DIX LEGENDES AUTOUR DE LA PARTICIPATION DE LA SOCIETE CIVILE A L’ICANN

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 25 août 2009

DU COLLEGE DES UTILISATEURS NON COMMERCIAUX

Légende 1

« Les groupes existants de la société civile ne sont pas assez » représentatifs ou diversifiés ».

 Faux par toute norme raisonnable. La société civile courante regroupant, le collège électoral non commercial d’utilisateurs (NCUC), a maintenant 142 membres comprenant 73 organismes non commerciaux et 69 individus dans 48 pays. C’est une augmentation de 215% puisque le principe de parité a été établi[1]. La participation non commerciale à ICANN est maintenant plus diverse que n’importe quel autre collège électoral, ainsi il est complètement injuste de niveler cette charge à NCUC sans l’appliquer à d’autres. Soutenu même en 2006, un rapport indépendant produit par l’école de Londres des Sciences Economiques a prouvé que NCUC était le plus  géographiquement diversifié et a eu le plus grand nombre de personnes d’origine différentes dans le Conseil de GNSO dans le temps, et la plus haute rotation  des représentants de l’un des 6 conseils des collèges électoraux. En revanche, le collège électoral des utilisateurs commerciaux a réutilisé les mêmes 5 personnes sur le Conseil pendant une décennie et sur la réforme de GNSO, les 3 premiers de 6 conseillers de GNSO de groupe commercial de dépositaire représenteront les États-Unis.

Légende 2

« La charte de NCUC donnerait au même petit groupe 6 voix au lieu de 3 »

Faux. Pour les 8 mois derniers, NCUC a déclaré qu’il se dissoudra quand le NCSG est formé. Il ne semble pas raisonnable d’avoir un  » Collège des Utilisateurs non commerciaux  «   et un  »  Groupe non commercial de dépositaires, » car ils sont a la limite des synonymes. Ainsi, les chefs de NCUC ne seraient pas dans la commande d’un nouveau NCSG – un  responsable complètement nouveau serait élue. Sous la proposition de charte de NCUC, tous les groupes et individus non commerciaux participeront aux votes  des sièges du Conseil, pas seulement les anciens membres de NCUC. Les conditions géographiques  de diversité signifieraient que des candidats de diverses origines du monde  devraient être choisis même s’ils ne pourraient pas obtenir une majorité de voix totale.

 

Pour plus d’information, téléchargez le document suivant:

 DIX LEGENDES AUTOUR DE  LA PARTICIPATION DE LA SOCIETE CIVILE A L’ICANN dans INTERNET doc dixlegendesncucicann.doc




[1] Nous encourageons ces collèges électoraux de GNSO qui réclament leur NCUC et sont insuffisamment assez grands pour mériter la parité représentative avec les utilisateurs commerciaux sur le Conseil de GNSO pour éditer le rôle courant de l’adhésion de leur propre collège électoral, comme NCUC fait à : http://ncdnhc.org/page/membership-roster.

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Le .NGO, avons-nous vraiment besoin d’un .ORG bis ?

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 22 août 2009

 

En Anglais, les organisations non gouvernementales s’appellent des « Non Governmental organisation » ou NGO. Or justement, un projet portant sur la création d’un .NGO serait en préparation.


Parmi les acteurs dits impliqués dans le projet : Verisign. Pour rappel, cette société américaine gère actuellement le .COM et le .NET. Il y a quelques années, elle gérait aussi le .ORG, depuis transféré à un autre registre : PIR.

J’avoue un certain scepticisme vis-à-vis du projet et de ce soutien, si les deux sont vrais. Sur le projet d’abord. Son pitch est de proposer une extension fermée réservée, par exemple, aux organismes à but non lucratif, pour faire ce que le .ORG aurait dû faire si ce suffixe n’était pas ouvert à tous. Je ne sais pas vous, mais moi ça me rappelle beaucoup le .BIZ, proposé lors de sa lancée en 2001 comme une vraie extension pour le business comparé à un .COM devenu fourre-tout. Depuis, on ne peut pas dire que le .BIZ ait vraiment supplanté son illustre ainé.

Alors pourquoi le .NGO serait-il si différent ? Depuis sa reprise par PIR, le .ORG a plus que jamais une connotation non gouvernementale comme non lucrative. Il attire les entités de ce type, même s’il reste ouvert à tous. Alors a-t-on vraiment besoin d’un .ORG bis ? Je ne crois pas. D’ailleurs, si j’étais de nature cynique, j’irai même jusqu’à soupçonner Verisign de vouloir prendre sa revanche sur la perte du .ORG en janvier 2003, lorsque l’extension a été confiée par l’ICANN à PIR…

Posté par Stephane Van Gelder dans Nouvelles extensions

 

 

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Les avantages d’un marché régulé

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 22 août 2009

 

Une histoire fait scandale outre-Atlantique. Un groupe s’est spécialisé dans les faux anti-virus. Ils infectent les ordinateurs de leurs victimes à l’aide de logiciels espions déguisés en « Codec », les fichiers nécessaires au décodage et à la lecture de vidéos ou de musiques.

Le groupe de pirates en question – kilkvip.com – a monté une véritable industrie. Leur stratégie passe par la vente en masse de noms de domaine. Ainsi ont-il monté plusieurs registrars, qui vendent directement au public. Des registrars qui sont en fait des revendeurs. Ils ne sont pas directement accrédités par l’ICANN mais passent eux-mêmes par un registrar ICANN – Directi – pour enregistrer leur noms.

La presse américaine fustige ces registrars pirates. Un amalgame issu d’une méconnaissance manifeste du système de commercialisation des noms de domaine. Car vu le nombre de plaintes reçues à propos des noms klikvip.com (l’un des sites de revente de noms de domaine lancé par les pirates a enregistré environ 100 000 noms en deux ans – mais la moitié ont déjà été inactivés par Directi suite aux plaintes d’utilisateurs victimes du piratage de klikvip.com), s’il s’agissait d’un registrar accrédité l’ICANN l’aurait certainement déjà suspendu.

Le régulateur est en effet de plus en plus sévère avec ses registrars. Les contrôles – sur des éléments aussi variés que l’information donnée aux clients, la gestion des bases Whois ou encore le traitement des demandes de transfert – sont très strictes.

Cela place une charge importante sur les registrars fonctionnels comme nous, qui suivent scrupuleusement les consignes de l’ICANN. Mais c’est aussi et surtout une garantie pour les acheteurs de noms de domaine. Bien sûr, il y a des registrars arborant le label ICANN qui ne sont pas aussi scrupuleux, notamment ceux qui n’exploitent pas leur accréditation (prendre le label ICANN est une chose, mais se brancher techniquement aux systèmes des différents registres ICANN est beaucoup plus complexe, ce qui fait que de nombreux registrars ICANN continuent en fait d’être des revendeurs et d’enregistrer leurs noms par le biais de registrars ICANN fonctionnels).

Reste qu’aujourd’hui, être registrar ICANN c’est rendre des comptes et respecter des directives de fonctionnement précises. C’est aussi parce qu’il y a un registrar ICANN derrière klikvip.com que les noms litigieux sont en train d’être désactivés par ce dernier, qui reste le seul responsable devant l’ICANN et qui ne peut donc pas prendre de risques.

Il y a des bons revendeurs comme il y a des bons registrars. Mais il ne peut y avoir de bons revendeurs sans des bons registrars derrière, soumis à la régulation de l’ICANN, et prêt à faire la police au sein de leurs revendeurs si nécessaire.

Posté par Stephane Van Gelder dans Registra

 

Les avantages d'un marché régulé dans INTERNET doc logoicannra.doc

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La liste noire des registrars, version 2009

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 22 août 2009

Chez quels registrars sont les noms de domaine qui posent le plus de problèmes en terme de spam ou autres actions abusives type phishing ? Pour répondre au mieux à cette question, KnujOn compile chaque année une « liste noire », dont la version 2009 vient de sortir.

En parlant de cette liste l’an dernier, j’avais déjà expliqué la méthodologie de KnujOn (on ne prononce pas le « K », le nom vient en fait de l’anglais « no junk » (pas de saletés) écrit à l’envers). Le « Top 10″ de la liste 2009 montre que certains registrars pointés du doigt en 2008 en su réagir. Mais ce n’est certainement pas le cas de Xin Net, ce registrar chinois étant pour la deuxième année consécutive en tête de ce triste classement.

Si certains ne s’étonneront pas de voir un registrar chinois dominer de tels débats, on peut néanmoins considérer comme plus surprenant de voir trois gros registrars américains aux trois places suivantes : eNom, Network Solutions et Register.com.

Les clients de ces sociétés feraient bien de prêter attention à ce classement. En effet, suite à la publication de la liste KnujOn 2008, l’ICANN était monté au créneau et avait menacé de suspendre l’accréditation de deux des registrars concernés, Beijing Innovative et Joker. Sachant que si l’ICANN avait mis ses menaces à exécution, les deux registrars en question n’auraient pu continuer à fonctionner, ils ont vivement réagi et ne figurent d’ailleurs plus du tout dans le classement KnujOn 2009.

Alors attention à ceux qui y figurent toujours. Pourraient-ils être prochainement sanctionnés par l’ICANN ?
Posté par Stephane Van Gelder dans Registrars

La liste noire des registrars, version 2009 dans INTERNET doc lalistenoiredesregistrarsversion2009.doc

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Top Ten Myths About Civil Society Participation in ICANN

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 21 août 2009

From The Non-Commercial Users Constituency (NCUC)

 

20 August 2009

Myth 1

« Existing civil society groups are not representative or diverse enough. »

Untrue by any reasonable standard.  The current civil society grouping, the Noncommercial Users Constituency (NCUC), now has 142 members including 73 noncommercial organizations and 69 individuals in 48 countries.  This is an increase of 215% since the parity principle was established.[1]  Noncommercial participation in ICANN is now more diverse than any other constituency, so it is completely unfair to level this charge at NCUC without applying it to others.  Even back in 2006, an independent report by the London School of Economics showed that NCUC was the most diverse geographically, had the largest number of different people serving on the GNSO Council over time, and the highest turn-over in council representatives of any of the 6 constituencies.  In contrast, the commercial users’ constituency has recycled the same 5 people on the Council for a decade and upon the GNSO reform, the first 3 of 6 GNSO Councilors from Commercial Stakeholder Group will represent the United States.

 

Myth 2

« The NCUC charter would give the same small group 6 votes instead of 3. »

False.  For the past 8 months, NCUC has stated that it will dissolve when the NCSG is formed.  It does not make sense to have a « Noncommercial Users Constituency » and a « Noncommercial Stakeholders Group,” as they are synonymous terms.  Thus, NCUC leaders would not be in control of a new NCSG – a completely new leadership would be elected.  Under the NCUC charter proposal, all noncommercial groups and individuals would vote on Council seats, not just former NCUC members.  Strict geographic diversity requirements would mean that candidates from throughout the world would have to be selected even if they could not get a majority of total votes.

 

Myth 3

“More civil society groups will get involved if the Board intervenes.”

A complete illusion.  Board imposition of its own charter and its refusal to listen to civil society groups will be interpreted as rejection of the many groups that commented and as discrimination against civil society participation.  ICANN’s reputation among noncommercial groups will be irreparably damaged unless this action is reversed or a compromise is found.  Even if we were to accept these actions and try to work with them, the total impact of the staff/SIC NCSG charter will be to handicap noncommercial groups and make them less likely to participate.  The appointment of representatives by the Board disenfranchises noncommercial groups and individuals.  The constituency-based SIC structure requires too much organizational overhead for most noncommercial organizations to sustain; it also pits groups against each other in political competition for votes and members.  Most noncommercial organizations will not enter the ICANN GNSO under those conditions.

 

Myth 4

« NCUC will not share council seats with other noncommercial constituencies. »

Wrong.  NCUC’s proposed charter was designed to allow dozens of new noncommercial constituencies to form at will and to advance their own candidates for Council seats.  Given the diversity and breadth of NCUC’s membership, many different constituencies with competing agendas are likely to form.  The organic, bottom-up self-forming approach to constituency formation is much better than the board/staff approach – and more consistent with the BGC recommendations.  The SIC charter makes constituency formation very top-heavy and difficult, and gives the staff and Board arbitrary power to decide how “representative” or “significant” new participants are.  Because it ties constituencies to Council seats, every new constituency instigates power struggles over the allocation of Council seats.

 

Myth 5

« The NCUC wants to take away the Board’s right to approve constituencies. »

False.  People who said this have obviously not read the NCUC-proposed charter.  NCUC’s proposal let the board approve or disapprove of new constituencies formed under its proposed charter.  Our proposal simply offered to apply some simple, objective criteria (e.g., number of applicants) to new constituency groupings and then make a recommendation to the Board.  The idea was to reduce the burden of forming a new constituency for both the applicants and the Board.

 

Myth 6

« ALAC prefers the ICANN staff drafted charter over the civil society drafted charter. »
False.  One ALAC leader said that she prefers the staff drafted charter.  ICANN staff ran away with this comment and falsely told the ICANN Board of Directors that ALAC prefers the staff drafted charter.  In fact, the formal statement actually approved by ALAC said that many members of ALAC supported the NCUC proposal and that “the de-linking of Council seats from Constituencies is a very good move in the right direction.” 

 

Myth 7

« Civil society is divided on the NCSG charter issue. »

Wrong.  There has never been such an overwhelmingly lopsided public comment period in ICANN’s history.  While ICANN’s staff is telling the Board that civil society is divided, the clear, documented consensus among civil society groups has been against the ICANN drafted NCSG charter and in favor of the NCUC one.  Board members who rely only on staff-provided information may believe civil society is divided, but Board members who have actually read the public comments can see the solidarity of civil society against what ICANN is trying to impose on them.

 

 

Myth 8

The outpouring of civil society opposition can be dismissed as the product of a ‘letter writing campaign.’

An outrageous claim.  Overwhelming civil society opposition to the SIC charter emerged not once, but twice.  In addition, there is the massive growth in NCUC membership stimulated by the broader community’s opposition to the staff and Board actions. Attempts to minimize the degree to which civil society has been undermined by these developments are simply not going to work, and reveal a shocking degree of insularity and arrogance.  ICANN is required to have public comment periods because it is supposed to listen to and be responsive to public opinion.  Public opinion results from networks of communication and public dialogue on controversial issues, including organized calls to action.  No policy or bylaw gives ICANN staff the authority to decide that it can discount or ignore nearly all of the groups who have taken an interest in the GNSO reforms, simply because they have taken a position critical of the staff’s.  ICANN’s attempt to discount critical comments by labeling them a « letter writing campaign » undermines future participation and confidence in ICANN public processes.

 

Myth 9

“Civil Society won’t participate in ICANN under NCUC’s charter proposal.”

False.  ICANN staffers and others claim that civil society is discouraged from engaging at ICANN because NCUC’s charter proposal does not guarantee GNSO Council seats to constituencies.  The facts could not be further from the truth.  NCUC’s membership includes 142 noncommercial organizations and individuals.  Since 2008 NCUC’s membership has increased by more 215%  – largely in direct response to civil society’s support for the NCUC charter.  Not a single noncommercial organization commented in the public comment forum that hard-wiring council seats to constituencies will induce their participation in ICANN.  None of the noncommercial organizations that commented on the NCSG Charter said they would participate to ICANN only if NCSG’s Charter secured the constituencies a guaranteed seat on the GNSO.

 

Myth 10

“The purpose of a constituency is to have your very own GNSO Council Seat.”

False.  Some claim GNSO Council seats must be hard-wired to specific constituencies because a constituency is meaningless without a guaranteed GNSO Council representative.  However this interpretation fails to understand the role of constituencies in the new GNSO, which is to give a voice and a means of participation in the policy development process — not a guaranteed councilor who has little incentive to reach beyond her constituency and find consensus with other constituencies.  Two of the other three stakeholder groups (Registries and Registrars) adopted NCUC’s charter approach of decoupling GNSO Council seats to constituencies, but NCUC has been prevented from electing its councilors on a SG-wide basis.

 

 

Join NCUC

All noncommercial organizations and individuals are invited to join NCUC and participate in policy development in ICANN’s GNSO.  Bring your experience and your perspective to Internet policy discussions and help protect noncommercial users of the Internet by participating at ICANN via the NCUC.  Join today: http://icann-ncuc.ning.com/main/authorization/signUp?

 

Glossary of ICANN Acronyms

 

ALAC – At-Large Advisory Committee

 

ICANN’s At-Large Advisory Committee (ALAC) is responsible for considering and providing advice on the activities of the ICANN, as they relate to the interests of individual Internet users (the « At-Large » community). 

 

gTLD – Generic Top Level Domain

 

Most TLDs with three or more characters are referred to as « generic » TLDs, or « gTLDs ». They can be subdivided into two types, « sponsored » TLDs (sTLDs) and « unsponsored TLDs (uTLDs), as described in more detail below.

 

In the 1980s, seven gTLDs (.com, .edu, .gov, .int, .mil, .net, and .org) were created. Domain names may be registered in three of these (.com, .net, and .org) without restriction; the other four have limited purposes.  Over the next twelve years, various discussions occurred concerning additional gTLDs, leading to the selection in November 2000 of seven new TLDs for introduction.  These were introduced in 2001 and 2002.  Four of the new TLDs (.biz, .info, .name, and .pro) are unsponsored. The other three new TLDs (.aero, .coop, and .museum) are sponsored.

 

GNSO – Generic Names Supporting Organization

 

The GNSO is responsible for developing policy recommendations to the ICANN Board that relate to generic top-level domains (gTLDs).

 

The GNSO is the body of 6 constituencies, as follows: the Commercial and Business constituency, the gTLD Registry constituency, the ISP constituency, the non-commercial constituency, the registrar’s constituency, and the IP constituency. 

 

However, the GNSO is in the process of restructuring away from a framework of 6 constituencies to 4 stakeholder groups: Commercial, Noncommercial, Registrar, Registry.  The Noncommercial and Commercial Stakeholder Groups together make up the “Non-contracting Parties House” in the new bi-cameral GNSO; and the Registrar and Registry Stakeholder Groups will together comprise the “Contracting Parties House” in the new GNSO structure (beginning Oct. 2009).

 

ICANN – The Internet Corporation for Assigned Names and Numbers

 

The Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) is an internationally organized, non-profit corporation that has responsibility for Internet Protocol (IP) address space allocation, protocol identifier assignment, generic (gTLD) and country code (ccTLD) Top-Level Domain name system management, and root server system management functions

 

 

NCUC – Noncommercial Users Constituency

 

The Noncommercial Users Constituency (NCUC) is the home for noncommercial organizations and individuals in the Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) Generic Names Supporting Organization (GNSO).  With real voting power in ICANN policy making and Board selection, it develops and supports positions that protect noncommercial communication and activity on the Internet.  NCUC works to promote the public interest in ICANN policy and is the only noncommercial constituency in ICANN’s GSNO (there are 5 commercial constituencies).  The NCUC is open to noncommercial organizations and individuals involved in education, community networking, public policy advocacy, development, promotion of the arts, digital rights, children’s welfare, religion, consumer protection, scientific research, human rights and many other areas.  NCUC maintains a website at http://ncdnhc.org.

 

NCSG – Noncommercial Stakeholders Group

 

The GNSO is in the process of being restructured from “6 constituencies” to “4 stakeholder groups”, including a Noncommercial Stakeholders Group (NCSG) into which all noncommercial organizations and individuals will belong for policy development purposes, including members of the Noncommercial Users Constituency (NCUC).  The NCSG and the Commercial Stakeholder Group (CSG) will together comprise the “Non-contracting Parties House” in the new bicameral GNSO structure beginning October 2009.

 

Links to Background Information:

 

NCUC Letter to ICANN Board and CEO on NCSG Charter Controversy:

http://bit.ly/BiOg8

 

Noncommercial Users Constituency (NCUC):

http://ncdnhc.org

 

NCUC submitted NCSG charter proposal:

http://gnso.icann.org/en/improvements/ncsg-petition-charter.pdf

 

Robin Gross on “Is ICANN Accountable to the Public Interest?”:

http://ipjustice.org/ICANN/NCSG/NCUC-ICANN-Injustices.html

 

ICANN GNSO Chair Avri Doria on “Why I Joined the NCUC”:

http://tiny.cc/EPDtx

 

Internet Governance Project: “4 ICANN Board members dissent in vote on NCSG charter”:

http://tiny.cc/S5CjP

 

2006 London School of Economics Independent Report on GNSO:

http://www.icann.org/en/announcements/announcement-15sep06.htm


 

 

[1] We encourage those GNSO constituencies who claim is NCUC is insufficiently large enough to deserve representational parity with commercial users on the GNSO Council to publish their own constituency’s current membership roster, as NCUC does at: http://ncdnhc.org/page/membership-roster.

 

Top Ten Myths About Civil Society Participation in ICANN dans INTERNET doc toptenmythsaboutcivilsocietyparticipationinicannv4.doc

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L’ICANN promet les nouveaux gTLDs pour début 2010

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 21 août 2009

Jeudi, 20 août 2009

Dès la fin juin, à l’occasion de la réunion ICANN de Sydney, j’avais donné la version la plus récente du calendrier de lancement des nouvelles extensions.

Les dates avancées dans mon post d’alors viennent d’être confirmées par des employées de l’ICANN.

Dans le cadre de la réunion de l’association des TLDs d’Asie Pacifique (APTLD) qui se tient actuellement à Pékin, Theresa Swinehart (vice présidente de l’ICANN pour les partenariats internationaux) a confirmé que la 3e version du manuel du candidat (DAGv3) serait publiée au 3e trimestre 2009 et en tout état de cause, avant la réunion ICANN de Séoul (du 25 au 30 octobre). La version finale de ce manuel serait ensuite publiée au 4e trimestre (mon estimation – décembre – semble donc réaliste).

Toujours à cette réunion, Tina Dam (directrice du programme IDN de l’ICANN) a indiqué que le lancement du premier cycle d’appel à candidature pour la création de nouveaux gTLDs aurait bien lieu au premier trimestre 2010.

Ces propos confirment donc ceux de Kurt Pritz rapportés dans mon précédent post. La possibilité de voir des nouvelles extensions validées par l’ICANN avant la fin 2010 semble de plus en plus forte.

(source: http://www.stephanevangelder.fr/archives/279-LICANN-promet-les-nouveaux-gTLDs-pour-debut-2010.html)

 

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Développement durable

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 7 août 2009

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Le développement durable (ou développement soutenable, anglicisme tiré de Sustainable development) est une nouvelle conception de l’intérêt public, appliqué à la croissance économique et reconsidéré à l’échelle mondiale afin de prendre en compte les aspects écologiques et culturels généraux d’une planète globalisée.

Il s’agirait, selon la définition proposée en 1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement dans le Rapport Brundtland[1] :

« Un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir. »

Il s’agirait aussi, en s’appuyant sur de nouvelles valeurs universelles (responsabilité, participation et partage[2], principe de précaution, débat[3], innovation[4], …) d’affirmer une approche double :

  • Dans le temps : nous avons le droit d’utiliser les ressources de la Terre mais le devoir d’en assurer la pérennité pour les générations à venir ;
  • Dans l’espace : chaque humain a le même droit aux ressources de la Terre.

Au contraire de la notion d’intérêt public qui caractérise les États et qui est mise en oeuvre d’office par leur ministère public, le programme de développement durable est un thème de gouvernance proposé comme réponse contractuelle des nouvelles institutions non gouvernementales et des entreprises transnationales, aux préoccupations de la société civile en ce qui concerne les impacts environnementaux et sociaux de l’activité des agents économiques sur leurs parties prenantes[5].

En dehors des activités financières, tous les secteurs d’activité sont concernés par le développement durable : l’agriculture, l’industrie, mais aussi les services, l’habitation, l’organisation familiale qui, contrairement à une opinion quelquefois répandue, ne sont pas immatériels.

 

Pour plus d’information, téléchargez les documents suivants:

Développement durable      dans COOPERATION INTERNATIONALE doc dveloppementdurable.doc

 

 

 

Publié dans COOPERATION INTERNATIONALE, DEVELOPPEMENT, DROITS DE L'HOMME, ECONOMIE, EDUCATION, ENVIRONNEMENT et DEVELOPPEMENT DURABLE, GEOPOLITIQUE, GOUVERNANCE, RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT, SOCIETE | Pas de Commentaire »

L’internet haut débit arrive lentement sur la côte est du continent africain

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 5 août 2009

Mozambique

MAPUTO – Ken Sas se bat toutes les semaines pour se connecter et surfer sur le web dans un café de Maputo.

Il attend avec impatience l’arrivée de l’internet haut débit grâce à un câble de fibre optique qui vient d’être installé, allant du Kenya à l’Afrique du Sud.

« J’essaie de cliquer sur un lien mais ça ne vient pas rapidement », se plaint ce Zambien qui vit au Mozambique. « Du coup, je dois acheter plus de temps. Ce qui me coûte encore 25 meticals » (un dollar) pour une heure, constate-t-il dépité.

Ce genre de galères, dignes d’un autre âge numérique, devraient n’être qu’un mauvais souvenir en Afrique orientale après la mise en service la semaine dernière d’un câble sous-marin à fibre optique.

Mais les internautes devront s’armer d’un peu de patience avant l’arrivée du haut débit dans leur pays, soumis au bon vouloir des fournisseurs locaux qui utilisent jusqu’à présent des liaisons satellites.

L’entreprise Sea Cable System (Seacom), basée à l’île Maurice et appartenant aux trois-quarts à des investisseurs africains, promet de révolutionner le secteur et de baisser le coût d’accès à internet jusqu’à 90% en Afrique. Pendant deux ans, elle a installé un câble sous-marin pour un montant de 600 millions de dollars (420 millions d’euros). D’une distance de 13.700 km, il relie le Kenya à l’Afrique du Sud, en passant par Madagascar.

Des pays comme le Mozambique pourront, pour la première fois, surfer rapidement sur le web, à l’égal des internautes américains et européens. Avec une connection poussive jusqu’à un mégaoctet par seconde, Orray Carlos du Café Internet Express à Maputo attend le 1,2 téraoctet par seconde promis par Seacom, ce qui serait un million de fois plus rapide.

Les pays qui n’ont pas de façade avec l’océan Indien, comme l’Ouganda, le Rwanda et l’Ethiopie, vont aussi bénéficier de cette technologie. La liaison entre le câble et Kampala est déjà opérationnelle, tandis que les liaisons avec Kigali et Addis Abeba sont en train d’être réalisées.

 

(source  : www.portalangop.co.ao/motix/fr_fr/noticias/africa/2009/7/32/internet-haut-debit-arrive-lentement-sur-cote-est-continent-africain,4193a86c-e3f2-4172-bf37-f218ab77cebe.html)
03/08/2009

Publié dans INTERNET, SOCIETE DE L'INFORMATION, TECHNOLOGIE, TELECOMMUNICATIONS, TIC | Pas de Commentaire »

Les Coûts de la Corruption

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 1 août 2009

Par Mamadou KOULIBALY

La corruption, c’est le fait d’être corrompu, c’est-à-dire transformé en mal. Il s’agit donc d’une perversion, d’une altération d’un phénomène, d’un individu, d’une personne ou d’un acte.

Au-delà d’être un fait, la corruption est aussi un acte. Celui de corrompre quelqu’un en s’assurant son concours à prix d’argent pour qu’il agisse contre son devoir.

Il s’agit dans ce cas, d’un pourrissement de l’acte, de sa dépravation,

donc d’une action de décadence. Dans cette acception, la corruption relève de la morale individuelle, même si elle peut conduire à des coûts macroéconomiques non intentionnels.

Le devoir est l’obligation à quelque chose, qu’une personne peut avoir envers une autre par la loi, la morale ou les convenances.

Donc soudoyer quelqu’un, le corrompre pour qu’il agisse contre son devoir, c’est violer et provoquer la violation de règles de conduite en usage dans une société.

 

Le corrupteur, comme le corrompu, refuse de se conformer aux règles en vigueur et qui sont considérées comme honnêtes et justes. La corruption est donc un vice individuel qui débouche sur une décadence collective. Donc, aussi bien à l’échelle micro-, méso- que macroéconomique, elle a des coûts directs et indirects.

 

 

Pour plus d’information, téléchargez le document suivant:

Les Coûts de la Corruption     dans ANALYSE doc lacorruption.doc

 

Publié dans ANALYSE, COMMERCE ET DEVELOPPEMENT, DEMOCRATIE ET ETAT DE DROIT, DEVELOPPEMENT, DROITS DE L'HOMME, ECONOMIE, FINANCE, GEOPOLITIQUE, GOUVERNANCE, JUSTICE, MANAGEMENT, POLITIQUE, REGLEMENTATION | Pas de Commentaire »

 

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