EGENI Europe 2008:Paris, capitale de la gouvernance d’Internet

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 16 juin 2008

A partir du 20 juin 2008, Paris accueille la Semaine de l’Internet Mondial. Différentes réunions privées et publiques sont organisées autour des questions de l’Internet et de sa gouvernance. Sous les auspices de l’Icann, de l’Isoc, de l’Afnic ou d’autres, elles sont ouvertes à tous ceux qui souhaitent mieux comprendre les enjeux, participer aux débats en cours ou émettre de nouvelles idées. D’accord – ou pas – avec les organisations qui se réunissent à Paris, en accord – ou en désaccord – avec les autres participants qu’ils soient des utilisateurs, des fournisseurs, de la société civile, des pouvoir publics, du secteur privé ou de la communauté technique, venez écouter, participer à l’une ou l’autre de ces réunions.

Egeni

La septième édition d’Egeni, organisée par Isoc France, et dont Sociétés de l’information est partenaire, se tient à Paris le 20 juin 2008, au Méridien Montparnasse sur le thème : « Internet 2020 ».

Trois grands débats rythment cette journée de rencontres :

  • Internet et l’Europe : vers un FGI Europe ?
    A la veille de la présidence de l’Union Européenne par la France : débat sur le rôle de l’Europe dans la gouvernance  de l’Internet entre grands témoins et responsables politique.
  • Le futur de l’Internet et l’internet du futur.
    Des experts confrontent leurs visions à celles de grands témoins.
  • Les utilisateurs au cœur de l’Internet.
    Des responsables politiques et d’organisations de la gouvernance de l’Internet dialoguent avec les représentants des utilisateurs du réseau.

Icann

L’Icann prend le relais du 21 au 27 juin ; sa 32ème réunion internationale se tient pour la première fois en France. Les hôtes français sont nombreux et regroupés au sein de l’Agifem : l’Afnic, le W3C, Renater, Namebay, Internet fr, Indom, EuroDNS, French connexion, Amen et Isoc France avec le soutien de la Mairie de Paris, du ministère de l’Economie, des finances et de l’emploi, du ministère des Affaires étrangères, de France Télécom et du Toit de la Grande Arche avec le Musée de l’informatique et seront rejoints par d’autres, sponsors et partenaires.

Les conférences de l’Icann se tiennent trois fois par an donnent lieu à de multiples réunions – le plus souvent ouvertes – regroupant des participants soit autour de thèmes communs soit pour leur appartenance à un groupe, ou à une constituante.

Pour cette édition, les sujets principaux, qui vont sans doute évoluer dans les semaines qui viennent, sont :

  • La transition et l’évolution de l’Icann à la fin du JPA (Join Project Agreement) entre l’Icann et le DoC (Département du Commerce américain),
  • Les nouveaux gTLDs – Quand, comment, combien… ?
  • Les IDNs (noms de domaine internationalisés) pour les ccTLDs et les gTLDs,
  • Les adresses du protocole Internet, vers la fin de la distribution d’IP version 4 et la montée en puissance d’IP version 6.

Une réunion particulière retient notre attention, celle d’EuRalo – pour European Regional At-Large organization – qui regroupe des structures nationales représentant des utilisateurs individuels comme Isoc France et d’autres chapitres européens de l’Isoc, Terre des femmes e.V. et peut-être bientôt France At-Large. La structure est ouverte à d’autres organisations qui souhaiteraient participer plus directement et sur le long terme aux débats de l’Icann.
Ce sera la première réunion d’EuRalo depuis sa formation. Elle devrait être l’occasion d’un large échange de vue des Européens sur les questions liées à la gestion technique des noms de domaine et des adresses IP.

Isoc

L’Isoc organise différentes réunions, notamment celle des représentants des chapitres présents à Paris ou celle du Conseil d’Administration d’Isoc Monde.

Juin 2008 est l’occasion de faire prendre conscience à de nombreuses personnes de l’importance du mot d’ordre de l’Isoc : Internet pour tous et Internet par tous !

Sébastien Bachollet – président Isoc France

 

 

Publié dans ACTUALITES, GOUVERNANCE, TIC | Pas de Commentaire »

La Troisième Guerre Mondiale a déjà commencé

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 16 juin 2008


Découvrez 5 Investissements Bunker qui pourraient
vous rapporter des gains de 100%, 180%, 250%…
alors que le chaos s’installe

Pour tout savoir, continuez votre lecture…

 

Cher Investisseur,

Bienvenue dans le monde de la Guerre de Survie.

Se nourrir, se loger, se chauffer… vous n’en avez peut-être pas encore conscience, mais vos besoins de base sont menacés. Gravement.

Comme je vais vous le démontrer dans les lignes qui suivent, les moyens de vous protéger existent… mais il faut agir dès maintenant si vous ne voulez pas faire partie des « dommages collatéraux » de cette guerre mondiale d’un nouveau genre.

La situation est simple : après quatre millions d’années d’évolution, après des millénaires de civilisation — l’humanité du 21ème siècle se retrouve à lutter pour sa survie. Les ressources planétaires font l’enjeu d’un combat sans merci entre les pays du monde entier.

Et depuis quelques années, peu à peu, les foyers de conflits se multiplient :

  • Rappelez-vous par exemple le début de l’année de 2005, lorsque la Russie de Poutine a tapé du point sur la table en coupant brutalement les « vivres gazières » de l’Ukraine. La raison de cette démonstration de force ? L’Ukraine refusait de payer son gaz au prix du marché, 402,6 $, à l’époque — soit quatre fois plus que le prix négocié avec la Russie jusqu’en 2008 de 50 $ les 1 000 mètres cube. Gazprom, principale société russe, accusait de son côté  l’Ukraine de détourner le gaz pour le revendre — en faisant des profits substantiels — à l’Union européenne. Si les cours du gaz n’avaient pas subi une envolée fulgurante ces dernières années… pensez-vous vraiment qu’une telle crise se serait produite ?
  • Et que dire du Venezuela ? C’est le quatrième fournisseur de pétrole des Etats-Unis, à qui il revend 65% de sa production pétrolière. Cette richesse souterraine et ce rôle-clé dans l’approvisionnement énergétique des Etats-Unis donnent un avantage considérable au Venezuela — avantage que le président Hugo Chavez ne se prive pas d’utiliser comme arme de chantage pour imposer ses volontés aux sociétés occidentales… multiplier les déclarations belliqueuses… et faire tomber toujours plus de pétrodollars dans son escarcelle.
  • Et n’oublions pas la Chine ! En 2007, la Chine a mis en place un fonds d’investissement d’un milliard de dollars destiné à consolider les liens entre les entreprises chinoises et les pays africains. Elle leur a également promis trois milliards de dollars de prêts à taux préférentiels, et s’est engagée à doubler le montant de ses aides au continent africain d’ici 2009. Pure bonté d’âme de la part de l’Empire du Milieu ? Eh bien… quand on sait que l’Afrique représente désormais le deuxième fournisseur de pétrole de l’Empire du Milieu, avec 26% à 33% des importations — un chiffre qui augmente de 30% chaque année… on peut se dire que ces largesses ne sont pas si désintéressées que ça — mais bien une forme de colonisation masquée.

Je pourrais aussi vous parler du Nigeria… de l’Antarctique… du Tibet… des îles Kouriles qui enveniment les relations entre la Russie et le Japon… et ainsi de suite : toutes ces régions où la situation géopolitique est sur-tendue ont en commun d’être des points stratégiques en matière de ressources naturelles.

Pour l’instant, cette guerre d’un nouveau genre se déroule en majeure partie sur la scène des relations économiques, commerciales et politiques, mais il faut être lucide : les conflits armés sont inévitables — probablement à court terme.

Vous devez également être lucide sur un autre point essentiel : cette guerre mondiale d’un nouveau genre vous affecte vous, votre famille, votre mode de vie — et vos investissements.

De nouveaux domaines, de nouveaux marchés, de nouvelles tendances sont en train d’émerger : trois secteurs en particulier connaîtront un développement sans précédent dans les années qui viennent.

En vous positionnant dès maintenant sur les 5 « investissements bunker » que j’ai identifiés au cœur de ces secteurs, vous pourriez engranger des gains de 100%, 180%, 250%alors que le monde sombre dans le chaos. Et je pèse mes mots — car comme nous allons le voir tout de suite, c’est une véritable lame de fond qui s’apprête à s’abattre sur la planète.

 

Pas de plan B pour l’humanité

Je ne suis pas en train de jouer les Cassandre ou les oiseaux de mauvais augure ; je me contente de constater des faits objectifs et concrets. Des faits que vous devez intégrer à votre mode de fonctionnement, en tant qu’investisseur, si vous ne voulez pas être emporté par la vague qui menace de nous engloutir. Et je voudrais vous y aider.

Voyez-vous, l’équilibre mondial est en train de changer. D’un côté, le monde développé n’est pas prêt à renoncer à son mode de vie. De l’autre côté, le monde émergent veut rattraper son retard… mais aussi égaler voire surpasser le mode de vie occidental.

Le problème, c’est que les ressources terrestres sont limitées. Il n’y aura pas assez pour tout le monde. Dans un tel scénario, les conflits religieux et politiques ne vont pas disparaître, mais vont plutôt être canalisés en affrontements dont l’enjeu sera les meilleures sources d’eau, d’énergies, la nourriture, les terres habitables.

Nous vivons en ce moment une redistribution complète des cartes planétaires : la géopolitique du pétrole et du gaz qui a dominé les 60 dernières années est en train d’être peu à peu remplacée par une géopolitique de la survie : les luttes pour le pétrole et le gaz seront intégrées à une sorte de « super-conflit » comprenant aussi des ressources vitales comme la nourriture (cultures et élevage) et l’eau.

Comme d’habitude, les pays les plus démunis seront en première ligne. Mais les pays plus avancés et plus riches ne seront pas épargnés. Les guerres pour l’accès aux ressources vitales vont devenir un phénomène global.

La base du problème est ultra-simple : le premier milliard d’êtres humains sur la planète a été atteint vers 1800 — il a fallu des centaines de milliers d’années pour y parvenir. Mais pour doubler ce chiffre, il n’a fallu que 130 ans — en 1930, la Terre comptait deux milliards d’habitants.

Depuis, le processus s’accélère de manière fulgurante : 30 ans pour passer à 3 milliards… 14 ans pour arriver à 4 milliards… 13 ans pour passer à 5 milliards… et 12 ans pour arriver aux 6,7 milliards d’êtres humains que nous sommes aujourd’hui.

A ce rythme, en 2023, nous serons 8 milliards d’êtres humains sur notre bonne vieille planète. Or huit milliards, selon certaines estimations, c’est la population maximum que la Terre puisse supporter. D’autres chiffres, plus optimistes, estiment qu’une stabilisation démographique se fera vers 10 à 11 milliards.

Mais qu’on parle de huit milliards ou 11 milliards… ça ne change rien à la réalité actuelle des faits : les capacités de production de notre Terre sont non-renouvelables et limitées — je dirais même qu’elles sont en voie d’épuisement… et puisqu’on ne peut pas encore s’installer sur Mars ou sur la Lune… il n’y a pas de plan B pour l’humanité.

Je le répète : je ne suis pas un oiseau de mauvais augure, et je ne me délecte pas de la misère du monde. Même si j’estime que les conflits sont inévitables, je suis sûr que l’humanité porte en elle les solutions de sa subsistance. Des solutions existent déjà, ou seront découvertes au fil des ans.

Le problème, c’est… combien de temps prendront-elles à mettre en place ? Et quels dégâts nous faudra-t-il subir en attendant ?

Comme le dit Bruno Parmentier, professeur à l’Ecole Supérieure d’Agriculture d’Angers et auteur du livre Nourrir l’humanité :

« Ne croyons surtout pas qu’il suffise de faire le dos rond quelque temps : le problème est structurel. En 2050, il y aura 10 milliards d’êtres humains sur la planète. Or nous aurons, pour les nourrir, moins de terres, moins d’eau, moins d’énergie et moins de chimie. En 1960, nous étions seulement deux habitants pour nous partager un hectare de culture. En 2050, nous serons six ».

D’autres chiffres font froid dans le dos :

  • Aux Etats-Unis, premier producteur et exportateur de blé au monde, la prochaine récolte devrait retomber au niveau des années 1950 – soit un peu plus de 600 millions de tonnes. Cela suffirait tout juste à alimenter la consommation mondiale pendant quatre jours et demi ! En fait, en 2008, la production de blé devrait être inférieure à tout ce qui a été consommé en 2007.
  • Si l’Occident consomme la majorité de la production mondiale, les pays émergents s’y mettent aussi : la Chine aspire déjà à elle seule 5% du total des échanges mondiaux dans le secteur des céréales. Elle est le premier importateur mondial de soja… le deuxième de riz… le quatrième de lait en poudre… le cinquième de volaille… et ça continue.
  • Sans compter que — paradoxe de la course aux énergies de substitution — les biocarburants viennent désormais perturber les marchés de l’alimentation ! Ils consomment des quantités astronomiques de céréales — ce qui a déjà provoqué des troubles sociaux dans des pays comme le Mexique. 65 millions de tonnes de maïs ont ainsi été détournés de leur utilisation alimentaire pour terminer dans des réservoirs de voitures aux Etats-Unis — un chiffre qui devrait doubler dans les trois prochaines années.

Un chiffre résume bien la situation : en l’état actuel des choses, pour nourrir tout le monde, il faudrait que la production agricole double tous les 10 ans !

Partout dans le monde, les fermiers, les paysans et les agriculteurs se sont donc lancés donc une véritable course au rendement pour parvenir à nourrir l’humanité. Et sur cet immense secteur aux débouchés spectaculaires, une entreprise en particulier a retenu mon attention… et devrait retenir la vôtre aussi.

 

La Troisième Guerre Mondiale a déjà commencé dans ACTUALITES b01
Arrivez en tête de la course au rendement
avec +100% de plus-value

N’y allons pas par quatre chemins : pour arriver à nourrir encore plus de monde dans les années à venir, il va falloir produire plus. Comment ? Eh bien… une partie de la réponse passe par l’engrais.

Eh oui, pour augmenter les rendements, rien de tel qu’un engrais adapté à la nature du sol, au type de culture, etc.

Ce n’est pas écologique ? Tant pis ! Pour augmenter le rendement, tout est bon… surtout aux Etats-Unis, où les agriculteurs ont de l’argent à dépenser, étant donné le cours actuel des céréales. Ils sont donc près à investir… et une entreprise en particulier est parfaitement positionnée pour vous faire profiter de cette ruée vers la productivité agricole.

Il s’agit d’une société canadienne, solidement implantée sur les marchés puisqu’elle a été fondée en 1931. Elle produit et commercialise des produits nutritifs, des produits de protection des récoltes (comme les fongicides, insecticides, herbicides, etc.), et des engrais dans le monde entier. Elle a aussi une activité de détail concentrée en Amérique du Nord, au Chili et en Argentine — deux pays très prometteurs en agriculture et en élevage.

Ce n’est pas tout. Ce véritable spécialiste offre aussi à ses clients toute une gamme de services agronomiques, comme l’analyse des sols, par exemple.

Et elle ne laisse rien au hasard : cette pépite du secteur agricole a même ses propres mines de potasse et de phosphates, indispensables pour produire des engrais. Elle construit une unité de nitrogène en Egypte. Elle ne subit donc pas la hausse des ressources naturelles : elle en profite pleinement, sur toute sa chaîne de production ! En vous positionnant dès maintenant, vous pourriez profiter vous aussi de cette aubaine.

Parlons chiffres, maintenant… Pour 2007, le chiffre d’affaire de cette société atteignait 5,6 milliards de dollars, soit une croissance 25%. La marge brute est à 1,6 milliard de dollars et le résultat net de 441 millions de dollars. La dette représente moins de 30% du capital. Il en résulte que le cours s’est continuellement apprécié tout au long des 12 derniers mois — et ce n’est pas fini.

En effet, à la fin de l’année 2007, la société a fait une acquisition stratégique qui devrait lui permettre de doubler son activité de détail. Si tout se passe comme prévu, la croissance des ventes devrait être de 70% en 2008 !

Même du point de vue concurrentiel, notre pépite est bien placée. Elle n’a qu’un concurrent principal… lequel a un PER de 47 ! Notre société a les mêmes avantages que son concurrent, mais est bien moins chère — du moins pour l’instant.

Compte tenu de tout cela… je pense que cette société a toutes les chances de vous permettre de doubler votre investissement d’ici la fin de l’année. Et elle n’est pas la seule qui vous permettra de profiter de la hausse des matières premières agricoles : permettez-moi de vous présenter votre…

 

b02 dans COMMERCE ET DEVELOPPEMENT
Tout le secteur agricole,
un seul investissement…
+250% de profit

Couvrir la gamme complète des produits agricoles d’un seul coup, ça vous tente ?

Rien de plus facile, grâce à cette SICAV au potentiel hors du commun. Créée il y a un an, sa performance est de +39,86% sur cette période, et — tenez-vous bien — de +15,94% depuis le 1er janvier 2008 ! Vous avez sûrement en mémoire ce qu’a fait le CAC 40 sur cette période ? Inutile de vous en dire plus… c’est la preuve que ce n’est pas parce que l’on investit sur du long terme que ce n’est pas profitable rapidement !

Ceci dit, il serait dommage de ne pas garder cette SICAV exceptionnelle dans votre portefeuille, parce qu’elle est encore bien loin d’avoir épuisé toutes ses possibilités.

Les gestionnaires du fonds sont encore les mieux placés pour vous expliquer leur but :

« Le fonds a pour objectif la valorisation de ses actifs à moyen terme grâce à une exposition aux matières premières agricoles via une exposition à deux grands indices, à travers une réplication synthétique : l’indice S&P Goldman Sachs Commodities Index Agriculture and Livestock (S&P GSCIAL) et l’indice Dow Jones AIG Agriculture (DJAIG Agriculture) et une exposition supplémentaire (allant jusqu’à 10% de ses actifs) aux fonds gérés activement investis dans l’agriculture (fonds autorisés à détenir uniquement des positions longues et/ou fonds d’arbitrage). Le fonds réplique la performance des indices libellés en USD directement en euro ».

Au vu des conditions actuelles sur les marchés agricoles — et surtout de ce qui se prépare dans les années à venir, je prévois un gain de 250% d’ici la fin de la décennie pour cette SICAV vraiment pas comme les autres.

 

Un visionnaire au service de
vos investissements

Mais je me laisse un peu emporter ! Je m’aperçois que je ne me suis même pas présenté… Mon nom est Jean-Claude Périvier. Depuis toujours, je m’intéresse aux grandes tendances qui font évoluer le monde, l’économie et la société.

On peut dire que j’ai su appliquer ce sens affûté de l’anticipation dans ma vie quotidienne, puisque je me suis intéressé très tôt au secteur de l’informatique — bien avant qu’il ne devienne un incontournable de l’économie. J’ai ensuite fondé une SSII, toujours avec une bonne longueur d’avance sur le marché. Je me suis également impliqué dans des activités d’intelligence économique.

Parallèlement, dès 1986, je me suis intéressé à la Bourse. N’étant de loin pas satisfait des placements que me proposait mon banquier… j’ai décidé de prendre les choses en main moi-même. Cela m’a réussi à tel point que mon entourage n’a pas tardé à me demander des conseils ! J’ai donc élargi mon champ d’action en lançant ma propre lettre boursière, de circulation très confidentielle à l’époque.

J’ai bien conscience que mon parcours est assez éclectique… mais que voulez-vous, ça me passionne !

Voir comment les fondamentaux planétaires se modifient… prévoir quels secteurs, quelles entreprises, quelles tendances vont se développer — et lesquelles vont disparaître… dénicher LA perle parfaitement positionnée qui rapportera des gains à deux, voire trois chiffres… observer de quelle manière l’humanité avance et progresse… j’ai ça dans le sang.

Alors quand les Publications Agora sont venues me trouver en me proposant de lancer un service basé exactement sur ce principeje n’ai pas hésité une seconde. Parce que plus qu’une affaire de gains, c’est une affaire de passion. Et cette passion, ces connaissances, ce sens de la Bourse… je me propose de les mettre à votre service, mois après mois et semaine après semaine… pour vous aider à détecter des opportunités comme celles que je viens de vous décrire.

Le nom de ce service, c’est Défis & Profits. Et je suis convaincu qu’il pourra vous aider non seulement à faire face aux bouleversements qui se préparent… mais bien à en profiter.

En fait, j’ai même préparé Trois Rapports Gratuits détaillant cinq « Investissements Bunker«  qui ont toutes les chances de grimper alors que le chaos s’installe. J’aimerais vous les offrir lorsque vous vous inscrirez à Défis & Profits, d’abord pour vous remercier de votre confiance — mais surtout parce qu’il est URGENT d’agir.

Permettez-moi de vous redire que je ne suis pas un vendeur d’apocalypse. Il existe des moyens de vous en sortir — et même de vous en sortir avec des gains qui peuvent aller jusqu’à 250% grâce à mes recommandations. Mais vous devez vous protéger, et vous devez le faire MAINTENANT.

Parce que l’alimentation n’est pas la seule menace qui pèse sur l’humanité…  Un autre facteur déclencheur de conflits — liquide, celui-là — se fait de plus en plus pressant.

 

La ressource qui fera couler
plus de sang que le pétrole

La demande pour cette ressource aussi unique qu’indispensable ne cesse d’augmenter. Et contrairement au pétrole, il n’y a pas de produit de substitution. C’est pourquoi la grande affaire des nations au 21ème siècle sera la capacité d’en maîtriser l’approvisionnement et la gestion.

Vous l’aurez deviné, je veux parler de l’eau. Et dans ce domaine, la situation est bien plus grave qu’on l’imagine.

En fait, paradoxalement, la planète ne manque pas de liquide ; après tout, 70% du globe est composé d’eau.

Ce qui manque cruellement, par contre… c’est de l’eau propre. Potable, sans danger pour l’être humain. Seule 2,5% de l’eau sur Terre est potable — et encore, sous forme de glaciers et d’icebergs. Résultat : un tiers de la population mondiale n’a pas accès à l’eau propre. A
côté de cela, 20% de la population mondiale (c’est-à-dire nous) consomme et gaspille cette ressource naturelle pour laquelle d’autres se battent et meurent.

Ce ne sont pas des paroles en l’air :

  • La moitié des lits d’hôpitaux, dans le monde entier, est occupée par des gens souffrant de maladies liées à l’eau impropre. Les décès dans le monde à cause de l’eau contaminée, quelque soit la cause, sont supérieurs aux décès dus au SIDA ou au cancer. En fait, l’eau contaminée tue plus de personnes que les guerres mondiales du 20ème siècle !
  • Plus d’un tiers de la population mondiale n’a pas accès à une bonne hygiène : un milliard d’hommes sont touchés chaque année par une maladie liée à la qualité de l’eau.
  • Selon les Nations Unies, si la tendance actuelle en consommation d’eau se poursuit, dans moins de 25 ans, cinq milliards d’êtres humains (soit la majorité de la population planétaire) vivront dans des zones où il sera impossible de satisfaire les besoins de base pour boire, cuisiner et assurer l’hygiène minimum.

Vous vous croyez à l’abri en France, avec son climat tempéré et ses nappes phréatiques généreuses ? Détrompez-vous ! La qualité de notre eau n’est guère plus reluisante que celle des pays émergents.

Dans l’Hexagone, près de 30% des eaux superficielles ont encore aujourd’hui une mauvaise ou très mauvaise qualité due à leur teneur excessive en nitrate. En fait, 20% de la population française consomme une eau de boisson dont les quantités de pesticides excèdent les normes souhaitables.

Et puisqu’on parle de nitrates, saviez-vous que 22% des points de surveillance des eaux douces sont menacés… et 11% sont fortement pollués ? En d’autres termes, un tiers des eaux de notre pays est impropre à la consommation !

 

L’or bleu : un élément vital pour la planète…
et pour vos investissements

Croyez-moi, qu’on le veuille ou non, nous sommes tous concernés par la raréfaction et la dégradation de l’eau — directement ou indirectement. Là encore, c’est un facteur que vous devez prendre en compte dans votre stratégie d’investissement, parce que ce bouleversement, comme tous les bouleversements, fait naître des opportunités à côté desquelles il ne faut pas passer.

En effet, en tant que ressource non-substituable, l’eau est essentielle à la vie sur Terre. Et je ne parle pas uniquement de votre litre d’eau quotidien. « L’or bleu » est vital pour entretenir quasiment toutes les formes de vie sur terre. Il est essentiel pour l’agriculture, l’industrie, le nettoyage, les conditions sanitaires, etc…

Nous n’en sommes qu’au début, mais l’eau douce de surface deviendra de plus en plus un enjeu stratégique à mesure qu’elle se fera rare.

Pour les pays avancés, l’eau est un problème majeur en termes de changements climatiques, de pollution, de vieillissement des réseaux et de pertes d’exploitation.

Pour les pays du Tiers-Monde, la pénurie d’eau est mortelle.

Pour les pays en développement, c’est une situation de crise, car le  manque d’eau propre engendre des maladies et des décès qui freinent le développement économique.

Et dans la lutte pour l’or bleu, tous les coups sont permis.

 

Après la Guerre du Feu…
la Guerre de l’Eau ?

Prenez le Moyen-Orient, par exemple : la Turquie est en train de construire pas moins de 22 barrages et 19 centrales électriques sur les fleuves Tigre et Euphrate et sur leurs nombreux affluents. Objectifs : produire 30 milliards de Kw/H, irriguer 1,7 milliards d’hectares de terres arides et enrichir cette région qui représente 10% de la Turquie. L’enjeu est considérable, car ainsi la Turquie contrôlera 28% de son potentiel en eau et sera autosuffisante en 2010, tant sur le plan alimentaire qu’énergétique.

Mais l’enjeu est aussi géopolitique. En effet, la Turquie peut stocker des quantités d’eau considérables derrière ses barrages, limitant l’approvisionnement en aval, c’est-à-dire celui des pays comme la Syrie et l’Irak. Des accords ont bien été signés entre eux, mais ces deux pays jugent le débit des fleuves en aval insuffisant pour leurs besoins. Et en plus, cette eau est de qualité médiocre, polluée par les engrais et les rejets industriels.

C’est un exemple parfait d’utilisation potentielle de l’eau comme arme stratégique. On pourrait tout à fait envisager de voir un jour des pays réduire leurs « exportations d’eau » comme le fait déjà la Russie pour le gaz ou le pétrole, afin d’exercer une pression politique ou un chantage sur d’autres pays dépendants.

Sans faire un mauvais roman d’anticipation, que se passera-t-il vraiment si un jour la pénurie d’eau douce issue des lacs, des rivières, des glaciers, des nappes souterraines, met en péril la survivance de populations entières ?

A l’autre bout du globe, le Groenland, propriété du Danemark, donc de l’Europe, se voit convoité par les Russes, les Américains et les Canadiens. Certes en raison de ses richesses supposées  en pétrole et en gaz, mais aussi en raison de la quantité énorme d’eau douce que renferment ses glaciers.

Il ne fait aucun doute que des conflits, même entre « bons voisins » (Mexique, USA) se produiront à l’échéance d’une décennie. Si tôt ? Oui, car il y a urgence !

Rappelez-vous qu’une guerre russo-chinoise a failli se produire au sujet du fleuve Amour, et pas uniquement parce qu’il s’agissait d’une frontière naturelle… mais aussi pour son exploitation.

Autre point essentiel : l’eau n’est pas une matière première comme une autre — il n’y a pas de produit de substitution, et surtout, elle est décorrélée des autres matières premières (contrairement à l’or et au pétrole, ou à l’argent par exemple). Elle est également décorrélée des devises dans son utilisation primaire.

Cela en fait un secteur d’investissement de premier plan sur le moyen/long terme. Comme les matières premières soft, le prix de l’eau est tiré par la croissance inexorable de la population mondiale, à laquelle il faut ajouter l’élévation globale du niveau de vie.

Purifier, filtrer, transporter, stocker, distribuer et même embouteiller l’eau seront des activités de plus en plus importantes dans l’économie mondiale. Et qui prendront de plus en plus de valeur.

Les pays dépenseront des milliards de dollars au cours des deux prochaines décennies afin d’installer et d’améliorer les infrastructures de traitement et de distribution d’eau. Les Etats-Unis à eux seuls dépenseront 1 000 milliards de dollars au cours de cette période afin d’améliorer leur infrastructure qui se détériore.

Pour profiter de cette tendance qui se développe à vitesse exponentielle, mes recherches m’ont permis de dénicher un investissement simplissime… mais plein de promesses :

 

b03 dans COOPERATION INTERNATIONALE
L’eau dans tous ses états…
et 50% de gains !

L’investissement ne devrait pas vous compliquer la vie — voilà pourquoi j’ai choisi pour vous un fonds d’investissement qui vous permettra de profiter de toute la gamme des sociétés du secteur de l’eau.

Vous serez positionné dans les différents compartiments de l’industrie et des services de l’eau, et vous bénéficierez en plus d’une diversification géographiqueen toute simplicité.

Ce fonds a progressé jusqu’à 14% en 2007… Et même avec la déprime des marchés, il a fini à environ +5% sur l’ensemble de l’année dernière. Ca vous semble peu ? Rappelez-vous que la performance totale du CAC 40, sur la même période, était de… +1,31% !

Les parts de ce fonds cotaient 101,9 euros au début de l’année 2008… et si mes prévisions s’avèrent exactes, il pourrait atteindre 155 euros dans les mois qui viennent : +50% de gains faciles et sans danger pour votre portefeuille !

Je vous révélerai tous les détails pour vous positionner dans un rapport spécial consacré à l’eau : je vous dirai comment le recevoir dans quelques instants — mais pour l’instant, intéressons-nous à une nouvelle tendance de fond qui pourrait vous permettre de récolter de coquets profits…

 

Votre poubelle vaut de l’or !

Nos sociétés assoiffées de consommation produisent de plus en plus de déchets — et les pays émergents sont en train de nous rattraper dans ce domaine aussi :

  • Rien qu’en France, on produit pas moins de 600 millions de tonnes de déchets. Au niveau individuel, le poids des déchets est passé de 217 kg/habitant/an en 1975 à 373 kg en 2000… et environ 450 kg aujourd’hui ! Vous et moi, nous rejetons en moyenne chaque année six fois notre poids !
  • Dans l’ensemble, selon une étude CyclOpe/Veolia, le gisement de déchets collectés dans le monde atteint 2,5 milliards de tonnes par an. Autrement dit, la société actuelle produit chaque année à peu près autant de déchets que de céréales ! Vertigineux…
  • Bien entendu, ces déchets varient selon les zones géographiques. Plus les pays sont riches… plus ils consomment… plus cette consommation est chargée d’emballages… et plus ils rejettent. Ainsi, un Américain produit en moyenne 700 kg de déchets par an contre 150 kg pour un Indien.

 

Vous vous en doutez, à mesure que les pays émergents se développeront, la quantité de déchets augmentera. Et ces déchets… il faudra bien les traiter et les recycler. Ce marché exponentiel intéresse de plus en plus de monde — gouvernements compris — parce qu’il pourrait en plus fournir une réponse quasi-providentielle à un autre problème de ressources croissant : l’énergie.

Eh oui : beaucoup de déchets, un peu partout dans le monde sont incinérés – et cela libère une quantité phénoménale d’énergie.

Jugez plutôt : on compte plus de 600 unités d’incinération avec récupération d’énergie, réparties dans 35 pays. Environ 50% de ces volumes sont incinérés en Europe et au Japon. La quantité d’énergie issue de cette valorisation énergétique équivaudrait à 600 000 barils de pétrole par jour !

En Europe, les 400 unités d’incinération approvisionnent 27 millions d’habitants en électricité − ou 13 millions d’habitants en chaleur !

Et l’énergie n’est pas la seule concernée : le recyclage concerne beaucoup d’autres matériaux — à commencer par le verre, l’acier et l’aluminium, qui sont recyclables à l’infini, tandis que les papiers et cartons d’emballages sont recyclables à 90%.

Je ne vais pas m’étendre trop longtemps sur la question : sachez simplement que globalement, les marchés des matériaux issus de la récupération progressent et s’internationalisent. Ils pèsent actuellement plus de 600 millions de tonnes, emploient 1,5 million de personnes et représentent un chiffre d’affaires de 160 milliards de dollars.

Pas question de passer à côté d’une telle opportunité ! Voilà pourquoi je vous ai préparé un troisième rapport spécial, où vous découvrirez deux autres bunkers au potentiel explosif.

 

b04 dans DEVELOPPEMENT
Une seule position pour maîtriser
tout le secteur du recyclage européen

Là encore, il s’agit d’un FCP — où vous pourrez donc investir en toute sécurité et en toute simplicité, puisqu’il est éligible au PEA. D’un point de vue sectoriel, ce fonds est investi en majeure partie dans le traitement des déchets (à hauteur de 37% du portefeuille).

L’investissement du fonds est concentré sur l’Europe ; la France représente 25% du portefeuille. A cette diversification géographique s’ajoute une répartition du risque entre grandes capitalisations (55% du portefeuille), moyennes valeurs (39%) et petites valeurs. Cet assortiment permet d’optimiser le fonds : les mid et small caps dopent la performance… tandis que les grandes valeurs jouent un rôle de stabilisateurs.

Et puisqu’on parle performance, restons-y : celles de 2005 et 2006 ont été respectivement de +52,8% et + 32,83%. 2007, par contre, a été plus problématique : la crise du subprime a conduit à une baisse de valorisation des actions en portefeuille suite aux ventes massives d’investisseurs en mal de liquidités. Résultat : une performance historiquement basse de +3,9%… ce qui est tout de même deux fois mieux que le CAC 40.

Mais il y a une bonne nouvelle : la baisse a fait de ce fonds une opportunité d’achat incroyable. Que vous importent quelques semaines de mauvaises performances… puisque vous serez positionné sur une tendance ultra-solide, qui n’en est qu’à ses débuts. Je pense que rien n’empêche ce fonds de vous rapporter 180% de plus-value d’ici quelques années !

Et ce n’est pas tout ! Pour vous positionner directement et surperformer la tendance du secteur du traitement et du recyclage des déchets… j’ai également déniché pour vous une valeur française  au potentiel spectaculaire.

 

b05 dans ECONOMIE
Investissez dans cet
acteur incontournable du recyclage français
 pour un gain de 100%

Jugez plutôt : cette pépite se classe dans le trio de tête français du traitement, du
recyclage et du stockage de déchets (hors radioactifs), qu’ils soient issus de l’industrie ou des collectivités locales. Traitement et stockage de déchets, mais aussi dépollution de sites, tri et transferts de déchets ainsi que décontamination des sols font partie de ses activités.

Cette société s’est organisée en services spécialisés pour traiter tous les types de déchets dans des conditions optimales de sécurité.

Et avec l’eau, la société a pris une toute nouvelle dimension : en effet, sans traitement ou préservation de l’eau, pas de traitement de déchets, ni de préservation des milieux naturels.

Par conséquent, les clients (collectivités locales et industriels), soucieux d’excellence environnementale, exigent désormais des offres alliant l’ensemble des traitements eau et déchets. Notre société a effectué en 2007 un rachat stratégique dans ce secteur, qui lui permettra de se positionner en excellente place dans cette double offre eau/déchets.

En plus de cette manœuvre stratégique, notre pépite se lance à l’assaut de l’énergie. Sa production d’énergies renouvelables est déjà suffisante pour satisfaire ses besoins, et les énergies renouvelables deviendront rapidement un des ressorts essentiels du développement de l’entreprise. Elle se donne ainsi progressivement tous les moyens d’être un acteur incontournable sur les marchés globaux de l’environnement.

La croissance du groupe reflète parfaitement cette stratégie avisée et solide : pour 2007, on enregistre un chiffre d’affaires à 373,7 millions d’euros, dont 98,1 millions au quatrième trimestre (10,5% de croissance au 2ème semestre). La marge opérationnelle est à plus de 17%. Pour 2008, le groupe anticipe une croissance de l’ordre de 7%.

Et il y a un autre avantage, de taille : il s’agit d’un groupe familial. Par expérience, je sais que ces sociétés sont souvent les mieux gérées, puisque la direction est personnellement impliquée dans l’activité et la bonne marche de l’entreprise.

Selon moi, cette société a toutes les chances de voir son cours doubler dans les mois et les années qui viennent. La baisse qui a frappé les marchés début 2008 constitue une excellente occasion de vous positionner à bon compte : ne la manquez pas — je vous dirait exactement comment vous positionner dans votre troisième rapport spécial, réservé aux lecteurs de Défis & Profits

L’objectif de Défis & Profits est simple : identifier les tendances qui dominent les marchés d’investissement. Plus important pour VOUS, je transformerai ces grandes tendances en recommandations spécifiques et profitables.

Comme je vous le disais au début de cette lettre, la Troisième guerre mondiale a bel et bien commencé. C’est une lutte pour la survie même — et elle va causer des bouleversements considérables pour l’économie… pour votre mode de vie… et pour vos investissements.

Je vous aiderai à éviter les situations dangereuses. En fait, mon but est de vous permettre d’ augmenter votre richesse et votre sécurité personnelle… alors que la plupart des investisseurs perdent les leurs. Et voilà comment je vais m’y prendre, très concrètement…

 

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investissez en toute connaissance de cause
dans les tendances de demain

Vous recevrez :

  • Un bulletin mensuel complet envoyé par e-mail (puis par courrier) identifiant les grandes tendances du moment et les opportunités qu’elles ouvrent pour les investisseurs. Je vous ai parlé de l’eau, de l’agriculture et des déchets jusqu’à présent — et ils feront partie des thèmes récurrents de mon service. Mais croyez-moi, nous explorerons bien d’autres gisements de profits : haute technologie, Afrique, infrastructures, pharmaceutiques, nouveaux enjeux géopolitiques… de nombreux investissements passionnants nous attendent.
  • Bien entendu, je ne me limiterai pas à l’analyse pure : chaque mois, j’identifierai environ trois opportunités, selon les conditions de marché pour vous positionner sur le secteur exploré. Des conseils simples, clairs et sans jargon incompréhensible. Je vous donnerai le seuil d’entrée, l’objectif, un seuil de sécurité — et jusqu’au code de la valeur. La seule chose qui vous restera à faire, c’est de vous positionner.
  • Pas question non plus de vous laisser dans le noir quant à l’évolution des valeurs que nous avons en portefeuille. Chacun des bulletins mensuels de Défis & Profits contiendra ainsi un suivi de nos positions : vous connaîtrez ainsi les dernières nouvelles des sociétés sur lesquelles nous sommes positionnés, et vous saurez comment y adapter votre stratégie.
  • Toujours pour vous permettre d’avoir un portefeuille optimal quelles que soient les circonstances, je vous enverrai tous les vendredis un e-mail exclusif : il vous révélera les dernières évolutions de notre portefeuille et des tendances auxquelles nous nous intéressons, avec des analyses complémentaires et des conseils concrets pour faire évoluer vos positions au mieux.

Et pour que vous puissiez commencer sur le bon pied, je vous enverrai aussi l’Arsenal Défis & Profits. Cette incroyable somme d’informations, de conseils et de recommandations vous permettra d’agir sans plus attendre pour profiter des tendances qui changent la donne en ce moment même partout dans le monde. Il contient :

  • Le rapport spécial n°1 : Surpopulation, ressources limitées et répartition inégale — la lutte pour la subsistance a planté le décor idéal pour un véritable boom de l’agriculture. Et grâce aux deux valeurs dont je vous parlais plus haut, vous serez en bonne place pour profiter de cette tendance, plutôt que de la subir, avec des gains potentiels de 250% et 100%.
  • Le rapport spécial n°2 : L’eau est une denrée de plus en plus rare… et de plus en plus cher. Les foyers de tensions et conflits potentiels se multiplient autour de l’or bleu — tout comme les sommes investies dans ce secteur. Avec ce « placement bunker », vous avez toutes les chances d’engranger un gain de 50% en quelques mois : n’attendez pas pour vous positionner !
  • Le rapport spécial n°3 : Les déchets menacent d’étouffer la planète… tout en représentant une alternative énergétique providentielle. Ce rapport vous expliquera précisément comment investir dans ce secteur incontournable. Comme nous l’avons vu, des gains de 180% et 100% vous attendent.
  • Les grands enjeux du 21ème siècle et comment en profiter : ce guide ultra-complet justifie à lui seul de vous inscrire à Défis & Profits. Il s’agit d’une étude géopolitique, économique et financière du monde d’aujourd’hui. J’y identifie pour vous les principales tendances de notre siècle, leur potentiel, mais aussi les dangers qu’elles représentent pour votre argent. Bref, une lecture indispensable pour tout investisseur aujourd’hui.
  • La liste des meilleurs courtiers : Dans Défis & Profits, il m’arrivera de recommander des valeurs cotées sur des marchés étrangers. Rassurez-vous, elles seront toujours simples d’accès, sur des places sûres et solides ; mais pour vous faciliter encore plus la tâche, je vous offre également une liste complète de courtiers qui vous permettront de vous positionner en toute facilité, et présentant le meilleur rapport qualité/prix.

 

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Vous vous en doutez, les informations et les conseils que je vous révèle dans Défis & Profits ne sont pas gratuits. Vous devriez payer des sommes considérables pour les obtenir ailleurs.

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J’espère que vous n’attendrez pas pour profiter de mon invitation spéciale. Pour l’humanité, la Guerre de Survie est bel et bien en cours — et les choses vont aller en s’accélérant.

La plupart des gens manqueront le coche. Quelques-uns, par contre, réagiront aujourd’hui… et s’en sortiront largement gagnants.

Agissez sans plus attendre pour faire partie de la seconde catégorie !

Meilleures salutations,

Jean-Claude Périvier
Rédacteur en chef
Défis & Profits

PS : La Troisième guerre mondiale a DEJA commencé.  Soit vous ignorez cette réalité, comme la plupart des investisseurs… soit vous reconnaissez dès aujourd’hui que des tendances majeures sont enclenchées — et qu’elles pourraient vous rendre bien plus riche. C’est aussi simple que ça… et pour en profiter, il vous suffit de cliquer ici.

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Les SMS au secours des droits de l’homme en Afrique

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 16 juin 2008

A Nairobi (Demosh/Flickr).

Comment utiliser les nouvelles technologies pour faire avancer la cause de la démocratie et des droits de l’homme en Afrique? Cette question est au cœur de la réflexion de nombreux militants, activistes et membres de la société civile sur le continent noir. Elle y est plus complexe qu’ailleurs en raison de la fameuse « fracture numérique ».

Alors que la fourniture en électricité est irrégulière dans la majorité des villages et dans un certain nombre de centres urbains, alors que l’accès à Internet reste encore un luxe (seulement 2% des internautes dans le monde sont Africains), comment créer des réseaux efficaces permettant de témoigner dans l’urgence, notamment en cas d’atteinte aux droits humains dans des lieux difficiles d’accès?

La récente crise politique kenyane a profondément traumatisé la société civile de ce pays parmi les plus évolués d’Afrique. Plusieurs informaticiens et spécialistes d’Internet ont essayé de se rendre utiles dans ce contexte explosif. Parmi eux, deux hommes: Erik Hersman, très influent au sein de la blogosphère « techno » africaine, installé aux Etats-Unis après avoir grandi au Kenya et au Soudan, et David Kobia, serial entrepreneur du web.

Ils ont eu une idée: combiner les avantages de la téléphonie mobile (dont l’usage s’est démocratisé en Afrique) et d’Internet; utiliser le mobile pour mieux recueillir à la base les témoignages concernant les exactions de part et d’autre, et le web pour mieux les dénoncer. C’est ainsi que le site Ushahidi est né.

Le site Ushahidi

Un numéro de téléphone mobile a été rendu public: les témoins de violences, y compris dans les campagnes reculées (donc non connectés au web), n’avaient plus qu’à envoyer des alertes par SMS. Des alertes traitées par l’équipe d’Ushahidi et mises en ligne. Mieux: grâce à l’utilisation de Google Map (ci-dessus), les visiteurs d’Ushahidi pouvaient localiser, sur une carte du Kenya, les régions les plus explosives. Dès lors, il devenait plus difficile de massacrer à huis clos.

Dans l’urgence, Ushahidi a été développé en deux jours et déployé en six jours. Le site a très vite fait sensation: des centaines de blogs et des médias prestigieux (BBC, Guardian, Christianity Today) en ont parlé.

Le site United for AfricaLors des dernières violences à caractère xénophobe en Afrique du Sud, Ushahidi a fait un petit: le site United For Africa, bâti par la même équipe sur le même principe. Désormais, il est question, pour les bâtisseurs du concept, d’améliorer l’existant (en perfectionnant les techniques d’évaluation de la pertinence des alertes SMS) et de développer une application logicielle gratuite, facilement utilisable dans le cadre d’initiatives humanitaires. Ils ont aujourd’hui besoin de soutien de bénévoles du web, notamment de développeurs, pour affiner un outil désormais mis à la disposition de tous.

Un outil qui ne pourra toutefois prospérer qu’à condition que les gouvernements africains s’abstiennent de « censurer » les communications par SMS. L’autorité de régulation des télécommunications au Zimbabwe a d’ores et déjà décidé de contrôler les messages téléphoniques pour combattre ce qu’elle considère comme un abus de services d’envois de SMS. Il est reproché aux organisations de la société civile et aux abonnés en général de communiquer des messages politiques… et de diffuser des blagues de mauvais goût sur le président Robert Mugabe.

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Faut-il dévoiler son salaire à ses collègues ?

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 14 juin 2008

Dans un pays historiquement crispé sur la question des rémunérations, révéler ou non son salaire à ses homologues n’est pas évident. Le point en cinq questions.

1.Oui, dans le cadre d’une relation « one to one »

Consultante dans un cabinet de recrutement parisien, Laurence, ne consent à dévoiler son salaire que dans un cadre qu’elle qualifie de « strictement bilatéral ». « Si une collègue, curieuse de s’étalonner me demande de lui dévoiler ma rémunération, et qu’en guise de deal elle me révèle le sien, je n’y vois pas d’inconvénient à priori. S’il y a des fuites, je saurai d’où cela vient. Il s’agit d’un pacte tacite ». Selon le consultant Alain Duluc (Cegos), afin d’éviter les drames, dans un pays historiquement crispé sur les questions tournant autour de l’argent, « les problématiques relevant des salaires doivent se dérouler dans le cadre de l’entretien d’évaluation avec son n+1 ou dans l’intimité du bureau de ce dernier en cas de demande d’augmentation par exemple ».

2.Oui, si l’on est un jeune dip’ ou un commercial

Les jeunes diplômés en conviennent volontiers. Une fois débarqués dans l’entreprise, ils n’éprouvent guère de difficulté à évoquer, d’une manière franche et désinvolte, leurs niveaux de salaire. « Ils considèrent souvent cela comme un jeu. Dans les grandes entreprises, par exemple, les grilles de salaires en fonction du diplôme et de l’école d’origine sont généralement connus de tous. Les écarts sont donc peu significatifs. Le risque de friction est donc minime », analyse Anne Saüt, Directrice Générale du cabinet Diversity Conseil. Autre population peu pudique en matière de « confrontation salariale », les commerciaux. « Ces derniers entretiennent en général une relation décomplexée avec l’argent dont ils considèrent qu’il constitue un puissant stimulant. Bien souvent, les niveaux des rémunérations fixes sont notoires. Le reliquat – variable, bonus – relève de la performance. En parler sans complexe participe de l’émulation générale. Il s’agit évidemment d’un excellent outil managérial pour le chef d’équipe », poursuit Anne Saüt.

3.Non, car c’est ouvrir la boîte de Pandore

Aujourd’hui, directeur des achats d’une grosse PME du centre de la France, Jean-Marie se souvient, de l’une de ses premières réunions de direction, au début de sa carrière. Soucieux de justifier les promotions auxquelles il compte procéder, il demande benoîtement à chacun si la transparence salariale représente un problème. « Évidemment, personne n’a osé dire non. J’ai alors affiché le niveau de classification et de salaire des 20 personnes présentes Les dégâts ont été considérables car aucun collaborateur ne parvenait à accepter le niveau de son collègue eu égard au poste actuel occupé », « Les collaborateurs n’ont généralement pas connaissance des éléments justifiant les différences de salaire parfois conséquentes au sein d’un service ou dans une équipe, pointe Anne Saüt. Ce peut être une expérience d’encadrement, une mobilité internationale ou encore un recrutement intervenu dans un contexte de marché de l’emploi tendu qui a mécaniquement poussé le salaire du nouveau recruté à la hausse. D’où la confusion ».

4.Non, si l’on en fait un tabou

« Si tout le monde est au courant de ce que gagnent les autres, la guerre civile est proche », souligne Laurence, consultante parisienne qui se souvient d’une expérience cuisante dans un groupe multimédia étranger. L’interdiction de révéler son salaire était inscrite dans les contrats des collaborateur. Conséquence : par défiance envers un chef de service peu aimable et par goût de la transgression, la quasi-totalité de l’équipe a violé la règle. Résultat des courses, le chef de service a vu défiler une troupe de quémandeurs dans son bureau. « Dans la mesure où les disparités étaient considérables, l’ambiance s’est fortement dégradée ».

5.Oui, mais seulement avec l’extérieur

Plutôt que d’allumer des polémiques inutiles et risquer de se griller en passant pour un vilain petit curieux ou un affreux vantard, mieux vaut encore interroger des homologues évoluant dans un type d’entreprise et de poste similaire au sien. « Ainsi on pourra obtenir une idée de sa valeur sur le marché, reconnaît Laurence. En restant discret, on dort mieux la nuit et l’on est pas rongée par l’amertume d’être moins payée que son voisin de bureau ».

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L’UNESCO lance une discussion en ligne sur un kit de ressources éducatives libres

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 14 juin 2008

11-06-2008 (Paris)

L’UNESCO lance une discussion en ligne sur un kit de ressources éducatives libres
© UNESCO

La communauté sur les ressources éducatives libres (REL) de l’UNESCO lance une discussion sur Internet afin de collecter des commentaires pour la finalisation d’un kit destiné à soutenir le développement et l’utilisation des ressources éducatives libres. La discussion aura lieu du 16 au 27 juin 2008 et sera ouverte à tous.

Le kit de ressources REL est une initiative de l’UNESCO. Le texte provisoire a été préparé par Philipp Schmidt de l’Université du Cap-Ouest (Afrique du Sud). C’est une discussion organisée en 2006 par la communauté REL de l’UNESCO qui est à l’origine de ce projet ; la discussion portait sur le renforcement des capacités locales pour le développement et l’utilisation des ressources éducatives libres.

La communauté REL de l’UNESCO est un espace de débat et de partage d’information sur le mouvement REL en plein essor. Elle a une reconnaissance internationale et a reçu en 2008 le prix MANeLA (“MERLOT Africa Network and eLearning Africa”). Ce prix a été décerné à la communauté pour son “importante contribution à la compréhension mondiale des questions et innovations relatives aux REL et au mouvement REL”.

Si vous souhaitez participer à la discussion sur le kit de ressources REL de l’UNESCO, veuillez envoyer un message à Catriona Savage, UNESCO, Secteur de l’éducation.

La communauté d’intérêt de l’UNESCO sur les ressources éducatives libres a été créée en 2005 à l’issue d’un forum de discussion en ligne sur les ressources éducatives libres et l’enseignement supérieur. Ce forum était le troisième d’un cycle organisé par l’Institut international de planification de l’éducation (IIPE) de l’UNESCO pour examiner les questions majeures concernant l’utilisation des technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement supérieur.

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Changement climatique : incidence probable sur les récoltes, le bétail et les types d’exploitation fermière en Afrique

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 14 juin 2008

Changement climatique : incidence probable sur les récoltes, le bétail et les types d’exploitation fermière en Afrique dans ACTUALITES shim

 
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Cattle in Africa

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Ressources
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Document de recherche le changement climatique en Afrique (a)

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Site sur le Changement climatique (a)

Green bullet  Définir un cadre pour apporter une réponse au changement climatique en Afrique
Green bullet
  Future répartition des cultures en Afrique 
Green bullet
  Effet du changement climatique sur les décisions concernant le bétail
Green bullet  La répartition des types d’exploitation va-t-elle évoluer ?
Green bullet  Orientations de la recherche pour l’avenir

Définir un cadre pour apporter une réponse au changement climatique en Afrique

5 Juin 2008 — Pour que les responsables politiques soient en mesure d’apporter une réponse appropriée au changement climatique, il faut qu’ils puissent convenablement évaluer les manifestations multiformes du réchauffement de la planète.

De nouvelles recherches entreprises sous l’égide de la Banque mondiale ont permis, pour la première fois, de mesurer l’impact du changement climatique sur le revenu net des agriculteurs tant pour les récoltes que pour le bétail sur 16 zones agro-écologiques en Afrique.
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L’équipe de chercheurs Seo, Mendelsohn, Dinar, Hassan et Kurukulasuriya démontre que les revenus des agriculteurs en Afrique dépendront étroitement du climat et pourront être sérieusement mis en péril si les scénarios de changements climatiques extrêmes devaient se réaliser.

Les agriculteurs seront capables de s’accommoder — voire même de tirer parti — de changements climatiques légers ou modérés en mettant en œuvre différentes mesures d’adaptation, notamment en sélectionnant différentes espèces végétales ou de races d’animaux ou en procédant à un arbitrage différent entre culture et élevage.

Selon les conditions climatiques, la sélection de races de bétail appropriées pourrait apporter une plus grande flexibilité à certains agriculteurs et leur permettre de compenser les pertes de revenus subies sur les récoltes.

« La question clé est de déterminer si les agriculteurs ont accès aux meilleurs moyens de s’adapter au changement climatique dans leur contexte local », soutient Ariel Dinar, économiste en chef du Groupe de recherche pour le développement à la Banque mondiale.

« Dans le cadre de l’aide apportée aux agriculteurs pour s’adapter, les responsables politiques devraient cibler en priorité les zones les plus vulnérables d’un pays, en tenant compte de leur population, de la volatilité des revenus et de l’envergure des problèmes ».
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Les effets du changement climatique ne se feront pas sentir de manière uniforme sur l’ensemble de l’Afrique

Les exploitations situées dans certaines zones agro-écologiques y gagneront tandis que celles situées dans d’autres zones y perdront.

savannah
Par exemple, les exploitations situées dans les zones de savane humide ou sèche seront affectées par une hausse de la température et une diminution des pluies…
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women farming
…alors que les exploitations situées dans les zones de forêt humide y gagneront, même si le changement climatique est considérable.

Carte détaillée des zones agro-écologiques d’Afrique (a)

Dinar et ses collègues ont travaillé sur un échantillon de plus de 9 000 agriculteurs dans 11 pays d’Afrique — analysant leurs modalités actuelles d’adaptation à la variabilité du climat — et se sont appuyés sur la classification FAO des zones agro-écologiques pour formuler leurs conclusions.

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Future répartition des cultures en Afrique

La répartition future des récoltes en Afrique dépendra du scénario de changement climatique qui se réalisera:

  • dans l’éventualité d’un climat plus chaud et sec, les agriculteurs cultiveront plus de fruits et de légumes dans les zones traditionnellement humides de l’Afrique, mais moins dans les régions de plaines semi-arides ;

  • dans l’éventualité d’un climat tempéré et humide, les agriculteurs cultiveront plus de millet, sauf dans les savanes sèches et les zones de plaines semi-arides ;

  • dans tous les scénarios, le maïs sera moins cultivé, quelles que soient les zones ;

  • la culture du blé régressera sur l’ensemble de l’Afrique consécutivement au réchauffement du climat.

Dans la mesure où ces simulations sont fondées sur les types de décisions que les agriculteurs prennent d’ores et déjà, ces informations sont potentiellement très utiles pour les responsables politiques. Elles pourraient les aider à planifier les infrastructures, les institutions et les financements qui peuvent se révéler nécessaires à l’avenir.

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Effet du changement climatique sur les décisions concernant le bétail

Les agriculteurs fondent leurs décisions concernant le bétail sur le climat. Pour s’adapter à la hausse des températures, les agriculteurs feront plus d’élevage et devront choisir d’autres races de bétail. Cependant, si le volume des pluies augmente, ils élèveront moins de bétail.

Les résultats de la recherche mettent en évidence que :

  • lorsque la température augmente, les agriculteurs africains ont tendance à délaisser l’élevage des poulets, des bœufs et des vaches laitières pour celui des chèvres et des moutons ;

  • lorsque le volume des pluies augmente, ils ont tendance à délaisser l’élevage des bœufs, des vaches laitières et des moutons pour celui des chèvres et des poulets ;

  • en conséquence du changement climatique, l’élevage de bétail va s’accroître dans l’ensemble de l’Afrique, déserts exceptés ;

  • dans l’éventualité d’un climat très chaud et sec, la plus forte progression d’élevage de bétail se produira dans les zones d’altitude plus élevée.

Le choix des espèces diffère selon les zones agro-écologiques. Par exemple, dans un scénario tempéré et humide, l’élevage de moutons diminue dans les déserts, les zones de haute altitude et les régions de plaines humides, mais s’accroît en Afrique occidentale et dans les régions de moyenne altitude en Afrique australe.

« En plus de prendre en compte les choix variables opérés selon les zones pour s’adapter, les responsables politiques doivent aussi tenir compte de l’évolution des cours mondiaux du bétail ainsi que des changements locaux affectant la population, le revenu et le niveau de développement », indique Robert Mendelsohn de l’École d’études forestières et environnementales de l’Université Yale. 

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La répartition des types d’exploitation va-t-elle évoluer ? 

Le choix opéré par les agriculteurs quant au type d’exploitation dépend du climat, et les décisions portant sur le type d’exploitation évolueront donc probablement de pair avec les changements climatiques. Les changements climatiques à venir vont de fait modifier la répartition des types d’exploitation sur l’ensemble de l’Afrique.

Par exemple, les simulations montrent que des températures plus élevées dans les zones d’altitude moyenne ou haute favoriseront le choix d’exploitations tirant parti des eaux de pluie et pratiquant à la fois la culture et l’élevage.

Le fait de connaître la probabilité de sélection d’un type d’exploitation donné dans chacune des zones agro-écologique sur l’ensemble de l’Afrique aidera les responsables politiques à intégrer des mesures incitatives dans leurs programmes politiques pour encourager les agriculteurs à évoluer vers certains types d’exploitation en fonction des changements climatiques, ce qui devrait leur permettre de maximiser leur rentabilité.
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Orientations de la recherche pour l’avenir 

La recherche sur les zones agro-écologiques a jusqu’à présent pris pour hypothèse une stabilité de ces zones. Pourtant, dans la mesure où les zones agro-écologiques sont, par définition, fonction du climat, elles peuvent se métamorphoser suite aux changements climatiques.

Les recherches futures s’efforceront de déterminer l’impact des changements climatiques en mesurant leur incidence sur la probabilité qu’un endroit donné demeure dans la même zone. Si le réchauffement fait basculer des districts d’une exploitation très productive à une exploitation peu productive (ou vice-versa), il risque de faire des dégâts.


Les mutations de zones consécutives aux changements de climat affectent surtout les personnes pauvres, dans la mesure où elles peuvent dégrader ou améliorer la qualité et la mise en valeur des terres et être à l’origine de migrations. Mieux appréhender ces volets potentiels des changements climatiques est un élément essentiel de toute politique de l’Afrique rurale.

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RDC: De nombreuses Congolaises expulsées d’Angola victimes de viols

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 13 juin 2008

KINSHASA, 12 juin 2008 (IRIN) – Parmi les femmes qui arrivent aujourd’hui dans les différentes régions de la province du Kasaï Occidental, en République démocratique du Congo (RDC), au sein d’une nouvelle vague de quelque 27 000 personnes expulsées d’Angola, beaucoup ont subi des violences sexuelles, selon un représentant des autorités sanitaires locales.

« Il y a beaucoup de blessés [.] et 80 pour cent des femmes qui arrivent [au centre de santé] ont été violées », a déclaré Pierre Didi Mpata, médecin et coordinateur d’une organisation non-gouvernementale (ONG) qui s’occupe un centre de santé provisoire installé à Kamako, un village situé le long de la frontière entre la RDC et l’Angola.

Selon Kemal Saiki, porte-parole de la mission des Nations Unies en RDC (MONUC), quelque 22 230 citoyens congolais expulsés d’Angola entre la fin du mois de mai et le 9 juin se trouvent actuellement entre Kahungua et Tembo, à quelque 95 kilomètres de la frontière angolaise.

« Ils sont de plus en plus nombreux », a indiqué M. Saiki, ajoutant que les personnes expulsées manquaient de vivres et de couvertures. « Ils n’ont rien et sont épuisés après leur long périple à pied ».

Quelque 5 000 autres se trouvent aujourd’hui à Kamako, également dans la province du Kasaï Occidental, a-t-il dit.

Caroline Lomelo (un nom d’emprunt), mère de deux enfants, fait partie des victimes de sévices sexuels. S’exprimant avec difficulté, Mme Lomelo, actuellement soignée au centre de santé, a expliqué qu’elle avait été « violemment tabassée et violée par cinq policiers angolais au moment où ils nous expulsés par force ».

Mme Lomelo, enceinte de six mois, a quitté l’Angola pour retourner en RDC il y a cinq jours. Selon le docteur Mpata, Mme Lomelo, qui a contracté une infection sexuellement transmissible, peut à peine se tenir debout.

« Elle [risque l'avortement] comme elle a attrapé des infections sexuellement transmissibles, [notamment] la blennorragie », a observé le docteur Mpata.

Mme Lomelo, infirmière de formation, a raconté avoir quitté Lodja, sa ville d’origine, dans la province centrale du Kasaï Oriental, pour partir à la recherche de son frère, donné pour mort par des compatriotes qui rentraient d’Angola.

D’autres patients attendent d’être opérés au centre de santé après avoir subi des lésions internes provoquées par les violences sexuelles qui leur ont été infligées, a indiqué le docteur Mpata. « C’est comme par miracle qu’ils ont survécu », a-t-il dit.

De retour au pays, les personnes expulsées vivent dans des églises et des écoles, où l’approvisionnement en produits essentiels n’est pas suffisant, a constaté le docteur Mpata. Elles ont parcouru plus de 100 kilomètres à pied pour rentrer en RDC.

Le 5 décembre 2007, l’organisation Médecins sans frontières (MSF) a dénoncé ce qu’elle a qualifié d’emploi « général et systématique du viol et des violences par l’armée angolaise contre les migrants congolais qui travaillent dans les mines de diamants de la province angolaise de Lunda Norte au cours de leur expulsion ».

De précédentes expulsions massives avaient été interrompues dans la région à la suite d’un accord conclu entre les deux pays.

Les autorités angolaises ont commencé à expulser les immigrés clandestins du pays en décembre 2003, ciblant les travailleurs clandestins des mines de diamants situées près de la frontière congolaise.

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REFORM the UN:Consultations on Second “Basket” of Coherence Issues Friday, First Basket Continues

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 13 juin 2008

REFORM the UN:Consultations on Second “Basket” of Coherence Issues Friday, First Basket Continues dans ACTUALITES dans COOPERATION INTERNATIONALE

 

ReformtheUN.org Latest Development, Issue #261 – Consultations on Second “Basket” of Coherence Issues Friday, First Basket Continues

 

New York, 12 June 2008 – Consultations on the system-wide coherence of UN business practices will start tomorrow (Friday), 13 June. The meeting will be the first discussion on the second “basket” of issues in the coherence reform track (see chart below).

 

Consultations on the first basket of issues are ongoing. Consultations on Gender – which were begun on 16 May – will resume on Monday, 16 June. On 6 June Deputy Secretary Asha-Rose Mirigo circulated a letter regarding the Secretariat’s recent note on gender and women’s empowerment, which will be the working document in the meeting.

 

Migiro writes that the note covers “the substantive and programmatic aspects of the work of UN system on Gender Equality and the Empowerment of Women.” It builds on the Secretariat’s earlier concept note (1 August 2007) by highlighting the “increasing demand on the UN system to support countries in advancing the implementation of their commitments to gender equality and women’s empowerment.” It also outlines the achievements, gaps, and challenges that have been identified so far.

 

First Basket

Initial Consultations Already Held

Second Basket

Initial Consultations Upcoming

Delivering as One

Business Practice

Funding

Human Rights

Governance

Environment

Gender

Humanitarian Issues and Recovery

 

 

Documents

 

Co-Chairs’ Letter Convening SWC Consultations on Business Practice (6 June 2008)

 

Deputy-Secretary-General’s Letter on Gender Equality (6 June 2008)

 

Deputy Secretary-General’s Concept Note on Strengthened Architecture for Gender Equality (1 August 2

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Le prix du pétrole ne pourra pas grimper inexorablement

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 10 juin 2008

Propos recueillis par Elodie Grangié -  09/06/2008 16:09  - L’Expansion.com 

 

Le prix du pétrole ne pourra pas grimper inexorablement  dans ACTUALITES lefrancois_247

Thierry Lefrançois, économiste au Département Global macro chez Natixis

Alors que certains analystes pronostiquent un baril bientôt à 150 voire 200 dollars, Thierry Lefrançois, économiste au Département Global macro chez Natixis, continue de tabler sur un prix d’équilibre de 123 dollars en 2009. Explications.

Vous prévoyez pour 2009, un prix du baril autour de 123 dollars, le record de 139,12 dollars atteint vendredi remet-t-il en cause cette prévision ?
Non, rien ne dit que cette hausse brutale va être pérenne. Si il y a un cercle vicieux entre la faiblesse du dollar et la hausse du pétrole, il ne faut pas oublier qu’une augmentation trop importante de ce dernier va peser sur l’activité économique. Notre prévision de croissance de la demande mondiale est ramenée à 1% par an sur les trois prochaines années. Ce deuxième effet va contrecarrer le premier. Le prix du pétrole ne pourra pas grimper inexorablement. Nous tablons donc toujours, sur un équilibre autour de 123 dollars le baril, en 2009.

Quels indices laissent à penser que la demande va diminuer ?
Plusieurs signes vont dans ce sens. Tout d’abord, le prix de l’essence commence à peser sur les ménages qui tentent d’économiser. Une enquête aux Etats-Unis révèle que les américains prévoient de partir moins loin cet été à cause d’une essence à 4 dollars le galon. Ensuite, l’Indonésie, la Malaisie et l’Inde viennent supprimer les subventions sur l’essence. Enfin, les compagnies aériennes ont annoncé une réduction du nombre de leurs vols. Après les Jeux Olympiques, la demande chinoise va fléchir. Actuellement, le pays stocke et maintient les prix à la pompe bas afin d’éviter tous mouvements sociaux. En septembre 2008, le gouvernement devrait réduire ses stocks et les prix de l’essence augmenter.

Peut on imaginer que les pays de l’OPEP, augmentent leurs capacités de production ?
Non. Si l’on se réfère aux estimations de Total, la production mondiale ne pourra pas dépasser 100 millions de barils/jours . En effet, l’Arabie Saoudite a décidé de ne pas augmenter sa capacité de production au delà de 12,5 millions de barils/jour, qui doit être atteinte en 2012. Le marché est bien approvisionné et déjà l’offre excède la demande depuis le début de l’année. Il se crée donc des stocks dans le monde. Sur la base des fondamentaux, l’OPEP considère donc que point n’est besoin de mettre plus de pétrole sur le marché.

Que préconisez vous au gouvernement français pour lutter contre la grogne des professionnels des transports mais aussi des particuliers ?
Un réduction de la TIPP ou des subventions aux professionnels du transports ne sont pas une solution. Le gouvernement doit prendre toutes les mesures pour réduire la consommation. Tous les efforts doivent être concentrés pour développer la recherche dans des énergies alternatives et moderniser les moyens de transports.

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Béni : s’informer pour lutter contre les taxes illégales

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 10 juin 2008

logo Syfia-Grands-Lacs
http://www.syfia-grands-lacs.info

05-06-2008

RD Congo

Jacques Kikumi

(Syfia Grands Lacs/Rd Congo) Organisés en association et bien informés sur la législation, les menuisiers de Béni ne payent plus aujourd’hui que les impôts légaux. Débarrassés des multiples taxes illégales, ils peuvent valoriser leur travail sereinement.

Depuis fin 2007, les menuisiers de Béni au nord-est de la Rd Congo combattent sans relâche la perception de taxes illégales qui saignaient leurs activités. Aujourd’hui, pour payer, ces artisans exigent de tout percepteur un ordre de mission signé par l’autorité urbaine et contresigné par le président de l’association des menuisiers de Béni (Amb). Augustin Kambale, chef de fil de la mutuelle explique : « Nous demandons à chaque taxateur avant toute descente sur les ateliers d’être en possession de la nomenclature des taxes, arrêté du ministère créant l’impôt ou redevances, sa commission d’affectation. Cela pour nous permettre à identifier la personne qui recouvre les droits de l’Etat ».
Auparavant, des agents percepteurs passaient d’un établissement à un autre pour recouvrer des taxes qui n’étaient pas toutes légales. « Les recouvreurs à l’œuvre circulaient quittanciers et nomenclatures en main terrorisant les contribuables et saisissant parfois certains biens en vente ou à défaut, les outils de travail », témoignent un groupe de menuisiers du centre-ville. Chaque année, une menuiserie payait obligatoirement une dizaine de taxes. « Pour une période fiscale, plusieurs services se pointaient aux ateliers notamment Culture et art, Fonds de promotion culturelle, Soneca, Direction générale des impôts, Environnement, commune, mairie, service des finances de la province… « , précise Marcel Mayuto, un menuisier.

Meilleure connaissance des textes
Dans cette ville du Nord-Kivu, des écoles professionnelles et des centres d’apprentissage forment de nombreux menuisiers. À cela s’ajoutent des industriels qui traitent de bois. Mais à cause de ces multiples taxes, des ateliers ont du fermer. Emmanuel Fataki, propriétaire d’une menuiserie explique son calvaire : « Des impôts en surnombre ont contribué à ma faillite. Parfois je sentais que mon capital devenait de loin inférieur aux droits et taxes à payer. Cela m’a poussé à me reconvertir dans le négoce ». Les percepteurs s’emparaient des outils du travail en cas de non-acquittement. D’autres procédaient à des convocations et arrestations de ceux considérés comme insolvables.
L’un d’eux, Gabriel Busanga en témoigne: « J’ai passé 48 heures au cachot au motif de ne m’avoir pas acquitté de taxe sur la pollution. Pourtant, mon atelier n’utilise pas de locomotive. Situé dans ma parcelle je fabrique seulement des portes simples, des fenêtres, des lits ! « .
L’association des menuisiers est parvenue à démasquer les fausses taxes. Elle a procédé au recensement de tous les textes réglementant le recouvrement des taxes de menuiserie à payer à la Direction générale des recettes administratives et domaniales. « Lors de notre travail avec ce service, nous avons constaté qu’il existe des taxes qui ne doivent plus être payées par des petits ateliers, d’autres sont supprimées dans le budget de l’État depuis 2005. Et il y aussi des taxes qui ne cadrent pas avec notre activité », précise Barthélemy Katembo, secrétaire des menuisiers.

Retour progressif à la légalité
Un économiste consultant de l’association a aussi expliqué à ses membres « qu’en principe, un atelier qui paye ses impôts sur le chiffre d’affaires, ne doit plus verser la taxe patente. La patente est propre aux opérateurs économiques qui n’ont pas de registre de commerce, vous devez payer seulement l’un d’eux. »
Pour faire connaître à tous les membres les textes législatifs, l’AMB a organisé une série de formations qui a précisé les redevances légales à payer et énuméré les fausses. « Des redevances de fonds de promotion, carte de menuisier, permis d’exploitation d’atelier ne figurent plus sur la liste des recettes à recouvrer pour cet exercice budgétaire. Sur l’actuelle liste des taux budgétaires, le prix pour les petits, moyens et grands ateliers est précisé » a bien enregistré Étienne Bwanga, patron de la menuiserie Beni succès.
Julien Kambale, secrétaire du service de la culture et de l’art se réjouit de l’organisation de ces travailleurs : « Je comprends maintenant que les menuisiers commencent à valoriser leur travail. Ils sont importants dans la société, c’est grâce à eux que nous dormons aisément dans des maisons car ils fabriquent de meilleures portes, salons et toutes sortes de chaises ». Autre avancée notable : depuis que la perception des taxes est devenue transparente et légale, il règne un climat bon enfant entre les menuisiers et les fonctionnaires de l’État.

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