Génération premiers PC

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 21 juin 2008

Dans cette galerie, passez en revue 17 machines qui ont marqué l’histoire des PC domestiques et rythmé probablement vos premiers pas en informatique. Comme les incontournables Atari 400 (1979), Commodore 64 (1982), Apple IIc (1984), ou encore Amstrad CPC (1985). 

 

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Les pionniers de l’informatique : 11 machines stars des années 1970

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 21 juin 2008

Dotés de 64 K de RAM au maximum, de lecteurs de cassettes ou cartouches et d’écrans monochromes ou 16 couleurs, les ordinateurs des années 70 ont ouvert la voie. Retour en images sur une sélection de ces machines signées Commodore, Apple, IBM ou encore Atari.

 

Les pionniers de l'informatique : 11 machines stars des années 1970 dans SCIENCE 1970s-comp-01-540x310

IMSAI 8080 – Lancé en 1975, le IMSAI 8080 n’est pas le plus vieux PC du marché, mais c’est le premier à avoir été commercialisé tout prêt, sans nécessiter d’assemblage relativement compliqué, contrairement à ses prédécesseurs.
Conçu par IMS Associates à San Leandro, en Californie, il a été produit à 20 000 exemplaires et coûtait 930 dollars à l’époque. Il était doté d’un processeur Intel 8080A cadencé à 2 MHz, et avait 64 k de RAM. Dans sa configuration la plus basique, aucun clavier ou écran n’était nécessaire. La programmation était plutôt réservée aux amateurs très éclairés. (Crédit photo : CNet News.com et Steven Stengel, Oldcomputers.net)

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IBM 5100 : lancé en 1975, l’IBM 5100 est le premier micro-ordinateur d’IBM (ce n’est pas un mainframe) et est considéré comme le premier PC portable du monde. Avec ses 22 kg, on devrait plutôt le décrire comme étant à encombrement réduit plutôt que portable. Il disposait d’un processeur 1,9 MHZ et de 16 à 64 K au maximum de RAM. Son prix : 19000 dollars pour la version avec 64 k. (Crédit photo : CNet News.com et Steven Stengel, Oldcomputers.net)

 

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Apple II : lancé en 1977, l’Apple II, également appelé Apple ][, fut l’un des plus gros succès planétaires de l’informatique, écoulé à 2 millions d’exemplaires au bout de 7 ans. Apportant de nettes améliorations par rapport à l’Apple I – écran couleur, 8 logements d’extension et un clavier -, il disposait néanmoins du même processeur, cadencé à 1 MHz. (Crédit photo : CNet News.com et Steven Stengel, Oldcomputers.net)

 

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Commodore PET : né en 1977, le PET (Personal Electronic Transactor) est le tout premier ordinateur de Commodore. Moyennant .795 dollars, il offrait un processeur MOS 6502 à 1 MHz, avec 4 ou 8 k de RAM. Son écran intégré le rendait très convivial. Par contre, son clavier s’est avéré l’un des pires du marché, avec des touches très peu pratiques. (Crédit photo : CNet News.com et Steven Stengel, Oldcomputers.net)

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TRS-80 de Tandy : né en 1977, le TRS-80, qui fut l’un des premiers ordinateurs pour particuliers, remporta un grand succès. Au-delà des espérances de Tandy, son fabricant, il s’est écoulé à 10 000 exemplaires pendant son premier mois de commercialisation. Avec ses 32 K de RAM et son processeur 1,77 MHZ, il offrait, moyennant 600 dollars, tous les éléments nécessaires, avec même la possibilité de sauvegarder et récupérer des données à l’aide d’un lecteur de cassettes, ancêtre des disquettes. (Crédit photo : CNet News.com et Steven Stengel, Oldcomputers.net)

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H8 de Heathkit : commercialisé fin 1977, le H8 est le premier ordinateur de Heathkit. Avec un processeur Intel 8080A à 2 MHz, il était vendu 379 dollars, auxquels il fallait impérativement ajouter 140 dollars pour disposer de 4 K de RAM. Pour utiliser un lecteur de cassettes afin de sauvegarder des données, une carte d’E/S H8-5 était indispensable, rajoutant 110 dollars au total. Et pour installer un lecteur de disquette, 16 K de RAM étaient le minimum. (Crédit photo : CNet News.com et Steven Stengel, Oldcomputers.net)

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TRS-80 II : Lancé au printemps 1979, le TRS-80 II, conçu par le texan Radio Shack, est venu prendre la relève du premier modèle TRS-80, avec des performances améliorées, notamment au niveau de la capacité et de la vitesse. Ciblant spécifiquement le marché des petites entreprises, il intégrait un écran monochrome. Doté d’un processeur 4 MHZ, il coûtait 3450 dollars avec 32 K de RAM, ou 3899 dollars avec 64 K de RAM. (Crédit photo : CNet News.com et Steven Stengel, Oldcomputers.net)

 

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H89 de Heathkit : forts du succès de son ordinateur H8 lancé en 1977, Heathkit a réitéré l’expérience avec le modèle tout-en-un H89, fin1979. Comme la plupart des autres machines de son temps, il était proposé en kit pour 1595 dollars ou en version déjà assemblée, moyennant 700 dollars de plus. Il était doté de 16 à 48 k de mémoire RAM, d’un processeur 2 MHZ, et d’un écran intégré de 12 pouces monochrome. (Crédit photo : CNet News.com et Steven Stengel, Oldcomputers.net)

 

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Atari 400 : commercialisé fin 1979 au prix de 550 dollars, l’Atari 400, au look de machine à écrire, ciblait avant tout un public d’enfants, avec un design étudié et un boîtier résistant aux chocs. Doté d’un processeur 1,8 mHZ, et d’un écran monochrome ou 128 couleurs, il disposait d’un port pour cartouche à l’avant. Un seul programme – bloc-notes – était intégré. Pour en lancer d’autres, il fallait utiliser une cassette ou une cartouche.
La plupart des jeux disponibles sur cartouche étaient semblables aux jeux d’arcade actuels, avec des best-sellers dans les années 1980 –pac-man, donkey kong. (Crédit photo : CNet News.com et Steven Stengel, Oldcomputers.net)

 

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Atari 800 : sorti fin 1979 comme son petit frère le 400, l’Atari 800 était un système évolutif, avec deux ports pour cartouches à l’avant et un capot amovible, sous lequel se trouvaient quatre logements d’extension. Comme l’Atari 400, le 800 a été conçu par l’équipe à l’origine, ensuite, du Amiga 1000 de Commodore. Il coûtait 900 dollars avec une puce 1,8 MHZ, un écran monochrome ou 128 couleurs. Quatre lecteurs de disquette pouvaient être connectés. (Crédit photo : CNet News.com et Steven Stengel, Oldcomputers.net)

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TI-99/4 de Texas Instruments : sorti en juin 1979, la console TI-99/4 fut le premier ordinateur de la firme. Mais aussi l’une des machines ayant l’un des plus grands moniteurs commercialisés – il s’agissait dans les faits d’un écran de télévision couleur Zenith 13 pouces et 16 couleurs adapté à l’usage informatique. Vendu 1 150 dollars, l’ordinateur disposait d’un processeur 3 MHZ avec 16 ou 26 K de RAM. Il disposait d’un lecteur de cassette et d’un port pour cartouches, support le plus répandu alors pour les programmes commerciaux. Son clavier n’était en revanche pas très pratique. (Crédit photo : CNet News.com et Steven Stengel, Oldcomputers.net)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les pionniers de l’informatique : 17 ordinateurs qui ont marqué les années 80

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 21 juin 2008

Technologie – Les années 80 ont vu décoller le marché de la micro-informatique, avec des modèles mythiques comme le Commodore 64, l’Apple Macintosh ou le Sinclair ZX81. Les écrans couleurs, les interfaces graphiques et les portables ont fait leur arrivée

Les pionniers de l'informatique : 17 ordinateurs qui ont marqué les années 80 dans SCIENCE 01-HP%20model%2085

1 – Hewlett-Packard Model 85 (janvier 1980)

En janvier 1980, le constructeur américain Hewlett-Packard commercialise son HP-85, un ordinateur « tout en un », incluant donc un clavier, une unité centrale, un écran (5 pouces), mais aussi une imprimante thermique à rouleau dans un même boîtier. Le design du HP-85 est très proche de l’IBM 5100, qui date de 1975 et est considéré comme l’un des premiers micro-ordinateurs. Vendu 3 250 dollars, le HP-85 intégrait une processeur HP 8 bit cadencé à 0,613 MHz, épaulé par 8 à 64 Ko de RAM. (Crédit photo : oldcomputers.net)

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2 – Sinclair ZX80 (février 1980)

Le fabricant britannique Sinclair commercialise au début de l’année 1980 son ZX80, pour un peu moins de 1 000 francs. Il était animé par un processeur 8 bits cadencé à 2,5 MHz (Zilog Z80), avec 1 Ko de mémoire. Son clavier à membrane offrait une ergonomie limitée. Sinclair en vendra environ 70 000 avant de lancer une version évoluée en 1981, le ZX81 (voir ci-après). (Crédit photo : oldcomputers.net

 

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3 – Apple III (1981)

Après le succès remporté par son Apple II, la firme de Steve Jobs lance en 1981 l’Apple III. Une machine plutôt dédiée à une utilisation professionnelle et vendue près de 3 900 dollars avec son moniteur. L’Apple III intègre un processeur Synertek 6502A grimpant à 2 MHz, et de 128 à 512 Ko de mémoire. Il s’en vendra environ 65 000 en quatre ans. (Crédit photo : oldcomputers.net)

 

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4 – Sinclair ZX81 (mars 1981)

Évolution du ZX80 sorti un an plus tôt, le Sinclair ZX81 arrive sur le marché au printemps 1981. Son prix est encore plus bas que son prédécesseur : environ 500 francs. L’ordinateur est livré en kit. Il fonctionne avec un processeur Zilog Z80A cadencé à 3,25 MHz et toujours 1 seul Ko de mémoire vive, mais évolutif jusqu’à 64 Ko. Sinclair a gardé son clavier à membrane qui aura laissé des souvenirs impérissables à plus d’un utilisateur. La programmation se faisait en Basic en tapant les instructions imprimées sur les touches, à côté des lettres. Le fabricant britannique en a écoulé plus de 500 000 exemplaires la première année. (Crédit photo : oldcomputers.net)

 

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5 – Osborne 1 (Avril 1981)

Réalisé en 1981 par Osborne Computer Corporation, le Osborne 1 est considéré comme étant le premier ordinateur portable. Il disposait d’un boîtier valise pesant un peu plus de 11 Kg. L’Osborne 1 intégrait un processeur Zilog Z80 à 4 MHz et 64 Ko de RAM. L’écran offrait une diagonale de 5 pouces. Il n’intégrait pas de batterie et devait donc être branché sur secteur. Osborne proposera par la suite une batterie portable complémentaire, offrant 1 heure d’autonomie. Cet ordinateur était vendu 1 795 dollars. Quelque 125 000 exemplaires furent construits dès 1982. (Crédit photo : oldcomputers.net)

 

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6 – Sinclair ZX Spectrum (1982)

En 1982, Sinclair propose son ZX Spectrum, qui succède au ZX81 avec, comme principale différence, la sortie vidéo couleur (sept couleurs plus le noir), au lieu du noir et blanc. Il était animé par le processeur Zilog Z80 tournant à 3,5 MHz, et doté de 16 à 48 Ko de mémoire. Cette machine a surtout été vendue en Grande-Bretagne où elle fut le premier ordinateur personnel grand public, avec un prix de 125 livres sterling (1 500 francs à l’époque). Elle fonctionnait avec un lecteur de cassette (les mêmes que les K7 audio) pour stocker les données.

 

 

 

 

 

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7 – Thomson TO7 (1982)

En 1982, la société française Thomson lance son TO7, qui rencontrera un vif succès en France du fait de sa distribution dans les écoles. Il s’est notamment distingué par l’utilisation d’un crayon optique pour pointer des éléments affichés à l’écran. Le TO7 était animé par un processeur Motorola 6809 cadencé à 1 MHz avec 8 Ko de RAM. Il était capable d’afficher 320×200 pixels en 8 couleurs.

Cette machine disposait d’une trappe pour insérer des cartouches ROM, notamment celles de jeux. Vendu 7 000 francs à sa sortie, il sera remplacé en 1984 par le TO7-70, qui intègrera notamment 48 Ko de RAM.

 

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8 – Commodore 64 (septembre 1982)

En septembre 1982, le Commodore 64 arrive sur le marché. Il sera l’un des premiers gros succès commerciaux de l’industrie du micro-ordinateur. Commodore Business Machines Inc. en vendra plus de 17 millions, au prix d’environ 600 dollars. Cette machine était basée sur un processeur MOS 6510 à 1 MHz, épaulé par 64 Ko de mémoire. L’affichage était en 16 couleurs avec une résolution de 320×200 pixels. Le Commodore 64 intégrait une puce sonore 3 voies. De nombreux jeux furent proposés pour cette plateforme. (Crédit photo : oldcomputers.net)

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9 – Oric 1 (1983)

En 1983, la société britannique Oric commercialise son Oric 1, basé sur un processeur 8 bits 6502 cadencé à 1 MHz, 16 Ko de mémoire et un clavier de 57 touches souples. Il offrait une résolution de 240×200 pixels en 8 couleurs, et intégrait une puce sonore 3 voies. Vendu 2 000 francs, il remporta un relatif succès au Royaume-Uni et en France, où il s’en vendra 50 000 unités en 1983.

 

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10 – Amstrad CPC 464 (1984)

C’est en 1984 qu’apparaît l’Amstrad CPC 464, qui remportera un franc succès avec plus de 2 millions d’exemplaires vendus, notamment en France. Conçu pour une utilisation familiale, il coûtait environ 3 500 francs. Son boîtier intégrait une unité centrale, un clavier et un lecteur de K7 pour charger les programmes. Il fonctionnait avec un processeur Z80A à 4 MHz, avec 64 Ko de RAM (extensibles à 512 Ko) et 32 Ko de mémoire morte (ROM extensible à 4 Mo). Le CPC 464 était capable d’afficher une palette de 27 couleurs, avec un résolution montant à 640×200 pixels (2 couleurs). Il intégrait la puce sonore General Instruments AY-3-8912, 3 voies stéréo.

Une version plus évoluée, intégrant notamment un lecteur de disquette et baptisée CPC 6128, verra le jour en 1985. De nombreux jeux seront proposés sur cette plate-forme, dont le mythique Barbarian

 

 

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11 – Apple IIc (1984)

En 1984, la firme à la pomme fait évoluer son Apple II, qui devient Apple IIc (c pour compact). Vendu 1 300 dollars, cette machine bénéficie d’une campagne publicitaire qui lui permettra de s’écouler à 52 000 unités le premier jour de sa mise sur le marché aux États-Unis. Au total, Apple en vendra 400 000 en un an. L’Apple IIc était animé par un processeur MOS 65C02 à 1 Mhz, disposait de 128 Ko à 1 Mo de mémoire vive, et de 32 Ko de mémoire morte.

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12 – Commodore SX-64 Executive (1984)

En 1984, Commodore propose son SX-64, qui est le premier ordinateur portable couleur. Son écran de 5 pouces affiche ainsi jusqu’à 16 couleurs, pour une résolution de 320×200. Pesant un peu plus de 10 Kg, il devait être branché sur le secteur et ne disposait pas de batterie intégrée. Le SX-64 intégrait un lecteur de disquettes, ainsi qu’un clavier à ranger dans un boîtier valise dédié. Ce portable intégrait un processeur MOS 6510 à 1MHz et 64 Ko de RAM. Il fut vendu au prix de 995 dollars. (Crédit photo : oldcomputers.net)

 

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13 – Apple Macintosh (janvier 1984)

Début 1984, Apple commercialise son Macintosh, qui deviendra une marque mythique. Cette machine est considérée comme le premier ordinateur grand public à proposer une véritable interface graphique (la Macintosh GUI – Graphical User Interface). L’utilisateur n’a désormais plus à taper du code, mais navigue via des icônes en noir et blanc. Une vraie révolution à l’époque. Il fonctionnait avec un processeur Motorola 68000 à 7,83 Mhz et avait entre 128 et 512 Ko de mémoire vive. L’Apple Macintosh était vendu 2 495 dollars. (Crédit photo : oldcomputers.net)

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14 – Thomson MO5 (1984)

En 1984, Thomson propose son MO5, qui présente une réelle évolution par rapport à son prédécesseur, le TO7. D’ailleurs, ses programmes étaient incompatibles avec ceux du TO7 et du TO7/70. Comme ces derniers, le MO5 doit sa célébrité en France à son implantation massive dans les écoles. Il était doté d’un processeur Motorola 6809E cadencé à 1 MHz, de 48 Ko de RAM et 16 Ko de ROM. Le MO5 pouvait afficher 320×200 pixels en 16 couleurs. Vendu 2 390 Francs, il connut un succès moindre que le TO7.

 

 

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15 – Atari 520ST (1985)

L’Atari 520ST est commercialisé au début de l’année 1985, au prix relativement bas de 600 dollars. Il fonctionne avec une souris et une interface graphique, selon le même principe que les PC actuels. Le système d’exploitation était baptisé TOS pour The Operating System. Cette machine était dotée d’un processeur Motorola 68000 à 8 MHz et de 512 Ko de RAM. L’Atari 520ST était capable d’afficher 640 x 400 pixels en monochrome, ou notamment 640 x 200 pixels en 4 couleurs. De nombreux jeux furent proposés sur cette plate-forme. (Crédit photo : oldcomputers.net)

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16 – Amiga 500 (1987)

Sorti en 1987, l’Amiga 500 ou A500 était fabriqué par Commodore. Vendu 4 500 francs, il est venu entrer en concurrence avec l’Atari 520 ST. Il utilisait le processeur Motorola 68000, cadencé à 7,14 MHz (PAL) ou 7,09 MHz (NTSC). Cette machine était livrée avec 512 Ko de mémoire. Les performances graphiques sont très élevées pour l’époque, notamment le mode 640×512 pixels en 16 couleurs parmi 4096. La qualité sonore est également élevée : 4 voix 8 bits. Le système d’exploitation est un dérivé d’Unix.

 

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17 – Apple Macintosh Portable (1989)

En 1989, Apple lance son premier ordinateur portable : le Macintosh Portable. Vendu plus de 7 000 dollars, cette machine pesait un peu plus de 7 Kg avec une batterie offrant jusqu’à 12 heures d’autonomie. Cet ordinateur intégrait un processeur Motorola 68HC000 à 16Mhz , 1 Mo de RAM (9 Mo maximum) et 40 Mo de disque dur. L’écran noir et blanc offrait une diagonale de 10 pouces et pouvait afficher 640 x 400 pixels. L’Apple Macintosh Portable fonctionnait avec Mac OS 6.04. (Crédit photo : oldcomputers.net) 

 

 

 

 

 

 

 

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Le premier ordinateur à programme enregistré fête ses 60 ans

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 21 juin 2008

Technologie – L’université de Manchester fête les soixante ans du Mark 1, né dans ses locaux en 1948. Avec une vitesse de calcul de 1,2 milliseconde par instruction, la machine était programmée en binaire et son programme stocké en mémoire.

Il y 60 ans, le 21 juin 1948, entrait en fonctionnement le premier ordinateur à programme informatique enregistré, dans un laboratoire de l’université britannique de Manchester.

Créée par Tom Kilburn et Freddie Williams, cette Small-Scale Experimental Machine (également connue sous le nom Mark 1), était surnommée « Baby » malgré ses dimensions impressionnantes, comme le laisse entrevoir la photo, qui en présente une vue partielle.

La machine était programmée en binaire, le programme stocké en mémoire et les résultats lus sur un autre tube en binaire.

Très primitive sur le plan technologique, Baby disposait d’une mémoire RAM de seulement 32 mots, composés chacun de 32 bits, avec un total de 1 024 bits de mémoire. Baby offrait une vitesse de calcul de 1,2 milliseconde par instruction, équivalent à une fréquence d’horloge d’un peu moins de 1 kHz, soit plus de deux millions de fois plus lentement qu’un processeur moyen pour PC de bureau d’aujourd’hui.

Un châssis fait de casiers en métal

À titre de comparaison, un iPod Apple de 80 Go offre une capacité de stockage de données 640 millions de fois supérieure.

Pour son châssis, des casiers en métal fournis par les PTT britanniques, ainsi que des centaines de tubes, avaient été utilisés. Le clavier de commande était composé quant à lui de boutons-poussoirs et de commutateurs, montés à la verticale.

Pendant toute l’année 2008, l’University of Manchester commémore les soixante ans de Baby, en organisant une série d’événements. À noter que l’année 1948 a également vu la naissance d’autres ordinateurs aux États-Unis : le SSEC d’IBM et l’Eniac, qui présentaient des nuances dans leur mode de fonctionnement.

Par la rédaction, ZDNet France

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L’Icann à Paris : quatre jours de débats sur le futur d’internet

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 21 juin 2008

Estelle Dumout, publié le 20 juin 2008

Technologie – À partir du 22 juin, l’Icann et les acteurs internationaux de la gestion technique d’internet seront à Paris pour traiter de dossiers sensibles : la gourvernance de l’internet, la création de nouvelles extensions et la migration vers l’IPv6.

Tous les acteurs qui comptent dans le nommage internet et la gestion technique du réseau se retrouveront la semaine prochaine à Paris. L’Icann, l’organisme intenational en charge de la gestion des noms de domaine, y tiendra une réunion publique du 22 au 26 juin.

« La venue de l’Icann à Paris alors même que la France prend la présidence de l’Union européenne est un événement important pour la communauté du numérique. Les questions de nommage sont essentielles pour un bon fonctionnement d’internet qui est devenu une source de compétitivité », souligne Sébastien Bachollet, délégué général de l’Agifem, l’association qui organise l’événement.

Les débats tourneront autour de trois thèmes essentiels. Tout d’abord, la gouvernance de l’internet : la question est de savoir s’il faut ou non reconduire le JPA (Joint Project Agreement), grâce auquel le gouvernement américain dispose d’un droit de veto sur les décisions de l’Icann. « C’est l’une des dernières occasions de prendre une décision à ce sujet avant quelque temps, car ensuite il y aura les élections américaines qui risquent de bloquer pas mal de choses », explique à ZDNet.fr Loic Damilaville, directeur général adjoint de l’Afnic (Association française pour le nommage internet en coopération), qui gère le .fr.

De nouvelles extensions essentiellement pour le business ?

Mais même si le gouvernement américain acceptait de reculer, sa décision ne pourrait être qu’un écran de fumée, car la gestion technique des serveurs racines de l’internet est toujours régie par un contrat rédigé entre le ministère du Commerce US et l’Icann, rappelle-t-il.

Deuxième point de débat : la création de nouvelles extensions. L’Icann pourrait décider de valider la création de centaines de nouveaux noms de domaines, au-delà des classiques .com, .net, .org et des noms nationaux (.fr, .de, .co.uk…). Il y cinq ans, l’organisme avait déjà donné son feu vert à toute une liste de nouvelles extensions, comme les .biz, les .pro, les .aero ou encore les .museum. Sans grand succès : leur arrivée a surtout créé un casse-tête juridique pour les entreprises, obligées de protéger leurs marques sur ces noms de domaines.

« Il y a de gros enjeux économiques et juridiques », reconnaît Loic Damilaville. « L’Icann a longtemps restreint le marché, et ses dirigeants estiment que cela n’est plus nécessaire. » Cette évolution pourrait ravir les partisans des extensions pour les villes, comme les .paris ou .berlin, ou des extensions régionales (certains militent déjà pour la création du .bzh, pour la Bretagne).

Vers une crise des ressources

Reste que le processus pour créer un nouveau nom de domaine sera lourd, et qu’il ne sera donc pas ouvert à tous. L’Icann planche actuellement sur la création des futurs dossiers de candidature, qui fixeront les conditions économiques et techniques pour l’obtention de la gestion d’une nouvelle extension. Selon le directeur général adjoint de l’Afnic, les premiers appels à candidature pourraient voir le jour au début 2009, avec une validation des futures extensions à l’automne de la même année. « Peut-être verra-t-on apparaître le futur .com, mais des dizaines d’extensions n’auront aucun succès », prédit-il. Malgré tout, « cela pourrait introduire une modification en profondeur du paysage du nommage internet ».

Dernier point : le développement de l’IPv6, la version 6 du protocole IP. Elle va permettre d’élargir le champ d’adresses IP disponibles aux internautes et aux entreprises du monde entier. Elle remplacera l’IPv4, utilisé depuis 1984 et qui fournit 4,3 milliards d’adresses, en créant un stock quasi illimité d’adresses IP. Cela permettra de connecter un grand nombre de nouveaux appareils à internet, avec de nouvelles applications, notamment en matière de domotique ou de puces intelligentes

« L’objectif de l’Icann est avant tout de lancer un appel à la communauté pour accélérer la transition vers l’IPv6 », explique Loic Damilaville. « Car selon les prévisions, les ressources de l’IPv4 arriveront à épuisement en 2011. Et il va être très difficile d’assurer la transition en trois ans, sans risquer une crise des ressources. »

Parmi les autres questions qui feront l’objet de débat tout au long de la semaine : la mise en place des noms de domaine en caractères non latins, ou bien encore la problématique du domaine tasting, la spéculation sur les noms de domaine.

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La loi sur le piratage prévoit une « sanction alternative » pour les entreprises

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 20 juin 2008

Une injonction de la Hadopi rappellerait les contrevenantes à l’ordre avant une éventuelle suspension de leur accès à Internet.
Sandrine Chicaud

le 19/06/2008 à 17h15

Mercredi 18 juin, le projet de loi favorisant la diffusion et la protection de la création sur Internet a été présenté devant le Conseil des ministres. Outre une série de mesures destinées à lutter contre le téléchargement illégal, il propose une disposition plus particulièrement adaptée aux entreprises dont les salariés indélicats utiliseraient l’accès à Internet pour télécharger.
Ainsi, pour éviter de sanctionner les sociétés de manière disproportionnée en suspendant immédiatement leur abonnement à Internet, la Hadopi (la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur l’Internet) prévoit l’envoi d’une injonction. Celle-ci, éventuellement assortie d’astreintes financières – obligation de publier l’injonction aux frais de l’abonné, par exemple -, demandera la mise en place de systèmes de filtrage internes.
Obligation de surveillance
Plus précisément, avec le nouveau dispositif, le titulaire de l’accès à Internet (qu’il soit une entreprise ou un particulier), qui avait déjà l’obligation de veiller à ce que celui-ci ne fasse pas l’objet d’une utilisation portant atteinte aux droits de la propriété littéraire et artistique, encourt désormais une sanction.
Si, après réception d’une recommandation ou d’une injonction émanant de la Haute Autorité, il ne respecte pas cette obligation de surveillance, il pourra voir son abonnement à Internet suspendu pour une durée allant de trois mois à un an, mesure assortie de l’impossibilité de souscrire pendant la même période un autre contrat auprès de tout opérateur.

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Les laboratoires européens plus enclins à aider les pauvres

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 20 juin 2008

SANTE-DEVELOPPEMENT: Les laboratoires européens plus enclins à aider les pauvres
Mattias Creffier – EN BREF
BRUXELLES, 18 juin (IPS) – Les laboratoires pharmaceutiques européens ont tendance à vouloir aider davantage les pays pauvres que leurs concurrents américains, révèle une étude publiée cette semaine par la fondation néerlandaise « Access to Medecine » (Accès aux médicaments).
Le britannique GlaxoSmithKline (GSK), deuxième fabricant mondial de médicaments, arrive ainsi en tête des géants de l’industrie pharmaceutique qui s’engagent pour faciliter l’accès aux médicaments dans les pays en développement. Il est suivi de près par le laboratoire danois Novo Nordisk, un spécialiste des traitements contre le diabète.

Un laboratoire américain, la firme Merck, apparaît dans le trio de tête dressé par la fondation néerlandaise, mais il est bien seul et isolé face aux suisses Novartis ou Roche, au français Sanofi-Aventis ou au britannique Astra Zeneca, qui le talonnent. En termes d’engagement en faveur des pays pauvres, le numéro 1 mondial du secteur pharmaceutique, l’américain Pfizer, n’apparaît en effet qu’à la 17ème position.

Pour réaliser ce classement, la fondation néerlandaise a travaillé de concert avec l’institut d’études américain Innovest. Ensemble, ils ont établi une liste de huit critères permettant de déterminer l’engagement du secteur vis-à-vis des pays pauvres et en faveur de l’accès aux médicaments.

Il s’agissait, par exemple, de déterminer les sommes qui ont été investies par ces laboratoires pharmaceutiques en faveur de la recherche sur des maladies tropicales (comme la dengue ou la malaria) ; de comparer les prix qu’ils appliquent dans les pays en voie de développement ou encore d’analyser leur politique en matière de brevet pour les génériques. Les firmes ont également été notées sur la transparence de leur campagnes ou de leur lobbying vis-à-vis des régions pauvres.

L’étude a notamment été financée par douze institutions financières et sociétés d’investissement (comme les groupes Schroders, Morley ou la Bank Sarasin), qui ont indiqué qu’elles tiendraient compte de cet index dans l’établissement de la cotation à long terme de ces entreprises pharmaceutiques.

Le secteur pharmaceutique traîne derrière lui une piètre image de son action dans le pays pauvres, notamment à la suite du procès intenté par plus d’une trentaine de laboratoire contre l’Afrique du Sud en 2001, et ce, à cause d’une loi sud-africaine qu’ils voulaient faire interdire car elle favorisait la production de génériques contre le VIH/sida.

« Cet indice Acces to Medecine ne décrit plus l’industrie pharmaceutique comme un ensemble opaque », a déclaré Wim Leereveld lors de sa présentation lundi à Haarlem (nord-est des Pays-Bas). « Il met en avant les efforts réalisés par certains laboratoires afin qu’ils puissent inspirer les autres. Et les autorités, les chercheurs ou les ONG qui ont besoin d’information dans ce domaine pourront aussi mieux décider avec quel laboratoire ils ou elles souhaitent travailler à l’avenir », a-t-il ajouté. (FIN/IPS/2008) MDG8

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MATIERES PREMIERES:Flambées des matières et syndrome hollandais

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 20 juin 2008

L’Edito Matières Premières

Jeudi 19 juin 2008
Paris, France

Dans cette édition :

De la flambée des matières à la chute des indices boursiers :
l’engrenage commence…
Elles sauvent partiellement votre pouvoir d’achat mais plombent celui des
autres
Isabelle Mouilleseaux

Le « syndrome hollandais » frapperait-il à nouveau ? (I)
Trop d’argent tuerait-il l’argent ?
Emmanuel Gentilhomme

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De la flambée des matières à la chute des indices boursiers : l’engrenage commence…
Isabelle Mouilleseaux

Un nouvel échiquier stratégique mondial est en train de se mettre en place, la partie ne fait que commencer. Toutes les règles du jeu sont en train d’être chamboulées et chacun doit avancer ses pions dans un monde en totale mutation.

La stratégie se joue sous contraintes : explosion démographique, insuffisance et raréfaction des ressources naturelles mondiales d’autre part et, pour couronner le tout, challenge environnemental qui prend des allures de défi.

Objectif ? La maîtrise des approvisionnements en matières et la maîtrise des coûts dans un monde devenu inflationniste.

Si la flambée des matières premières fait les choux gras de certains, la grande majorité d’entre nous sortira perdante de ce petit jeu là. Regardez…

61 milliards de dollars qui assomment l’aérien
Avez-vous entendu cela ? La facture du carburant couterait quelque 61 milliards de dollars aux compagnies aériennes cette année, soit l’équivalent de ce qu’elle leur a coûté sur les quatre dernières années ! Rendez-vous compte du choc que cela représente. L’impact est à ce point violent qu’il pourrait bien remettre tout le business model en cause si le cours du brut devait encore monter.

Licenciements, fermeture de lignes non rentables, chute des cours en bourse… le secteur aérien est dans la tourmente…

Le caoutchouc fait plonger le secteur des pneumatiques
Le caoutchouc naturel vient d’enregistrer un plus haut historique depuis 28 ans à la bourse de Tokyo, atteignant 341 yens le kilo à trois mois. La gomme a le vent en poupe et s’apprécie d’autant plus que le cours du brut s’envole ! Plus celui-ci est cher, plus le coût du caoutchouc synthétique se renchérit.

Conséquence ? Les constructeurs de pneumatiques accusent le coup, les marges s’effritent fortement et les cours plongent. Bridgestone, Michelin…tous les grands du secteur trinquent.

Le secteur automobile voit l’avenir couleur noir brut !
Selon le cabinet en stratégie Arthur D. Little, si le prix du baril atteint 180 $, le coût d’usage des véhicules augmenterait de 28% et freinerait massivement les intentions d’achat des consommateurs. Le marché américain serait de loin le plus touché avec une chute de 28% des ventes !

180 $, c’est pour demain ! Déjà à 135 $, l’impact est réel : les ventes de voitures neuves ont chuté de 8% en mai dernier en Europe. Et je suis prête à parier que vous roulez moins vite qu’avant sur grande route. Pas vrai ?

On pourrait ainsi multiplier les exemples…
A commencer par les terribles émeutes de la faim, tant les denrées alimentaires de base ont vu leur prix s’envoler.

Et les choses ne vont pas s’améliorer. Comme le disais hier Ingrid (rédactrice de notre nouvelle e-newsletter gratuite MoneyWeek) qui commentait les chiffres de la FAO : « dans les 10 ans à venir les prix seront en hausse de 10% pour le sucre et le riz, 20% pour le blé, 30% pour le beurre et les céréales secondaires et 50% pour les huiles végétales. A ces estimations s’ajoutera l’inflation ».
[NDLR : Au cas où vous vous demanderiez qui est Ingrid... sachez qu'il s'agit de la rédactrice de notre toute nouvelle lettre d'information gratuite, La Quotidienne de MoneyWeek ! Tous les matins dans La Quotidienne, Ingrid vous apportera un éclairage décalé et concis sur l'actualité financière et économique du jour -- et puisque c'est gratuit, pourquoi vous en passer ? Cliquez ici pour la recevoir sans plus attendre...]

Le message ? Le jeu de dominos commence…
La flambée des matières, à l’origine des pressions inflationnistes de plus en plus fortes, est en train de freiner notre économie à vitesse grand V. Nous assistons à un véritable jeu de dominos, la hausse des coûts des uns renchérissant, par répercussion, la hausse des coûts des autres…

Tous les secteurs, les uns après les autres, sont touchés. Ce qui impactera au mieux leurs marges et leurs résultats à venir, au pire l’intégralité du business model sur lequel ils reposent.

Non seulement l’inflation affaiblit nos entreprises, mais en plus elle impacte très négativement le consommateur dont le pouvoir d’achat s’effrite. Dans un tel environnement, pouvez-vous imaginer un instant que les indices boursiers se sortent de ce bourbier avec à peine quelques égratignures ?

Entrepreneur, consommateur, investisseur… même combat : place au système D et aux visionnaires !

Pourtant, les analystes continuent de voir la vie en rose
Etant donnée la situation, les valorisations boursières restent à mon avis bien trop élevées par rapport à la réalité économique. Le consensus des analystes sur les profits à venir est irréaliste.

Un chiffre : pour le S&P 500, le consensus table sur une hausse des profits de 10% ! On nage en plein délire… Vous imaginez le taux de croissance économique qu’il faudrait pour atteindre ce chiffre ?

Pas de doute, les analystes semblent refuser d’envisager la réalité telle qu’elle est. Ils voient le monde tel qu’ils aimeraient qu’il soit. Ce qui est très différent !

Mais la machine à broyer ne leur laisse guère le choix. Ils commencent donc à peine à ouvrir les yeux, revoyant (enfin !) certaines de leurs prévisions de résultats à la baisse. Ce qui participe au reflux actuel des indices boursiers.

Nous ne sommes probablement qu’au début de ce réajustement.

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DE LA FLAMBEE DES MATIERES A LA CHUTE DES INDICES BOURSIERS : voici la solution pour en sortir gagnant !

En 2008, le monde de la finance a basculé — la révolution énergétique est déclarée et le pétrole n’est plus bon marché. Les marchés sont pris dans un engrenage contre lequel ils ne peuvent pas lutter.

Pendant les deux années qui viennent, la santé de votre portefeuille tiendra aux choix que vous ferez maintenant.

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Le « syndrome hollandais » frapperait-il à
nouveau ? (I)
Emmanuel Gentilhomme

« La satisfaction que procure la richesse ne réside pas dans la simple possession ni dans des dépenses somptuaires, mais dans son usage mesuré » : cette phrase de Cervantès a beau dater du XVIe siècle, elle n’a rien perdu de sa pertinence. Pour l’économie d’un pays, bénéficier d’un surcroît de ressources financières n’est pas forcément une bonne affaire. Une étrange maladie de pays riches connue sous le nom de « syndrome hollandais » retrouve aujourd’hui une certaine actualité. L’Edito Matières Premières ne pouvait passer à côté.

L’inflation, une vieille histoire !
Il est fort possible que cette phrase ait été inspirée à l’auteur de Don Quichotte par la conjoncture économique de son époque. En effet, voilà cinq siècles, la puissante Espagne profitait des richesses que les galions rapportaient à pleines cales de ses colonies sud-américaines. Pierres précieuses, bois rares et métaux fins du nouveau monde affluaient vers l’ancien.

Grâce au penseur politique Jean Bodin, la suite est connue. Dans son Discours sur le rehaussement et la diminution des monnaies, tant d’or que d’argent de 1578, il consigne tout le mal que ces tonnes de métaux monétaires firent à l’économie espagnole et, par conséquence, à celle de toute l’Europe. En augmentant plus vite que la production ne pouvait la suivre, l’offre de monnaie a provoqué une — sinon la première — crise inflationniste documentée.

Du gaz dans l’eau ! C’est le début de la fortune…
Cette « maladie de riches » a la fâcheuse habitude de ressurgir de temps à autre. Ce qui nous amène à nos Hollandais. Dans les années 30, une filiale de Shell a acquis l’exclusivité des droits d’exploration pétroliers du nord-est des Pays-Bas. Le premier puits d’or noir est mis au jour à La Haye, en 1938. Dix ans et une guerre plus tard, les découvertes s’intensifient en mer du Nord. On trouve surtout du gaz dans le sous-sol marin néerlandais. D’abord un peu, puis beaucoup.

Découvert en 1959, le gisement de Groningen est simplement gigantesque
A tel point qu’une société d’Etat, qui porte aujourd’hui le nom d’EBN, est mise en place pour exploiter et vendre la précieuse ressource aux côtés des opérateurs privés. Amsterdam entend tout à la fois assurer sa sécurité énergétique et profiter de l’afflux des devises.

Voilà la petite Hollande devenue « gazo-Etat ». Suite aux premiers chocs pétroliers, un pic de production sera atteint au milieu des années 70. J’imagine que vous vous dites « jackpot » ! Non pas : à mesure que le gaz est commercialisé, l’économie des Pays-Bas se détraque.

Les quatre symptômes du « mal hollandais »
Première étape
La production gazière néerlandaise dépasse largement les besoins nationaux. La plupart du gaz est donc vendu à des clients étrangers qui doivent acheter des florins pour s’acquitter des factures. Vous vous en doutez, les volumes de gaz sont si importants que ces opérations pèsent lourdement sur le marché des changes. Propulsé par une demande aussi soudaine que persistante, le florin grimpe rapidement contre les autres devises. L’industrie néerlandaise d’exportation voit immédiatement sa compétitivité internationale se détériorer.

Deuxième épisode
Il se tient à l’intérieur des frontières : le pouvoir d’achat des Hollandais s’envole en termes relatifs, grâce à la nouvelle parité du florin. Les importations explosent et la balance commerciale, déjà mal engagée, vire au rouge. Du coup, les prix commencent à présenter de sérieux signes d’inflation. Et comme, pour les Hollandais, il devient plus intéressant d’acheter un téléviseur Thomson ou Telefunken qu’un téléviseur Philips, les entreprises locales subissent un second coup de bambou.

Troisième épisode
Aux Pays-Bas, tout le monde veut travailler dans le gaz, le secteur en pleine croissance par excellence. Comme la productivité y augmente rapidement, les salaires aussi. Face à une désaffection de la main d’oeuvre, le secteur manufacturier réagit en augmentant lui aussi les rémunérations pour retenir ses salariés. Et l’inflation se porte de mieux en mieux.

Bouquet final
Comme l’énergie est devenue le secteur d’activité le plus rentable des Pays-Bas, il concentre les investissements productifs, achevant ainsi de déglinguer l’économie nationale. Inflation forte, tissu productif déstructuré, chômage en hausse, moral en baisse, la Hollande est dans un triste état à la fin des années 70.

Et voilà comment est né The Dutch Disease
En novembre 1977, l’hebdomadaire britannique The Economist titre l’un de ses articles The Dutch Disease (le mal hollandais), une expression qui fera florès lorsque le mal en question sera théorisé par les économistes américains Corden et Neary, en 1982.

L’économie néerlandaise a tant souffert de sa soudaine « richesse » que son cas est devenu emblématique. Attention : nous ne disons pas que l’arrivée de rentes conduit systématiquement au désastre. Si le Royaume-Uni des années 80 présente des symptômes similaires, la Norvège constitue un bon contre-exemple. Ceci dit, la réorientation du capital et du travail d’un secteur d’activité à un autre est forcément douloureuse surtout que, à l’époque, ni les entreprises, ni le marché du travail néerlandais n’étaient suffisamment souples pour absorber un tel choc.

Circonstances aggravantes
Facteur aggravant, l’Etat hollandais n’a pas su réagir face à ce changement structurel. Les réserves de changes gazières de la Hollande ont été redistribuées sous forme des dépenses publiques les plus élevées de l’Ouest, dont beaucoup de baisses d’impôts. La meilleure manière de soutenir l’inflation sans envisager « l’après-gaz »…

Demain, je vous dirai pourquoi le mal hollandais est plus que jamais d’actualité. Regardez autour de vous : n’avez-vous pas l’impression d’un déjà-vu ? Russie, Chine, Afrique du Sud, monarchies du Golf… le syndrome hollandais frapperait-il à nouveau ?

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ICANN:Stabilité et intégrité d’Internet : un engagement pour la communauté Internaute mondiale.

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 19 juin 2008

Qu’est-ce que l’ICANN ?

L’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) est une organisation de droit privé à but non lucratif. Son personnel et ses participants viennent du monde entier. Elle est chargée d’allouer l’espace des adresses de protocole Internet (IP), d’attribuer les identificateurs de protocole, de gérer le système de nom de domaine de premier niveau pour les codes génériques (gTLD) et les codes nationaux (ccTLD), et d’assurer les fonctions de gestion du système de serveurs racines. Ces services étaient initialement assurés dans le cadre d’un contrat avec le gouvernement fédéral américain par l’Internet Assigned Numbers Authority (IANA) et d’autres organismes. L’ICANN assume à présent les fonctions de l’IANA.

En tant que partenariat public-privé, l’ICANN a pour mission de préserver la stabilité opérationnelle d’Internet, de promouvoir la concurrence, d’assurer une représentation globale des communautés Internet, et d’élaborer une politique correspondant à sa mission suivant une démarche consensuelle ascendante.

Qu’est-ce que le système de nom de domaine ?

Le système de nom de domaine (Domain Name System – DNS) aide les utilisateurs à naviguer sur Internet. Chaque ordinateur relié à Internet a une adresse unique appelée “adresse IP” (adresse de protocole Internet). Étant donné que les adresses IP (qui sont des séries de chiffres) sont difficiles à mémoriser, le DNS permet d’utiliser à la place une série de lettres familières (le “nom de domaine”). Par exemple, au lieu de taper “192.0.34.163,” vous pouvez taper “www.icann.org.”

Le DNS transfère le nom de domaine que vous tapez dans l’adresse IP correspondante et vous connecte au site web recherché. Le DNS permet également le bon fonctionnement du courrier électronique, de sorte que le courriel que vous envoyez atteint son destinataire.

Quel est le rôle de l’ICANN ?

L’ICANN est chargée de coordonner la gestion des éléments techniques du DNS pour assurer la “résolution universelle” (“universal resolvability”), de sorte que tous les internautes puissent trouver toutes les adresses valables. Pour ce faire, l’ICANN supervise la distribution des identificateurs techniques uniques utilisés dans les opérations Internet et l’affectation des noms de domaine de premier niveau (tels que .com, .info, etc.).

Les autres questions concernant les internautes, telles que les règles relatives aux transactions financières, le contrôle du contenu sur Internet, les messages électroniques à caractère commercial non sollicités (“spam”) et la protection des données n’entrent pas dans le cadre des responsabilités de coordination technique de l’ICANN.

L’expression « universal resolvability » (« résolution universelle ») désigne l’aptitude à assurer des résultats prévisibles à partir de tout site Internet. C’est une caractéristique technique fondamentale du système de nom de domaine, car elle fait d’Internet la précieuse ressource mondiale qu’il est devenu aujourd’hui. Sans cela, le même nom de domaine pourrait renvoyer à différents sites Internet dans des circonstances différentes, ce qui causerait une grande confusion.

Comment fonctionne l’ICANN ?

Dans la structure de l’ICANN, les gouvernements et les organisations de traité international travaillent en partenariat avec les entreprises, les organisations et les spécialistes qui contribuent à bâtir et maintenir le réseau mondial Internet. L’innovation et la croissance continue d’Internet présentent de nouveaux défis pour préserver la stabilité. Ensemble, les membres de l’ICANN se penchent sur les questions qui concernent directement la mission de coordination technique de l’ICANN. Conformément au principe d’autoréglementation maximale dans l’économie de haute technologie, l’ICANN est probablement le plus bel exemple de collaboration entre les membres de la communauté Internet.

L’ICANN est gouvernée par un conseil d’administration de composition internationale qui supervise le processus d’élaboration des politiques. Le président de l’ICANN dirige une équipe internationale qui veille à ce que l’ICANN honore ses engagements opérationnels à l’égard de la communauté Internet.

Conçu pour répondre aux besoins des technologies et des économies en évolution rapide, le processus d’élaboration des politiques est un mécanisme souple et rapidement mis en oeuvre par les trois Organisations de Soutien. Les comités consultatifs représentant les organisations d’internautes et les communautés techniques travaillent avec les Organisations de Soutien pour définir des politiques appropriées et efficaces. Plus de quatre-vingt gouvernements sont en consultation étroite avec le Conseil d’administration par le biais du Comité Consultatif Gouvernemental.

Des ressortissants de nombreux pays ont siégé au conseil d’administration de l’ICANN, parmi lesquels l’Allemagne, l’Australie, le Brésil, la Bulgarie, le Canada, la Chine, la Corée, l’Espagne, les États-Unis, la France, le Ghana, le Japon, le Kenya, le Mexique, les Pays-Bas, le Portugal, le Royaume-Uni et le Sénégal.

Le palmarès de l’ICANN

Résultats récemment obtenus par l’ICANN :

L’ICANN a introduit la concurrence commerciale pour les enregistrements de nom de domaine générique (gTLD). Ceci s’est traduit par une réduction de 80 % des coûts des noms de domaines et par une économie de plus d’1 milliard de dollars par an de frais d’enregistrement de nom de domaine pour les consommateurs et les entreprises.

L’ICANN a mis en oeuvre une politique uniforme de règlements de litiges en matière de noms de domaine (Uniform Domain Name Dispute Resolution Policy – UDRP) qui a permis de résoudre plus de 5 000 litiges concernant les droits d’accès à un nom de domaine. L’UDRP a été conçue dans un souci d’efficacité et d’économie.

En coordination avec les communautés techniques appropriées et les intéressés, l’ICANN a adopté des directives pour le déploiement des noms de domaines internationalisés (Internationalized Domain Names – IDN), ouvrant la voie à l’enregistrement de domaines dans des centaines de langues parlées à travers le monde.

Travaux en cours

En 2000, l’ICANN a introduit sept nouveaux gTLD : .aero, .biz, .coop, .info, .museum, .name, et .pro. La communauté ICANN étudie actuellement les possibilités d’ajouter d’autres gTLD.

En réponse aux questions de la communauté sur la protection de la vie privée et l’accessibilité, l’ICANN organise plusieurs ateliers sur Whois, la base de données publique sur les noms de domaine enregistrés.

Avec le déploiement d’IPv6, le nouveau protocole de numérotation des adresses IP, l’interopérabilité au sein du réseau mondial, reste une des mission essentielle de l’ICANN.

L’ICANN encourage la participation

La participation aux travaux de l’ ICANN est ouverte à tous ceux qui s’intéressent à la politique mondiale Internet eu égard à la mission de coordination technique de l’ICANN. L’ICANN offre de nombreux forums en ligne qui sont accessibles via son site web. Les organisations de soutien et les comités consultatifs ont des listes de diffusion actives pour les participants. D’autre part, l’ICANN organise des réunions publiques tout au long de l’année. Des réunions ont récemment eu lieu à Bucarest, Montréal, Shanghai, Rio de Janeiro et Accra.

Pour de plus amples renseignements sur les organisations de soutien et les comités consultatifs, prière de consulter leurs sites web :

Address Supporting Organization (ASO) –

Country Code Domain Name Supporting Organization (CCNSO) –

Generic Names Supporting Organization (GNSO) –

At-Large Advisory Committee –

Governmental Advisory Committee –

Vous trouverez des informations supplémentaires concernant l’ICANN sur son site web :

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Cour pénale internationale : Voici pourquoi Thomas Lubanga fait peur

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 18 juin 2008


Kinshasa, 18/06/2008 / Politique

Le procès de Thomas Lubanga est le premier que la Cour pénale internationale va conduire depuis sa création par le statut de Rome. Ce procès est donc le premier coup du genre. Cour pénale internationale : Voici pourquoi Thomas Lubanga fait peur dans DEMOCRATIE ET ETAT DE DROIT thomas_lubanga_cpiAu lendemain de l’annonce d’une possible de mise en liberté de Thomas Lu­banga d’ici le 24 juin à cause du refus des Nations unies de lever la confidentialité sur cer­taines pièces du dossier, des langues se délient et accusent. Pourquoi l’ONU refuse-t-elle de se plier à la décision de la chambre de première instance de la CPI ? Qui protège-t-elle et pourquoi ? La justice internationale serait-elle une justice à deux vites­ses ? Face à ces interro­gations, des sources pro­ches des organisations des défenses des droit de l’homme rapportent qu’en réalité, les conclu­sions recueillies par l’enquête diligentée en son temps par la CPI et con­tenues dans les  pièces aujourd’hui frappées du sceau de la confidentia­lité, accablent des ténors du régime de Kinshasa.

Si les noms des commanditaires qui ar­maient Lubanga et sa milice ont été transmis à l’ONU et au Parquet de la CPI, le même élément destiné au public a cependant été censuré de sa partie sensible. Des sources proches de l’ONU rapportent que le contenu du dossier pourrait ainsi provoquer un vérita­ble séisme à Kinshasa. Des noms auraient été cités par Lubanga et le rôle de cha­que acteur dans la macabre entreprise dévoilé. En fait, les noms et les rôles joués par ceux qui ont contribué à l’embrasement de l’Ituri.

La CPI coopère avec les Etats, si on dévoile le contenu des pièces que gardent par devers elles les Nations Unies, beaucoup rejoindraient Lubanga, ce qui conduirait à une nouvel­le instabilité pour le Congo toujours convalescent, indique un analyste à Kins­hasa. La bonne foi et la cré­dibilité de la Monuc seraient ainsi mises à rude épreuve devant une Cour qui a toujours déclaré travailler pour un procès équitable ”.

On rappelle que la CPI annonçait le report, sans en donner les raisons, du procès Thomas Lubanga prévu initialement pour le 23 juin. C’était le deuxième report en une année, après celui qui annulait la date du 31 mars. La principale rai­son est désormais connue, suscitant des mécontente­ments dans les milieux des ONG congolaises des droits de l’homme.

Les défenseurs des droits de l’homme ont en effet exprimé la crainte d’un éventuel acquittement de Thomas Lubanga a dit Silvana Arbia, Greffière à la CPI, en séjour dans la capitale con­golaise. Ils ont indiqué que dans l’hypothèse d’un élargissement de l’inculpé, les Hema, ethnie de l’accusé, pourraient se moquer de la “ complaisance ” de la CPI et des ressortissants de l’ethnie adverse Lendu, jus­qu’à provoquer des fissures sociales internes. Alléga­tion rejetée par Mme Arbia précisant que la Cour n’a jamais travaillé sur la base d’ethnies, mais oeuvré pour un procès juste et équita­ble.

Le report du procès est lié à la décision des ju­ges de la Cour rendue le 13 juin suspendant la procédu­re. Cette décision est moti­vée par le refus des Nations Unies de lever la confidentialité sur une centaine de dossiers relatifs à l’affaire Lubanga.

Publié dans DEMOCRATIE ET ETAT DE DROIT, DROITS DE L'HOMME | Pas de Commentaire »

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