premier producteur et exportateur de blé au monde, la prochaine récolte devrait retomber au niveau des années 1950 – soit un peu plus de 600 millions de tonnes. Cela suffirait tout juste à alimenter la consommation mondiale pendant quatre jours et demi ! En fait, en 2008, la production de blé devrait être inférieure à tout ce qui a été consommé en 2007.
  • Si l’Occident consomme la majorité de la production mondiale, les pays émergents s’y mettent aussi : la Chine aspire déjà à elle seule 5% du total des échanges mondiaux dans le secteur des céréales. Elle est le premier importateur mondial de soja… le deuxième de riz… le quatrième de lait en poudre… le cinquième de volaille… et ça continue.
  • Sans compter que — paradoxe de la course aux énergies de substitution — les biocarburants viennent désormais perturber les marchés de l’alimentation ! Ils consomment des quantités astronomiques de céréales — ce qui a déjà provoqué des troubles sociaux dans des pays comme le Mexique. 65 millions de tonnes de maïs ont ainsi été détournés de leur utilisation alimentaire pour terminer dans des réservoirs de voitures aux Etats-Unis — un chiffre qui devrait doubler dans les trois prochaines années.

Un chiffre résume bien la situation : en l’état actuel des choses, pour nourrir tout le monde, il faudrait que la production agricole double tous les 10 ans !

Partout dans le monde, les fermiers, les paysans et les agriculteurs se sont donc lancés donc une véritable course au rendement pour parvenir à nourrir l’humanité. Et sur cet immense secteur aux débouchés spectaculaires, une entreprise en particulier a retenu mon attention… et devrait retenir la vôtre aussi.

 

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Arrivez en tête de la course au rendement
avec +100% de plus-value

N’y allons pas par quatre chemins : pour arriver à nourrir encore plus de monde dans les années à venir, il va falloir produire plus. Comment ? Eh bien… une partie de la réponse passe par l’engrais.

Eh oui, pour augmenter les rendements, rien de tel qu’un engrais adapté à la nature du sol, au type de culture, etc.

Ce n’est pas écologique ? Tant pis ! Pour augmenter le rendement, tout est bon… surtout aux Etats-Unis, où les agriculteurs ont de l’argent à dépenser, étant donné le cours actuel des céréales. Ils sont donc près à investir… et une entreprise en particulier est parfaitement positionnée pour vous faire profiter de cette ruée vers la productivité agricole.

Il s’agit d’une société canadienne, solidement implantée sur les marchés puisqu’elle a été fondée en 1931. Elle produit et commercialise des produits nutritifs, des produits de protection des récoltes (comme les fongicides, insecticides, herbicides, etc.), et des engrais dans le monde entier. Elle a aussi une activité de détail concentrée en Amérique du Nord, au Chili et en Argentine — deux pays très prometteurs en agriculture et en élevage.

Ce n’est pas tout. Ce véritable spécialiste offre aussi à ses clients toute une gamme de services agronomiques, comme l’analyse des sols, par exemple.

Et elle ne laisse rien au hasard : cette pépite du secteur agricole a même ses propres mines de potasse et de phosphates, indispensables pour produire des engrais. Elle construit une unité de nitrogène en Egypte. Elle ne subit donc pas la hausse des ressources naturelles : elle en profite pleinement, sur toute sa chaîne de production ! En vous positionnant dès maintenant, vous pourriez profiter vous aussi de cette aubaine.

Parlons chiffres, maintenant… Pour 2007, le chiffre d’affaire de cette société atteignait 5,6 milliards de dollars, soit une croissance 25%. La marge brute est à 1,6 milliard de dollars et le résultat net de 441 millions de dollars. La dette représente moins de 30% du capital. Il en résulte que le cours s’est continuellement apprécié tout au long des 12 derniers mois — et ce n’est pas fini.

En effet, à la fin de l’année 2007, la société a fait une acquisition stratégique qui devrait lui permettre de doubler son activité de détail. Si tout se passe comme prévu, la croissance des ventes devrait être de 70% en 2008 !

Même du point de vue concurrentiel, notre pépite est bien placée. Elle n’a qu’un concurrent principal… lequel a un PER de 47 ! Notre société a les mêmes avantages que son concurrent, mais est bien moins chère — du moins pour l’instant.

Compte tenu de tout cela… je pense que cette société a toutes les chances de vous permettre de doubler votre investissement d’ici la fin de l’année. Et elle n’est pas la seule qui vous permettra de profiter de la hausse des matières premières agricoles : permettez-moi de vous présenter votre…

 

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Tout le secteur agricole,
un seul investissement…
+250% de profit

Couvrir la gamme complète des produits agricoles d’un seul coup, ça vous tente ?

Rien de plus facile, grâce à cette SICAV au potentiel hors du commun. Créée il y a un an, sa performance est de +39,86% sur cette période, et — tenez-vous bien — de +15,94% depuis le 1er janvier 2008 ! Vous avez sûrement en mémoire ce qu’a fait le CAC 40 sur cette période ? Inutile de vous en dire plus… c’est la preuve que ce n’est pas parce que l’on investit sur du long terme que ce n’est pas profitable rapidement !

Ceci dit, il serait dommage de ne pas garder cette SICAV exceptionnelle dans votre portefeuille, parce qu’elle est encore bien loin d’avoir épuisé toutes ses possibilités.

Les gestionnaires du fonds sont encore les mieux placés pour vous expliquer leur but :

« Le fonds a pour objectif la valorisation de ses actifs à moyen terme grâce à une exposition aux matières premières agricoles via une exposition à deux grands indices, à travers une réplication synthétique : l’indice S&P Goldman Sachs Commodities Index Agriculture and Livestock (S&P GSCIAL) et l’indice Dow Jones AIG Agriculture (DJAIG Agriculture) et une exposition supplémentaire (allant jusqu’à 10% de ses actifs) aux fonds gérés activement investis dans l’agriculture (fonds autorisés à détenir uniquement des positions longues et/ou fonds d’arbitrage). Le fonds réplique la performance des indices libellés en USD directement en euro ».

Au vu des conditions actuelles sur les marchés agricoles — et surtout de ce qui se prépare dans les années à venir, je prévois un gain de 250% d’ici la fin de la décennie pour cette SICAV vraiment pas comme les autres.

 

Un visionnaire au service de
vos investissements

Mais je me laisse un peu emporter ! Je m’aperçois que je ne me suis même pas présenté… Mon nom est Jean-Claude Périvier. Depuis toujours, je m’intéresse aux grandes tendances qui font évoluer le monde, l’économie et la société.

On peut dire que j’ai su appliquer ce sens affûté de l’anticipation dans ma vie quotidienne, puisque je me suis intéressé très tôt au secteur de l’informatique — bien avant qu’il ne devienne un incontournable de l’économie. J’ai ensuite fondé une SSII, toujours avec une bonne longueur d’avance sur le marché. Je me suis également impliqué dans des activités d’intelligence économique.

Parallèlement, dès 1986, je me suis intéressé à la Bourse. N’étant de loin pas satisfait des placements que me proposait mon banquier… j’ai décidé de prendre les choses en main moi-même. Cela m’a réussi à tel point que mon entourage n’a pas tardé à me demander des conseils ! J’ai donc élargi mon champ d’action en lançant ma propre lettre boursière, de circulation très confidentielle à l’époque.

J’ai bien conscience que mon parcours est assez éclectique… mais que voulez-vous, ça me passionne !

Voir comment les fondamentaux planétaires se modifient… prévoir quels secteurs, quelles entreprises, quelles tendances vont se développer — et lesquelles vont disparaître… dénicher LA perle parfaitement positionnée qui rapportera des gains à deux, voire trois chiffres… observer de quelle manière l’humanité avance et progresse… j’ai ça dans le sang.

Alors quand les Publications Agora sont venues me trouver en me proposant de lancer un service basé exactement sur ce principeje n’ai pas hésité une seconde. Parce que plus qu’une affaire de gains, c’est une affaire de passion. Et cette passion, ces connaissances, ce sens de la Bourse… je me propose de les mettre à votre service, mois après mois et semaine après semaine… pour vous aider à détecter des opportunités comme celles que je viens de vous décrire.

Le nom de ce service, c’est Défis & Profits. Et je suis convaincu qu’il pourra vous aider non seulement à faire face aux bouleversements qui se préparent… mais bien à en profiter.

En fait, j’ai même préparé Trois Rapports Gratuits détaillant cinq « Investissements Bunker«  qui ont toutes les chances de grimper alors que le chaos s’installe. J’aimerais vous les offrir lorsque vous vous inscrirez à Défis & Profits, d’abord pour vous remercier de votre confiance — mais surtout parce qu’il est URGENT d’agir.

Permettez-moi de vous redire que je ne suis pas un vendeur d’apocalypse. Il existe des moyens de vous en sortir — et même de vous en sortir avec des gains qui peuvent aller jusqu’à 250% grâce à mes recommandations. Mais vous devez vous protéger, et vous devez le faire MAINTENANT.

Parce que l’alimentation n’est pas la seule menace qui pèse sur l’humanité… Un autre facteur déclencheur de conflits — liquide, celui-là — se fait de plus en plus pressant.

 

La ressource qui fera couler
plus de sang que le pétrole

La demande pour cette ressource aussi unique qu’indispensable ne cesse d’augmenter. Et contrairement au pétrole, il n’y a pas de produit de substitution. C’est pourquoi la grande affaire des nations au 21ème siècle sera la capacité d’en maîtriser l’approvisionnement et la gestion.

Vous l’aurez deviné, je veux parler de l’eau. Et dans ce domaine, la situation est bien plus grave qu’on l’imagine.

En fait, paradoxalement, la planète ne manque pas de liquide ; après tout, 70% du globe est composé d’eau.

Ce qui manque cruellement, par contre… c’est de l’eau propre. Potable, sans danger pour l’être humain. Seule 2,5% de l’eau sur Terre est potable — et encore, sous forme de glaciers et d’icebergs. Résultat : un tiers de la population mondiale n’a pas accès à l’eau propre. A
côté de cela, 20% de la population mondiale (c’est-à-dire nous) consomme et gaspille cette ressource naturelle pour laquelle d’autres se battent et meurent.

Ce ne sont pas des paroles en l’air :

  • La moitié des lits d’hôpitaux, dans le monde entier, est occupée par des gens souffrant de maladies liées à l’eau impropre. Les décès dans le monde à cause de l’eau contaminée, quelque soit la cause, sont supérieurs aux décès dus au SIDA ou au cancer. En fait, l’eau contaminée tue plus de personnes que les guerres mondiales du 20ème siècle !
  • Plus d’un tiers de la population mondiale n’a pas accès à une bonne hygiène : un milliard d’hommes sont touchés chaque année par une maladie liée à la qualité de l’eau.
  • Selon les Nations Unies, si la tendance actuelle en consommation d’eau se poursuit, dans moins de 25 ans, cinq milliards d’êtres humains (soit la majorité de la population planétaire) vivront dans des zones où il sera impossible de satisfaire les besoins de base pour boire, cuisiner et assurer l’hygiène minimum.

Vous vous croyez à l’abri en France, avec son climat tempéré et ses nappes phréatiques généreuses ? Détrompez-vous ! La qualité de notre eau n’est guère plus reluisante que celle des pays émergents.

Dans l’Hexagone, près de 30% des eaux superficielles ont encore aujourd’hui une mauvaise ou très mauvaise qualité due à leur teneur excessive en nitrate. En fait, 20% de la population française consomme une eau de boisson dont les quantités de pesticides excèdent les normes souhaitables.

Et puisqu’on parle de nitrates, saviez-vous que 22% des points de surveillance des eaux douces sont menacés… et 11% sont fortement pollués ? En d’autres termes, un tiers des eaux de notre pays est impropre à la consommation !

 

L’or bleu : un élément vital pour la planète…
et pour vos investissements

Croyez-moi, qu’on le veuille ou non, nous sommes tous concernés par la raréfaction et la dégradation de l’eau — directement ou indirectement. Là encore, c’est un facteur que vous devez prendre en compte dans votre stratégie d’investissement, parce que ce bouleversement, comme tous les bouleversements, fait naître des opportunités à côté desquelles il ne faut pas passer.

En effet, en tant que ressource non-substituable, l’eau est essentielle à la vie sur Terre. Et je ne parle pas uniquement de votre litre d’eau quotidien. « L’or bleu » est vital pour entretenir quasiment toutes les formes de vie sur terre. Il est essentiel pour l’agriculture, l’industrie, le nettoyage, les conditions sanitaires, etc…

Nous n’en sommes qu’au début, mais l’eau douce de surface deviendra de plus en plus un enjeu stratégique à mesure qu’elle se fera rare.

Pour les pays avancés, l’eau est un problème majeur en termes de changements climatiques, de pollution, de vieillissement des réseaux et de pertes d’exploitation.

Pour les pays du Tiers-Monde, la pénurie d’eau est mortelle.

Pour les pays en développement, c’est une situation de crise, car le manque d’eau propre engendre des maladies et des décès qui freinent le développement économique.

Et dans la lutte pour l’or bleu, tous les coups sont permis.

 

Après la Guerre du Feu…
la Guerre de l’Eau ?

Prenez le Moyen-Orient, par exemple : la Turquie est en train de construire pas moins de 22 barrages et 19 centrales électriques sur les fleuves Tigre et Euphrate et sur leurs nombreux affluents. Objectifs : produire 30 milliards de Kw/H, irriguer 1,7 milliards d’hectares de terres arides et enrichir cette région qui représente 10% de la Turquie. L’enjeu est considérable, car ainsi la Turquie contrôlera 28% de son potentiel en eau et sera autosuffisante en 2010, tant sur le plan alimentaire qu’énergétique.

Mais l’enjeu est aussi géopolitique. En effet, la Turquie peut stocker des quantités d’eau considérables derrière ses barrages, limitant l’approvisionnement en aval, c’est-à-dire celui des pays comme la Syrie et l’Irak. Des accords ont bien été signés entre eux, mais ces deux pays jugent le débit des fleuves en aval insuffisant pour leurs besoins. Et en plus, cette eau est de qualité médiocre, polluée par les engrais et les rejets industriels.

C’est un exemple parfait d’utilisation potentielle de l’eau comme arme stratégique. On pourrait tout à fait envisager de voir un jour des pays réduire leurs « exportations d’eau » comme le fait déjà la Russie pour le gaz ou le pétrole, afin d’exercer une pression politique ou un chantage sur d’autres pays dépendants.

Sans faire un mauvais roman d’anticipation, que se passera-t-il vraiment si un jour la pénurie d’eau douce issue des lacs, des rivières, des glaciers, des nappes souterraines, met en péril la survivance de populations entières ?

A l’autre bout du globe, le Groenland, propriété du Danemark, donc de l’Europe, se voit convoité par les Russes, les Américains et les Canadiens. Certes en raison de ses richesses supposées en pétrole et en gaz, mais aussi en raison de la quantité énorme d’eau douce que renferment ses glaciers.

Il ne fait aucun doute que des conflits, même entre « bons voisins » (Mexique, USA) se produiront à l’échéance d’une décennie. Si tôt ? Oui, car il y a urgence !

Rappelez-vous qu’une guerre russo-chinoise a failli se produire au sujet du fleuve Amour, et pas uniquement parce qu’il s’agissait d’une frontière naturelle… mais aussi pour son exploitation.

Autre point essentiel : l’eau n’est pas une matière première comme une autre — il n’y a pas de produit de substitution, et surtout, elle est décorrélée des autres matières premières (contrairement à l’or et au pétrole, ou à l’argent par exemple). Elle est également décorrélée des devises dans son utilisation primaire.

Cela en fait un secteur d’investissement de premier plan sur le moyen/long terme. Comme les matières premières soft, le prix de l’eau est tiré par la croissance inexorable de la population mondiale, à laquelle il faut ajouter l’élévation globale du niveau de vie.

Purifier, filtrer, transporter, stocker, distribuer et même embouteiller l’eau seront des activités de plus en plus importantes dans l’économie mondiale. Et qui prendront de plus en plus de valeur.

Les pays dépenseront des milliards de dollars au cours des deux prochaines décennies afin d’installer et d’améliorer les infrastructures de traitement et de distribution d’eau. Les Etats-Unis à eux seuls dépenseront 1 000 milliards de dollars au cours de cette période afin d’améliorer leur infrastructure qui se détériore.

Pour profiter de cette tendance qui se développe à vitesse exponentielle, mes recherches m’ont permis de dénicher un investissement simplissime… mais plein de promesses :

 

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L’eau dans tous ses états…
et 50% de gains !

L’investissement ne devrait pas vous compliquer la vie — voilà pourquoi j’ai choisi pour vous un fonds d’investissement qui vous permettra de profiter de toute la gamme des sociétés du secteur de l’eau.

Vous serez positionné dans les différents compartiments de l’industrie et des services de l’eau, et vous bénéficierez en plus d’une diversification géographiqueen toute simplicité.

Ce fonds a progressé jusqu’à 14% en 2007… Et même avec la déprime des marchés, il a fini à environ +5% sur l’ensemble de l’année dernière. Ca vous semble peu ? Rappelez-vous que la performance totale du CAC 40, sur la même période, était de… +1,31% !

Les parts de ce fonds cotaient 101,9 euros au début de l’année 2008… et si mes prévisions s’avèrent exactes, il pourrait atteindre 155 euros dans les mois qui viennent : +50% de gains faciles et sans danger pour votre portefeuille !

Je vous révélerai tous les détails pour vous positionner dans un rapport spécial consacré à l’eau : je vous dirai comment le recevoir dans quelques instants — mais pour l’instant, intéressons-nous à une nouvelle tendance de fond qui pourrait vous permettre de récolter de coquets profits…

 

Votre poubelle vaut de l’or !

Nos sociétés assoiffées de consommation produisent de plus en plus de déchets — et les pays émergents sont en train de nous rattraper dans ce domaine aussi :

  • Rien qu’en France, on produit pas moins de 600 millions de tonnes de déchets. Au niveau individuel, le poids des déchets est passé de 217 kg/habitant/an en 1975 à 373 kg en 2000… et environ 450 kg aujourd’hui ! Vous et moi, nous rejetons en moyenne chaque année six fois notre poids !
  • Dans l’ensemble, selon une étude CyclOpe/Veolia, le gisement de déchets collectés dans le monde atteint 2,5 milliards de tonnes par an. Autrement dit, la société actuelle produit chaque année à peu près autant de déchets que de céréales ! Vertigineux…
  • Bien entendu, ces déchets varient selon les zones géographiques. Plus les pays sont riches… plus ils consomment… plus cette consommation est chargée d’emballages… et plus ils rejettent. Ainsi, un Américain produit en moyenne 700 kg de déchets par an contre 150 kg pour un Indien.

 

Vous vous en doutez, à mesure que les pays émergents se développeront, la quantité de déchets augmentera. Et ces déchets… il faudra bien les traiter et les recycler. Ce marché exponentiel intéresse de plus en plus de monde — gouvernements compris — parce qu’il pourrait en plus fournir une réponse quasi-providentielle à un autre problème de ressources croissant : l’énergie.

Eh oui : beaucoup de déchets, un peu partout dans le monde sont incinérés – et cela libère une quantité phénoménale d’énergie.

Jugez plutôt : on compte plus de 600 unités d’incinération avec récupération d’énergie, réparties dans 35 pays. Environ 50% de ces volumes sont incinérés en Europe et au Japon. La quantité d’énergie issue de cette valorisation énergétique équivaudrait à 600 000 barils de pétrole par jour !

En Europe, les 400 unités d’incinération approvisionnent 27 millions d’habitants en électricité − ou 13 millions d’habitants en chaleur !

Et l’énergie n’est pas la seule concernée : le recyclage concerne beaucoup d’autres matériaux — à commencer par le verre, l’acier et l’aluminium, qui sont recyclables à l’infini, tandis que les papiers et cartons d’emballages sont recyclables à 90%.

Je ne vais pas m’étendre trop longtemps sur la question : sachez simplement que globalement, les marchés des matériaux issus de la récupération progressent et s’internationalisent. Ils pèsent actuellement plus de 600 millions de tonnes, emploient 1,5 million de personnes et représentent un chiffre d’affaires de 160 milliards de dollars.

Pas question de passer à côté d’une telle opportunité ! Voilà pourquoi je vous ai préparé un troisième rapport spécial, où vous découvrirez deux autres bunkers au potentiel explosif.

 

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Une seule position pour maîtriser
tout le secteur du recyclage européen

Là encore, il s’agit d’un FCP — où vous pourrez donc investir en toute sécurité et en toute simplicité, puisqu’il est éligible au PEA. D’un point de vue sectoriel, ce fonds est investi en majeure partie dans le traitement des déchets (à hauteur de 37% du portefeuille).

L’investissement du fonds est concentré sur l’Europe ; la France représente 25% du portefeuille. A cette diversification géographique s’ajoute une répartition du risque entre grandes capitalisations (55% du portefeuille), moyennes valeurs (39%) et petites valeurs. Cet assortiment permet d’optimiser le fonds : les mid et small caps dopent la performance… tandis que les grandes valeurs jouent un rôle de stabilisateurs.

Et puisqu’on parle performance, restons-y : celles de 2005 et 2006 ont été respectivement de +52,8% et + 32,83%. 2007, par contre, a été plus problématique : la crise du subprime a conduit à une baisse de valorisation des actions en portefeuille suite aux ventes massives d’investisseurs en mal de liquidités. Résultat : une performance historiquement basse de +3,9%… ce qui est tout de même deux fois mieux que le CAC 40.

Mais il y a une bonne nouvelle : la baisse a fait de ce fonds une opportunité d’achat incroyable. Que vous importent quelques semaines de mauvaises performances… puisque vous serez positionné sur une tendance ultra-solide, qui n’en est qu’à ses débuts. Je pense que rien n’empêche ce fonds de vous rapporter 180% de plus-value d’ici quelques années !

Et ce n’est pas tout ! Pour vous positionner directement et surperformer la tendance du secteur du traitement et du recyclage des déchets… j’ai également déniché pour vous une valeur française au potentiel spectaculaire.

 

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Investissez dans cet
acteur incontournable du recyclage français
pour un gain de 100%

Jugez plutôt : cette pépite se classe dans le trio de tête français du traitement, du
recyclage et du stockage de déchets (hors radioactifs), qu’ils soient issus de l’industrie ou des collectivités locales. Traitement et stockage de déchets, mais aussi dépollution de sites, tri et transferts de déchets ainsi que décontamination des sols font partie de ses activités.

Cette société s’est organisée en services spécialisés pour traiter tous les types de déchets dans des conditions optimales de sécurité.

Et avec l’eau, la société a pris une toute nouvelle dimension : en effet, sans traitement ou préservation de l’eau, pas de traitement de déchets, ni de préservation des milieux naturels.

Par conséquent, les clients (collectivités locales et industriels), soucieux d’excellence environnementale, exigent désormais des offres alliant l’ensemble des traitements eau et déchets. Notre société a effectué en 2007 un rachat stratégique dans ce secteur, qui lui permettra de se positionner en excellente place dans cette double offre eau/déchets.

En plus de cette manœuvre stratégique, notre pépite se lance à l’assaut de l’énergie. Sa production d’énergies renouvelables est déjà suffisante pour satisfaire ses besoins, et les énergies renouvelables deviendront rapidement un des ressorts essentiels du développement de l’entreprise. Elle se donne ainsi progressivement tous les moyens d’être un acteur incontournable sur les marchés globaux de l’environnement.

La croissance du groupe reflète parfaitement cette stratégie avisée et solide : pour 2007, on enregistre un chiffre d’affaires à 373,7 millions d’euros, dont 98,1 millions au quatrième trimestre (10,5% de croissance au 2ème semestre). La marge opérationnelle est à plus de 17%. Pour 2008, le groupe anticipe une croissance de l’ordre de 7%.

Et il y a un autre avantage, de taille : il s’agit d’un groupe familial. Par expérience, je sais que ces sociétés sont souvent les mieux gérées, puisque la direction est personnellement impliquée dans l’activité et la bonne marche de l’entreprise.

Selon moi, cette société a toutes les chances de voir son cours doubler dans les mois et les années qui viennent. La baisse qui a frappé les marchés début 2008 constitue une excellente occasion de vous positionner à bon compte : ne la manquez pas — je vous dirait exactement comment vous positionner dans votre troisième rapport spécial, réservé aux lecteurs de Défis & Profits.

L’objectif de Défis & Profits est simple : identifier les tendances qui dominent les marchés d’investissement. Plus important pour VOUS, je transformerai ces grandes tendances en recommandations spécifiques et profitables.

Comme je vous le disais au début de cette lettre, la Troisième guerre mondiale a bel et bien commencé. C’est une lutte pour la survie même — et elle va causer des bouleversements considérables pour l’économie… pour votre mode de vie… et pour vos investissements.

Je vous aiderai à éviter les situations dangereuses. En fait, mon but est de vous permettre d’ augmenter votre richesse et votre sécurité personnelle… alors que la plupart des investisseurs perdent les leurs. Et voilà comment je vais m’y prendre, très concrètement…

 

Avec Défis & Profits,
investissez en toute connaissance de cause
dans les tendances de demain

Vous recevrez :

  • Un bulletin mensuel complet envoyé par e-mail (puis par courrier) identifiant les grandes tendances du moment et les opportunités qu’elles ouvrent pour les investisseurs. Je vous ai parlé de l’eau, de l’agriculture et des déchets jusqu’à présent — et ils feront partie des thèmes récurrents de mon service. Mais croyez-moi, nous explorerons bien d’autres gisements de profits : haute technologie, Afrique, infrastructures, pharmaceutiques, nouveaux enjeux géopolitiques… de nombreux investissements passionnants nous attendent.
  • Bien entendu, je ne me limiterai pas à l’analyse pure : chaque mois, j’identifierai environ trois opportunités, selon les conditions de marché pour vous positionner sur le secteur exploré. Des conseils simples, clairs et sans jargon incompréhensible. Je vous donnerai le seuil d’entrée, l’objectif, un seuil de sécurité — et jusqu’au code de la valeur. La seule chose qui vous restera à faire, c’est de vous positionner.
  • Pas question non plus de vous laisser dans le noir quant à l’évolution des valeurs que nous avons en portefeuille. Chacun des bulletins mensuels de Défis & Profits contiendra ainsi un suivi de nos positions : vous connaîtrez ainsi les dernières nouvelles des sociétés sur lesquelles nous sommes positionnés, et vous saurez comment y adapter votre stratégie.
  • Toujours pour vous permettre d’avoir un portefeuille optimal quelles que soient les circonstances, je vous enverrai tous les vendredis un e-mail exclusif : il vous révélera les dernières évolutions de notre portefeuille et des tendances auxquelles nous nous intéressons, avec des analyses complémentaires et des conseils concrets pour faire évoluer vos positions au mieux.

Et pour que vous puissiez commencer sur le bon pied, je vous enverrai aussi l’Arsenal Défis & Profits. Cette incroyable somme d’informations, de conseils et de recommandations vous permettra d’agir sans plus attendre pour profiter des tendances qui changent la donne en ce moment même partout dans le monde. Il contient :

  • Le rapport spécial n°1 : Surpopulation, ressources limitées et répartition inégale — la lutte pour la subsistance a planté le décor idéal pour un véritable boom de l’agriculture. Et grâce aux deux valeurs dont je vous parlais plus haut, vous serez en bonne place pour profiter de cette tendance, plutôt que de la subir, avec des gains potentiels de 250% et 100%.
  • Le rapport spécial n°2 : L’eau est une denrée de plus en plus rare… et de plus en plus cher. Les foyers de tensions et conflits potentiels se multiplient autour de l’or bleu — tout comme les sommes investies dans ce secteur. Avec ce « placement bunker », vous avez toutes les chances d’engranger un gain de 50% en quelques mois : n’attendez pas pour vous positionner !
  • Le rapport spécial n°3 : Les déchets menacent d’étouffer la planète… tout en représentant une alternative énergétique providentielle. Ce rapport vous expliquera précisément comment investir dans ce secteur incontournable. Comme nous l’avons vu, des gains de 180% et 100% vous attendent.
  • Les grands enjeux du 21ème siècle et comment en profiter : ce guide ultra-complet justifie à lui seul de vous inscrire à Défis & Profits. Il s’agit d’une étude géopolitique, économique et financière du monde d’aujourd’hui. J’y identifie pour vous les principales tendances de notre siècle, leur potentiel, mais aussi les dangers qu’elles représentent pour votre argent. Bref, une lecture indispensable pour tout investisseur aujourd’hui.
  • La liste des meilleurs courtiers : Dans Défis & Profits, il m’arrivera de recommander des valeurs cotées sur des marchés étrangers. Rassurez-vous, elles seront toujours simples d’accès, sur des places sûres et solides ; mais pour vous faciliter encore plus la tâche, je vous offre également une liste complète de courtiers qui vous permettront de vous positionner en toute facilité, et présentant le meilleur rapport qualité/prix.

 

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et près de 26% de réduction sur votre
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Vous vous en doutez, les informations et les conseils que je vous révèle dans Défis & Profits ne sont pas gratuits. Vous devriez payer des sommes considérables pour les obtenir ailleurs.

Dans un bureau d’études, des analyses et des recommandations aussi approfondies, précises et détaillées vaudraient des dizaines de milliers d’euros.

Mais mon but n’est pas de vous faire payer le même tarif que les professionnels… même si vous obtenez des recommandations de professionnel ! Voilà pourquoi Défis & Profits coût normalement 144 euros par an.

Je dis « normalement », parce que j’aimerais en plus vous faire profiter d’une offre peu banale : vous pouvez recevoir tous les numéros de Défis & Profits, votre Arsenal au complet et tous mes e-mails hebdomadaires… pour la somme de 144 euros annuels seulement !

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Si vous êtes prêt à accepter mon offre, il vous suffit de cliquer ici et de suivre les instructions. Lorsque vous vous inscrirez, nous vous facturerons 36 euros — ce qui représente un quart du total de 144 euros. Et ce n’est pas tout ! Je voudrais être certain que Défis & Profits correspond bien à toutes vos attentes. Nous vous offrons donc aussi…

 

Une garantie
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Eh oui : vous pouvez essayer Défis & Profits pendant trois mois. Découvrez l’Arsenal Défis & Profits à votre rythme, lisez mes conseils et mes analyses, profitez des e-mails hebdomadaires.

Ensuite, si pour quelque raison que ce soit vous n’êtes pas complètement satisfait de mon système à la fin des trois premiers mois, je vous rembourserai jusqu’au dernier centime — l’intégralité des 36 euros que vous aurez versés.

Par contre, si Défis & Profits vous convient, vous n’aurez rien à faire : 36 euros seront débités automatiquement de votre compte tous les trois mois, et ce jusqu’à ce que vous souhaitiez arrêter. Je ne fais pas ce genre d’offre habituellement, mais j’ai décidé de faire une exception — parce que je ne voudrais pas que quelques euros vous empêchent de profiter de toutes les opportunités que j’identifie dans Défis & Profits.

Bien entendu, si vous le souhaitez, vous pouvez également décider de vous engager directement pour un an, et régler les 144 euros par chèque — dans ce cas, il vous suffit d’envoyer votre paiement, libellé à l’ordre des publications Agora, à l’adresse suivante :

Publications Agora – Libre Réponse 38099 – 75919 Paris Cedex 19

Et rappelez-vous…

Même si vous décidez d’annuler votre adhésion à Défis & Profits, vous GARDEZ TOUT ce que vous aurez reçu… y compris vos cadeaux de bienvenue.

J’espère que vous n’attendrez pas pour profiter de mon invitation spéciale. Pour l’humanité, la Guerre de Survie est bel et bien en cours — et les choses vont aller en s’accélérant.

La plupart des gens manqueront le coche. Quelques-uns, par contre, réagiront aujourd’hui… et s’en sortiront largement gagnants.

Agissez sans plus attendre pour faire partie de la seconde catégorie !

Meilleures salutations,

Jean-Claude Périvier
Rédacteur en chef
Défis & Profits

PS : La Troisième guerre mondiale a DEJA commencé. Soit vous ignorez cette réalité, comme la plupart des investisseurs… soit vous reconnaissez dès aujourd’hui que des tendances majeures sont enclenchées — et qu’elles pourraient vous rendre bien plus riche. C’est aussi simple que ça… et pour en profiter, il vous suffit de cliquer ici.

PPS : N’oubliez pas que vous bénéficiez d’une offre exceptionnelle pour vous souhaiter la bienvenue : trois mois d’essai « 100% Satisfait ou Remboursé » et pas moins de 26% de réduction sur votre abonnement ! Il n’y a plus à hésiter — agissez dès maintenant… et changez votre avenir financier !

Publié dans ECONOMIE | 1 Commentaire »

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