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Panorama de l’économie de la RD Congo en 2008

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 31 juillet 2009

Vue D’ensemble

En  2008, la République Démocratique du Congo (RDC) a enregistré de faibles performances économiques, financières et sociales, malgré des perspectives prometteuses sur le plan de la résolution des conflits, de l’exploitation des richesses minières et des réformes structurelles. Ces résultats sont dus à des facteurs exogènes, tels que le contexte mondial de crise alimentaire, énergétique et financière, et à des facteurs structurels endogènes, notamment le manque d’infrastructures de base et de transports, d’énergie, sans omettre le faible niveau de gouvernance politique et économique.

Au cours de cette année, le taux de croissance s’est établi à 5.7 pour cent en fin d’année contre 6.3 pour cent en 2007, et le taux d’inflation a été de 26.2 pour cent contre 16.7 pour cent en 2007. Pendant la même période, le franc congolais (CDF) s’est déprécié de 29.3 pour cent par rapport au dollar américain (USD).

La situation dégradée des finances publiques, la lenteur des réformes, le manque de bonne gouvernance et l’absence d’un seuil de libéralité des prêts consentis au pays par un groupe d’entreprises chinoises n’ont pas permis à la RDC de conclure en mars – comme convenu – un programme avec le Fonds monétaire international (FMI) au titre de la Facilité pour la réduction de la pauvreté et la croissance (FRPC). Par conséquent, la RDC n’a pas atteint en 2008 le point d’achèvement qui aurait allégé la dette du pays de 9 milliards de dollars (USD).

Les effets limités de la croissance économique sur le niveau de vie de la population éloignent toujours le pays des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Il faut tout de même noter que des progrès ont été réalisés en ce qui concerne l’amélioration de la santé maternelle.

La situation politique et sécuritaire dans le pays a été instable en 2008. L’année a été marquée par un changement de gouvernement en novembre 2008, des émeutes qui ont éclaté dans le Bas-Congo et la reprise des combats dans l’est du pays qui ont entraîné de lourdes pertes humaines. La signature d’un accord de cessez-le-feu entre le gouvernement et l’une des factions rebelles, en décembre 2008, ainsi que la mise en résidence surveillée en janvier 2009 au Rwanda du général Laurent Nkunda, laissent présager une amélioration de la situation sécuritaire dans l’est du pays.

Sur le plan socio-économique, l’année 2009, année de crise mondiale, s’annonce difficile pour le pays. Le ralentissement de la croissance amorcé au dernier trimestre 2008 devrait se poursuivre et atteindre un taux de moins 0.6 pour cent, étant donné la tendance à la baisse de la demande pour les produits d’exportation de la RDC, la diminution des cours mondiaux des principales exportations et les déséquilibres macro-économiques. En 2010, la croissance redémarrerait pour atteindre 2.7 pour cent.

 

Pour plus d’information, téléchargez le document suivant:

Panorama de l'économie de la RD Congo en 2008 dans DEVELOPPEMENT doc rdcrapport2009.doc

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Le projet de Fibre optique CAB en Afrique centrale reprend de la vitesse

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 30 juillet 2009

Il desservira l’Afrique centrale, le Niger, le Nigeria et même le Soudan. Une Communication à ce sujet a eu lieu jeudi dernier au ministère des Postes et Télécommunications.

Ce n’était ni une conférence de presse, ni un point de presse, encore moins un échange comme annoncé. Juste une annonce. A la presse, le secrétaire général du ministère des Postes et télécommunications, Ebah Ebada Edouard a annoncé la mise en oeuvre en Afrique centrale, d’un projet visiblement important: le projet CAB (Central African Backbone). Il s’agit d’un réseau de télécommunications haut débit à fibre optique. Il va permettre d’interconnecter les pays de la sous-région.

Le projet comporte deux phases. Dans un premier temps, le Cameroun, le Tchad et la République centrafricaine seront interconnectés. Ensuite suivront le Congo-Brazza, le Gabon, la Guinée équatoriale, la République démocratique du Congo, Sao-Tomé et Principe et peut-être le Niger, le Nigeria et le Soudan.

L’idée a germé en avril 2007 à N’Djamena lors du sommet des chefs d’Etat de la CEMAC. Ces derniers avaient adopté une déclaration commune sur la mise en oeuvre d’un réseau des télécommunications à haut débit en Afrique centrale. Sur leur instruction, la CEMAC a réalisé l’étude de faisabilité, financée par la Banque mondiale. A terme, le projet CAB favorisera l’accès des pays enclavés de la sous-région au câble sous-marin à fibre optique SAT-3 à partir de Douala. Autres avantages et non des moindres, le projet CAB aidera à réduire le fossé numérique dans les pays desservis. Il permettra aussi de faire baisser les coûts des services de TIC qui restent encore trop élévés en Afrique centrale. En 2007, la moyenne mondiale du coût des services était de 21 dollars contre 43 dollars en Afrique noire. Au Cameroun, cette moyenne se situe autour de 67 dollars.

Concernant la mise en oeuvre du projet CAB, le secrétaire général du ministère des Postes et Télécommunications a affirmé que l’étude environnementale et sociale est bouclée. Au niveau du Cameroun, les consultants devant intervenir sont recrutés, le bâtiment devant abriter le projet est en cours d’aménagement. La Banque africaine de développement s’est impliquée en 2007. Le projet CAB reste ouvert à d’autres partenaires. La banque mondiale va financer à hauteur de 11 milliards par crédit remboursable.

Un échange avec les journalistes aurait pu permettre d’avoir une idée précise sur la coordination avec les autres projets de même nature. Le Cameroun par exemple vient de signer une convention avec la Chine pour la construction de 3.200 Km supplémentaires de fibre optique. On imagine bien que tout ceci nécessite une synchronisation et une planification.
(Source: Cameroon Tribune)

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Nature et spécificité de la dollarisation de l’économie congolaise (RDC)

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 27 juillet 2009

Kola LENDELE,Joseph KAMANDA KIMONA-MBINGA

Depuis le début des années 1990, la République Démocratique du Congo (RDC)2 connaît une instabilité socio-politique qui a abouti à une désintégration graduelle de son économie, attestée par une contraction cumulée du produit intérieur de plus de 50 % en treize ans (1990-2003). L’évolution de la situation économique congolaise depuis 1990 à ce jour se résume en quatre phases distinctes suivant les tendances inflationnistes.

La première phase est celle des épisodes d’hyperinflation qui ont caractérisé les années 1990-1994. Pendant les années quatre-vingt, l’inflation, mesurée par le taux de croissance annuel de l’indice des prix à la consommation, était d’environ 50%. Elle est passée à 256% en 1990. Elle a poursuivi sa progression au cours des années 1991-1993 avec un taux annuel compris entre 3 000 et 4 500 %, avant d’atteindre son niveau historique de près de 10 000 % en 1994.

La deuxième phase s’étale sur les années 1995-1997. C’est une phase de relative stabilisation pendant laquelle l’inflation est retombée à 370% en 1995, suite à une politique de contrôle des émissions monétaires et des dépenses publiques menée à l’époque. L’accalmie relative observée à cette époque a été brutalement interrompue en 1996 par l’éclatement de la première guerre qui a abouti au renversement du régime du Maréchal Mobutu, en mai 1997. Avec la guerre, l’inflation est remontée à 753% en 1996. Le changement de régime intervenu en mai 1997 s’était accompagné d’une brève période de désinflation, avec un taux d’inflation négatif (-0,4%) en 1997.

La troisième phase a débuté en 1998 et s’est achevée en 2001. C’est la période du second épisode de la guerre qui a impliqué plusieurs pays africains et qui a abouti à la destruction totale de l’infrastructure économique du pays. Afin de soutenir l’effort de guerre, le financement monétaire des dépenses publiques a été remis en marche.

L’inflation a repris de manière très vive, se situant à 135% de stabilisation macroéconomique, appuyés par les programmes d’assistance des institutions financières internationales, ont permis de maîtriser l’inflation. Celle-ci a atteint 16% en 2002, puis descend en dessous de 10% en 2003. La relative stabilité observée entre 2002 et 2003 s’est poursuivie en 2004.

Pour plus d’information, télécharhez le document en PDF

Nature et spécificité de la dollarisation de l’économie congolaise (RDC) dans DEMOCRATIE ET ETAT DE DROIT pdf ladollarisationdelconomiecongolaise.pdf

 

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New domain name .ngo would be for charities only

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 27 juillet 2009

By Kaye Wiggins, Third Sector Online, 23 July 2009

Human rights charity Article 25 proposes internet scheme to be funded by philanthropists

Human rights charity Article 25 has proposed a consortium of charities to run a new internet domain name that would be available only to not-for-profit groups.

oHarvester.renderAdvert(‘/news’, ‘c501′, ’300×250′); try {if ($(‘#c501Ad’).size()){$(document).ready(function () {$(‘#c501Ad’).show();if($(‘#c501Ad’).parent().attr(‘class’)==’adHide’){$(‘#c501Ad’).parent().show()}});}}catch (error) {} New domain name .ngo would be for charities only dans INTERNET

The charity wants the proposed consortium to raise $185,000 (£112,000) and bid for a .ngo domain because it says the .org address is open to abuse by fraudulent groups.

Its suggestion follows an announcement from internet regulatory body Icann that from 2010 onwards any organisation will be allowed to bid to run new internet domains.

Victoria Harris, chief executive of Article 25, told Third Sector Online her organisation wanted to put together a consortium of charities that would ask philanthropists and corporate firms for funding to bid for and run the new domain.

« Lack of regulation has meant that commercial entities, individuals and even professional criminals have been able to register websites with .org suffixes quite legally, with no check on their identities or intentions, » she said.

« In order to have a web address ending in .ngo, a group would have to prove to the consortium that it was a genuine charity. Once consumers realise that legitimate charitable organisations are regulated by the .ngo domain name, the battle against fraud will start to be won. »

Article 25 will hold meetings with interested charities and umbrella groups to discuss a framework for the scheme over the next few months.

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What’s Chinese for .limitedgovernment?

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 27 juillet 2009

Authoritarian governments make a bid to control the Internet.

One of the marvels of the Internet is that it is self-governing, with private groups of engineers and technology companies doing their best to keep it up and running without political interference. Many countries around the world censor how their citizens access the Web, but governance of the Internet itself has been left to technologists and their largely libertarian instincts.

This happy state of affairs could be close to an end. There are now more Internet users in China than in any other country, and the fastest growing group of new users online is from non-English- speaking developing countries. This has led to a well-meaning plan to reorient the Web toward these users. But it could result in authoritarian governments insisting on more influence.

At issue is a key shift in the approach of Icann, the California-based nonprofit that maintains the directory of Internet addresses. Icann, which stands for Internet Corp. for Assigned Names and Numbers, ultimately reports to the U.S. Commerce Department, though it has numerous advisory groups from other countries and from free-speech and other advocacy groups. It plans to open the door to many new Web addresses and to give better access to non-English-language users.

Next spring, Icann is set to expand Web addresses beyond the familiar .com, .org and .edu to domains that would include the names of industries, companies and political movements. Under its proposed rules, anyone who could afford the almost $200,000 registration fee should be able to start a domain. Icann would also permit top-level domains in non-Latin alphabets. This means Internet addresses in languages such as Chinese, Arabic and Farsi.

This will make the Web more accessible to non-English-speakers but also will lead to tricky issues, such as whether dissidents in China or Iran will be permitted to have their own dot-addresses. How would Beijing respond to a Chinese-language domain that translates into .democracy or .limitedgovernment, perhaps hosted by computers in Taipei or Vancouver?

This prospect could explain why Beijing recently had a top bureaucrat engage with Icann for the first time since 2001. Governments tend to be less concerned when only their better-educated, more English-fluent citizens have access to information. When I ran the English-language Far Eastern Economic Review magazine in the 1990s, it was rarely blacklisted in China for its reporting, but issues were routinely banned when they included political cartoons featuring Chinese government officials.

The combination of more domains in more languages could put unprecedented pressures on a system under which Web addresses are interoperable only because all governments agree that Icann controls the directory.

Rebecca MacKinnon, a Web researcher writing a book about lessons from China on Internet freedom, praises Icann for being influenced by nongovernmental groups, not just governments. “The U.N. model of Internet governance is highly unsatisfactory from a human-rights and free-expression point of view for obvious reasons,” she told me. “The Chinese and the Iranians and various other authoritarian countries will insist on standards and rules that make dissent more difficult, destroy the possibility of anonymity, and facilitate surveillance.”

Up to now, governments have been largely hands-off. An amusing example is the dispute over the domain www.newzealand.com. The queen of England, “in right of her Government in New Zealand, as Trustee for the Citizens, Organizations and State of New Zealand,” brought an action in 2002 against a Seattle-based company called Virtual Countries Inc. that had registered the Web address. The queen argued that her antipodean country should have control over its own .com name. This may sound reasonable, but she lost. New Zealand had to buy the .com address for $500,000.

Will governments like China’s be as philosophical about Internet domain decisions they don’t like?

Countries such as China, Russia and Iran have long argued that it’s wrong for Icann to report to the U.S. government. Any alternative to the light control exerted by the U.S. government could put the Web on a slippery course toward more control. This is one reason efforts by these countries to politicize Icann have failed in the past.

“I think the question here is not about which governments have the moral right to lead Internet governance over others,” Ms. MacKinnon argues, “but about whether it’s appropriate that Internet governance should be the sole province of governments, many of which do not arguably represent the interests of Internet users in their countries because they were not democratically elected.”

It’s tempting to dismiss Internet idealists, but the Web has been a powerful force for individual expression, especially in parts of the world where free speech had been limited to those who could afford it. Groups like Icann will have their hands full trying to keep controlling governments from restricting freedom of the Internet. 

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Contenus, accompagnement, certification : ce qu’on paye dans une formation en ligne

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 23 juillet 2009

Contenus, accompagnement, certification : ce qu'on paye dans une formation en ligne dans INTERNET moz-screenshot-3

Lorsque l’on souhaite entreprendre des études ou suivre une formation, la question des coûts apparaît avec plus ou moins d’acuité selon l’endroit où l’on habite. En effet, les Etats suivent des politiques fort diverses en matière de financement de l’éducation et de la formation. Si l’enseignement de base est généralement assuré par les pouvoirs publics, tout change dès qu’on parle des études supérieures; le tableau est encore plus contrasté si l’on s’intéresse à la formation professionnelle continue.

Dans ce dernier domaine en particulier, la FOAD possède une valeur économique énorme : elle permet à l’employé de rester à son poste, et donc de continuer à produire des richesses, tout en se formant, et donc en augmentant ses capacités à en produire de nouvelles. C’est sans doute la raison pour laquelle elle améliore sa position parmi les offres disponibles.
Serait-ce à dire que les pouvoirs publics ou privés doivent systématiquement financer toute demande de formation, partout, toujours, à tout le monde ? Ce n’est pas nécessaire. Car Internet a ouvert une baie vitrée panoramique sur d’immenses quantités de savoirs qui ne demandent qu’à être exploités gratuitement. Les institutions ne sont plus les seules aujourd’hui à distribuer une formation de qualité. Le problème n’est plus essentiellement celui de l’accès à la connaissance.

Le problème tient plutôt à la nécessité de l’accompagnement de l’apprenant d’une part, de la certification finale de sa formation d’autre part.
Apprendre est une activité sociale. Nous en avons longuement parlé le mois passé :  l’autonomie dans l’apprentissage tient précisément dans la capacité à savoir utiliser les ressources sociales, bien plus que les ressources thématiques ou disciplinaires, pour donner du sens à ses apprentissages et les transformer en compétences. On s’étonne alors que nombre d’organismes de formation continuent de conserver leurs contenus dans de véritables bunkers, qui ne s’ouvrent parcimonieusement qu’à l’aide d’une coûteuse clé d’or; d’autres néanmoins ont adopté une stratégie inverse.
C’est la politique désormais bien connue du MIT ou de l’Open University, de certaines universités francophones également, qui mettent leurs contenus de cours à disposition de tous mais font payer, plutôt cher, la dimension relationnelle… et la certification. Car bien entendu, affirmer à son employeur que l’on s’est formé tout seul le soir après le boulot aura bien moins de poids que le diplôme d’une Université réputée. La certification est en effet un gage de rigueur et de conformité, conformité à une certaine façon de penser, conformité à des pratiques de travail et d’apprentissage, qui garantissent le potentiel du lauréat en matière d’efficacité et de progression tout au long de sa vie.
Lorsqu’on a besoin d’une certification et que l’on souhaite y accéder par le biais de la FOAD, il faut distinguer ce que l’on doit réellement acheter de ce à quoi l’on peut accéder gratuitement. En agglomérant des ressources gratuites bien choisies, on parvient à se confectionner de très bons cours, ; la convivialité quant à elle se trouve au travers des communautés d’apprenants et des groupes de mutialisation de connaissances qui y fleurissent. L’apprenant doit également savoir évaluer ses capacités à travailler hors d’un cadre académique; en d’autres termes, s’il investit beaucoup d’énergie et de rigueur pour apprendre, il investira moins d’argent…

La certification reste payante, et ce n’est que justice pour les organismes de formation qui trouvent là leur raison d’être fondamentale. Tout apprenant devrait donc avoir la possibilité de passer les examens correspondant au diplôme visé et, au vu de ses résultats, de choisir ensuite de suivre les cours qui lui permettront d’atteindre le niveau exigé.

Il s’agit là d’une révolution dans la manière de considérer la formation initiale et continue. La révolution est d’ailleurs en marche, comme en témoigne par exemple la dispositif de Validation des Acquis de l’Expérience mis en place en France, qui souffre encore de nombreux maux mais atteste du moins de la reconnaissance du capital de savoirs acquis par les individus hors des institutions dédiées. Et l’on se prend à rêver à une généralisation de ce processus dynamique, abolissant les barrières entre temps professionnel, temps de formation et temps personnel…
C’est dans cet esprit que, sur Cursus, nous sélectionnons pour vous chaque semaine des cours et objets d’aprentissage, payants et gratuits, disponibles sur Internet; à vous d’effectuer vos choix en toute connaissance de cause, d’acheter ce que vous ne trouverez nulle part ailleurs et qui correspond à vos besoins, mais aussi de puiser largement dans les ressources gratuites de qualité.
Bonnes découvertes,
Christine Vaufrey,  Rédactrice en chef
redaction@cursus.edu

THOT CURSUS

Le Monde de la Formation A Distance

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L’Afrique peut devenir un acteur majeur du green business

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 23 juillet 2009

Actuellement perçus comme une contrainte et n’étant pas encore une priorité pour plusieurs pays africains, le changement climatique et l’écologie offrent pourtant de vastes opportunités pour le continent.

Dans le secteur économique émergent qu’est le green business, n’étant pas à la pointe des innovations technologiques, c’est de sa biodiversité et de son écosystème que l’Afrique peut tirer le plus grand profit et se positionner comme un acteur majeur.

Le continent africain dispose là d’un immense gisement de création d’emplois verts et d’éco-entreprises, de formation des jeunes et de revenus supplémentaires pour les Etats, les collectivités locales et les populations les plus démunies.

Toute la question est de savoir comment valoriser ces richesses et ce potentiel économique, comment valoriser ce capital naturel et l’ensemble des services qu’il peut rendre.

L’enjeu est considérable. Pour référence, une étude du Centre d’analyse stratégique, remise le mois dernier au Ministère français de l’écologie, estime, en moyenne, à 970 euros par hectare et par an les services rendus par la forêt française. Sur cette base de calcul, les 200 millions d’hectares de forêts que représente le Bassin du Congo, deuxième poumon écologique de la planète derrière l’Amazonie, seraient valorisables à 194 milliards d’euros par an, répartis entre l’Angola, le Cameroun, le Congo (Brazzaville), la RDC, le Gabon, la Guinée équatoriale, la République centrafricaine et le Tchad.

Valeur de stockage du CO2

Il est facile d’estimer la quantité de dioxyde de carbone (CO2) stockée par les arbres pendant leur cycle de vie, et donc, en fonction du coût de la tonne de CO2 sur le marché, de déterminer la valeur économique la forêt africaine (notamment le bassin du Congo).

La Réduction des émissions issues de la déforestation et de la dégradation de la forêt tropicale (REDD) permet d’obtenir des crédits carbone. Certes, la Banque africaine de développement gère le Fonds forestier du bassin du Congo, un fonds de 200 millions de dollars, dont les donateurs initiaux sont le Royaume-Uni et la Norvège. C’est sûrement un premier pas encourageant, mais le caractère volontaire de cette contribution et l’absence de données chiffrées sur le montant des émissions de CO2 à compenser, montrent la limite de cette initiative au vu de l’importance du bassin du Congo pour l’avenir du monde. Il est pour le moins urgent que la Banque africaine de développement initie une véritable estimation économique du rôle de la forêt africaine dans le stockage du CO2, en prévision des négociations climatiques qui auront lieu en décembre 2009 à Copenhague, au Danemark.

Intégration de la valeur écologique des arbres dans le prix du bois

Il est également impératif, aujourd’hui, d’étudier cette valeur écologique des arbres afin de l’intégrer dans le prix de vente du bois en tant que matière première.

Il s’agit d’établir une équité entre les bénéfices des Etats producteurs de bois et les industries d’exploitation et de transformation, qui bénéficient nettement de cette filière. La finalité n’est pas de pénaliser les industriels, mais de définir un prix pour l’exploitation du bois qui encourage la transformation dans le pays producteur et qui permet une gestion durable de la forêt (boisement et reboisement avec création d’emplois pour les populations locales).

Rôle de la forêt dans la préservation des ressources hydriques

Si l’évaluation économique du rôle de la forêt dans la lutte contre le changement climatique est relativement aisée, l’exercice est un peu plus difficile si on le considère dans le stockage et l’approvisionnement en eau, qui est pourtant l’une des ressources indispensables à l’autosuffisance alimentaire et au développement d’activités économiques. Quelle valeur économique accorder aux forêts africaines dans leur rôle de tampon hydrique ? Le couvert végétal a un impact important sur l’alimentation des nappes phréatiques souterraines et les cours d’eau. Comment traduire ces fonctions en indicateurs économiques ?

Manque à gagner agricole

Préserver la forêt oblige à ne pas utiliser les terres pour d’autres secteurs d’activités, comme l’agriculture, pourtant cruciale pour l’autosuffisance alimentaire et le développement économique de l’Afrique. Le continent doit exiger des compensations pour la sauvegarde de ce bien commun à l’humanité.

Valeur de la biodiversité africaine

La forêt africaine, de part sa richesse, regorge de nombreux principes actifs indispensables à la fabrication de médicaments. Quelle estimation monétaire pour la pharmacopée africaine qui contribue à la prospérité de l’industrie pharmaceutique, et dont les Africains ne bénéficient tque très peu ? Dans le même contexte, peut-on estimer la valeur culturelle de la biodiversité et des écosystèmes pour les populations locales ? Dans le bassin du Congo par exemple, comment évaluer les impacts de la transformation et de la modification de la forêt sur le mode de vie et la culture des Pygmées ?

Des gisements d’emplois verts pour l’Afrique

L’évaluation économique et la valorisation de la forêt et de la biodiversité peuvent, à court terme, générer de nombreux emplois pour les chercheurs et les jeunes diplômés africains dans différents domaines (sociologues, biologistes, ethnologues, écologues, économistes, etc.), car la discipline est nouvelle et nécessite un travail transversal et pluridisciplinaire. A moyen terme, la création d’emplois verts touchera les populations rurales par le développement de nouveaux métiers (analyste de la biodiversité, reconversion des pêcheurs, etc.). A long terme, on prévoit la création de banques de compensation écologique et de fonds d’investissement pour la biodiversité en Afrique.

Les décideurs politiques : acteurs incontournables de la compensation de la biodiversité

Depuis les années 70, les Etats-Unis ont mis fin à la « gratuité de la nature » avec la création des banques de compensation (Mitigation Banks). En effet, la loi sur la préservation des zones humides (Clean Water Act) permet aux opérateurs dont les activités ont un impact sur une zone humide de contribuer financièrent à la préservation d’une autre zone humide. De nombreuses entreprises se sont ainsi positionnées sur ce nouveau marché. Une étude récente démontre cependant que seules 46% des zones détruites ont été restaurées.

La France s’est également positionnée sur ce créneau, avec la création, en février 2008, de la CDC Biodiversité, filiale de la Caisse des dépôts et de consignation, dotée de 15 millions d’euros. Elle intervient auprès des entreprises, des collectivités, des maîtres d’ouvrage et des pouvoirs publics, dans leurs actions en faveur de la biodiversité : restauration, reconquête, gestion, valorisation et compensation. L’un de ses projets phares est la réhabilitation de 357 hectares d’une ancienne exploitation arboricole à Saint-Martin-de-Crau dans les Bouches-du-Rhône (sud de la France), qui a perdu près de 80% de sa superficie originelle et a été classée réserve naturelle nationale en 2001. Selon les calculs de la CDC Biodiversité, un opérateur qui, après avoir détruit une formation steppique, voudrait s’acquitter de ses obligations de compensation dans cette zone, devrait débourser 35.000 euros pour un hectare. La compensation de la biodiversité, mise en œuvre actuellement en France, est l’application d’une loi de 1976 sur les installations classées, qui indique que tous les projets doivent faire l’objet d’une étude d’impact présentant, entre autres, les mesures envisagées pour supprimer, réduire et, si possible, compenser les dommages d’un projet sur l’environnement.

Thierry Téné pour Les Afriques (France – Suisse)

Thierry Téné est directeur d’A2D Conseil, expert et formateur sur le développement durable, la RSE et le green business.
© DR

 

Source: http://www.infosdelaplanete.org/5499/l-afrique-peut-devenir-un-acteur-majeur-du-green-business.html

 

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Analyse africaine: les conseillers scientifiques en chef sont-ils vraiment nécessaires?

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 22 juillet 2009

Should African governments be following the trend in appointing chief scientific advisors, asks Linda Nordling.

Quand Sir David King a annoncé à la fin de l’année 2007 sa démission du poste de conseiller scientifique en chef, tout le monde a cru qu’on lui avait fait un pont d’or. Paul Kagame, le Président ‘pro-science’ du Rwanda, lui aurait proposé un poste similaire à Kigali.

Même si cette offre lui a été faite, il l’a de toute évidence refusée puisque King dirige aujourd’hui le Smith School of Enterprise and Environment de l’Université d’Oxford, au Royaume-Uni.

Si King avait accepté cette offre, il aurait créé un précédent en Afrique. Peu de gouvernements de ce continent, si tant est qu’il y’en ait, ont un conseiller scientifique en chef. Toutefois, un article récent du South African Journal of Science (SAJS) appelait le nouveau gouvernement de ce pays, nommé par le Président Jacob Zuma le mois dernier (mai), à créer le poste de conseiller scientifique en chef.

On trouve des conseillers scientifiques dans tous les pays développés. Au Royaume-Uni, chaque département ministériel a son conseiller scientifique, en plus du conseiller scientifique en chef auprès du Premier ministre. On en trouve également en Australie et aux Etats-Unis, et, le mois dernier, la Nouvelle-Zélande a nommé son tout premier conseiller scientifique en chef.

Le rôle du conseiller scientifique en chef, qui n’a pas forcément de domaine de spécialisation, est de créer un pont entre la communauté scientifique et les décideurs politiques. Souvent, il joue également le rôle de porte-parole du gouvernement sur les questions scientifiques.

Dépense extravagante ou investissement judicieux?

Nommer un conseiller scientifique à plein temps peut représenter une dépense extravagante pour des gouvernements confrontés à des difficultés financières. En réalité, les gouvernements africains et leurs dirigeants se font conseiller par le biais de réseaux informels de scientifiques, qui peuvent etre des universitaires, des membres des académies de sciences ou de scientifiques membres du gouvernement.

Dans plusieurs cas, les gouvernements africains délèguent ce travail aux ministères scientifiques ou aux agences nationales pour la promotion de la science.

Mais chacune de ces options a ses inconvénients. Les ministères scientifiques sont souvent de petite taille et ne disposent pas toujours des ressources ou des réseaux nécessaires pour éclairer et influencer efficacement l’élaboration des politiques des autres ministères.

L’article du SAJS déplorait ainsi qu’au cours des quinze dernières années, l’action du ministère sud africain de la science n’ait pas réussi à franchir les portes du ministère (voir Le nouveau ministre sud africain inscrira la science au cœur de son action).

Etonnamment, le Rwanda constitue une exception puisque depuis 2006 le ministère de la science est hébergé par la présidence de la République, où des questions communes à plusieurs départements ministériels sont traitées (voir HYPERLINK « http://www.scidev.net/en/news/rwandas-president-creates-a-new-science-ministry.html » Rwanda’s president creates a new science ministry).

Les agences nationales pour la promotion de la science peuvent également avoir un accès limité aux discussions gouvernementales. Elles dépendent de la volonté et de la capacité des ministres et des présidents à identifier les domaines où les avis scientifiques peuvent être utiles, et à les solliciter.

Cette situation peut être problématique. En Ouganda, le Conseil national ougandais de la Science et de la Technologie (UNCST) a une mission consultative dans le domaine de la science. Mais, selon le secrétaire exécutif adjoint du Conseil, Maxwell Otim, la confusion entre les missions et les responsabilités des ministères fait que les personnes qui doivent donner un avis au Conseil ne sont pas pas clairement identifiées.

La solution consisterait, selon Otim, à renforcer la position du UNCST, afin que le Conseil puisse etre davantage en mesure d’anticiper et de formuler ses conseils au gouvernement.

Cependant, un conseiller scientifique en chef serait peut-être le mieux à meme d’identifier les domaines politiques qui nécessitent des avis scientifiques. « Il bénéficierait d’une oreille attentive de la part du Président, en même temps qu’il serait son oreille », estime un spécialiste de la politique scientifique, qui a souhaité garder l’anonymat.

Tenir compte des avis

Quel que soit le système retenu pour la prise en compte des avis scientifiques, il sera inefficace si le gouvernement ne tient pas compte des avis qu’on lui apporte.

En Afrique du Sud, on reproche au gouvernement d’ignorer les avertissements des scientifiques sur l’imminence d’une crise de l’eau. Ce problème a atteint son paroxysme en novembre de l’année dernière quand Anthony Turton, un spécialiste de l’eau auprès du Conseil pour la recherche scientifique et industrielle, un organe financé par l’Etat, a été suspendu de ses fonctions avant la présentation d’un rapport critique sur les politiques publiques.

Cette affaire a fait la une des journaux sud-africains, les scientifiques et les organisations non gouvernementales ayant qualifié la suspension de Turton de « tentative de musellement » et appelé à sa réhabilitation (voir Une pétition contre la suspension d’un sud africain expert en eau). Turton a finalement quitté son poste de son plein gré.

A mesure que l’Afrique se développe, ce type d’histoires a de fortes chances de se multiplier. Le plus surprenant est que même les gouvernements qui ont lancé des politiques scientifiques feront un jour le mauvais choix entre le bien et la facilite.

Ce type d’incidents sape la confiance que le public place dans le gouvernement et peut, dans le pire des cas, se solder par des défaites électorales.

En créant des postes de conseillers scientifiques en chef, et en leur donnant la parole, les chefs d’Etat africains peuvent s’éviter quelques ennuis, si et seulement si ils s’engagent à les écouter.

Linda Nordling est l’ancienne rédactrice en chef de Research Africa.

 

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Exclusif : Microsoft arrête les précommandes en ligne de Windows 7

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 17 juillet 2009

Technologie – Microsoft a confirmé à ZDNet.fr que les précommandes de Windows 7 à prix promotionnel sur son site et ceux des revendeurs partenaires étaient désormais terminées, toutes les quantités allouées étant épuisées. Dernière option, se rendre dans les magasins des revendeurs.

C’est confirmé, il n’est plus possible de passer une précommande en ligne pour Windows 7 édition Familiale à 49 euros ou Pro à 109 euros.

Démarrée mercredi, la promotion est censée durer jusqu’au 14 août. Mais dès les premières heures de la journée, les sites marchands de Microsoft et ceux de ses revendeurs partenaires (Amazon, Cdiscount, Fnac, GrosBill, LDLC, Materiel.net, Pixmania, Rue du Commerce Surcouf) étaient pris d’assaut et affichaient rapidement la rupture de stock, le Microsoft Store étant lui carrément saturé.

Il reste des exemplaires dans les boutiques
Contacté par ZDNet.fr, Microsoft vient de confirmer la fin des pré-commandes en ligne. « Les offres on-line sont totalement épuisées. Il faut aller dans les magasins pour réserver de visu », nous a-t-on indiqué, tout en précisant qu’un message d’explication sera affiché dans la journée sur le site de Microsoft. Il semble en effet que les acheteurs se soient rués sur le web mais pas dans les magasins…

Il resterait d’ailleurs des quantités « assez importantes » de Windows 7 à prix préférentiel dans les enseignes partenaires de la marque. Avis aux amateurs. (Eureka Presse)

Par la rédaction, ZDNet France

la rédaction, publié le 16 juillet 2009

 

 

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Twitter piraté et des informations sensibles publiées sur le Web

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 17 juillet 2009

Sécurité – Twitter envisage d’engager des poursuites après la publication sur le site américain TechCrunch d’informations financières, obtenues grâce au piratage informatique du compte de messagerie d’un de ses employés.

TechCrunch pourrait être poursuivi par la direction de Twitter. Le site d’info IT a reçu d’un pirate des informations financières relatives à Twitter et dérobées suite à l’intrusion informatique sur un compte email d’un administrateur.

Plusieurs centaines de documents (310 précisément) ont ainsi été transmis à TechCrunch qui a, dans un premier temps, publié des passages faisant état d’un projet d’émission de télévision pour Twitter. Ce sont ensuite des prévisions financières qui ont été mises en ligne.

5 200 employés en 2013 chez Twitter

Datées de février, ces projections font état d’un chiffre d’affaires de 140 millions de dollars fin 2010 et de 45 millions en cash à la banque. Et d’ici 2013, Twitter viserait un milliard d’utilisateurs, 1,54 milliard de dollars de chiffre d’affaires et 5 200 employés.

Face aux critiques des internautes lui reprochant d’avoir manqué d’éthique en publiant des données volées, TechCrunch a tenté de se justifier. Son fondateur, Michael Arrington, explique notamment que le site divulgue régulièrement des informations transmises par des salariés ou des personnes proches des entreprises concernées.

Le hacker avait déjà piraté des comptes Twitter en mai

Michael Arrington profite également de son billet pour pointer du doigt le manque de sécurité de Google (le hacker ayant tiré profit du système de récupération de mot de passe de Gmail) et de Twitter pour stocker sur Internet des données sensibles sans même recourir à des mots de passe forts.

Au-delà de la question d’éthique, ce sont les procédures de sécurité au sein de Twitter qui sont une nouvelle fois prises en défaut. Biz Stone, le cofondateur du service, avait rappelé en mai qu’un audit de sécurité interne était en cours. Une déclaration qui suivait alors un acte de piratage.

Pour dérober des données, le pirate s’était introduit sur un compte email Yahoo d’un employé de Twitter, en abusant déjà le système de récupération de mot de passe (en devinant la question secrète). Le pirate se présentait sous le pseudonyme de Hacker Croll, c’est ce même Hacker Croll qui a transmis les 310 documents à TechCrunch.

Par Christophe Auffray, ZDNet France

publié le 16 juillet 2009

 

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