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Une égyptienne remporte le Prix scientifique de l’Union africaine

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 25 février 2010

APA-​Le Caire (Egypte) Une sa­vante égyp­tienne, Bou­tros Sana, a rem­por­té le Prix ré­gio­nal pour les femmes scien­ti­fiques de l’Union afri­caine (Afrique du Nord) à Ad­dis-​Abe­ba.

Le mi­nistre ad­joint des Af­faires étran­gères égyp­tien pour les Af­faires afri­caines, Mona Omar, a dé­cla­ré mardi au Caire que le sa­vant égyp­tien a rem­por­té le prix suite à ses re­cherches dans le do­maine des ma­la­dies tro­pi­cales en­dé­miques.

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Deux universitaires sud africains lauréats du Prix scientifique continental

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 25 février 2010

APA-​Ad­dis Abeba (Ethio­pie) Deux uni­ver­si­taires sud afri­cains, Mme Diane Hil­de­brandt de l’Uni­ver­si­té de Wit­wa­ters­rand de Jo­han­nes­burg et M. Pa­trick Eriks­son de l‘Uni­ver­si­té de Pre­to­ria sont les lau­réats de la pre­mière édi­tion du Prix de l’Union afri­caine de Mé­rite scien­ti­fique dé­cer­né par la Com­mis­sion de l’Union afri­caine, a ap­pris APA di­manche de source proche de l’or­ga­ni­sa­tion pan­afri­caine.

Ils ont reçu leurs prix di­manche à Addis Abeba en marge du 14è som­met de l’UA axé sur ‘Les Nou­velles tech­no­lo­gies de l’In­for­ma­tion et de la Com­mu­ni­ca­tion : Défis et pers­pec­tives en Afrique’’.

La cé­ré­mo­nie de re­mise des prix a été pré­si­dée par le pré­sident de la Com­mis­sion de l’UA, Jean Ping, qui a rap­pe­lé à cette oc­ca­sion que la ‘’science et la tech­no­lo­gie consti­tuent l’un des le­viers es­sen­tiels pour le dé­ve­lop­pe­ment de l’Afrique’’.

Ce Prix vise deux do­maines, à sa­voir les sciences de base, de la tech­no­lo­gie et de l’in­no­va­tion et les sciences de la terre et de la vie.

Il est doté d’une ré­com­pense de 100.​000 dol­lars, d’un cer­ti­fi­cat et d’une mé­daille d’or.


OF/od/APA

2010-​01-​31 17:30:36

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Les licences de téléphonie mobile, une aubaine financière pour les Etats africains

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 25 février 2010

En l’es­pace de cinq ans, le nombre d’abon­nés à la té­lé­pho­nie mo­bile sur le contient afri­cain a bondi de 54 mil­lions à près de 350 mil­lions, soit une aug­men­ta­tion de 550 %. Cette for­mi­dable hausse bé­né­fi­cie aux dif­fé­rents opé­ra­teurs de té­lé­pho­nie im­plan­tés en Afrique mais pas seule­ment…

Les Etats afri­cains, en ac­cor­dant de nou­velles li­cences, en re­né­go­ciant les plus an­ciennes ou en pri­va­ti­sant les opé­ra­teurs na­tio­naux, s’oc­troient de confor­tables re­ve­nus. Ces opé­ra­tions éco­no­miques sont l’oc­ca­sion éga­le­ment pour nombre d’opé­ra­teurs ré­gio­naux d’étendre leurs po­si­tions et de concur­ren­cer un peu plus les géants in­ter­na­tio­naux du sec­teur.

Dopés par la crois­sance du sec­teur, les Etats né­go­cient l’at­tri­bu­tion des li­cences de té­lé­pho­nie mo­bile au prix fort

Le 16 oc­tobre der­nier, le Ghana a an­non­cé son in­ten­tion de re­né­go­cier l’ac­qui­si­tion de 70 % de Ghana Te­le­com par le bri­tan­nique Vo­da­fone. Pour les au­to­ri­tés du pays, le mon­tant de 900 mil­lions de dol­lars versé en août der­nier pour ce ra­chat par Vo­da­fone « n’est pas suf­fi­sant ». À l’image du Ghana, la manne fi­nan­cière issue des té­lé­coms est im­por­tante et sur­tout in­es­pé­rée pour des États afri­cains aux bud­gets fra­giles. Ces der­niers es­saient ainsi de tirer parti au maxi­mum de la pri­va­ti­sa­tion des opé­ra­teurs pu­blics ou des at­tri­bu­tions de li­cences de té­lé­pho­nie mo­bile. Du coup, les prix de ces « sé­sames té­lé­pho­niques » ont, jusqu’en 2008, lit­té­ra­le­ment ex­plo­sé, au point d’at­teindre des ni­veaux re­cords. Ainsi, l’opé­ra­teur d’ori­gine sou­da­naise Su­da­tel ac­cep­tait, fin 2007, de payer 200 mil­lions de dol­lars pour une li­cence glo­bale au Sé­né­gal.

Pri­va­ti­sa­tion des opé­ra­teurs pu­blics: une manne fi­nan­cière pour les Etats afri­cains

Comme l’oc­troi de li­cences, les pri­va­ti­sa­tions d’opé­ra­teurs pu­blics per­mettent d’en­ri­chir les caisses des Etats. L’Etat ma­lien a em­po­ché la somme de 275 mil­lions d’euros lors de la ces­sion de 51% du ca­pi­tal de sa so­cié­té So­tel­ma à Maroc Te­le­com. En 2006, la Tu­ni­sie avait vendu 35% de la Tu­ni­sie Te­le­com pour 2, 25 mil­liards de dol­lars.

Les États qui sont res­tés ac­tion­naires mi­no­ri­taires dans les opé­ra­teurs pu­blics bé­né­fi­cient de sur­croît du ver­se­ment de di­vi­dendes confor­tables liés à des ac­ti­vi­tés ex­trê­me­ment ren­tables. Les taxes pré­le­vées par l’État sur les ap­pels mais aussi sur les bé­né­fices des opé­ra­teurs ali­mentent  éga­le­ment les bud­gets na­tio­naux. Etant donné que le sec­teur de la té­lé­pho­nie mo­bile ne bé­né­fi­cie pas des exemp­tions mas­sives dont jouissent les opé­ra­teurs mi­niers ou pé­tro­liers pen­dant leurs pre­mières an­nées d’ac­ti­vi­té, il reste un gros pour­voyeur de de­niers pu­blics.

Les opé­ra­teurs ré­gio­naux pri­vés pro­fitent de ce contexte de pri­va­ti­sa­tion et de re­né­go­cia­tion de li­cence pour étendre leurs parts de mar­ché dans un sec­teur en­core do­mi­né par les géants in­ter­na­tio­naux.

Pri­va­ti­sa­tion des so­cié­tés na­tio­nales: des af­faires convoi­tées par les opé­ra­teurs pri­vés

Avec la crise éco­no­mique, le mo­ment est en­core op­por­tun pour s’em­pa­rer d’opé­ra­teurs pu­blics sous-​ca­pi­ta­li­sés et nom­breux sont les opé­ra­teurs qui sont à l’affût de li­cences ou de ra­chat d’opé­ra­teurs na­tio­naux.  Ainsi, après le Bur­ki­na, la Mau­ri­ta­nie et le Gabon, Maroc Te­le­com a a éten­du sa pré­sence au Mali, en s’oc­troyant ré­cem­ment l’opé­ra­teur pu­blic ma­lien So­tel­ma.

La marque d’At­lan­tique Te­le­com (groupe Eti­sa­lat), s’est aussi éten­due ces der­nières an­nées dans six pays (Togo, Bénin, Niger, Ré­pu­blique cen­tra­fri­caine, Côte d’Ivoire et Gabon). Tigo, fi­liale de Mil­li­com, a fait de même pour être pré­sent au Sé­né­gal, en Tan­za­nie, en Sier­ra Leone, au Tchad.

De nou­veaux ac­teurs, comme Su­da­tel, Warid Te­le­com ou Lap Green Net­work, sou­te­nus par des fonds du Moyen-​Orient et d’Afrique du Nord, se greffent au­jourd’hui à ce grand mou­ve­ment d’ac­qui­si­tions. L’opé­ra­teur sou­da­nais Su­da­tel a com­men­cé à se ré­pandre sur le conti­nent en s’em­pa­rant de Ka­sa­pa au Ghana, Chin­gui­tel en Mau­ri­ta­nie, et en lan­çant son ré­seau Ex­pres­so au Sé­né­gal. Warid Te­le­com opère déjà au Congo-​Braz­za­ville, en Ou­gan­da et en Côte d’Ivoire. Lap Green, quant à lui, avance par pe­tites ac­qui­si­tions, no­tam­ment en Côte d’Ivoire et au Rwan­da.

No­tons que ces stra­té­gies d’ex­pan­sion pro­voquent néan­moins un cer­tain dés­équi­libre géo­gra­phique du sec­teur. elles contri­buent à l’émer­gence d’un nombre dé­me­su­ré d’opé­ra­teurs dans cer­tains pe­tits pays. Cela fa­vo­ri­se­ra sans nul doute un mou­ve­ment de conso­li­da­tion du sec­teur. Une chose est cer­taine: le pay­sage afri­cain de la té­lé­pho­nie mo­bile n’est pas près de se figer.

 

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Lancement du prix de la recherche scientifique en Côte d’Ivoire

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 25 février 2010

APA – Abid­jan (Côte d’Ivoire) Le prix de la re­cherche scien­ti­fique doté d’une en­ve­loppe de cinq mil­lions de FCFA a été lancé mer­cre­di à Abid­jan, à la fa­veur des jour­nées de la re­cherche scien­ti­fique et l’in­no­va­tion tech­no­lo­gique, a consta­té APA sur place dans la ca­pi­tale éco­no­mique ivoi­rienne.

Selon le mi­nis­tère de l’en­sei­gne­ment su­pé­rieur et de la re­cherche scien­ti­fique qui or­ga­nise cette ma­ni­fes­ta­tion, ce prix est des­ti­né à faire la pro­mo­tion et la va­lo­ri­sa­tion du tra­vail des cher­cheurs ivoi­riens.

« Le prix de la re­cherche ré­com­pense dans sept do­maines, les cher­cheurs dont les tra­vaux ré­cents pu­bliés sur des sup­ports scien­ti­fiques ac­ces­sibles, élar­gissent les ho­ri­zons de la science » a ex­pli­qué le pro­fes­seur Sa­muel Gadé Gbé­kou, di­rec­teur gé­né­ral de la re­cherche scien­ti­fique.

« Par la magie de re­cherche on a fait des croi­se­ments entre le riz asia­tique et le riz afri­cain et on se re­trouve avec du riz NE­RI­CA » a ex­pli­qué à APA, Dr Ama­dou Mous­ta­pha Beye, cher­cheur prin­ci­pal à l’as­so­cia­tion pour le dé­ve­lop­pe­ment de la ri­zi­cul­ture en Afrique de l’Ouest (ADRAO).

Ces jour­nées de la re­cherche scien­ti­fique et l’in­no­va­tion tech­no­lo­gique prennent fin ven­dre­di.

 

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Google investit le marché de la téléphonie mobile en Afrique

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 25 février 2010

APA – Jack­son (Etats Unis) la com­pa­gnie amé­ri­caine Google vient de lan­cer un nou­veau ser­vice des­ti­né à la té­lé­pho­nie mo­bile en Afrique de l’Est. Cette nou­velle ini­tia­tive est des­ti­née en par­ti­cu­lier aux agri­cul­teurs, pour une meilleure ra­tio­na­li­sa­tion de leurs ac­ti­vi­tés.

Cette ini­tia­tive de Google est menée en par­te­na­riat avec la Fon­da­tion Gra­meen et la com­pa­gnie de té­lé­com­mu­ni­ca­tions MTN Ou­gan­da.

Avec l’ex­ploi­ta­tion de ces nou­velles op­por­tu­ni­tés dans le do­maine de la té­lé­pho­nie mo­bile, les agri­cul­teurs au­ront la pos­si­bi­li­té de re­ce­voir les pré­vi­sions mé­téo­ro­lo­giques, des conseils dans le do­maine de l’hy­giène et de la santé.

Elles per­met­tront éga­le­ment la mise en place d’un ré­seau entre pro­duc­teurs agri­coles et ache­teurs po­ten­tiels pour ren­for­cer les ca­pa­ci­tés des pro­duc­teurs dans les tran­sac­tions agri­coles en Ou­gan­da.

Selon Google, cette ini­tia­tive menée en Ou­gan­da est la preuve de son in­ten­tion de s’in­té­res­ser au mar­ché afri­cain émer­geant des in­ter­nautes, à tra­vers l’Ou­gan­da.

Le géant amé­ri­cain de la re­cherche en ligne sou­ligne qu’« au mo­ment ou la fibre op­tique pan­afri­caine com­mence à connec­ter l’Ou­gan­da au reste de la com­mu­nau­té des in­ter­nautes, il est im­por­tant de contri­buer à l’éta­blis­se­ment d’un tissu éco­no­mique basé sur l’in­ter­net »

L’ap­proche de Google, en par­te­na­riat avec Gra­meen consiste à tirer plei­ne­ment avan­tage de la te­le­pho­nie cel­lu­laire de base, sou­ligne t-on.

La fon­da­tion Gra­meen est une or­ga­ni­sa­tion gou­ver­ne­men­tale amé­ri­caine très ac­tive en Afrique dans le do­maine de la micro fi­nance et de l’uti­li­sa­tion des tech­no­lo­gies, pour amé­lio­rer le ni­veau de vie des po­pu­la­tions ru­rales et péri ur­baines.

Gra­meen est pré­sente en Afrique du Nord, en Egypte, au Maroc, et en Tu­ni­sie. En Afrique sub sa­ha­rienne, elle est ac­tive au Ca­me­roun, au Ni­ge­ria, au Rwan­da, en Ou­gan­da et en Éthio­pie.

DMG/dmg/APA

2009-​07-​01 02:40:21

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Le marché de la téléphonie mobile explose en Afrique

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 25 février 2010

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Au pre­mier tri­mestre de 2008, le conti­nent afri­cain, avec plus de 280 mil­lions de lignes de té­lé­pho­nie mo­bile, est passé de­vant les Etats-​Unis et le Ca­na­da qui en comptent 277 mil­lions. Ainsi, au­jourd’hui, 38% de la po­pu­la­tion afri­caine uti­lise ré­gu­liè­re­ment des té­lé­phones mo­biles.

La té­lé­pho­nie mo­bile en Afrique: une crois­sance constante

Au total, de­puis l’année 2002, le mar­ché afri­cain en­re­gistre une crois­sance de 49%. Avec cette crois­sance, elle est de­ve­nue la ré­gion connais­sant la plus forte ex­pan­sion au monde, de­vant le Moyen-​Orient (33%) et la ré­gion Asie-​Pa­ci­fique (29%). Ce sont donc plus de 380 mil­lions d’Afri­cains qui uti­lisent le té­lé­phone mo­bile ré­gu­liè­re­ment, selon le World Cel­lu­lar In­for­ma­tion Ser­vice.

La plu­part des mar­chés en très forte ex­pan­sion sont si­tués dans les par­ties nord et ouest du conti­nent afri­cain et re­pré­sentent 63% du nombre total de connexions dans la ré­gion. Parmi les mar­chés les plus ac­tifs, on  trouve le Ni­gé­ria, l’Afrique du Sud, le Gabon et le Magh­reb.

Le GSM un fort vec­teur de dé­ve­lop­pe­ment

La té­lé­pho­nie mo­bile est consi­dé­rée comme un outil es­sen­tiel qui sti­mule la crois­sance éco­no­mique et ac­croît le ca­pi­tal so­cial. Les études montrent qu’une aug­men­ta­tion de 10% du taux de pé­né­tra­tion de la té­lé­pho­nie mo­bile fera faire un bond de 1,2% au pro­duit in­té­rieur brut (PIB) du pays concer­né.

En 2006, par exemple, le sec­teur de la té­lé­pho­nie mo­bile a contri­bué pour plus de 5% au PIB du Kenya et a em­ployé plus de 200 000 per­sonnes.

Des pers­pec­tives de crois­sance en­cou­ra­geantes

Selon un rap­port réa­li­sée par la ca­bi­net d’audit Ernst & Young sur « le dé­ve­lop­pe­ment des té­lé­com­mu­ni­ca­tions en Afrique”, le taux moyen de pé­né­tra­tion du té­lé­phone mo­bile sur le conti­nent noir se situe à 37%. Les pré­vi­sions es­timent qu’il pour­rait pas­ser à 61 % d’ici à 2018. En com­pa­rai­son, les mar­chés eu­ro­péens af­fichent des taux de pé­né­tra­tion de 100%.

Mal­gré un han­di­cap en termes d’in­fra­struc­tures et des coûts des pro­duc­tion éle­vés, la crois­sance des té­lé­com­mu­ni­ca­tions « a été sou­te­nue par des éco­no­mies afri­caines. Pour main­te­nir cette crois­sance, le sec­teur doit faire face à de nom­breux défis, no­tam­ment la dis­po­ni­bi­li­té des « res­sources hu­maines de qua­li­té » et les pro­blèmes liés aux coûts de pro­duc­tion.

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Le Cameroun inaugure son système GPS pour le transport des marchandises

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 25 février 2010

APA-​Yaoun­dé (Ca­me­roun) Le Ca­me­roun inau­gure mardi son dis­po­si­tif de suivi par sys­tème de géo­lo­ca­li­sa­tion (Glo­bal Po­si­tion­ning Sys­tem, GPS) des moyens de trans­port et de leur car­gai­son, a ap­pris APA au­près de la Di­rec­tion gé­né­rale des douanes.

Ce dis­po­si­tif concerne la cir­cu­la­tion des mar­chan­dises sous douane sur le ter­ri­toire na­tio­nal et est des­ti­né à dé­ter­mi­ner en temps réel la po­si­tion géo­gra­phique du moyen de trans­port et de sa car­gai­son grâce à des re­le­vés élec­tro­niques.

Le GPS est consti­tué de ma­té­riels mo­biles et fixes consis­tant en la cen­tra­li­sa­tion et en l’ana­lyse des in­for­ma­tions ren­voyées par les points de ré­fé­rence.

Il s’agit, selon le gou­ver­ne­ment, de lut­ter contre la fraude doua­nière pra­ti­quée par des im­por­ta­teurs vé­reux à tra­vers des dé­cla­ra­tions fan­tai­sistes vi­sant à contour­ner les bar­rières doua­nières.

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L’UA appelle à une mise en œuvre des ’’nombreux’’ plans d’action de développement des NTIC en Afrique

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 25 février 2010

APA-​Ad­dis Abeba (Ethio­pie) Le Com­mis­saire du dé­par­te­ment des Res­sources hu­maines, des Sciences et Tech­no­lo­gies de l’Union afri­caine (UA), le Bé­ni­nois Jean Pierre Ezin, a dé­cla­ré ven­dre­di à Addis Abeba, que l’Afrique at­tend des chefs d’Etat et de gou­ver­ne­ment qui vont se réunir du 31 jan­vier au 2 fé­vrier pro­chains à Addis Abeba, qu’il prennent des ‘’dé­ci­sions pra­tiques’’ de mise en œuvre des nom­breux plans d’ac­tions éla­bo­rées dans le do­maine du dé­ve­loppent des nou­velles tech­no­lo­gies (NTIC).

Le 14e som­met de l’UA a pour thème ‘’ Tech­no­lo­gies de l’in­for­ma­tion et de la com­mu­ni­ca­tion en Afrique : défis et pers­pec­tives pour le dé­ve­lop­pe­ment’’.

‘’Ce que nous de­man­dons aux chefs d’Etat, c’est de prendre des dé­ci­sions pra­tiques de haut ni­veau et qu’ils donnent des di­rec­tives à la Com­mis­sion de l’Union et aux com­mu­nau­tés éco­no­miques ré­gio­nales (CER), afin que le conti­nent puisse aller de l’avant dans le do­maine du dé­ve­lop­pe­ment des NTIC’’, a-​t-​il dit, lors d’un point de presse, en marge de la 16e ses­sion du Conseil exé­cu­tif (mi­nistres des Af­faires étran­gères) dont les tra­vaux se pour­suivent à huis clos dans la ca­pi­tale éthio­pienne.

‘’Les défis sub­sistent en Afrique mal­gré les nom­breux plans d’ac­tion adop­tés par l’UA en ce qui concerne le dé­ve­lop­pe­ment des NTIC dans le conti­nent, a as­su­ré M. Ezin, re­le­vant que seule­ment 2,5 pour cent d’Afri­cains, soit 15 pour cent de la po­pu­la­tion es­ti­mée à 1 mil­liard de per­sonnes, ont accès aux NTIC, alors que le conti­nent est’’ cein­ture’’ par la fibre op­tique.

Ou­verte jeudi au siège de l’UA, la réunion des mi­nistres des Af­faires étran­gères (Conseil exé­cu­tif) dis­cute de di­vers points ins­crits à l’ordre du jour re­la­tifs no­tam­ment aux ques­tions bud­gé­taires, ad­mi­nis­tra­tives et aux rap­ports des confé­rences mi­nis­té­rielles.


OF/od/APA

2010-​01-​29 12:01:40

 

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Les femmes africaines récompensées pour leur contribution à la recherche scientifique

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 25 février 2010

Les prix ré­gio­naux de l’Union Afri­caine des­ti­nés aux femmes scien­ti­fiques ont été pré­sen­tés le 9 sep­tembre 2009 à Addis Abeba, en Éthio­pie. Le pro­gramme “Afri­can Union Scien­ti­fic Awards” cé­lèbre les réa­li­sa­tions des femmes scien­ti­fiques et en­cou­rage le dé­ve­lop­pe­ment de la car­rière des jeunes scien­ti­fiques dans les États membres de l’Union afri­caine (UA).

En plus de ré­com­pen­ser les scien­ti­fiques pres­ti­gieux de tout le conti­nent, le pro­gramme pro­meut les ef­forts vi­sant à trans­po­ser la re­cherche en es­prit d’en­tre­prise et à at­ti­rer les in­ves­tis­se­ments en Afrique.

4 lau­réates ré­com­pen­sées

Les ré­com­penses de l’Afri­can Union Scien­ti­fic Awards, d’une va­leur de 20.​000 dol­lars US cha­cune, ont été ac­cor­dées à quatre femmes scien­ti­fiques sé­lec­tion­nées dans cinq ré­gions afri­caines (Afrique cen­trale, de l’Est, du Nord, du Sud et de l’Ouest) pour leurs tra­vaux ex­cep­tion­nels dans le do­maine des sciences fon­da­men­tales, de la tech­no­lo­gie et l’in­no­va­tion, et des sciences de la Terre et de la vie. L’ob­jec­tif de ces ré­com­penses est d’in­ci­ter da­van­tage de jeunes femmes afri­caines à pour­suivre une édu­ca­tion et une car­rière dans la science.

Les sciences et le rôle des femmes en tant que mo­teur de dé­ve­lop­pe­ment de l’Afrique

Les femmes scien­ti­fiques en Afrique sont sou­vent confron­tées à des obs­tacles consi­dé­rables pour réus­sir. Ces ré­com­penses per­mettent donc aux lau­réates de ser­vir de mo­dèle. Elles montrent éga­le­ment que la science doit dé­sor­mais être consi­dé­rée comme un mo­teur de dé­ve­lop­pe­ment en Afrique. Pour le Com­mis­saire eu­ro­péen en charge de la science et de la re­cherche, M. Janez Po­toc­nik, pré­sent à la cé­ré­mo­nie d’Addis Abeba, ces femmes “re­pré­sentent un exemple à suivre et l’Afrique ne peut pas se per­mettre de lais­ser leur in­tel­li­gence et leur dy­na­misme in­ex­ploi­tés”.

Union Afri­caine et Union Eu­ro­péenne en­gage un par­te­na­riat scien­ti­fique

Le Dr Po­toc­nik et le Com­mis­saire de l’UA en charge des res­sources hu­maines, de la science et de la tech­no­lo­gie, J.P. Ezin, ont aussi an­non­cé le lan­ce­ment d’un appel à pro­po­si­tions de re­cherche en fa­veur de l’Afrique en 2010 d’une va­leur de 63 mil­lions d’euros. Les cher­cheurs afri­cains fe­ront équipe avec les scien­ti­fiques de l’UE. Le fi­nan­ce­ment sera al­loué aux thèmes consi­dé­rés comme prio­ri­taires par la com­mu­nau­té de re­cherche afri­caine. L’appel fait par­tie du par­te­na­riat scien­ti­fique UA-UE ap­prou­vé en dé­cembre 2007. Il pro­longe les ef­forts ini­tiés à l’au­tomne 2008 pour mettre en œuvre le «par­te­na­riat UA-UE pour la science, la so­cié­té de l’in­for­ma­tion et l’es­pace» au titre de nom­breux pro­jets de grande en­ver­gure scien­ti­fique sur le conti­nent afri­cain.

www.afriqueavenir.org/2009/11/10

 

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La recherche scientifique progresse en Afrique subsaharienne

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 25 février 2010

Le Plan de sou­tien aux pro­grammes scien­ti­fiques afri­cains fi­nance l’essor des sciences en Afrique à hau­teur de 158 mil­lions de dol­lars. Même si ces sommes de­meurent in­suf­fi­santes, la re­cherche scien­ti­fique pro­gresse néan­moins de ma­nière si­gni­fi­ca­tive en Afrique sub­sa­ha­rienne de­puis ces dix der­nières an­nées. Sec­teur par­ti­cu­liè­re­ment por­teur, les bio­éner­gies ont le vent en poupe et sus­citent l’in­té­rêt de nom­breux cher­cheurs afri­cains.

La com­mu­nau­té in­ter­na­tio­nale et l’Union Afri­caine consi­dèrent au­jourd’hui la re­cherche scien­ti­fique comme un élé­ment es­sen­tiel pour le dé­ve­lop­pe­ment de l’Afrique. De facto, le dé­ve­lop­pe­ment des sciences sur le conti­nent est de­ve­nu un ob­jec­tif pri­mor­dial.

Pre­mier pays du conti­nent en ma­tière de re­cherche scien­ti­fique, l’Afrique du Sud to­ta­lise près de 30% de la pro­duc­tion afri­caine. Mais d’autres pays com­mencent à émer­ger en in­ves­tis­sant au­jourd’hui dans ce sec­teur. Le Mo­zam­bique, l’Ile Mau­rice et la RDC consacrent ainsi au moins 0,5% de leur PIB au dé­ve­lop­pe­ment de la re­cherche dans leur pays.

Pour faire face aux pro­blèmes de fi­nan­ce­ment de ce sec­teur, les pays afri­cains tentent d’in­no­ver et dé­ve­loppent des par­te­na­riats pri­vés ou col­la­borent avec des pays étran­gers pour ac­qué­rir les com­pé­tences né­ces­saires à la re­cherche afri­caine.

Le trans­fert de tech­no­lo­gies, une étape in­dis­pen­sable vers l’au­to­suf­fi­sance éner­gé­tique

L’exemple de l’Ou­gan­da, qui a choi­si de s’al­lier avec la Rus­sie pour se consa­crer au dé­ve­lop­pe­ment de son sec­teur pé­tro­lier, illustre cette col­la­bo­ra­tion avec un pays ap­por­teur de tech­no­lo­gies. Le gou­ver­ne­ment Ou­gan­dais a saisi  cette oc­ca­sion de par­ti­ci­per à l’amé­lio­ra­tion des tech­no­lo­gies de pro­duc­tion éner­gé­tique, car comme un nombre crois­sant de pays d’Afrique, l’Ou­gan­da a conscience de sa po­si­tion stra­té­gique concer­nant ses res­sources mi­nières et pé­tro­lières.

En fa­vo­ri­sant les condi­tions de la trans­mis­sion du sa­voir dans les do­maines de l’ex­plo­ra­tion, du raf­fi­nage et de l’aide au dé­ve­lop­pe­ment des in­fra­struc­tures, l’Ou­gan­da es­compte bien at­ti­rer des in­ves­tis­se­ments mas­sifs. L’enjeu de ce le­vier de l’éco­no­mie na­tio­nale, qui couvre éga­le­ment les do­maines des tech­no­lo­gies de l’in­for­ma­tion et de l’agri­cul­ture, n’est plus à dé­mon­trer.

Pour un pays comme l’Ou­gan­da, in­ves­tir d’im­por­tantes sommes d’ar­gent dans la re­cherche et les tech­no­lo­gies de l’éner­gie, si­gni­fie in­ves­tir da­van­tage dans l’éco­no­mie et donc gé­né­rer plus de re­ve­nus. C’est aussi une ma­nière de créer des em­plois pour les po­pu­la­tions et d’amé­lio­rer ainsi leur ni­veau de vie.

En­di­guer la fuite des « cer­veaux »: défi ma­jeur pour l’Afrique

La re­cherche afri­caine est frap­pée par la fuite des « cer­veaux » vers les pays dé­ve­lop­pés. La science afri­caine ne pour­ra pro­gres­ser que lorsque la plu­part des scien­ti­fiques afri­cains che­vron­nés trou­ve­ront les condi­tions né­ces­saires à leur main­tien dans leur propre pays. Pour l’ins­tant les scien­ti­fiques can­di­dats à l’exode sont en­core trop nom­breux et seule­ment une mi­no­ri­té de ceux qui s’exilent choi­sissent de ren­trer au pays. Ils ne sont en effet que 15 à 20% à re­ve­nir en Afrique après avoir tra­vaillé à l’étran­ger.

Si la pre­mière res­pon­sa­bi­li­té dans la lutte contre l’exode des cer­veaux in­combe aux gou­ver­ne­ments afri­cains, l’as­sis­tance étran­gère res­te­ra « dé­ter­mi­nante » pour les pays pri­vés de res­sources.

La re­cherche afri­caine est sou­te­nue au ni­veau mon­dial par les or­ga­nismes in­ter­na­tio­naux

Parmi les ac­teurs ma­jeurs du fi­nan­ce­ment de la science, fi­gurent les grandes or­ga­ni­sa­tions in­ter­na­tio­nales. Le dé­ve­lop­pe­ment du­rable est sou­vent un axe d’ins­pi­ra­tion qui di­rige les re­cherches des scien­ti­fiques et les flux fi­nan­ciers des in­ves­tis­seurs.

Ainsi l’Unes­co ca­resse l’am­bi­tion d’en­cou­ra­ger le dé­ve­lop­pe­ment de la re­cherche scien­ti­fique sur le conti­nent noir. Pour Nilda Béa­triz An­gla­rill, la re­pré­sen­tante de l’Unes­co en Afrique, la re­cherche scien­ti­fique est la base du dé­ve­lop­pe­ment du­rable. Son ex­pe­rience de co­or­di­na­trice de la re­cherche scien­ti­fique de la Com­mis­sion éco­no­mique pour l’Afrique, la conforte concer­nant l’ave­nir des sciences en Afrique.

Lors d’une ren­contre avec le mi­nistre Congo­lais de la Re­cherche scien­ti­fique et de l’in­no­va­tion, Hel­lot Mam­pouya Mat­son, elle ren­dait hom­mage à la com­mu­nau­té des scien­ti­fiques : « la re­cherche scien­ti­fique au Congo est un do­maine qui a des cher­cheurs de grande va­leur et il mé­rite bien de conti­nuer à se dé­ve­lop­per. Nous au­rions donc la mis­sion d’ap­puyer ces ef­forts ».


Liens: Site de l’Unes­co, Site de Afrique Science

 

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