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Internet a 40 ans

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 31 octobre 2009

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Technologie – Le 29 octobre 1969, l’université de UCLA parvenait à connecter un ordinateur avec celui du Stanford Research Institute. L’Internet venait de naître. D’abord conçu à des fins militaires, la Toile n’allait pas tarder à gagner le grand public.

Peut-on dire qu’Internet est né grâce à la Guerre Froide ?

En quelque sorte oui. Car à l’époque, les Etats-Unis voulaient se doter d’un système de communication militaire qui pourrait résister en cas de guerre nucléaire. Les travaux de recherche ont été financés par l’Advanced Research Projects Agency (ARPA), une organisation du département de la Défense créée en 1958.

« La prochaine étape, c’est de le faire entrer dans la vraie vie »

Le projet ARPANET fut mené par le professeur Leonard Kleinrock à UCLA, l’université de Californie. Et le 29 octobre 1969 eut lieu la connexion avec un ordinateur installé au Stanford Research Institute.

La première tentative fut un échec. Lorsque un des étudiants de l’équipe tapa le mot « log » pour se connecter, le système tomba en panne juste après la lettre « o ». Le deuxième essai fut le bon. De militaire, l’usage de l’Internet passa rapidement au civil entre les mains des chercheurs.

L’adoption par le grand public a débuté avec la création de la messagerie électronique et l’avènement des fournisseurs d’accès dans les années 1990. Evoquant cette date anniversaire, Leonard Kleinrock constate que son « bébé » est désormais un « adolescent » qui a encore tout l’avenir devant lui.

« La prochaine étape, c’est de le faire entrer dans la vraie vie. Internet va être partout. J’entrerai dans une pièce et il saura que je suis là. Il me répondra », prédit M. Kleinrock. (Eureka Presse)

 

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Facebook perçoit 711 millions de dollars d’un spammeur

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 31 octobre 2009

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juridique – Un tribunal américain vient de condamner Sanford Wallace, également surnommé le roi du Spam, à indemniser Facebook pour avoir spammé ses internautes et piraté des comptes utilisateurs grâce à des attaques de phishing.

Une cour californienne de justice vient de condamner un spammeur renommé pour sa violation du Can-Spam Act, la loi américaine relative au spam. Sanford Wallace était accusé notamment de faux et de tromperie. En outre, le juge a estimé que le roi du spam avait violé une précédente injonction.
Plaignant dans cette affaire (des milliers d’utilisateurs avaient reçu du spam et leurs comptes avaient été compromis), Facebook se voit attribuer 711 millions de dollars de dommages et intérêts. Sanford Wallace a désormais l’interdiction formelle, et permanente, d’accéder à Facebook et de créer un profil.
Le spammeur déjà condamné à deux reprises
Facebook avait porté plainte en février dernier contre Sanford Wallace et deux autres spammeurs, leur reprochant d’avoir utilisé des sites de phishing pour pirater des comptes utilisateurs et de les avoir exploités ensuite pour diffuser, sur le réseau social, des spam de phishing à d’autres utilisateurs.
« Même si nous ne pensons pas percevoir la majeure partie du dédommagement, nous espérons que cette condamnation agira comme un moyen de dissuasion contre ces criminels » a réagi sur un blog le responsable du service juridique de Facebook, Sam O’Rourke.
Pas sûr néanmoins que cette condamnation s’avère réellement dissuasive. Pour Sanford Wallace, récidiviste, ce n’est déjà plus la première condamnation pour des faits similaires. En mai 2008, suite à une plainte de MySpace, la justice l’a déjà condamné à payer 234 millions de dollars de dommages et intérêts.
Deux ans plus tôt, en 2006, La FTC et plusieurs groupes, dont AOL, obtenaient la condamnation du roi du spam et de sa société, Smartbot.net, à une amende de 4,1 millions de dollars.
En revanche pour Facebook, c’est un nouveau succès. Le réseau social a ainsi obtenu l’année dernière la condamnation, toujours en Californie, d’un spammeur. Montant de la facture pour l’homme : 873 millions de dollars.

 

 

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DISARMAMENT AT LAST

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 30 octobre 2009

At the end of the 1980s, the Reykjavik agreements, the end of the Cold War and the fall of the Berlin wall suggested that nuclearthreats and the arms race might progressively give way to arethinking of war strategies and therefore of the armament necessary to address new types of conflicts. This would likewiseleave a broad margin for the “dividends of peace,” which wouldenable us to inaugurate a new era with a renewed United Nations, endowed with the appropriate human, financial and technicalresources.But that was not the case. To the contrary, “globalization” replaced democratic values with the laws of the marketplace, and the world’smost prosperous countries (G-7, G-8…) ostracized the UnitedNations to the point of placing the World Trade Organization beyond its scope.

full information, download this document DISARMAMENT AT LAST dans COOPERATION INTERNATIONALE pdf ubuntustatementdisarmamentatlast.pdf

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Des astronomes observent l’événement le plus ancien jamais vu

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 30 octobre 2009

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Des astronomes sont parvenus à détecter l’événement le plus ancien jamais observé en analysant la lumière émise par l’explosion d’une étoile il y a treize milliards d’années, peu après la formation de l’univers.

 

Les scientifiques sont parvenus à détecter la source d’une puissante émission de rayons gamma, nommée GRB 090423, afin d’apercevoir la lumière émise par la mort d’une gigantesque étoile disparue 630 millions d’années après le Big Bang.

L’annonce de cette découverte a été faite dans l’édition de mercredi du magazine Nature. Les scientifiques se sont penchés sur un phénomène appelé « décalage vers le rouge », ou « redshift ».

Il s’agit du phénomène de distorsion de la lumière lorsqu’elle traverse l’espace et le temps. Les chercheurs le comparent fréquemment au bruit d’un train qui croît et décroît en s’approchant du spectateur puis en le dépassant.

Deux équipes d’astronomes ont mesuré les décalages vers le rouge de la source lumineuse à un niveau de 8,2.

Ce niveau très élevé, le plus haut jamais enregistré, signifie que l’explosion s’est produite alors que l’univers avait moins de 5% de son âge actuel, ont annoncé Nial Tanvir et ses collègues de l’université britannique de Leicester.

« Le décalage vers le rouge mesuré sur GRB 090423 signifie que l’explosion s’est produite à une époque où l’univers était neuf fois plus petit qu’aujourd’hui, soit environ 630 millions d’années après le Big Bang », a commenté Bing Zhang, de l’université du Nevada.

« Les explosions de rayons gamma sont les plus violentes de l’univers. On estime qu’elles se produisent lors de la formation de trous noirs de la taille d’une étoile ou de neutrons très magnétisés en rotation rapide, lors d’événements cataclysmiques tels que l’effondrement d’une très grande étoile ou la fusion de deux objets stellaires compacts », ajoute-t-il.

Dans le cas présent, l’explosion de l’étoile a été suffisamment brillante pour occulter plusieurs galaxies. Cette découverte va aider les astronomes à compléter la fresque des événements survenus lors des premiers âges de l’univers.

Maggie Fox, version française Gregory Schwartz

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ICANN Séoul : priorité aux extensions nationales en version originale !

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 28 octobre 2009

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La 36ème réunion de l’ICANN sera celle des extensions en caractères multilingues (IDN), c’est-à-dire, des extensions nationales traduites dans leur propre alphabet.

Le discours prononcé par Rob Beckstrom, PDG de l’ICANN, lors de la cérémonie d’ouverture de la 36ème réunion ICANN, a confirmé cette volonté de permettre aux internautes du monde entier d’utiliser dès que possible des noms de domaine dans leur langue natale.

Ce dossier devrait être validé vendredi 30 octobre par le conseil d’administration de l’ICANN et les premières candidatures soumises fin novembre. Si ce calendrier est respecté, il sera alors possible d’enregistrer un nom de domaine entièrement en caractères multilingues au printemps 2010.

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Google chief favors net neutrality but is wary of regulation

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 24 octobre 2009

By Mike Musgrove

Washington Post Staff Writer

Google chief executive Eric Schmidt favors net neutrality, but only to a point: While the tech player wants to make sure that telecommunications giants don’t steer Internet traffic in a way that would favor some devices or services over others, he also believes that it would be a terrible idea for the government to involve itself as a regulator of the broader Internet.

« It is possible for the government to screw the Internet up, big-time, » he said. Google is strong enough as a company to weather any possible outcome on the issue, he said. But what he worries about « is the next start-up. »

Thursday marked a milestone in the debate over net neutrality, as the Federal Communications Commission voted to move forward on how the government will police access to the Internet, but Schmidt was in town in his role as a member of the President’s Council of Advisors on Science and Technology. He also sat down for an hour-long conversation with reporters and editors at The Washington Post.

Schmidt doesn’t come across as Capitol Hill’s biggest fan. Google is a tech company that loves facts, metrics and algorithms, after all. Schmidt might prefer a political system that dealt in such quantities.

« I spend so much time in Washington now because of the work that I’ve been doing, I deal with all these people who make assertions without fact, » he said. Policy people « will hand me some report that they wrote or they’ll make some assertion, and I’ll say, ‘Well, is that true?’ — and they can’t prove it. »

Perhaps that could change some day, he suggested. Technology could help.

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With Google’s vast power for capturing and remembering data, Schmidt painted a picture in which technology could help quantify and verify the assertions made in policy documents. « Government is highly measurable, most of it, » he said. « We can actually see how many people got this shot or read this report or so forth. A government — a transparent government — should be able to [measure] that. »

As for Google’s relationship with Washington’s power structure, Schmidt said the tech industry is still not as strong as others in its lobbying representation on Capitol Hill, but that that’s fine with him. Google, and the tech industry, does better for itself when it focuses on ideas and innovation — and not politics, he said.

« The part of politics in Washington that’s ‘who you know’ and all that kind of stuff, it’s just not very interesting, » he said.

 

 

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Des ondes Wi-Fi pour voir à travers les murs

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 23 octobre 2009

Des chercheurs américains de l’université de l’Utah sont parvenus à détourner l’utilisation initiale des ondes Wi-Fi pour voir à travers les murs. Les ondes, en traversant les murs, mesurent les différentes interférences et résistances rencontrées sur leur chemin, permettant de dresser une première « carte » du contenu d’une pièce fermée.

i les ondes Wi-Fi sont très pratiques pour faire communiquer différents périphériques sans-fil séparés par un mur ou une porte, désormais il sera bientôt possible de voir à travers les murs grâce à ces mêmes signaux. Des chercheurs de l’université de l’Utah ont mis au point une nouvelle façon d’utiliser le Wi-Fi puisqu’ils sont parvenus à « voir » à travers les murs. Si ce procédé ne permet pas de reproduire exactement les individus ou les éléments d’une pièce, il est néanmoins possible de révéler les mouvements des personnes.

Joey Wilson et Neal Patwari se sont basés sur le principe de l’imagerie tomographique grâce à la variation des ondes radios. Le système fonctionne en mesurant les interférences entre les différents nœuds des périphériques sans fil. Si quelqu’un travers le champ, l’appareil enregistre un changement dans les niveaux de résistance, et diffuse l’information à un ordinateur qui peut ensuite construire une image.

Cependant, le système est encore loin d’être capable de générer une image concrète et précise des éléments se trouvant derrière un mur. En effet, cette technologie peut « voir » jusqu’à un mètre à travers le murs et elle est seulement capable de percevoir les mouvements. L’équipe de recherche reste néanmoins confiante dans le potentiel de cette trouvaille, d’autant que les débouchés sont particulièrement nombreux : il est tout à fait envisageable d’équiper des équipes médicales lors d’opérations de secours pour retrouver des victimes.

« Nous envisageons de concevoir un système semblable à ce scénario. Des secouristes, des militaires ou des policiers se rendent dans un immeuble potentiellement dangereux. Ils déploient des senseurs radio tout autour (et, si possible, au sommet du bâtiment) afin de « scanner » le contenu du bâtiment« ont écrit les deux scientifiques  lors du forum des sciences arXiv.

« Les nœuds forment immédiatement un réseau d’auto-localisation, en utilisant par exemple des informations sur la taille et la forme du l’immeuble dans une base de données (comme dans Google Maps) et certaines données connues du lieu (en utilisant un GPS). Ensuite, les nœuds commencent à transmettre, effectuant des mesures basées sur la puissance du signal. Chaque signal reçu est ensuite transmis à une station de traitement afin d’estimer les positions des personnes et des objets au sein du bâtiment « .

Et face à la peinture anti-Wifi, qu’est-ce que ça donne ?

 

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Japon : des écouteurs contrôlés par les yeux

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 23 octobre 2009

Pour cette première journée du CEATEC 2009, l’opérateur japonais NTT DoCoMo a fait sensation avec son système d’écouteurs contrôlés par les yeux. Pour écouter une nouvelle musique ou changer le volume sonore, il suffit juste de faire certains mouvements. Une technologie qui devrait être bientôt intégrée dans les téléphones portables, espère la société.

Véritable évènement pour tous les passionnés de l’électronique et des télécommunications, le salon annuel japonais du CEATEC est l’occasion de découvrir en avant-première les dernières avancées technologiques et les produits technologiques prêts à rejoindre les rayons des magasins, à quelques semaines des fêtes de fin d’année. Avec les effets de la crise économique, les entreprises et les organisations présentes à Makuhari, dans la banlieue de Tokyo, était bien moins nombreuses : 590 contre 804 en 2008. Néanmoins, cela n’a pas empêché les constructeurs de présenter leurs dernières trouvailles.

Ainsi, pour ce premier jour, c’est l’opérateur nippon mobile NTT DoCoMo qui a créé la surprise en dévoilant une paire d’écouteurs qui permettent de changer de piste ou de contrôler le volume sonore d’un simple coup d’œil. Pour passer à la chanson suivante, l’utilisateur donne deux coups d’œil à droite tandis qu’un mouvement circulaire dans le sens inverse des aiguilles d’une montre lui permet de monter le volume du baladeur.

Pour réaliser cette prouesse, les ingénieurs de NTT DoCoMo ont intégré un capteur dans chaque écouteur pour repérer l’impulsion électrique liée au mouvement de l’œil. Baptisée Eye-activated Device Control, cette technologie est relativement avancée permet donc de se passer entièrement des commandes placées sur la façade d’un baladeur multimédia. À terme, l’opérateur espère déployer ce dispositif sur les téléphones qu’il commercialise au Japon.

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4e licence 3G : VirginMobile et Numericable renoncent

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 23 octobre 2009

par Olivier Chicheportiche, ZDNet France.

 

 4e licence 3G : VirginMobile et Numericable renoncent dans RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT bt_tagsTags: , , ,

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appels95x72 dans SCIENCEStratégie – Les derniers prétendants probables jettent l’éponge. Situation embarrassante pour le gouvernement et le régulateur qui, sauf surprise, se retrouvent avec un seul candidat déclaré : Free.

On s’y attendait un peu, c’est aujourd’hui officiel. L’éventuel partenariat entre Numericable et Virgin Mobile afin de se porter candidat à la 4e licence 3G de téléphonie mobile tombe à l’eau. Les deux opérateurs renoncent.

« Après un examen approfondi du dossier, Virgin Mobile et Numericable ont décidé conjointement de ne pas être candidats à l’appel d’offres pour l’attribution d’une 4e licence 3G en France, faute de garanties suffisantes quant aux modalités de déploiement d’un réseau en propre pour le nouvel entrant, au regard des obligations de couverture fixée par l’ARCEP », expliquent les deux groupes dans un communiqué.

Inquiétudes vis-à-vis des antennes

Numericable l’avait déjà évoqué, le problème du déploiement du réseau, notamment les antennes qui aujourd’hui suscitent la méfiance des Français, aura été un facteur déterminant.

« Malgré leur intérêt pour le dossier, les deux partenaires ont été contraints de renoncer à ce projet commun en raison des nombreuses incertitudes qui persistent quant à la possibilité de déployer un nouveau réseau 3G en France et qui, en l’état, rendent potentiellement inexploitable une 4e licence. Face à l’inquiétude croissante de la société française sur les effets sanitaires d’une exposition aux ondes électromagnétiques, la situation actuelle n’apporte pas de garanties suffisantes pour assurer à un nouvel entrant le déploiement d’un réseau en propre, qui réponde aux obligations de couverture fixées à 25% de la population dans les 2 ans et 80% dans les 8 ans »

Et de poursuivre : « En effet, les points de blocage se multiplient à tous les niveaux, comme en attestent la judiciarisation croissante, les moratoires
de fait imposés par les collectivités locales ou bien encore l’évolution probable de la réglementation concernant le seuil d’exposition. Des faits tangibles qui ne seront pas sans conséquence sur le délai et le coût de déploiement du réseau ».

Le coût du déploiement, au moins 1 milliard d’euros, a également du peser sur la décision des deux groupes, notamment Numericable encore fortement endetté.

Le retrait de Numericable et de Virgin Mobile succède aux abandons successifs de Kertel, Orascom et Bolloré Télécom. Le gouvernement et le régulateur se trouvent désormais face à une situation délicate : sauf surprise, il n’y aura qu’un seul candidat à cette fameuse 4e licence, Free. Ce dernier doit aujourd’hui sabrer champagne.

Même si rien ne dit que l’Arcep validera la candidature du trublion de l’Internet (son dossier sera examiné à l’aune de 9 critères), il apparaît peu probable que le régulateur et a fortiori le gouvernement rejettent une nouvelle fois le dossier de Free. Rappelons en effet que sa candidature avait été repoussée lors du premier appel d’offres.

Rejet peu probable
Mais la pression des consommateurs et de la Commission européenne appelant à plus de concurrence sur le marché des mobiles devrait être la plus forte. Reste que l’Elysée ne semble pas emballé par la candidature de Free, surtout si elle est unique.

Même malaise du côté de l’Arcep. Son président tablait au moins sur deux dossiers, a priori c’est raté. Contacté par ZDNet.fr, le régulateur n’a pas souhaité faire de commentaires suite à cette annonce.

Enfin, c’est aussi la soupe à la grimace chez les opérateurs historiques qui contestent l’intérêt d’un 4e opérateur, surtout s’il s’appelle Free. Ce dernier n’a-t-il pas promis de diviser la facture des abonnés par deux ?

Rappelons que Orange, SFR et Bouygues Telecom multiplient les recours (en France et en Europe) pour casser le dispositif d’attribution et le prix de la licence : 240 millions d’euros.

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En savoir plus sur Numéricable – Completel dans l’Annuaire IT

C’est le 29 octobre prochain à midi que la procédure des dossiers de candidature pour l’attribution de la 4e licence 3G de téléphonie mobile sera close. Le ou les dossiers (on ne sait jamais !) seront examinés par l’Arcep, le régulateur des télécoms, qui rendra sa décision en juin 2010.

business-97x72 dans SOCIETE DE L'INFORMATIONA lire, notre analyse :
Free peut-il bousculer le marché français du mobile ?

http://www.zdnet.fr/actualites/telecoms/0,39040748,39703699,00.htm

 

 

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4e licence mobile : « une incertitude trop importante », selon Virgin et Numericable

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 23 octobre 2009

par Olivier Chicheportiche, ZDNet France

Stratégie – Les deux derniers candidats éventuels au précieux sésame soulignent qu’ils avaient bien les moyens de se lancer… Désormais en-dehors du jeu, ils entendent néanmoins surveiller de près la suite des événements.

On en sait un peu plus sur les raisons qui ont poussé Numericable et Virgin Mobile à renoncer à la candidature pour la 4e licence 3G de téléphonie mobile. Ce jeudi matin, les deux partenaires évoquaient d’abord des incertitudes (techniques, financières et sociales) liées au déploiement du réseau.

« Malgré leur intérêt pour le dossier, les deux partenaires ont été contraints de renoncer à ce projet commun en raison des nombreuses incertitudes qui persistent quant à la possibilité de déployer un nouveau réseau 3G en France et qui, en l’état, rendent potentiellement inexploitable une 4e licence.

Face à l’inquiétude croissante de la société française sur les effets sanitaires d’une exposition aux ondes électromagnétiques, la situation actuelle n’apporte pas de garanties suffisantes pour assurer à un nouvel entrant le déploiement d’un réseau en propre, qui réponde aux obligations de couverture fixées à 25% de la population dans les 2 ans et 80% dans les 8 ans »

Pas un problème de financement

Et de poursuivre : « En effet, les points de blocage se multiplient à tous les niveaux, comme en attestent la judiciarisation croissante, les moratoires de fait imposés par les collectivités locales ou bien encore l’évolution probable de la réglementation concernant le seuil d’exposition. Des faits tangibles qui ne seront pas sans conséquence sur le délai et le coût de déploiement du réseau ».

Lors d’une conférence téléphonique, les patrons des deux opérateurs ont détaillé leurs motivations. « C’est un raisonnement économique », a expliqué Pierre Danon, p-dg de Numericable, « il faut déployer 12.000 antennes » dont le prix unitaire varie de 5.000 à 70.000 euros suivant si c’est facile ou non de l’implanter.

« Toute l’économie du projet peut être remise en cause » selon ces variations de prix, a-t-il expliqué, d’autant que chaque implantation nécessite « une négociation avec les copropriétés », le processus prenant en moyenne 18 à 36 mois, et que « 140 communes ont gelé l’implantation des antennes ».

Tout cela crée « une incertitude juridique, technique, financière », a insisté Geoffroy Roux de Bézieux, p-dg de Virgin Mobile, regrettant aussi que le nouveau venu ne puisse louer les réseaux 3G des trois autres.

Les analystes avaient également pointé du doigt le manque de moyens des deux partenaires, Numericable est très endetté et doit massivement investir dans la fibre tandis que Virgin Mobile vient de s’offrir Tele2 Mobile. Rappelons qu’outre la licence (240 millions d’euros), le coût du déploiement est estimé à 1 milliard. Une vision rejetée par les deux partenaires.

Pierre Danon assure que les partenaires avaient les moyens, « sans ambiguïté », de financer cette candidature commune: « nous avions fait un tour de table de 300 à 400 millions d’euros » constitué pour moitié d’opérateurs mobiles virtuels, dont Virgin Mobile et Numericable, et pour l’autre moitié de partenaires financiers. « Le reste était financé par des équipementiers télécoms », dit-il.

Recours possible

Désormais hors du jeu, les deux opérateurs entendent néanmoins suivre de près la suite des événements. Pour Geoffroy Roux de Bézieux, « Xavier Niel (le patron de Free, ndlr) est un grand professionnel, il va remplir le cahier des charges », mais son « problème va être de déployer en temps et en heure » le réseau.

« On sera très vigilants (…) que les conditions qui sont celles de la licence soient bien respectées par tous les candidats, à la fois au moment de leur soumission et dans le temps », a déclaré Pierre Danon, et sinon, « nous aurions une possibilité de recours ».

Tout régime de faveur sera donc contesté par Numericable ou Virgin Mobile, Free sait à quoi s’attendre…

Le retrait de Numericable et de Virgin Mobile succède aux abandons successifs de Kertel, Orascom et Bolloré Télécom. Le gouvernement et le régulateur se trouvent désormais face à une situation délicate : sauf surprise, il n’y aura qu’un seul candidat à cette fameuse 4e licence, Free. Ce dernier doit aujourd’hui sabrer champagne.

Même si rien ne dit que l’Arcep validera la candidature du trublion de l’Internet (son dossier sera examiné à l’aune de 9 critères), il apparaît peu probable que le régulateur et a fortiori le gouvernement rejettent une nouvelle fois le dossier de Free. Rappelons en effet que sa candidature avait été repoussée lors du premier appel d’offres.

Mais la pression des consommateurs et de la Commission européenne appelant à plus de concurrence sur le marché des mobiles devrait être la plus forte. Reste que l’Elysée ne semble pas emballé par la candidature de Free, surtout si elle est unique.

Même malaise du côté de l’Arcep. Son président tablait au moins sur deux dossiers, a priori c’est raté. Contacté par ZDNet.fr, le régulateur n’a pas souhaité faire de commentaires suite à cette annonce.

Enfin, c’est aussi la soupe à la grimace chez les opérateurs historiques qui contestent l’intérêt d’un 4e opérateur, surtout s’il s’appelle Free. Ce dernier n’a-t-il pas promis de diviser la facture des abonnés par deux ?

Rappelons que Orange, SFR et Bouygues Telecom multiplient les recours (en France et en Europe) pour casser le dispositif d’attribution et le prix de la licence : 240 millions d’euros.

C’est le 29 octobre prochain à midi que la procédure des dossiers de candidature pour l’attribution de la 4e licence 3G de téléphonie mobile sera close. Le ou les dossiers (on ne sait jamais !) seront examinés par l’Arcep, le régulateur des télécoms, qui rendra sa décision en juin 2010. 

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