Après les Chinois, pleins feux sur les contrats miniers

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 13 mai 2008

Après les Chinois, pleins feux sur les contrats miniers  dans ECONOMIE mines003 Qu’il s’agisse du Rapport Lutundula sur les contrats miniers signés entre 1996 et 2003 ou du rapport final de la commission mise en place par le gouvernement en vue de la revisitation des contrats et conventions minières, l’on se trouve devant deux grands dossiers classés jusque-là « secret défense ». Seule une frange de privilégiés du gouvernement y ont eu accès alors que le premier a été intégralement initié par le Parlement sans qu’il n’en ait débattu en plénière. Le deuxième, par contre, garde toujours jalousement son grand secret. Jamais la vérité n’a explosé sur des évidences de compromission avancées par divers commentateurs. Aujourd’hui, le Parlement, ou pour certains le gouvernement – c’est selon l’angle d’approche – ont décidé de porter sur la place publique les dessous des engagements pris avec les Chinois. L’opinion voit en cette démarche une belle brèche ouverte au pouvoir législatif pour tenter de voir un peu plus clair dans tous les contrats signés ou en voie de l’être. Par souci de transparence, l’exercice en vaut bien la chandelle. Acte de repentance, estiment certains analystes, l’Assemblée nationale débat en plénière le protocole d’accord signé entre la Chine et la République démocratique pour la réalisation d’une catégorie de travaux inscrits dans les « cinq chantiers » du chef de l’Etat.

Deux camps s’affrontent désormais à l’Assemblée nationale. D’un coté, les députés membres de l’Alliance pour la majorité présidentielle (AMP), coalition au pouvoir, qui voit en la manne chinoise une belle manière de répondre aux promesses faites à la population pour la période 2006-2011. De l’autre, il y a les députés qui voient dans ce protocole des signes évidents de compromission et de bradage des richesses nationales par le fait que le protocole liant la RDC à la Chine prévoit, en contrepartie, l’attribution à la partie chinoise des gisements miniers.

Comme l’on devait s’y attendre, chaque camp ne porte par des gants pour défendre sa position. Demain mardi, le ministre des Travaux publics, Infrastructures et Reconstruction revient à l’Assemblée nationale pour répondre aux nombreuses interrogations soulevées par les députés. C’est l’occasion pour lui de convaincre afin de dissiper le flou artistique entretenu depuis décembre 2007 par le gouvernement autour du protocole d’accord signé avec la Chine, agissant au travers de China Development Bank et Exim Bank, deux banques commerciales chinoises.

Les prêts chinois ont une particularité : le protocole d’accord n’a pas été signé d’Etat à Etat, mais ce sont plutôt des banques commerciales, soutenues par le gouvernement chinois, qui se sont engagées avec l’Etat congolais sur des fonds souverains mis à leur disposition par la Chine. D’où, toute la nébuleuse sur un protocole qui, pour une certaine catégorie, semble sortir du domaine de l’ordinaire.

L’Assemblée nationale se réveille Mais, au-delà des aspects tout à fait techniques liés à la question, c’est la procédure engagée par l’Assemblée nationale qui suscite des analyses en sens divers. Même si la Chambre basse du Parlement est entrée dans la danse bien en retard après que tout ait été fait au niveau du gouvernement, ce qui se passe actuellement à l’hémicycle doit servir désormais de jurisprudence dans tout acte posé par le gouvernement au nom de l’Etat congolais.

Au nom de la transparence, il y a de bonnes raisons pour que l’Assemblée – le Sénat, en même temps, joue véritablement son rôle de garde-fou dans la conduite des affaires publiques.

D’ailleurs, la Constitution dispose en son article 213 alinéa 2 ce qui suit : « Le gouvernement conclut les accords internationaux non soumis à ratification après délibération en Conseil des ministres. Il en informe l’Assemblée nationale et le Sénat ». C’est dire que, malgré la prérogative lui reconnue par la Constitution, le gouvernement a néanmoins l’obligation de rendre compte au pouvoir législatif, représentant le peuple congolais.

Or, sur les prêts chinois, le gouvernement continuait à entretenir depuis septembre, date de la signature du premier protocole d’accord, un véritable mur. Pire, au niveau même du gouvernement, d’autres membres de l’exécutif étaient totalement mis à l’écart de ce projet, piloté directement au niveau de la présidence de la République. La preuve de cette incohérence autour d’un projet gouvernemental a été donné à Washington lors des assemblées de printemps du FMI et de la Banque mondiale où la délégation congolaise, conduite par le ministre des Finances, n’a pas été en mesure de présenter aux services du FMI des éléments de réponse cohérents sur les prêts chinois.

Toujours en référence aux accords et traités internationaux, la Constitution poursuit en son article 215 que : « Les traités et accords internationaux régulièrement conclus ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve pour chaque traité ou accord, de son application par l’autre partie ».

Est-ce que les prêts chinois et d’autres contrats signés dans divers secteurs de la vie nationale ont été conclus « régulièrement » pour engager normalement le pays ? C’est tout le sens du débat.

Privilégier l’intérêt national

Il s’agit donc aujourd’hui de se mettre d’accord sur un certain nombre de principes pour que seul l’intérêt supérieur de la Nation puisse primer dans tout acte engageant l’Etat congolais. Les faits ont démontré que les prêts chinois ont été signés dans des circonstances tout à fait obscures, mettant ainsi en cause la forme « régulière » de ces contrats. Même si l’urgence n’est pas de faire table rase sur les engagements, encore légitimes, pris par le gouvernement pour doter la RDC d’importantes infrastructures de base, le bon sens voudrait que ce dernier revienne à la raison en cherchant le plus possible à associer différentes structures de l’Etat dans tout ce qu’il fait. La transparence lui ferait gagner beaucoup de temps pour autant que tout le monde se serait mis d’accord sur l’attitude à adopter. Car, la décision finale procéderait d’un consensus autour d’une question d’intérêt national. Aujourd’hui, l’on ne peut réduire la question chinoise à une guerre de camps. Bien au contraire, le sujet doit intéresser tous les Congolais quelle que soit leur appartenance politique. La logique voudrait que tout projet ait un initiateur. Dans l’état actuel du pays, il est aberrant de réduire les « cinq chantiers » au président de la République ou encore à l’AMP. Il s’agit de chantiers de la République, car c’est tout le pays qui en profitera. D’où, l’intérêt de dépassionner le débat autour des prêts chinois. Le plus important, c’est d’éclaircir les règles du jeu pour que la RDC tire bien son épingle sans hypothéquer son avenir en tant que Nation libre et indépendante.

Comme le dit le philosophe congolais Kâ Mana, « la coopération avec la Chine exige un haut niveau de conscience de nos problèmes ; un niveau plus vital que celui auquel le gouvernement de notre pays nous a habitués par son étroitesse d’esprit et sa navigation à vue. Elle exige non pas une vision politique des liens entre un géant qui serait la Chine et un nain qui serait le Congo, comme c’est le cas aujourd’hui. En revanche, elle a besoin d’une vraie rencontre entre deux géants ayant tous les deux des ambitions de géants ».

Pousser la logique jusqu’au bout

Il va de soi qu’avec la brèche ouverte à l’Assemblée nationale à la suite des discussions amorcées autour des prêts chinois, il est temps qu’on sache aussi ce qui se cache depuis des mois autour des 61 contrats et conventions minières soumis à la révisitation. De fil en aiguille, l’Assemblée nationale doit aussi légitimement s’immiscer – la Constitution lui reconnaît la prérogative – aux contrats pétroliers que négocie actuellement la RDC sur le lac Albert, la Cuvette centrale ou encore la zone d’intérêt commun séparant l’Angola à la RDC au niveau de l’océan Atlantique.

L’Assemblée nationale a aujourd’hui une belle occasion de se démarquer de la passivité qui lui est souvent attribuée vis-à-vis des actes de gestion courante posés par le gouvernement. Après les Chinois, l’on s’attend donc que le président Kamerhe et ses collègues brisent la glace qui entoure encore les contrats miniers et pétroliers signés par des entreprises publiques ou d’économie mixte, après avis de non objection du gouvernement.

Kinshasa, 12/05/2008 (LP/MCN, via mediacongo.net)

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J. Kabila-Y. Museveni : sommet au goût du pétrole

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 13 mai 2008

J. Kabila-Y. Museveni : sommet au goût du pétrole dans ECONOMIE jkabila10Après Ngurdoto à Arusha, c’est maintenant le tour de Dar es-Salaam d’abriter le sommet des chefs d’Etat de la République démocratique du Congo et de l’Ouganda. Entre les deux sommets, il y a eu bien sûr la réunion de la grande commission mixte des deux pays qui s’est tenue à Kampala. Trois rencontres en l’espace de sept mois sans oublier les séances de travail des experts, voilà qui fait penser à la pertinence des questions à discuter. Des sommets au goût du pétrole, celui du Lac Albert dont l’exploitation par la RDC et l’Ouganda provoque déjà des remous et des tensions.

Dar es-Salaam vient d’abriter le sommet des présidents de la République démocratique du Congo et de l’Ouganda : Joseph Kabila et Yoweri Museveni. Et ce sous les auspices du président Jakawa Kikwete, président de la Tanzanie. Le chef de l’Etat tanzanien est également président en exercice de l’Union africaine, membre de la « troïka » de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs.

Avec ses trois casquettes, il est appelé à assumer un rôle de premier rang dans les initiatives de paix, de sécurité et de développement de l’Afrique. C’est à ce titre, en septembre 2007, qu’il avait réuni à Arusha, précisément à Ngurdoto, les présidents congolais et ougandais. Au terme des accords de Ngurdoto, les deux chefs d’Etat avaient convenu de redynamiser leurs relations bilatérales, tant sur le plan sécuritaire, diplomatique, économique que social dans l’intérêt réciproque de leurs peuples respectifs.

D’où l’essentiel de l’Accord de Ngurdoto qui a privilégié la mise en exploitation des gisements miniers et des réserves pétrolières ainsi que la neutralisation des groupes armés qui constituent un véritable obstacle au développement de la région. Lors des travaux de la grande Commission mixte de décembre 2007, les ministres de deux pays se sont attardés longuement sur toutes ces questions avec un accent particulier sur la création d’une « Zone d’intérêt communs » pour l’exploitation commune du pétrole du Lac Albert.

PETROLE : UNE QUESTION CAPITALE

Il est vrai que depuis la réunion de la grande Commission mixte de Kampala, les choses ne semblent pas évolués comme on l’aurait souhaité. Il y a d’abord des questions liées à la sécurité le long des frontières. Aujourd’hui, le désarmement des éléments de la LRA se pose avec acuité. Pas plus tard qu’il y a de cela deux mois, il était question de procéder à la signature d’un accord de cessation d’hostilités à Juba, au Sud Soudan. Malheureusement, le chef de la LRA, Joseph Kony, ne s’y était pas rendu, suscitant la colère de Museveni qui a menacé de s’appuyer sur la manière forte pour en finir avec cette rébellion ougandaise. Il entendait user de son droit de poursuite, auquel cas, recourir à la collaboration de la RDC et du Soudan pour neutraliser Joseph Kony. Le Soudan ne soutient nullement cette proposition et le Congo craint que l’armée ougandaise ne revienne officiellement en territoire congolais, avec tous les risques de commettre d’autres exactions. Entre-temps, des incidents se sont multipliés le long de la frontière commune entre les deux pays, en plus de la présence nuisible des « Mbororo ».

D’autre part, l’on assiste presqu’à un déballage entre le ministère des Hydrocarbures et la Société Tullow Oil, l’une des entreprises pétrolières disposées à collaborer, avec Heritage Oil, dans l’exploitation du pétrole du Lac Albert. Toutes ces tergiversations dérangent le gouvernement ougandais qui, selon certaines sources, aurait déjà commencé à exploiter le pétrole du Lac Albert. Ce qui ne surprendrait personne si cette information s’avérait vraie, car ce « pétrole est considéré comme une manne pour le président ougandais. C’est une question de vie ou de mort pour lui ». Car, il entend matérialiser un vaste programme social afin de développer son pays à travers de grands travaux de construction immobiliers et routiers. Mais aussi un ambitieux programme national agricole en chantier. Ce qui explique cette importante rencontre internationale qui s’est déroulée au mois de mars 2008 à Kampala visant à dégager les stratégies de la politique agricole en Ouganda.

A l’image de l’île de Bakassi qui oppose le Nigeria au Cameroun, à cause justement du pétrole, celui du Lac Albert risque de poser les mêmes problèmes entre le Congo-Kinshasa et l’Ouganda. Le gouvernement ougandais envisage de construire une raffinerie et une pipeline jusqu’à Mombassa, au Kenya, pour la commercialisation de ce pétrole. L’Ouganda est également intéressé au renforcement du commerce frontalier entre les deux pays par la mise en valeur des gisements de l’or en RDC, mais aussi à la construction d’un barrage électrique en Ouganda qui desservirait la partie orientale congolaise en énergie électrique. Autant d’opportunités économiques, une fois bien structurées et concrétisées, permettront aux deux pays d’améliorer les conditions sociales de leurs populations. Du moins, l’Ouganda y croit fermement.

Voilà pourquoi les questions sécuritaires, touchant les activités des groupes armés demeurent une priorité. Des décisions doivent impérativement être prises à ce sujet pour qu’il n’y ait plus d’obstacles dans l’exploitation et la commercialisation des produits pétroliers et miniers. Les discussions entre les deux chefs d’Etat tournent autour de ces deux points économiques majeurs. Le désaccord conduirait à des situations complexes ou inextricables, c’est selon, mais aux conséquences imprévisibles.

Communiqué conjoint sanctionnant la fin du sommet de Dar Es-Salaam

Sur invitation de leur Homologue, son Excellence Monsieur Jakaya Mrisho Kikwete, président de la République Unie de Tanzanie, leurs Excellence Messieurs Joseph Kabila Kabange, président de la République démocratique du Congo et Yoweri Kaguta Museveni, président de la République de l’Ouganda, ont eu une rencontre au Sommet le 11 mai 2008 à Dar Es-Salaam, en Tanzanie.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord de Ngurdoto/Tanzanie signé le 08 septembre 2007 lequel prévoit des consultations régulières au Sommet pour en assurer le suivi et l’évaluation.

Avant d’aborder les questions d’intérêt bilatéral, cette rencontre a connu dans sa phase introductive la participation de son Excellence Monsieur Jakaya Mrisho Kikwete, président de la République Unie de Tanzanie et président en exercice de l’Union Africaine, qui a examiné avec ses Homologues les questions d’intérêt Régional.

Au cours de leur entretien, les deux chefs d’Etat ont noté avec satisfaction les progrès enregistrés dans la mise en œuvre de l’Accord de Ngurdoto.

Ils se sont félicités de la tenue de la 5ème Session de la grande Commission Mixte à Kampala du 12 au 15 décembre 2007, ainsi que des différentes rencontres sectorielles convenues au niveau de des responsables de leurs deux Gouvernements.

A cet effet, les deux chefs d’Etat se sont mis d’accord d’examiner la possibilité d’élever le niveau de représentation diplomatique au rang d’Ambassadeur.

S’agissant de la démarcation de la frontière, ils ont également noté avec satisfaction que la Commission mixte d’experts chargée de cette question a déjà tenu deux réunions dont l’une à Bunia et l’autre à Entebe et a effectué sur terrain une mission de reconnaissance et pour l’évaluation du budget.

A cet effet, les deux chefs d’Etat ont décidé de doter cette Commission de la logistique nécessaire endéans un mois pour accélérer les travaux de démarcation.

En outre, ils ont décidé de maintenir le statu quo en ce qui concerne les frontières actuelles en attendant les conclusions du rapport de la Commission ad hoc. En cas de litige frontalier éventuel qui surviendrait dans l’entre-temps, celui-ci devra être porté et examiné au niveau de leurs Gouvernements respectifs pour règlement.

Concernant l’Ile de Rukwanzi, les chefs d’Etat ont décidé d’accélérer la co-localisation de l’Administration en attendant la démarcation de la frontalière.

Dans le domaine de la sécurité, ils se sont félicités de la tenue de la réunion des chefs d’Etats-Majors Généraux à Kampala le 20 janvier 2008 et de celle des ministres de la Défense à Beni du 28 au 30 janvier 2008.

En ce qui concerne les forces négatives, qui sèment l’insécurité et la désolation dans les deux pays et dans la Sous -Région, les deux chef d’Etat ont réitéré leur ferme détermination d’y mettre fin.

A cet effet, les deux chefs d’Etat ont invité Monsieur Kony à signer l’Accord final de paix sans délai et à adhérer au processus de paix de Djuba.

Abordant le domaine des questions économiques, les deux chefs d’Etat se sont félicités des progrès accomplis par les ministères sectoriels notamment la signature à Kampala des Protocoles d’Accord de coopération dans les domaines d’électricité, d’hydrocarbures et des mines.

Ils ont renouvelé leur engagement à renforcer la coopération et d’en accélérer la mise en œuvre.

A cet effet, ils ont convenu de faire appel à l’Union Européenne et d’autres partenaires pour financer l’interconnexion électrique entre l’Ouest de l’Ouganda et le Nord- Est de la République démocratique du Congo.

Au terme de leurs entretiens, les deux chefs d’Etats ont remercié le gouvernement et le peuple tanzaniens pour l’accueil chaleureux dont ils ont été l’objet avec leurs délégations pendant leur séjour en terre africaine de Tanzanie.

Fait à Dar Es-Salaam, le 11 mai 2008

Pour la République démocratique du Congo
Antipas Mbusa Nyamwisi
Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale

Pour la République de l’Ouganda
Isaac Isanga Musumba
Vice-ministre des Affaires étrangères chargé de la Coopération régionale
 

Freddy Monsa Iyaka Duku
Daressalam, 13/05/2008 (Le Potentiel, via mediacongo.net)

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L’administrateur directeur financier de la CINAT aux arrêts

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 13 mai 2008

L’administrateur directeur financier de la Cimenterie nationale (CINAT), M. Kafundu, a été arrêté, le week-end dernier, par les services spécialisés, a-t-on appris lundi à l’issue de la réunion du conseil d’administration de cette entreprise. Il est reproché à Kafundu d’avoir détourné une somme d’un million de dollars américains destinée à la réhabilitation de cette unité de production.
Jusqu’à ce jour, plusieurs clients détenteurs de reçus et bons de paiement effectuent de va-et-vient à la direction générale de la CINAT pour se faire rembourser l’argent versé sans être servi en ciment gris. L’administrateur directeur financier, souligne la source, doit répondre de ses actes devant les instances judiciaires compétentes auprès desquelles il aura à justifier l’usage de cette importante somme d’argent. Par ailleurs, la CINAT qui a repris sa production la semaine dernière, comptait déverser à partir de lundi un important tonnage du ciment gris en vue d’apporter tant soit peu sa contribution à la lutte contre la hausse des prix du ciment constatée sur le marché kinois.

Kinshasa, 13/05/2008 (ACP/MCN, via mediacongo.net

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Ouverture du 2ème salon  » Open Space technologies  »

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 13 mai 2008

Le ministre de la Communication et des médias, Emile Bongeli, a procédé, lundi au Grand Hôtel Kinshasa, au lancement de l’exposition du 2ème salon sur les technologies modernes de l’information et de la communication, organisé par le magazine économique  » Entreprendre « .
Dans son adresse, M. Bongeli a souligné l’intérêt de cette seconde édition qui implique la presse citoyenne et responsable dans les nouvelles techniques de l’information et de la communication qui ont la particularité d’assurer le rapprochement social, la minimisation des distances par un échange d’informations en temps réel.
Il a salué et encouragé l’initiative du magazine  » Entreprendre  » qui répond aux impératifs de la modernité, d’efficacité et de compétitivité car la République Démocratique du Congo doit se vendre et se faire connaître à travers le monde. De son côté, M. A.L. Kitenge, directeur général de Synergy-Group, a insisté sur l’importance des NTIC dans les médias modernes, avant de recommander l’acquisition des NTIC aux médias congolais.
Le ministre Bongeli, signale-t-on, a terminé sa participation à cette 2ème édition du salon des nouvelles technologies par la visite des stands notamment celui de la BIAC, de l’Ingenioc, une banque des données en statistiques import et export ; et de l’OGEFREM, où il a suivi des explications de l’ADG Emile Ngoy Ilunga sur l’Observatoire maritime qui dispose de la cartographie terrestre de transport et des infrastructures fluviale, maritime, ferroviaire

Kinshasa, 13/05/2008 (ACP/MCN, via mediacongo.net)

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Marsavco SPRL dénonce la contrefaçon de ses produits lancés sur le marché

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 13 mai 2008

La Société de Margarine, Savonnerie et des Cosmétiques (MARSAVCO SPRL) dénonce la contrefaçon de ses produits pratiquée par certains fabricants, a-t-on appris de bonnes sources. La MARSAVCO SPRL indique que les détergents SUMAMOUSSE et OMO sont les plus touchés par cette pratique déloyale qui provoque un manque à gagner pour la société MARSAVCO.
Les savons familia et monganga sont également l’objet de la concurrence déloyale aussi bien à Kinshasa qu’à l’intérieur du pays. Les commerçants dégourdis imitent les enseignes de la vraie marque pour mettre sur les flacons ou autres emballages contrefaits. Et certains fabricants vont jusqu’à imiter la Crème  » Fai rand lovely « qui a été lancée sur le marché par MARSDAVCO l’année dernière. La firme souligne que tous ses produits sont enregistrés aux ministères de l’Industrie et de l’Economie nationale. Les commerçants qui pratiquent la contrefaçon et la piraterie sur les produits MARSAVCO s’exposent à la rigueur de la loi.
La MARSAVCO a indiqué qu’elle ne ménagera aucun effort pour dénoncer tous ceux qui, de près ou de loin, veulent falsifier la forme et le modèle de l’emballage pour tromper la vigilance des consommateurs.

Kinshasa, 13/05/2008 (ACP, via mediacongo.net)

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Le gouvernement exhorté à restituer la gestion de la paie des enseignants au ministère de l’EPSP

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 13 mai 2008

Les enseignants membres de la Confédération syndicale du Congo (CSC) ont exhorté, le week-end, au cours d’une assemblée générale tenue à l’Institut des sciences commerciales de Masina à Kinshasa, le gouvernement de la République à restituer la gestion de la paie des enseignants au ministère de l’EPSP (Enseignement primaire, secondaire et professionnel) conformément aux ordonnances 231 et 232.

La déclaration lue par le secrétaire général de la CSC chargé de l’enseignement, Valery Sumpi, exige l’application du budget 2008 dès la paie du mois de mai avec les effets rétroactifs. Les enseignants ont également recommandé au gouvernement de rétablir le SECOPE dans ses attributions en vue de recréer un bon climat de travail à l’EPSP, de payer les différences cumulées et constatées lors de la paie des mois de février et mars 2008.
Les membres de la CSC ont en outre demandé au gouvernement le déblocage de la situation salariale des nouvelles unités de l’EPSP et celles du ministère des Affaires sociales engagées depuis le mois de septembre 2007 en instance de mécanisation, avant de condamner l’empiètement du ministère de la Fonction publique dans les attributions du ministère de l’EPSP.
Ils ont enfin recommandé la reconduction des avantages acquis dont le transport, le logement ainsi que la suppression des zones salariales et le respect de la tension barémique allant de 1 à 10.

Kinshasa, 13/05/2008 (ACP, via mediacongo.net)

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Les véritables clauses du contrat chinois

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 13 mai 2008

 

Alors que tous les regards des Congolais sont tournés vers le gouvernement Gizenga qui doit publier le rapport de la Commission gouvernementale chargée de la révisitation des contrats miniers, le contrat signé entre les entreprises chinoises et le gouvernement congolais ne cesse de susciter des interrogations au sein de l’opinion. Les clauses de ce contrat assimilé à un troc pour la réalisation des 5 chantiers du président Kabila demeurent toujours inconnues de la majorité des Congolais.
Tel est le cadeau de fin de l’année que la Ligue congolaise contre la corruption (Licoco) a voulu offrir à la population congolaise. Cette Ong spécialisée dans la lutte contre la corruption a saisi cette période d’échanges de vœux pour mettre à la disposition de ses partenaires de la société civile une copie du protocole d’accord entre le ministre d’Etat en charge des infrastructures et le PDG de la China Railway Engineering Corporation (CREC) qui représente un groupement des entreprises chinoises. Son message se résume en quelques mots : voici comment les richesses congolaises sont bradées.
Ce document paraphé par les deux parties en date du 17 septembre 2007 donne l’objet, les modalités, les conditions particulières, les droits et obligations des parties, la législation ultérieure, la liste des projets, l’exclusivité et l’entrée en vigueur du protocole.
Ce nouveau contrat met sur pied une société de joint-venture sous forme de société mixte de droit congolais regroupant des entreprises chinoises et des entreprises congolaises que le gouvernement va désigner. Le financement des travaux d’infrastructure pour les 5 chantiers est garanti par les concessions minières mises à la disposition de la société précitée. Dans cette nouvelle entreprise, la participation congolaise au capital est de 32 % alors que la partie chinoise se tape 68 %. L’annexe du protocole signale notamment les différents gisements de cuivre, du cobalt et de l’or dont la plupart sont situés dans le Katanga. En outre, le programme de reconstruction des infrastructures (chemins de fer, routes, voiries, et bâtiments) est également joint au protocole, sans beaucoup de précision sur la durée de tous ces travaux et l’exploitation des gisements. Le Phare propose à ses lecteurs la teneur du Protocole d’accord en question.

* * *

Ministère des Infrastructures, Travaux publics et Reconstruction
PROTOCOLE D’ACCORD
Entre

La République Démocratique du Congo représentée par Monsieur Pierre LUMBI OKONGO,
Ministre d’Etat en charge des Infrastructures, Travaux Publics et Reconstruction d’une part :

Et
Le groupement des Entreprises Chinoises composé de l’Export-Import Bank of China (EXIM BANK of CHINA), la China Railway Engeneering Corporation (GREC), Société SA, et la société ; SINOHYDRO corporation, représenté par Monsieur, LI CHANGJIN, Président Directeur Général de la CREC; d’autre part ;

Ci-après désignés  » les Parties  »

PREAMBULE

Considérant les accords de coopération signés le 3 avril et le 07 décembre 2001 entre la République Démocratique du Congo et la République Populaire de Chine ;

Considérant les memoranda d’entente commune et accords sur le financement du développement des infrastructures de la République Démocratique du Congo par l’exploitation de ses ressources minières que le Gouvernement a signé respectivement
Le 9 août 2007 avec la SINOHYDRO, le 16 août. 2007 avec l’EXIM BANK et le 17 août 2007 avec la CREC ainsi que les accords conclus par elles sur la reconstruction de la RDC. Tous ces Vu les consultations des par1ies et suivant te mémorandum on understanding of ressources finance for infrastructures development:

IL A ETE CONVENU ET ARRETE CE QUI SUIT:

Il. DE L’OBJET

Article 1 : Le présent protocole porte sur la fixation des modalités de coopération de financement pour le déve1oppement des infrastructures de la première tranche, en contrepartie, de l’exploitation des ressources naturelles de la République Démocratique du Congo.

III. DES MODALITES

Article 2 : Les parties conviennent de constituer dans le cadre de l’exploitation minière une société de joint-venture (SJV) sous forme de société mixte de droit congolais regroupant d’une part les entreprises chinoises du groupement et d’autre part, d’entreprises congolaises désignées par le Gouvernement.
Le financement du développement des travaux infrastructure dans le cadre de cet accord sera garanti par les concessions minières mises à la disposition de la SJV par la RDC.

Article 3 : En vue d’assurer le suivi et l’évaluation, le Gouvernement mettra en place un
Comité compétent multisectoriel devant servir de guichet unique pour toutes
les questions et formalités relatives à l’exécution de tâche définie dans le présent Protocole.

Article 4 : La participation:du Gouvernement ou ses mandataires au capital social de 1a
Société de Joint. Venture dont question fi à l’article deux, procède du principe  » gagnant – gagnant « et la Société de Joint ~ Venture s’établira comme suit :
. Partie Congolaise : 32%
. Partie Chinoise : 68¨%
Article 5 : Sur le principe essentiel du financement du développement d’infrastructure par la réalisation du dividende de la part d’Etat RDC résultant de l’exploitation de la Société de Joint -Venture la répartition du résultat d’exploitation se fera en trois (3) états :

- La première étape dite étape d’amortissement d’investissement minier.
Durant cette étape la 1otatité du résultat d’exploitation servira au remboursement et à l’amortissement de l’investissement minier extractif et industriel el ce compris les intérêts

- La seconde étape est une étape de remboursement ou de paiement des travaux d’infrastructure. Durant cette étape, soixante six pour cent (66%) du bénéfice net du résultat d’exploitation de la Société de Joint-Venture sera utilisé pour le paiement et le remboursement des travaux d’infrastructure réalisés prévus dans la première tranche des projets dans la liste annexée tandis, que le reste, soir trente quatre pourcent (34%) sera distribué proportionnellement entre parties ;
Pendant cette étape, le montant total du paiement des projets des travaux infrastructure sera prévu de trois (3) milliards USD,

- La troisième étape sera une étape d’exploitations commerciales soit le remboursement et l’amortissement de la totalité des investissements à l’exploitation minière et au développement d’infrastructure, de la première tranche, la répartition du dividende résultant de se l’exploitation de la société de Joint-Venture.
Pendant cette étape, la Société de Joint-Venture se soumettra à la législation congolaise en vigueur en matière fiscale et douanière; en l’occurrence le Code des Investissements et le code de Minier.


IV. DES CONDITIONS PARTICULIERES

Article 6 : Le Gouvernement accorde à la partie Chinoise, le bénéfice de tous les avantages douaniers,et fiscaux prévus par le Code des investissements et le Code minier de ,.la République Démocratique du Congo ainsi que les dispositions particulières applicables ,aux marches publias à financement extérieur;
Afin que le cumul du dividende de la part de l’Etat résultant de l’exploitation minière de la Joint-venture atteigne le plus tôt possible un niveau capable de payer ou de rembourser la construction des travaux d’infrastructure, le Gouvernement, va consentir à la Partie Chinoise des disposition particulières applicables aux marchés publics. Toutefois pendant la période du remboursement, le Gouvernement se réserve le droit d’accorder d’autres avantages fiscaux et douaniers plus larges à la Joint-Venture pour la réalisation des projets. Ces conditions particulières comprennent l’exemption des frais et paiement relatifs à la demande, â l’octroi, au transfert et à la cession des droits et titres miniers, des permis de prospection et d’exploitation; l’exemption des frais d’entrée à la porte minière et de prélèvement préalable sur la valeur estimative du gisement etc
Elles comprennent aussi l’exonération totale de tous les impôts, droits, taxes, douanes, redevances, directs ou indirects, à l’intérieur ou à l’import et l’export, payables en République Démocratique du Congo et ceux liés aux activités minières et au développement d’infrastructures de la Société de Joint-Venture.
Aux fins d’assurer la réussite de son exploitation minière et des travaux d’infrastructure, la Société de Joint-Venture aura loisir de choisir librement le fournisseur du matériel et équipement, de technologie et de service, d’embaucher, à l’intérieur comme à l’extérieur pays, le personnel qualifié conformément à la législation congolaise en la matière.
Le Gouvernement garantit à la Société de Joint-venture la sécurité de son investissement minier et le paiement des travaux d’infrastructure qu’elle réalisera.

Compte tenu de l’importance du volume et du coût des projets d’Infrastructures avec leur caractère de travaux publics de longue périodicité d’amortissement minier et du fait de la lenteur du cumul du dividende de la pan de l’Etat et, en particulier afin d’accélérer développement d’infrastructures et de la reconstruction nationale pour servir le plus tôt possible le progrès socioéconomique, les parties reconnaissent. Que le financement du développement d’infrastructures par lé dividende de la part de l’Etat résultant de l’exploitation minière de la Société de Joint-Venture ne sera pas le choix unique dans le cadre de la collaboration entre le Gouvernement et la Société de Joint-Venture.
A cet effet et en cas de besoin, le Gouvernement proposera à la Société de Joint-Venture (j’accepter d’autres modalités du paiement d’une partie des projets des grands travaux d’infrastructures de volume et coût plus important Ladite modalité pourra être paiement par le Maître de l’Ouvrage moyennant le crédit acheteur. Dans ce cas, le Groupement pourra mener toutes les démarches nécessaires à l’assistance du Maître de l’ouvrage ou du Gouvernement pour la réalisation du financement auprès de l’institution bancaire en Chine avec des conditions acceptables et le Gouvernement s’engage de faire en temps corporation économique, à l’accord de prêt et à la matière etc.

Les conditions particulières du présent article auront une validité de trente (30) ans à partir de la date de prise d’effet du présent protocole d’accords. Elle peut être protocole pour une période égale à la demande de l’une des parties au moins six mois avant l’exploitation du terme de 30 ans.

V. DES DROITS ET OBLIGATIONS DES PARTIES

Article 7: A dater de la prise d’effet du présent protocole, les parties s’engagent à mettre rapidement en place, conformément à la législation congolaises, une Joint -Venture minière dans les 30 jours suivant la signature. L’apport au capital social de chaque actionnaire sera appelé proportionnellement. Après la signature du présent protocole, les projets ‘ainsi annexé au présent Protocole, seront soumis à l’appréciation et l’accords écrit d’EXIM Bank.
Le groupement Chinois s’engage à soumettre progressivement au comité su évoqué le rapport de préfaisabilité du projet minier et la demande d’octroi des titres miniers. Le gouvernement en achèvera le traitement et le transfert du titre minier dans un délai de 15 jours à dater du dépôt. Les droits et titres miniers octroyés à la Société de Joint-Venture seront propriétés de cette dernière pour toute la durée de la Joint-Venture.
Le Groupement Chinois s’engage à soumettre progressivement audit comité, le cahier des charges techniques proposé et l’offre financière des projets des travaux d’infrastructures. Le Gouvernement devra en achever le dépouillement et accorder son approbation dans un délai d’un mois à dater du dépôt.
Dans le cas où des travaux d’infrastructures seraient payés par le Gouvernement au moyen d’autres financements, celui-ci devra démarrer la procédure du montage financier dès la conclusion des contrats des travaux. Le Gouvernement s’engage à conclure avec la joint-venture, le marché concessionnel global des travaux d’infrastructures prévus à l’annexe 2.
Le gouvernement garantira au groupement ou à1a Société de Joint-Venture le libre transfert du fonds, la libre ouverture des comptes bancaires en devise et en monnaie locale à, l’intérieur comme à l’extérieur du pays et la sécurité des opérations intéressés et exemption des droits, impôts et frais bancaires lies à l’impossibilité administrative.
Le groupement Chinois, en déployant ses avantage professionnel, techniques et gestionnaires, s’engage à tout mettre en œuvre pour réduire le coût de revient, économiser les ressources financières des constructions, assurer la moderne conception, la qualité, le haut rendement, la fiabilité et la durabilité des travaux d’infrastructurels et de service à travers sa participation à la reconstruction nationale.
Sur demande du Gouvernement ou du Maître de l’ouvrage, la Société de Joint-Venture pourra assurer les travaux de proposition relative à la normalisation et régularisation des études, du gémie civil, de l’équipement et du fonctionnement des travaux d’infrastructure, de formation des ressources humaines concernés et de proposition concernant la planification et systématisation du développement national d’infrastructures et de construction.

VI. DE LA LEGISLATION ULTEURIEURE

Ar1icle 8 : Sans préjudice des avantages acquis dans le cadre du présent protocole d’accord, la société de Joint-Venture bénéficiera des avantages résultant de toutes les nouvelles dispositions légales et réglementaires qui seraient ultérieurement prises par le Gouvernement ou des conventions que celui-ci viendrai à conclure avec d’autres investisseurs.

VII. DE LA LISTE DES PROJETS

Article 9: La liste des projets des ressources minérales et des travaux d’infrastructure convenues dans: le cadre de la présente collaboration est prise aux annexes 1 et 2 du présent Protocole d’Accord.

VIII. DE L’EXCLUSIVITE

Article 10 : Le Gouvernement s’engage à ne pas conclu le avec les tiers une convention portant sur des projets faisant objet du présent Protocole.

IX. DE L’ENTREE EN VIGUEUR

Article 11: Le présent Protocole ainsi que l’accord précèdent sont considérés comme principe et base de chaque contrat ou marché sépare en la matière et entrera en vigueur à la date de sa signature par les parties et après approbation des projets d’exploitation minière et du développement des infrastructure par l’autorité compétente Chinoise.

Article 12: Le présent Protocole est rédigé en 8 exemplaires originaux, chaque partie en gardant deux :
En cas de divergence entre le présent protocole et l’accord précédent, le protocole prévaudra.
Toutefois, en cas de force majeur, les parties procèderont par négociations amiables pour adapter le présent Protocole aux nouvelles conditions.

Fait à Kinshasa, le 17 septembre 2007

Pour la République démocratique du Congo

Pour le Groupement des Entreprises chinoises

J-Alain Kabongo
Kinshasa, 31/12/2007 (Le Phare, via mediacongo.net)

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La Banque mondiale accorde 186 millions USD pour l’accroissement de la capacité du courant d’Inga vers l’Afrique Australe

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 13 mai 2008

La Banque mondiale vient d’augmenter de 300 à 500 MW la capacité du transit du corridor d’exportation d’électricité de la République Démocratique du Congo vers les pays de l’Afrique australe pour un montant total de 186 millions de USD, a-t-on appris.
L’accord de crédit 3831-RDC concerne la partie B de la phase 1 du SAPMP (projet de marché d’électricité d’Afrique australe). L’objectif du projet SAPMP , rappelle-t-on, est de promouvoir un marché énergétique régional efficace au sein de la communauté de développement de l’Afrique, accroître la concurrence et favoriser l’intégration économique régionale. La durée du projet est de 7 ans, soit du 17 mai 2004 au 31décembre 2011. Le projet comprend dix composantes et 90% du volume de ses activités. La passation des marchés des travaux est en cours. L’exécution du projet est estimée à 5%.

Kinshasa, 13/05/2008 (ACP/MCN, via mediacongo.net)

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Retour à Kinshasa du Président de la République

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 13 mai 2008

Le Président de la République, Joseph Kabila Kabange, a regagné Kinshasa lundi, venant de Dar-Es-Salaam, en Tanzanie où il a eu une rencontre au sommet dimanche avec son homologue ougandais Yoweri Kaguta Museveni, à l’invitation du Président tanzanien Jakaya Mrisho Kikwete.
Cette rencontre s’inscrivait dans le cadre des consultations régulières au sommet entre les deux pays, en vue d’assurer le suivi et l’évaluation de la mise en œuvre de l’accord de Ngurdoto (Tanzanie) du 8 septembre 2007, aux termes duquel les deux Etats avaient pris une série d’engagements aux plans politique, diplomatique, économique et sécuritaire pour le renforcement de leurs relations d’amitié et de coopération.

Le communiqué final publié à l’issue du sommet note la satisfaction des deux Chefs d’Etat quant aux progrès enregistrés dans la mise en œuvre de cet accord. Les Présidents Joseph Kabila et Yoweri Museveni qui se sont félicités de la tenue de la 5ème session de la Grande commission mixte entre leurs deux pays à Kampala, en décembre 2007, ainsi que de différentes rencontres convenues au niveau gouvernemental, se sont mis d’accord pour examiner la possibilité d’élever au rang d’ambassadeur le niveau de leurs représentations diplomatiques.

Les deux Chefs d’Etat ont en outre décidé de doter la commission d’experts chargée de la démarcation de la frontière commune, de la logistique nécessaire endéans un mois, en vue d’accélérer les travaux de démarcation, conformément à l’accord de Ngurdoto.
Dans le domaine sécuritaire, les deux Chefs d’Etat ont réitéré leur ferme détermination de mettre fin aux actions des forces négatives qui sèment l’insécurité et la désolation dans les deux pays.

Tout en se félicitant de la tenue des réunions des chefs d’état-majors généraux et des ministres de la Défense des deux pays, respectivement à Kampala (Ouganda) et à Beni (RDC) en janvier dernier, les Présidents Joseph Kabila et Yoweri Museveni ont invité le chef du mouvement rebelle  » Armée de résistance du Seigneur  » Joseph Kony à signer l’accord final de paix sans délai et à adhérer au processus de paix de Djuba.

Au plan économique, les deux Chefs d’Etat ont renouvelé leur engagement à renforcer la coopération bilatérale et à en accélérer la mise en œuvre. Ils se sont félicités de la signature à Kampala des protocoles d’accord de coopération dans les domaines de l’électricité, des hydrocarbures et des mines.
Dans ce cadre, ils ont convenu de faire appel aux partenaires, dont l’Union européenne, en vue de financer l’interconnexion électrique entre l’Ouest de l’Ouganda et le Nord-Est de la République Démocratique du Congo.

Kinshasa, 13/05/2008 (ACP, via mediacongo.net)

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Matières Premières

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 12 mai 2008

Matières Premières dans ECONOMIE headerSMD

Comment engranger des gains à deux chiffres
en quelques jours
… sans toucher à une seule action !

 

Cher Investisseur,

Vous voulez un conseil pour les mois qui viennent ?  Un conseil qui rapporte vraiment ?

Ce sera court : oubliez les actions. Oubliez les blues chips, les petites valeurs et les autres. 2008 ne sera pas un bon cru pour les places mondiales… et ce n’est clairement pas sur les marchés boursiers que les plus gros gains seront faits.

Je sais : ce que je suis en train de dire peut sembler paradoxal… et ne va pas plaire à tout le monde. Mais il faut regarder les choses en face !

Aujourd’hui, si vous voulez faire des plus-values à deux, voire trois chiffres… rapidement… il faut vous intéresser à des marchés n’ayant rien à voir avec les action.

Des marchés où vous pouvez transformer la moindre évolution des cours en gains de l’ordre de 38%… 41%… 53%… ou même 154% !

De quoi est-ce que je veux parler ? Des devises. Du pétrole. De l’or. Des métaux précieux. Des matières premières. Bref, de marchés qui — à l’inverse des marchés actions — ne sont pas enlisés dans le marasme économique actuel… mais vous permettront au contraire d’accumuler gain après gain.

Et comme je vais vous l’expliquer en détails dans quelques instants, c’est tout à fait simple. Inutile d’être expert du FOREX ou des marchés matières premières pour engranger ces plus-values. En fait, il suffit d’avoir un compte-titre… et de suivre mes conseils. Prêt ? Alors allons-y…

 

Mettez la Fed, la BCE… et toutes les autres
au service de votre portefeuille !

Vous avez vu le dollar, ces derniers jours ? Après avoir chuté jusqu’à 1,59 pour un euro, il est remonté à 1,54… pour rechuter aussitôt — et si vous voulez mon avis, ces mouvements de va-et-vient ne sont pas terminés. La Fed continue de baisser ses taux, les marchés boursiers sont sur les dents, la crise du crédit continue de faire des ravages : pendant ce temps, le billet vert joue au yo-yo… et chacun de ses mouvements rapporte des plus-values spectaculaires aux investisseurs qui savent le jouer.

Et que dire du pétrole ? Passé à 111 $, il est redescendu aux environs de 100 $ le baril — et le voilà de retour à près de 107 $. Il suffirait d’une attaque des rebelles au Nigeria… d’une déclaration un peu virulente de Chavez… ou de quelques remous au Moyen-Orient pour le propulser à de nouveaux sommets.

Et n’oublions pas l’or ! Il a fusé à plus de 1 025 $ l’once… est repassé sous les 1 000 $… a repris 25 $… et qui peut dire où il sera demain. L’or vient d’entrer dans une nouvelle phase de hausse… une phase qui sera aussi agitée que fructueuse.

Qu’il s’agisse de l’or, de la parité euro/dollar, du pétrole, du yen… ce n’est pas sur les marchés actions qu’on verra de tels rebondissements dans les mois qui viennent, croyez-moi.

Non, le potentiel de gains, en ce moment… c’est du côté des devises et des matières premières qu’on le trouve. Que ces secteurs grimpent ou baissent, ils sont bien plus dynamiques — et présentent par conséquent bien plus d’opportunités que les actions.

Mais le plus important, c’est que je vous propose aujourd’hui un moyen de jouer directement les mouvements de devises et des matières premières — sans devoir investir dans des actions du secteur, ni vous casser la tête avec un compte FOREX compliqué et contraignant.

Ce n’est pas seulement possible, mais c’est aussi facile que d’appeler votre courtier ou de passer un ordre en ligne.

Cette manière de démultiplier des évolutions des cours des devises et des matières est simple : les warrants.

Et j’ai mis sur pied un moyen d’en profiter en toute simplicité — grâce à un service de conseils appelé Signal Matières & Devises. Inutile d’être un pro de la finance pour l’exploiter  : il vous révélera exactement ce qu’il faut faire pour engranger des gains à deux, voire trois chiffres, à la moindre évolution des cours des devises ou des matières premières.

 

Comment faire des gains à répétition en jouant directement
les matières premières et les devises

Voici quelques exemples des gains que la méthode Signal Matières & Devises a enregistrés depuis le début de l’année :

  • +38% grâce à l’argent
  • +41% grâce au pétrole Brent
  • +67% grâce à la parité euro/dollar
  • +154% toujours grâce à la parité euro/dollar
  • +53% grâce à l’or
  • +125% grâce à l’argent-métal

En fait, 12 positions ont été ouvertes et clôturées depuis le début de l’année… pour une performance cumulée de +364% (gains ET pertes compris !) — soit une performance moyenne de 30,33%.

Si vous aviez placé un petit investissement de 1 000 euros dans chacun de ces trades, vous auriez actuellement 3 640 euros de purs profits.

Pas mal, non ? Et regardez ce qui se passe quand vous investissez un peu plus… Avec une mise de 2 500 euros dans chacune de ces transactions, vous auriez aujourd’hui 9 100 euros en plus… Et si vous aviez investi à chaque fois 5 000 euros… ce sont 18 200 euros qui reposeraient aujourd’hui sur votre compte !

Ces performances le prouvent : Signal Matières & Devises peut vous aider à exploiter tout le potentiel des matières premières et des devises — en toute simplicité.

Mieux encore : grâce aux warrants put et call, vous pouvez faire des plus-values que les cours grimpent — ou baissent.

Mais attention… le but n’est pas de vous faire perdre votre temps et votre argent en risquant des sommes insensées et en achetant des dizaines et des dizaines de warrants, dans l’espoir que l’un d’entre eux soit « un gros coup ». Non, avec Signal Matières & Devises, vous bénéficiez de toute mon expérience de professionnel des marchés. Je vous aiderai à vous concentrer sur les trades qui comptent… semaine après semaine après semaine.

N’oubliez pas les gains de 61%, 47%, 53% ou encore 125% et 154% que les warrants en devises et matières premières ont déjà rapporté ces derniers mois… et voyez le rendement pitoyable du CAC 40 depuis le début de l’année : -16% à la fin du premier trimestre 2008 ! Quant aux petites valeurs, c’est encore pire : -17% dans le même temps !

Comment voulez-vous engranger de véritables gains avec de telles performances ? Je pense que vous serez d’accord pour dire que le trading sur les matières et les devises — s’il est fait prudemment, avec les bons conseils et en se positionnant aux bons moments — est sans aucun doute le moyen le plus rapide et le plus facile d’enregistrer plus-value après plus-value.

Maintenant, vous vous demandez peut-être…

 

Que sont les warrants matières et devises…
et pourquoi est-ce que tout le monde n’y investit pas ?

Je m’aperçois que je ne me suis pas encore présenté… Je m’appelle Nicolas Rémy. Et depuis des années que je travaille sur les marchés, je me suis aperçu que le trading en warrants est enveloppé de mystère pour l’investisseur moyen. Plus maintenant. Parce que s’il y a bien une chose dont je suis certain, c’est que les warrants offrent vraiment des risques limités pour des gains illimités – surtout quand on les applique à des secteurs aussi actifs que les matières premières ou les devises.

Beaucoup de gens n’investissent pas dans les warrants parce qu’ils croient tous les préjugés et les mythes du trading en warrants. Le mythe n°1, c’est que les warrants sont trop risqués, mais ce n’est tout simplement pas vrai. En fait, vous pouvez faire des gains en tradant les warrants sur des marchés à la hausse… ou à la baisse.

Vous pouvez vous positionner sur un warrant… et voir son cours doubler en quelques semaines, voire en quelques jours. On ne voit pas souvent les actions doubler sur des périodes si courtes… pas plus qu’on ne voit des gains aussi spectaculaires sur les actions que sur les warrants.

Autre mythe : la plupart des warrants expirent sans aucune valeur. Pour les investisseurs ordinaires, c’est peut-être le cas… mais comme vous le verrez avec mes stratégies gagnantes, vous vendrez le warrant bien avant la date d’expiration pour maximiser votre profit ou minimiser la perte.

Alors ne restez pas en coulisses : ne manquez pas l’énorme potentiel de profits des devises et des marchés matières premières… laissez-vous guider par mes conseils… et faites des gains quoi qu’il arrive sur les marchés.

Je ne vais pas vous parler en détail des warrants, parce que franchement, pour l’instant, vous n’en avez pas besoin d’en savoir plus à ce sujet pour profiter de mes conseils. Retenez simplement qu’ils sont aussi simples à acheter et vendre qu’une action, et qu’ils peuvent générer de coquets profits (en plus, je vous offre DEUX GUIDES GRATUITS qui vous serviront d’initiation aux warrants — vous les recevrez en cadeau lorsque vous essaierez Signal Matières & Devises).

En termes très simples… un warrant vous donne le droit d’acheter OU de vendre ce qu’on appelle un sous-jacent (le dollar, le pétrole, l’or, etc., dans notre cas) à un certain prix durant une période donnée.

Si vous pensez que les cours vont grimper, vous achetez un call, le droit d’acheter un sous-jacent à un certain prix. Si vous pensez que le sous-jacent va chuter, vous achetez un put, c’est-à-dire le droit de vendre la valeur à un certain prix.

Vous n’achetez ou ne vendez pas la devise ou la matière en question, juste le « droit » de le faire.

Et c’est bien ce qui fait du trading en warrants un véritable bouclier contre les catastrophes boursières et les retournements financiers… les ouragans, les pénuries de pétrole, la hausse des prix du gaz, les attentats, les ralentissements économiques… bref, tout ! Si les marchés plongent dans le rouge, il suffit de chercher les puts bien placés pour tirer profit du marché baissier.

Et cela pourrait vous rapporter de jolis gains :

Entre le 10 et le 18 janvier 2008, par exemple, mon système avait repéré que le baril de Brent était bien parti pour baisser… et grâce à ses signaux, vous auriez pu engranger 41% de plus-value grâce au warrant put sur le Brent.

Il y a aussi eu le gain de 67% que Signal Matières & Devises vous aurait aidé à enregistrer en moins d’une semaine, entre le 1er et le 7 février 2008… grâce au warrant put euro/dollar — sans vous soucier d’acheter le moindre dollar, d’ouvrir un compte FOREX ou quoi que ce soit d’aussi complexe. Vous auriez simplement appelé votre courtier ou passé votre ordre directement en ligne… puis suivi mes instructions et encaissé vos plus-values !

Mais, me direz-vous, comment faire des gains à deux chiffres alors que les cours ne bougent que de quelques points ?

 

Le secret de l’effet de levier
et comment il peut vous rendre bien plus riche
en très peu de temps !

La réponse tient en trois mots : effet de levier. L’effet de levier, c’est tout simplement une manière de multiplier le potentiel de profit — tout en limitant stratégiquement votre risque. Les warrants sont des instruments à effet de levier ; rien de plus compliqué que des puts et des calls cotés en bourse. C’est extrêmement simple, mais la plupart du temps, c’est aussi extrêmement efficace !  

Le GRAND avantage, pour vous, c’est que vous n’avez pas besoin d’être un millionnaire ou un génie de la finance pour exploiter les warrants. Ils coûtent quelques centimes ; même en investissant seulement 1 000 euros, vous pouvez repartir avec des gains considérables.

Voici un petit exemple qui vous montre comment fonctionne l’effet de levier :

Imaginons que le 29 février 2008, après avoir observé les cours et les conditions du moment, vous décidez que le dollar va faire des siennes. Le billet vert venait en effet de passer le seuil des 1,52/euro. Vous achetez un warrant euro/dollar à 1,12.

Les jours passent… ainsi que les décisions de la Fed… les crises de panique boursière… et les pertes pour les investisseurs en actions.

Le 18 mars 2008, trois semaines plus tard, vous regardez ce que devient l’euro/dollar : 1,59/euros… Cela fait une augmentation de 5% environ pour la monnaie unique. C’est déjà beaucoup, sur le marché des changes… Mais n’oubliez pas l’effet de levier : grâce à lui, votre warrant euro/dollar est passé de 1,12 à 2,84 — soit une hausse spectaculaire de… 154%.

Les warrants vous permettent tout simplement de démultiplier le moindre point d’évolution des cours — et lorsqu’on applique ce principe à des sous-jacents qui bougent aussi rapidement que les devises ou les matières premières… on obtient un potentiel de gains tout simplement explosif.

Je ne vois qu’un seul inconvénient aux warrants : leur valeur diminue avec le temps. Si l’investissement sous-jacent n’évolue pas assez rapidement pour générer de véritables profits avant une date spécifique, votre warrant expirera sans valeur. C’est un risque… mais vous n’aurez perdu que le prix de votre warrant. C’est le piège dans lequel tombent souvent les novices… mais rassurez-vous : de toute façon, je vous recommanderai de solder votre position — et de prendre vos gains — bien avant que votre warrant n’expire.

 

Des rendements à deux chiffres — ou plus —
sans acheter, vendre ou détenir une seule action !

Mais avant d’aller plus loin, mettons une chose au point. Même si mon but est d’enregistrer un maximum de gains, je voudrais m’assurer que vous compreniez que des pertes peuvent se produire.

Les cours des devises et les matières premières bougent vite… et j’ai beau être un analyste aguerri, doté des meilleurs outils d’analyse, je ne suis pas devin ! Signal Matières & Devises est un service rapide, demandant une certaine réactivité.

Ceci dit, rappelez-vous qu’avec les warrants, votre risque est limité au coût du warrant… et non à celui du sous-jacent.

Et surtout, vos gains ont toutes les chances de dépasser de loin vos pertes. La gestion du couple risque/rendement est en effet une de mes principales priorités… Sans oublier que vous aurez de multiples occasions de faire des profits — semaine après semaine, mois après mois, année après année… La Bourse a beau ralentir, l’or, le pétrole, le dollar… et tous les autres… sont dans une phase ultra-dynamique.

Les raisons mêmes qui ralentissent l’économie électrisent littéralement les devises et les matières premières — et multiplient les opportunités pour vous.

Pour profiter de ces opportunités et assurer un maximum de positions gagnantes, je fais des recherches minutieuses. J’étudie les fondamentaux et l’économie. Je réalise aussi des analyses graphiques et techniques approfondies évaluant l’impact des événements sur la direction des marchés. Je regarde de près les devises et les matières sur lesquels reposent nos warrants.

Pas de recommandations dans tous les sens : je cherche LA pépite. Et c’est pour ça que mes performances sont si bonnes. La qualité, pas la quantité. En plus, je ne me cantonne pas à un seul secteur : l’euro/dollar, le yen/dollar, l’or, le pétrole, l’argent… si ça bouge, vous serez en position pour en profiter.

Cette diversité minimise également les risques, si bien que vous n’êtes jamais lourdement investi sur une seule région du marché. En d’autres termes, vos œufs ne sont pas tous dans le même panier… ce qui vous permet d’éviter les risques tout en détectant les profits potentiels où qu’ils se trouvent.

Signal Matières & Devises est basé sur un système unique, avec des critères exclusifs que j’ai personnellement développés et qui me permettent d’être ultra-pointu et efficace dans mes choix. Mon but est très simple : anticiper la tendance à court terme sur le sous-jacent, déterminer avec précision les points d’entrée et de sortie, et bien entendu… sélectionner le warrant le mieux adapté pour jouer mon scénario. Je calcule aussi avec précision le coefficient risque/rendement pour chaque opération ; ainsi les gains potentiels sont maximisés et le niveau des pertes potentielles strictement limité.

Je ne peux pas vous en dire plus, pour des raisons de confidentialité — mais avec des gains de 53%… 41%… 67%… et même 125% ou 154%… je pense que vous serez d’accord sur le fait que ma méthode de sélection fonctionne assez bien…

 

 

Ne perdez pas de temps à vous demander quel warrant acheter
– je les sélectionne pour vous

Vous décidez si vous voulez vous positionner…
et je vous aiderai à enregistrer gain après gain !

Et ne vous inquiétez pas : vous n’aurez pas à suivre les devises, les matières premières ou quoi que ce soit. Avec les alertes Signal Matières & Devises, vous recevrez des recommandations extrêmement complètes et claires : vous n’aurez plus qu’à appeler votre courtier si vous choisissez de me suivre.

Si j’ai un conseil à vous donner, cependant, c’est d’appliquer toutes mes recommandations. C’est le seul moyen prouvé que je connaisse de vous assurer que vos gains compenseront vos pertes. Si vous « faisiez vos courses » parmi mes conseils, rien ne vous garantit une performance positive année après année : imaginez que vous ne sélectionniez que les quelques coups perdants ! Mais le choix vous appartient, au final.

La principale raison pour laquelle les gens échouent dans le trading en warrants, c’est qu’ils jouent trop de warrants, quasiment au hasard, en espérant obtenir un gagnant. Mais il suffit de quelques transactions pour sortir gagnant ; vous pouvez clairement voir d’après les gains que j’ai engrangés depuis le début de l’année que la stratégie Signal Matières & Devises fonctionne ! Les profits de +67%… +53%… +41%… +154%… +125%… et tous les autres gains à venir sont là pour le prouver.

La première étape vers les gains, c’est de lire mes recommandations… et d’appeler votre courtier pour les appliquer. Vous ne le regretterez pas.

 

Voilà comment profiter de mes recommandations
pour un maximum de potentiel à chaque trade

Jusqu’à maintenant, je vous ai parlé de l’importance d’acheter les bons warrants — le choix en lui-même des valeurs sur lesquelles vous allez vous positionner.

Maintenant, venons-en au côté « passer à l’action ». Là aussi, quelques principes simplissimes mais essentiels vous aideront à MINIMISER vos risques et MAXIMISER votre potentiel de profit. Si vous décidez de vous lancer, suivez ces règles simples… votre portefeuille vous remerciera !

  • Règle d’or n°1 : Restez dans la partie
    Pour faire des gains avec les warrants, il faut vous positionner… et continuer à vous positionner. Je le répète : je vous conseille de ne pas faire le tri dans les recommandations que je vous enverrai. Soyez réguliers et jouez tous mes conseils : vous aurez ainsi les meilleures chances de maximiser vos gains tout en compensant les inévitables pertes.
  • Règle d’or n°2 : définissez votre cible… et tenez-la
    Eliminez au maximum les émotions de votre trading. Vous perdrez à coup sûr si vous vous attachez trop à une position ou une autre. Pour vous y aider, mes recommandations mentionnent un seuil d’achat, un objectif et un seuil de sécurité pour tous les warrants recommandés dans le cadre de Signal Matières & Devises. Et je vous enverrai également une alerte lorsque le moment de vendre sera venu : vous n’aurez plus qu’à suivre mes instructions.

    Vous en saurez plus sur mes stratégies et mes astuces de trading dans les DEUX GUIDES GRATUITS que je vous offre pour votre inscription. Je vous en dirai plus à leur sujet dans un instant. Mais revenons pour l’instant à là…

  • Règle d’or n°3 : suivez vos positions
    Même si je vous dirai quand acheter et quand vendre, c’est à vous de surveiller vos positions — c’est de votre argent qu’il s’agit, après tout ! Trouvez un moment où contrôler vos positions — et faites-le sans faute. Cela ne vous prendra que quelques minutes par jour… mais croyez-moi, cela vous aidera beaucoup à vous assurer des gains de 125%, 67%, 41%, 38%, 53%… régulièrement et sans mauvaises surprises.
  • Règle n°4 : ne soyez pas trop avide
    Dans le trading en warrants, surtout sur des marchés aussi volatils que les devises et les matières premières, l’avidité est mauvaise conseillère. Elle vous susurre à l’oreille : « attendez… ne vendez pas… ça va encore grimper/baisser ». N’écoutez pas ! Soyez discipliné. Soyez intelligent. Ne tentez pas le diable : quand nous atteignons la cible fixée — vendez.

Après tout, une nouvelle recommandation ne tardera pas à arriver ! Et surtout, gardez en tête ce vieux proverbe… mettez-le en fond d’écran sur votre ordinateur… faites-le broder sur votre oreiller si nécessaire… bref, n’oubliez jamais que…

 

Personne n’a jamais perdu d’argent en PRENANT ses gains !

Plus rien ne nous empêche de me suivre pour profiter des opportunités que je dénicherai pour vous dans Signal Matières & Devises. C’est très simple :

… positionnez-vous à chacune de mes recommandations, selon ce que vous souhaitez investir (je suggère entre 1 000 et 5 000 euros par trade, en général)…

… ensuite, surveillez vos positions ouvertes, sans oublier de vendre lorsque je vous en donne le signal…

… et vous verrez les gains s’accumuler, régulièrement, sereinement et sans prendre de risques inutiles.

Le moment est idéal pour commencer.

Certains jours, des gains à trois chiffres seront au programme. D’autres jours, ce sera deux chiffres « seulement », voire un. Et de temps en temps, vous subirez une perte… mais croyez-moi, les plus-values les compenseront largement à terme.

 

Alors, prêt à enregistrer gain après gain ?
Si oui, voici comment recevoir
ma prochaine recommandation à coup sûr

Etes-vous prêt à commencer à engranger des gains réguliers sur mes recommandations gagnantes ? N’est-il pas temps de rejoindre le service Signal Matières & Devises pour profiter du potentiel des devises et des matières premières — tout en évitant les véritables sables mouvants qui guettent vos investissements sur les marchés actions ?

La question, c’est… êtes-vous prêt pour des profits spectaculaires ? Ou bien allez-vous vous contentez des maigres gains des marchés boursiers ? C’est votre choix, bien sûr, mais…

… Je pense que vous êtes prêt pour la prochaine recommandation gagnante. Et voilà comment en profiter :

 

Faites des gains que vous n’auriez jamais cru possibles
dans les conditions actuelles…

Je vous adresse cette offre, parce que je pense que vous avez ce qu’il faut pour gagner une coquette fortune grâce aux warrants sur devises et matières premières. Rappelez-vous que le plus difficile, c’est de savoir quel warrant acheter, quand l’acheter, et quand le vendre. Le reste, c’est juste du passage d’ordres.

Et avec Signal Matières & Devises, je vous dirai exactement QUEL WARRANT acheter, à quel moment vous positionner et quand solder votre position ; je vous apprendrai les stratégies gagnantes et la discipline nécessaires pour exploiter au maximum chaque trade sans prendre de risques inconsidérés.

En quelques semaines, jours ou mois… vous pourriez gagner plus d’argent que vous le pensiez possible au vu de la morosité ambiante sur les marchés actions.

Bien entendu, un service d’une telle valeur n’est pas gratuit. Avec des gains potentiels à deux ou trois chiffres, vous pourriez penser que je demanderais 10%, ou même 5%, de vos gains. Eh bien, sachez que le prix d’inscription à Signal Matières & Devises n’est que de 214 euros par trimestre ! Considérant que des plus-values de l’ordre de 125%, 67%, 41%, 53%, 154% sont au rendez-vous… je pense que ce prix n’est pas exagéré.

 

Ne prenez aucun risque !

En plus, vous bénéficiez d’une Garantie 100% Satisfait ou Remboursé. Si pour une raison ou pour une autre vous n’êtes pas satisfait de Signal Matières & Devises, vous pouvez toujours changer d’avis et annuler sous 30 jours.

Commencez en douceur. Vous pouvez par exemple vous contenter de lire mes recommandations pendant quelques temps… ou de les suivre dans le cadre d’un portefeuille fictif, sans risquer un centime.

Ensuite, voyez où vous en êtes dans 30 jours. Cela devrait vous donner assez de temps pour voir si le service Signal Matières & Devises vous convient.

Et si vous n’êtes pas satisfait des résultats après 30 jours, il suffit de nous écrire pour annuler. Nous ne vous poserons aucune question. Vous recevrez un remboursement intégral de votre abonnement.

Si vous voulez avoir un peu plus de temps pour décider si Signal Warrants et Devises est bien fait pour vous, profitez de la formule d’abonnement trimestriel très pratique — seulement 214 euros par trimestre (soit 856 euros par an). Vous pouvez ainsi annuler quand vous le souhaitez, toujours sur simple courrier ; vous recevrez alors un remboursement au prorata des mois restant à courir.

C’est un très bon moyen de tester vraiment mon service. Votre compte bancaire sera débité tous les trimestres, jusqu’à ce que vous nous disiez d’arrêter. Pas de corvée. Vous restez avec nous tant que vous êtes satisfait — tout en sachant que vous pouvez arrêter à tout moment si Signal Matières & Devises ne vous convient plus.  

Mais une fois que vous aurez réalisé tout le potentiel de gain des warrants en devises et matières premières… je pense que vous resterez avec nous pendant longtemps. N’oubliez pas que des gains de 53%, 67%, 38%, 41% ou même 154% et 125% peuvent être au rendez-vous !

 


Voici ce que vous recevrez avec Signal Matières & Devises

Comme je vous le disais, il n’est pas question de vous noyer sous des dizaines de conseils impossibles à suivre. Chaque semaine, je vous enverrai donc en moyenne une à deux recommandations les conditions du moment. Inutile de jouer pour jouer, cela ne pourrait que vous faire perdre du temps et de l’argent.

Vous découvrirez vite que les alertes Signal Matières & Devises sont courtes, claires et hyper-efficaces : elles vous donnent l’essentiel, rien que l’essentiel, de sorte que vous puissiez vous positionner rapidement, pour ne manquer aucune occasion. Cours d’achat, cours de vente, stop loss, stratégie, horizon-temps… et jusqu’au code ISIN du sous-jacent et du warrant — pas de jargon incompréhensible, pas de bla-bla… vous n’aurez vraiment plus qu’à appeler votre courtier pour appliquer mes conseils.

Et ce n’est pas tout… Il n’est pas question de vous laisser dans le doute sur vos positions et sur la marche à suivre selon l’évolution des marchés. Voilà pourquoi je vous enverrai systématiquement une alerte chaque fois qu’une de nos positions évolue : prise de bénéfice partielle, vente totale… vous saurez toujours où vous en êtes et ce qu’il faut faire.

Mon travail, c’est de vous accompagner d’un bout à l’autre du trade ; vous n’avez plus qu’à suivre votre position.

Enfin, il est essentiel d’avoir une vue d’ensemble sur votre portefeuille. Voilà pourquoi vous recevrez tous les vendredis le Weekly de Signal Matières & Devises, un récapitulatif complet de la semaine écoulée, avec les perspectives et tendances de la semaine à venir… et la stratégie que nous appliquerons. Vous y retrouverez également les positions dénouées sur la semaine, et un point sur les positions encore ouvertes.

PLUS ! Tous les matins, du lundi au jeudi, je vous enverrai le Briefing Matinal Signal Matières & Devises, qui vous donnera un éclairage inédit sur une matière première ou une devise particulièrement intéressante en ce moment, accompagnée de stratégies d’investissement basées sur des scénarios techniques. Plus aucune occasion ne vous échappera sur ces marchés !

 

Deux CADEAUX EN PLUS pour
une initiation complète aux warrants !

Mes alertes constituent une source d’informations exclusive et exhaustive sur l’univers des warrants appliqués aux marchés des matières premières et devises. Cependant, pour vous souhaiter la bienvenue, je vous offre deux guides GRATUITS qui vous aideront à exploiter le service Signal Matières & Devises à son maximum.

Pris séparément, chaque guide vous donnera une bonne connaissance du trading et des warrants… mais pris ensemble, ils constituent une parfaite initiation au monde de Signal Matières & Devises.

Ecrits dans un français clair et simple, ils vous permettront de vous mettre à niveau en un rien de temps, pour tirer le meilleur parti de mes recommandations :

Guide N°1 : « Le Secret des Warrants« . Lisez ce guide, et les warrants n’auront plus de secrets pour vous ! Calls, puts, prix d’exercice, effet de levier… vous saurez comment mettre l’incroyable potentiel des warrants au service de votre portefeuille, tout en évitant les pièges qui guettent souvent les investisseurs dans ce domaine.

Guide N°2 : « Signal Matières & Devises, mode d’emploi ». Là, vous rentrerez dans le vif du sujet. Rémy vous y livre les secrets de sa méthode, et les principes et les stratégies qui vous permettront de l’accompagner sur le chemin vers des gains à deux ou trois chiffres.

Vous ne trouverez pas ces guides en librairie ou sur internet. Ils sont réservés à mes lecteurs… et vous les recevrez avec votre première alerte.

Ne laissez pas passer cette chance de profiter du potentiel illimité (et du risque limité) du trading en warrants : il suffit de vous inscrire au service Signal Matières & Devises.

 

C’est sans doute la décision la plus simple de votre vie !

Comme le prouvent les gains détectés par le système Signal Matières & Devises depuis le début de l’année, vous avez l’occasion de faire gain après gain grâce au potentiel des marchés des changes et des ressources naturelles. Et si vous avez encore des doutes, n’oubliez pas votre Garantie 100% Satisfait ou Remboursé… ou les plus-values de 125%, 67%, 41%, 53% ou encore 154% que nous avons enregistrées.

Rappelez-vous aussi que pour faire tous ces profits, inutile d’être un génie de la finance. Vous n’êtes pas obligé d’investir dans des actions inaccessibles ou sur des marchés compliqués. Vous n’avez pas non plus besoin de vous positionner sur des dizaines de recommandations en même temps.

Vous pouvez vous concentrer sur mes conseils… parce que je sais que le trading en warrants n’est pas votre emploi à plein temps !

Suivre deux conseils par semaine et surveiller vos positions ouvertes — c’est tout ce que je vous demande. En retour, je vous aiderai à construire un portefeuille de plusieurs dizaines de milliers d’euros.

Des gains à deux voire trois chiffres sont au programme pour nous dans les mois qui viennent — j’en suis convaincu. Et je voudrais que vous en profitiez à nos côtés.

De toute façon, avec notre Garantie, si vous n’êtes pas satisfait, vous pouvez annuler votre abonnement durant les 30 premiers jours et recevoir un remboursement complet.

Alors cliquez ici et rejoignez-moi – maintenant, c’est à votre tour d’accumuler les plus-values !

 

Ne perdez pas une minute de plus sur le chemin vers les profits !

Agissez dès maintenant. Vous recevrez votre premier conseil dans quelques jours.

Il suffit de voir les choses en ces termes : vous pourriez être plus riche d’ici la semaine prochaine… et encore plus riche d’ici l’an prochain.

Après tout, depuis le début 2008 nous avons vu des gains de 154%, 67%, 41%, 53%, 125%… alors que le principal indice français perdait 16% dans le même temps ! Il n’y a aucune raison pour que vous n’obteniez pas le même succès dans les jours et les mois qui viennent.

Je vous invite à rejoindre un petit groupe d’investisseurs qui profiteront des marchés les plus brûlants de la planète… sans toucher à une seule action.

Tout ce dont vous avez besoin, c’est de mes conseils… et d’un peu de persévérance : alors n’attendez plus pour vous inscrire ! Il suffit de cliquer.

Meilleures salutations,

Nicolas Rémy
Signal Matières & Devises

PS : Je vous invite à faire des gains qui pourraient se monter à plusieurs milliers d’euros ! Et vu les plus-values de 154%, 67%, 41%, 53%, 125%… et autres que nous avons engrangées depuis le début de l’année, je suis convaincu qu’avec mes recommandations, votre portefeuille pourrait prospérer dans les mois qui vienne.

Il n’y a aucune raison de ne pas en profiter — alors ne tardez pas. Inscrivez-vous dès maintenant à Signal Matières & Devises. Ce service est tout nouveau, et je ne voudrais pas avoir à refuser votre demande parce que nous sommes noyés sous les demandes d’inscription. Ne manquez pas la prochaine recommandation gagnante. Cliquez ici pour vous inscrire et recevoir rapidement votre première alerte !

 

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