Reform the UN: Disagreements over Wording Delay GA Revitalization

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 2 août 2008

ReformtheUN.org Latest Development, Issue #272 – Disagreements over Wording Delay GA Revitalization

New York, 1 August 2008 – Yesterday’s consultations on Revitalization of the General Assembly ended without agreement for the second time in two weeks. Member States criticized the second (30 July) draft report of the co-Chairs as using inaccurate terminology.

A third draft is expected next week after Member States submit their written comments and proposals to the co-Chairs.

Second Draft Report

The report of the co-Chairs (Ambassador Andrzej Towpik of Poland and Ambassador Eladio Loizaga of Paraguay) is intended to summarize factually the three stages of work undertaken by the Working Group towards Revitalization of the GA:

1. General discussion and exchange of views on Revitalization issues;
2. General discussion on the status and implementation of 117 General Assembly provisions on GA Revitalization; and
3. The Working Group’s detailed analysis of the status of implementation of the provisions, which is reflected in a 9 May chart created by the co-Chairs.

Pursuant to Member States’ comments on the co-Chairs’ initial draft of 15 July, the second draft report attempts to more clearly identify Member States’ discussions and positions. (For initial draft report and Member States’ reactions, see Latest Development Issue # 270.)

The second draft includes no significant substantive changes, but it makes 52 simple linguistic amendments, including:

* The use of the word “delegation” or “delegations” has been substituted throughout with “Member State” or “Member States”.
* The use of quantifying prefixes to the term “Member States” has been limited to “all” (i.e. “All Member States”), to signify consensus). Otherwise, “Member States” is used to signify some, or several, Member States.
* The use of the word “Assembly” has been substituted with “General Assembly”.

Member States’ Reactions

The changes reportedly did not assuage all Member States. Among the comments:

Uruguay: Removing quantifying prefixes (i.e. “several delegations” becoming simply “Member States”) creates an inaccurate description of proceedings.

Egypt: Quantifying prefixes are irrelevant in the long term, and being factual does not always present the best reflection of proceedings. However, if a compromise is to be reached, include prefixes are factually accurate (i.e. “The majority of Member States, or “Five Member States”).

France (on behalf of the European Union): A compromise solution could be reached by using a passive voice (i.e. “It was underlined…” instead of “Member States underlined…”).

Chile: The language should be as accurate as possible, reflecting the meeting proceedings without generalised quantifications.

Singapore: It is too complicated to go back and individually quantify all uses of the term “Member States.” It would be best to keep the language “constructively ambiguous” by using a passive voice (i.e. “It was suggested” instead of “Member States suggested.)

Mexico: Appealed for a return to the co-Chairs’ original language.

The meeting was adjourned by co-Chair Loizaga to give Member States time to make formal proposals to the co-Chairs on language.

Next Steps

Using delegations’ written comments on the language of the draft Report, the co-Chairs will draft a third version.

It is expected that further consultations will follow next week, once the third version of the report has been produced.

Documents

Second Draft Report of the Ad Hoc Working Group on GA Revitalization (30 July 2008)

Initial Draft Report of the Ad Hoc Working Group on GA Revitalization (15 July 2008)

Draft Resolution: Revitalization of the Work of the General Assembly (21 July 2008)

Resolution 61/292 on General Assembly Revitalization (2 August 2007)

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MATIERES PREMIERES: Que nous réserve le mois d’août ?

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 2 août 2008

Isabelle Mouilleseaux

Ça y est. L’heure du départ en vacances est sur le point de sonner. Vous ne recevrez plus notre Edito Matières Premières pendant quelques semaines.

Enfin tranquille !, me direz-vous. A moins d’un gros pépin sur les marchés, nous ne devrions nous retrouver que lundi 25 août.

Que feront les marchés actions durant ces trois semaines ? Le rally haussier (au coeur du marché baissier) va-t-il se poursuivre ? Jusqu’où ?

Tant de questions en suspens…

Le tableau aujourd’hui ?
Le dollar se stabilise, l’or et le brut sont sous pression, les banques repartent à la hausse de façon vertigineuse sous la pression, entre autres, de rachats massifs de positions courtes : voilà ce qui entraînent ponctuellement les marchés actions à la hausse. Jusqu’où ?

L’autre question qui agite le petit monde de la finance actuellement, est de savoir si le dollar va enfin repartir à la hausse.

Croyez-moi sur parole, il y a débat. Nicolas Rémy et Jérôme Révillier voient plutôt l’eurodollar rebondir. Marc Dagher le voit plutôt baisser, et les avis des experts sont partagés.

Disons que, pour l’instant, la saisonnalité joue en faveur du dollar
Statistiquement, les années d’élections présidentielles américaines sont des années de hausse pour le dollar.

Regardez le graphique ci-dessous qui représente l’évolution statistique du dollar index* par rapport aux cycles des élections américaines. La première colonne correspond à l’année des élections, 2008 dans notre cas. Statistiquement, il faudrait attendre 2010 avant de voir s’affaiblir franchement le billet vert…

Evolution statistique du dollar par rapport aux élections américaines
Election :2008 ; Post élection : 2009. Midterm : 2010 et pré-élection : 2011

Les statistiques sont une chose, la réalité en est une autre, me direz-vous. La situation économique américaine ne se prête pas à un rebond solide du dollar, et vous avez raison. Tous les indicateurs sont dans le rouge et l’économie est on ne peu plus fragile. Et pourtant, certains investisseurs parient sur une hausse des taux par la Fed ! Sincèrement, j’ai du mal à l’imaginer dans un avenir proche…

Mais avec les marchés, on ne sait jamais
C’est justement au moment où on s’y attend le moins que les choses peuvent basculer. Pendant que les investisseurs se dorent au soleil, les volumes sont moindres, et quelques bulls pourraient en profiter pour prendre le pouvoir…

Evolution du dollar index sur un an

Le dollar index est coincé depuis quelques mois déjà dans un canal compris entre 71,20 et 74,65 points. Casser le seuil des 74,65 points constituerait un signal d’achat fort qui le propulserait jusqu’à la prochaine résistance autour des 76 points.

Comme dirait Pierre Dac : il peut le faire !
Cela dit, s’il y arrivait, je parie que son ascension ne sera pas bien longue. L’approche des 78 points, lui sera sans doute fatale. Une intuition…

Quoi qu’il en soit, ce ne serait qu’un simple rebond du dollar, dans un grand trend baissier. C’est du moins mon avis, qui n’est pas partagé par tout le monde.

Possible pression sur les matières ?
En cas de rebond du dollar, l’or, le brut et l’argent seront sous pression, me direz-vous. Oui. La probabilité est forte. Corrélation oblige…

Mais ne vous inquiétez pas. Ce sera alors peut-être une opportunité en or pour entrer ou se renforcer sur le métal jaune. Vous connaissez déjà les points d’entrée que je conseille…

Exceptionnel…
En attendant, profitez bien de vos vacances. Débouclez vos positions ou posez des ordres stop avant de partir.

Et quoi qu’il arrive, conservez votre or. Pour longtemps ! Comme les grands crus classés, il se bonifie et prend de la valeur avec le temps — pour m’être délectée d’un Lafaurie Péraguey 1928 mardi soir, je peux vous le certifier !

L’or est un pilier fait pour durer.

* Le dollar index représente la valeur du dollar contre un panier de 6 devises (euro, yen, livre sterling, dollar canadien, franc suisse et couronne suédoise). L’euro représentant 57% du panier.

UNE SEULE ALTERNATIVE A LA CRISE BOURSIERE
Les matières premières et leur univers de plus-values…

La correction des marchés actions prouve une nouvelle fois qu’un système économique basé sur la spéculation est instable.

Seul le secteur matières premières dispose aujourd’hui de fondamentaux assez sains pour générer des plus-values dignes de ce nom — et vous pourriez profiter dès aujourd’hui.

Pour cela il suffit de suivre notre guide…en cliquant ici…

La RFID contribuera-t-elle à augmenter
la demande d’argent ?
Emmanuel Gentilhomme

La RFID, Radio Frequency Identification ou identification par radiofréquence en français, a le vent en poupe et surtout des implications majeures pour le marché de l’argent.

De quoi parle-t-on ?
Qui dit RFID dit « radio-étiquette » (ou tag) : il s’agit d’une puce électronique reliée à une antenne, qui est identifiable et contient un mémoire ré-inscriptible. Sollicitée à une certaine fréquence radio par un récepteur — le lecteur, connecté à un système informatique, qui l’alimente en énergie –, l’étiquette peut échanger des données. Bref, c’est un outil bien pratique de traçabilité sans contact.

De multiples applications…
Illustrons par l’exemple. Si vous êtes abonné aux transports en commun de Paris (ou de Londres) et que vous êtes dotés d’un pass Navigo (ou Oyster Card), vous utilisez la RFID. C’est pourquoi il ne faut pas trop malmener votre carte, sauf à en casser l’antenne…

Il est bien d’autres secteurs où la RFID est utilisée : gestion de CD, DVD, livres, colis, objets de location, jusqu’aux chevaux de concours. En France, une puce RIFD est injectée dans l’encolure des « meilleurs amis de l’homme » afin de déjouer les vols ou les fraudes… Même chose pour le bétail aux Etats-Unis. La Chine a lancé un programme RFID à six milliards de dollars, dont la moitié remplacera les tickets de chemins de fer, et l’autre ira à une logistique industrielle retardataire. Les groupes pharmaceutiques sont également intéressés, afin de lutter contre les médicaments contrefaits.

Des applications sont plus contestables : dans certaines boites de nuit d’Ibiza, les clients qui acceptent d’être traités comme des chevaux de selle peuvent payer leurs consommations grâce à un tag sous-cutané. Ce genre d’usage « humain » ne nous enthousiasme guère… à l’inverse des patrons de bars, car plus le paiement est facile, plus le client consomme — surtout quand il est éméché.

La RFID, successeur du code barres ?
Sans surprise, c’est dans la logistique et la gestion des stocks que la RFID connaît le plus grand succès. Il suffit de coller une radio-étiquette sur un objet pour pouvoir le suivre très facilement, et à moindre coût. La puce RFID est un concurrent direct du fameux code barres, principal acteur du marché de l’identification. Mais comme ses capacités sont supérieures, le potentiel de la RFID est plus important. En effet, la puce interagit avec le terminal qui la sollicite, et les informations qu’elle contient peuvent être modifiées.

En termes de prix, la RFID est accessible : 10 à 15 cents de dollars le tag, selon les consultants de Virtual Metals, et cela baisse rapidement. Ce qui fait de la RFID la technologie d’identification la moins chère après le code barres. Un autre catalyseur de succès pour ce marché tout neuf…

Et l’argent dans tout ça ?
Une puce, me direz-vous, est faite de silicium. Quant à l’antenne, si vous supposez que le métal le plus indiqué est le cuivre, vous avez tout à fait raison. Mais en partie seulement : pour fonctionner au mieux, la puce sans contact a non seulement besoin du principal conducteur électrique — le cuivre –, mais aussi du meilleur qui soit — et c’est l’argent.

Demande émergente d’argent
Selon le bureau d’études ID TechEx, chaque étiquette RFID contient aussi 10,9 milligrammes d’argent. En 2007, 1,91 milliard de radio-étiquettes ont consommé 21 tonnes de métal blanc. Et la consommation devrait passer à 47 tonnes en 2008. La RFID représente donc une nouvelle demande d’argent — elle était inexistante en 2002 –, ainsi que la plus dynamique.

Certes, relativement à la consommation mondiale d’argent (27 600 tonnes), c’est peu. L’usage dominant de l’argent reste l’industrie (47% de la demande en 2007, en croissance rapide), suivi de la bijouterie (33%, en stagnation), et enfin l’usage photographique (16%, en déclin).

Le recyclage, responsable de l’excédent d’argent
L’argent des bijoux, de la photographie et d’une partie de l’industrie est recyclable. Plus du tiers de l’offre de ce « métal latino » — le Pérou, le Mexique et le Chili comptent parmi les quatre premiers producteurs, avec la Chine — provient du recyclage, d’où un large excédent de 6 100 tonnes en 2007.

Il y a peu de risques que la RFID y contribue : par nature jetables, ces étiquettes se prêtent mal au recyclage. L’argent ne craint pas non plus les substituts : s’il existe de meilleurs conducteurs à base de polymères, ils restent hors de prix — 200 $/g contre 0,56 $/g pour l’argent.

Le bel avenir de la RFID
De plus, les projections d’ID TechEx sont éloquentes. D’ici 2017, le bureau d’études s’attend à ce que la demande d’argent de la RFID s’envole à 281 tonnes. Ce serait 13,5 fois plus que l’année passée et représenterait l’équivalent de 1% de la demande 2007. Et les estimations d’ID TechEx comptent parmi les plus conservatrices…

Bien évidemment, tout dépendra du succès effectif de la RFID. Mais elle semble bien partie, ce qui devrait soutenir un marché terne. A 17,7 $ l’once, l’argent est le moins cher des métaux précieux, le palladium cotant quelque 383 $ l’once, l’or plus de 913 $ et le platine 1 756 $.

Bref, la RFID illustre de nouveau l’importance croissante des métaux rares et fins dans les innovations technologiques. Ce qui n’est pas de mauvais augure pour le cours du métal blanc, qui suscite d’ailleurs les paris des investisseurs.

Saviez-vous que l’ETF américain iShares Silver Trust (NYSE, code : SLV), lancé en 2006, rassemble 6 100 tonnes de ce métal ? Autant que l’excédent 2007 ! Mais c’est sans doute un hasard…

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