Sud-Kivu : des procès publics qui ont valeur d’exemple

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 10 juin 2008

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05-06-2008

RD Congo

John Kadjunga

(Syfia Grands Lacs/Rd Congo) Dans le Sud-Kivu, des militaires longtemps restés en prison ont été jugés au cours des audiences foraines expéditives afin que les verdicts prononcés servent d’exemple à ceux qui seraient tentés de commettre les mêmes crimes. Soulagement pour la population et même chez certains les détenus…

À peine âgé de 18 ans, le jeune caporal Habimana Ngororamo vient d’être condamné à mort par le tribunal militaire de la garnison d’Uvira, siégeant en audience foraine à Baraka, à 210 km de Bukavu. Il a été reconnu coupable d’avoir tué, quelques mois auparavant, un civil dans les montagnes du territoire de Fizi. Les larmes aux yeux, il balbutie courageusement quelques bouts de phrases : « Tout le reste de ma vie, je vais le passer en prison (la Rd Congo ayant signé le statut de Rome créant la CPI, qui abolit la peine de mort, Ndlr). Que ceci serve d’exemple à mes compagnons d’armes et que Dieu me pardonne pour tout ce que j’ai fait. »
Ce jeune soldat fait partie d’un groupe d’une vingtaine de militaires des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), jugés au mois d’avril, lors des audiences foraines organisées à Baraka et Uvira, deux agglomérations de la province du Sud-Kivu dépourvues de tribunaux de paix. Détenus en prison pendant plus de dix mois, ils étaient poursuivis pour divers délits : meurtres, viols, dissipation des munitions, pertes d’armes, vols simples… Les verdicts ont souvent été à la hauteur de leurs forfaits. Certains ont été condamnés à mort, d’autres à des peines d’emprisonnement de plusieurs années et quelques-uns ont été relaxés.
Organisés avec le soutien de la REJUSCO, une structure gouvernementale chargée de la réforme de la Justice congolaise, ces procès publics sont une grande première dans ce coin du pays, où les hommes en uniforme, tout puissants, commettent toutes sortes d’exactions. Pour le ministère public, représenté par le capitaine magistrat Jean-Pierre Banyonge, ces verdicts constituent un signal fort pour les soldats : « Ces condamnations vont éduquer les militaires et les civils et pourront améliorer les relations souvent tendues entre eux».

Population soulagée
Pour les officiers, ces verdicts ont valeur d’un double avertissement. « Une fois qu’ils écopent d’une peine de plus de quatre ans, ils ont une peine subsidiaire de renvoi de l’armée », rappelle le capitaine magistrat. Cette fermeté de la justice militaire soulage beaucoup la population. À Baraka, par exemple, la satisfaction se lisait sur les visages de nombreux curieux venus suivre ces procès. Très peu pouvaient en effet imaginer qu’un jour, des militaires seraient ainsi jugés et sanctionnés, comme c’est souvent le cas avec les citoyens ordinaires. « Ceci va en dissuader d’autres qui pourraient être tentés de commettre les mêmes délits », se réjouit Eca Étienne, un pêcheur qui se plaint des tracasseries dont ils sont souvent victimes de la part des militaires de la Force navale.
La sœur d’une femme violée à Baraka n’a pas hésité à exprimer son immense joie de voir enfin condamné le bourreau de sa jeune sœur. « Vous ne savez pas quel réconfort moral ça nous procure de voir ces violeurs écoper des peines exemplaires, s’exclame-t-elle. Nous avons payé un lourd tribut pendant toutes ces années de guerre et nos bourreaux continuent de circuler librement ».
Dans les rangs des condamnés, ceux qui s’en sont tirés avec de peines moins lourdes se frottent presque les mains, après avoir longtemps attendu d’être fixés sur leur sort. « On m’a accusé de coups et blessures. Je suis content que la justice congolaise commence à faire son travail en toute impartialité », se félicite Justin Mundeke, un adjudant condamné à huit mois de prison après neuf mois de détention sans jugement.

Procès expéditifs ?
Même si l’organisation de ces audiences foraines satisfait le plus grand nombre, certains les juge expéditives. La vingtaine des prévenus ont, en effet, été jugés en dix jours. « La justice militaire est différente de la justice civile », explique Jean-Pierre Banyonge, qui estime qu’à Baraka, cinq jours étaient amplement suffisants pour traiter les dix dossiers en examen.
Les habitants de la région qui n’ont jamais assisté à des procès publics, qu’ils concernent des civils ou des militaires, ont beaucoup appris sur le déroulement des jugements. « Nous aurions voulu faire venir les plaignants lors de ces audiences foraines, mais l’état de nos routes ne l’a pas permis », regrette Delphin Bulambo, le coordinateur de la REJUSCO à Bukavu. Malgré l’absence des tribunaux de paix dans cette région, il annonce le lancement d’un vaste programme qui vise le rapprochement de la justice des justiciables, pour, dit-il, que « la justice soit correctement rendue. »

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MATIERES PREMIERES:Le pétrole hors de contrôle ; l’or revient dans la course.

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 10 juin 2008

L'Edito Matières Premières

Lundi 9 juin 2008
Paris, France

MATIERES PREMIERES:Le pétrole hors de contrôle ; l'or revient dans la course. dans ACTUALITES ligne

Dans cette édition :

puce dans ECONOMIE  Le pétrole hors de contrôle ; l’or revient dans la course… (I)
tab dans POLITIQUE  Notre point hebdomadaire sur les matières premières
tab  Isabelle Mouilleseaux

puce  Le pétrole hors de contrôle ; le maïs toujours plus haut ! (II)
tab  Notre point hebdomadaire sur les matières premières
tab  Isabelle Mouilleseaux

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Le pétrole hors de contrôle ; l’or revient dans la course… (I)
Isabelle Mouilleseaux

1 – Energie : montagnes russes !
Incroyable semaine pour le baril de pétrole. Tout avait pourtant très mal commencé, les bulls dominant largement le marché. D’où le plongeon du light sweet crude oil jusqu’à 121,84 $ mercredi, alors qu’une semaine avant le baril cotait encore 135 $ !

Les causes de cette morosité de début de semaine ?
Le discours de Ben Bernanke qui annonçait mardi clairement vouloir soutenir le dollar avec Henri Paulson, secrétaire d’Etat au Trésor. Son objectif N°1 devient ainsi la lutte contre l’inflation et non plus la récession. Du coup, le dollar a rebondi et plombé le cours du brut.

A cela s’est ajoutée la hausse du stock US de carburant et produits distillés cette semaine.

De plus, la baisse de la demande des consommateurs aux Etats-Unis s’est poursuivie cette semaine. Le gallon vient de dépasser le seuil psychologique de 4 $, ce qui déprime les automobilistes et freine leur ardeur à la pompe.

Les compagnies d’aviation prévoient également des coupes drastiques dans leurs coûts pour faire face à la hausse du cours du kérosène.

Enfin, l’Inde a décidé à son tour de réduire ses subventions au carburant, ce qui constituera un choc pour le consommateur final.

Pourtant, nous avons assisté en fin de semaine à un rebond extraordinaire, jusqu’à 139,12 $ vendredi. Plus de 17 $ gagnés en moins de 48 heures ! Plus de 10 $ en une journée ! Jamais on n’avait vu pareille hausse. C’est tout simplement incroyable. Et dire qu’en 1997 le baril valait moins de 10 $ !

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord échéance juillet inscrivait lui aussi un record historique à 138,12 $.

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Cours du pétrole sur les 3 derniers mois en US$ le baril

Les facteurs de hausse ? Il y en a plusieurs
La baisse du dollar bien sûr. Celui-ci a pâti du discours de J.C. Trichet, qui évoquait une possible hausse des taux dès juillet prochain pour faire face à l’inflation. Ce à quoi il faut ajouter les mauvais chiffres de l’emploi US qui ont continué de déprimer définitivement le dollar : il est repassé sous les 1,57.

Morgan Stanley, dont l’avis est fort respecté sur les marchés, a versé de l’huile sur le feu en annonçant que le baril de brut pourrait atteindre 150 $ d’ici au 4 juillet, fête de l’Indépendance US. Pour cause de summer driving season.

Quant à la saison des ouragans, elle va commencer…

Et puis il y a les menaces israéliennes d’attaques contre les installations nucléaires iraniennes. N’oubliez pas que l’Iran est le quatrième producteur mondial de pétrole. Autre menace : la grève probable au Nigeria (huitième producteur mondial), chez Chevron.

Enfin, des voix (notamment celle de la Barclays) s’élèvent de plus en plus pour dire que la demande de brut asiatique ne fléchira pas, malgré la baisse des subventions au carburant en Inde, Malaisie, Indonésie, Sri Lanka et à Taiwan.

Ce matin, le brut léger coté à New York affichait encore 137,90 $ le baril.

Vous voulez savoir ce qui me fait vraiment froid dans le dos ?
On assiste actuellement à un transfert massif du brut vers le charbon. Rien qu’en Chine, on crée trois centrales à charbon par semaine ! Tout ça sans captation de CO2 (qui augmenterait le prix du charbon de plus de 50%).
On est partis pour se prendre un choc climatique d’une violence inouïe en pleine face…

2 – Métaux précieux : sauvés par J.C. Trichet et les mauvais chiffres américains
L’or a décroché en début de semaine, avec la hausse du dollar et le décrochage du cours du baril de pétrole, atteignant un point bas sur le marché spot à 865 $.
Changement de tendance en fin de semaine, avec un superbe rebond jusqu’à 886 $ grâce à l’incroyable envolée du baril de brut et du fait de l’affaiblissement du dollar.

Les anticipations inflationnistes reviennent en force sur le devant de la scène, et drainent à nouveau vers l’or des capitaux à la recherche d’une protection contre la destruction monétaire engendrée par l’inflation.

L’or cotait ce matin 903,50 $.

L’argent a suivi l’or dans ses baisses et hausses cette semaine.
Léger rebond du platine.

Le cours du palladium est resté quasiment inchangé par rapport à vendredi dernier.

Cours à
3 mois
Vendredi
23 mai
2008
Vendredi
30 mai
2008
Variation / semaine

* cours en $ sur le LME à trois mois

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UNE CRISE PEUT EN CACHER QUATRE AUTRES : REAGISSEZ !

La crise financière n’a pas fini de faire parler d’elle que déjà certains analystes lui prévoient des petites sœurs…

D’où va venir le danger ? Quel visage aura-t-il cette fois ? Quels secteurs sont susceptibles de s’effondrer dans les semaines et les mois à venir ?

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Le pétrole hors de contrôle ; le maïs toujours plus haut ! (II)
Isabelle Mouilleseaux

3 – Métaux de base : la morosité domine
Le sentiment baissier l’emporte. La hausse ponctuelle constatée notamment vendredi dans la matinée était davantage le fait de rachat de positions vendeuses que d’achat de positions longues, ce qui est très différent. J’avais déjà constaté cela la semaine dernière.

Le retour des tensions inflationnistes pourrait bien faire remonter les taux, ce qui n’est évidemment pas bon pour la croissance économique. Il est pour moi évident que les métaux de base pâtiront de tout ralentissement de l’économie, la demande pour les métaux refluant en temps de crise.
Comme la semaine dernière, le zinc enregistre un nouveau point bas à 1 930 $ la tonne cette fois, les stocks continuant de grimper.

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Cours du zinc en US$ la tonne depuis 3 mois

A noter l’étain qui a fortement rebondi dès le début de la semaine : des achats à bon compte sans aucun doute. Le mouvement haussier a été soutenu en fin de semaine par un recul de 9% des exportations d’étain indonésiennes, de 7 858 tonnes à 7 150 tonnes.
Au sein des métaux de base, le seul marché qui devrait relativement bien résister en cas de choc économique sera sans doute l’étain, tant le marché est étroit.

4 – Soft commodities : repli du dollar et mauvaise météo font rebondir les céréales
Le maïs a été soutenu par les pluies diluviennes qui se sont abattues sur le centre ouest des Etats-Unis, sur les champs du Nebraska et de l’Ohio. Quatre millions d’acres ne sont toujours pas plantés. Conséquence : les semis prennent encore plus de retard et le risque de baisse des rendements s’intensifie. Forcément, les prix grimpent vers de nouveaux records.

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Cours du maïs à 3 mois en US cents

Le soja est confronté à des problèmes similaires, puisque seulement 69% des semis ont été plantés contre 81% en moyenne sur les cinq dernières années à la même période. Et seulement 32% du soja a « percé » contre 64% à la même époque l’an dernier. La nature a du retard, et cela risque de nuire au rendement. 23 millions d’acres restent toujours à planter.
Livraison juillet, le maïs cotait vendredi 6,54 $ le boisseau sur le Cbot. Le soja, même échéance, cotait lui 14,68 $ le boisseau sur le Cbot.

Le blé a été soutenu par les éleveurs qui pourraient se tourner davantage vers lui pour nourrir les animaux cette année, tant les prix du maïs sont élevés. Autre facteur de soutien des cours : l’Australie a revu à la baisse sa production de blé, de 3,1 millions de tonnes, pour cause de sécheresse.
Livraison juillet, le blé cotait vendredi 8,15 $ le boisseau sur le Cbot. Quel rebond !

Le riz remonte à 20,30 $ la livre sur le Cbot. Les importations repartent de plus belle étant donné la faiblesse du dollar.

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Scandale à Kinshasa Un libanais séquestre trois députés

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 10 juin 2008

 

Par  Le Potentiel

 

 

Une histoire rocambolesque. Le député national, Francis Kalombo, le député provincial de la ville de Kinshasa, Gérard Mulumba, alias « GEKOKO » et le président de l’Assemblée provinciale de la ville Kinshasa, Nsingi, ont été séquestrés par un sujet libanais, répondant au nom de Zaidan, dans l’enceinte des installations de la Régie nationale presse et imprimerie ( Renapi). Appréhendé à son tour par les éléments de la Police, le Libanais a été aussitôt relâché sur simple coup de téléphone. Incroyable mais vrai. Tout Kinshasa est tétanisé. Qui est derrière ce coup indigeste digne de la Camorra et qui porte atteinte à la crédibilité de toutes les institutions nationales ?

 

Saisi par la population qui se plaint de la pollution de l’environnement à la suite de l’ implantation d’une usine dans les installations de la Régie nationale presse et imprimerie (RENAPI), ex-Magasins généraux, le député provincial, Gérard Mulumba, alias «GEKOKO», s’est rendu sur les lieux pour s’enquérir de la situation. C’était jeudi de la semaine passée. Arrivé sur place, il a été aussitôt séquestré dans l’enceinte de cet établissement public sur ordre du propriétaire déclaré des lieux. C’est un sujet libanais du nom de Zaidan, responsable de l’entreprise incriminée.

 

Le député pris en otage tente alors d’alerter un de ses amis, le député national Francis Kalombo, élu de la capitale, dans la circonscription de la Lukunga. Dès que ce dernier se pointe sur les lieux, il subit le même sort. Il en sera de même du président de l’Assemblée provinciale de la ville de Kinshasa, l’honorable Nsingi, venu à la rescousse de ses collègues. Et lorsque le ministre provincial de l’Intérieur de la ville de Kinshasa a osé se manifester, l’accès lui a été tout simplement interdit. Mis devant l’aggravation de la situation, ce denier fera appel aux éléments de la Police d’intervention rapide (PIR). L’accès des installations leur sera également interdit. Agents de l’ordre, ils ont forcé l’entrée en escaladant le mur pour libérer les infortunés. Ouf de soulagement de la part des «prisonniers» car, leur bourreau est aussitôt appréhendé et amené au cachot de l’Etat-major de la PIR dans la commune de Kasa-Vubu. Mais, joie de courte durée. La PIR n’a pas été en mesure de garder longtemps dans ses geôles le tout puissant Libanais.

 

L’homme a été aussitôt libéré sur un simple coup de téléphone. L’ordre serait venu, comme toujours, d’ «en haut». Sic !

 

Scandale. Voilà le mot qui peut décrire cette affaire. Il n’en fallait pas plus pour que le député national Roger Lumbala introduise une motion auprès du Bureau de l’Assemblée nationale. Un premier débat a eu lieu hier lundi en plénière.

 

L’ETAT DEFIE

 

Comme il fallait s’y attendre, tout Kinshasa est tétanisé. Estomaqué de voir ceux qui incarnent l’Etat être traités de la manière la plus vulgaire, la plus invraisemblable par un sujet étranger qui n’a eu aucune considération envers eux.

 

Libanais séquestreur, a défié l’Etat. Il a ignoré superbement les institutions de la République et foulé aux pieds l’hospitalité dont il bénéfice de la part du peuple souverain. C’est grave. Car, l’homme d’affaires libanais semble jouir d’une immunité aux contours non définis.

 

Plus grave encore, et humiliant pour notre pays, c’est qu’il y a eu de hautes personnalités congolaises pour protéger ce paria qui a osé commettre un crime de lèse-majesté à l’endroit des élus du peuple congolais. C’est à se demander qui détient le vrai pouvoir dans ce pays.

 

Plaider en faveur d’un tel étranger ou le protéger aux dépens des Congolais, dépasse tout entendement. Incroyable mais vrai. Une histoire rocambolesque digne de la Camorra italienne. La maffia avait élu domicile à Palerme jusqu’à opposer deux clans, la Cosa Nostra et la Cosa Nueva lesquelles avaient fini par avoir le contrôle des autorités politiques et judiciaires de la ville. Et le clou de cette rivalité a été sans conteste l’assassinat en 1992 du juge Giovani Falcone. Serait-ce vers là que tend la République démocratique du Congo ?

Il revient au gouvernement, aux Cours et Tribunaux de répondre à cette interrogation. Pas plus tard que l’année dernière, un ancien ministre a été ridiculisé par un autre sujet libanais.

 

C’est toujours un coup de fil, venu d’un galonné, qui força le pauvre membre du gouvernement à libérer une concession publique illégalement occupée et qu’il cherchait à protéger.

 

L’Assemblée nationale a été saisie de cette affaire avant de décider de l’expulsion de cet étranger. Il nous revient que jusqu’ à ce jour, cette décision de déclarer ce sujet libanais persona non grata en RDC n’a pas encore été exécutée. Pourquoi ?

 

Par ailleurs, que dire de ces jeunes libanais qui, chaque week-end et tard la nuit, transforment le Boulevard du 30 juin en une sorte de « formula 1», leurs cylindrées propageant des décibels à casser les tympans. Dans l’ignorance totale d’autres usagers de cette artère qui fait la fierté de Kinshasa.

 

Si la communauté libanaise peut encore compter des personnes respectables et qui considèrent ce pays comme leur seconde patrie, il est temps de rappeler tous les marginaux à l’ordre et faire respecter les institutions nationales en s’appuyant sur la rigueur de la loi. Ils se comportent comme en territoire conquis. Ou alors, ces sujets qui n’écoutent que la voix de leur argent veulent ramener la RDC 40 ans en arrière et refaire le boulot de Léopold II.

 

ABUS DU POUVOIR

 

Les étrangers ne doivent pas, seuls, subir la rigueur de la loi. Toutes les personnalités congolaises, quel que soit leur rang social ou politique, voire militaire, et qui ont trempé dans cette histoire rocambolesque qui porte atteinte à la crédibilité des institutions nationales, doivent être démasquées et traduites devant les instances judiciaires. Il y a là abus du pouvoir qui aliène l’autorité de l’Etat.

 

Ce genre de comportement d’un autre âge ne peut rester impuni au risque de créer une caste des intouchables prêts à instituer un régime de banditisme et de terreur. En fait, la RENAPI est une institution publique. Son patrimoine appartient à l’Etat. Qui l’a spolié ? Les institutions compétentes doivent répondre à cette deuxième interrogation.

 

 

Le Potentiel

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Le grand filtrage des internautes français va bientôt commencer

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 10 juin 2008

Décidément la position privilégiée des fournisseurs d’accès à Internet est le centre de toutes les convoitises. Profitant des ateliers et réunions prévues par les Assises du numérique qui se tiennent ce mois-ci, le gouvernement a programmé une réunion le 10 juin avec les représentants des fournisseurs d’accès Internet (FAI), afin d’aboutir à la signature rapide d’une charte de « confiance en ligne » , destinée à réguler et épurer la Toile française de toutes ses dérives.

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Mis sur la sellette dans le cadre du projet de loi Hadopi, les fournisseurs d’accès, véritables points de passage obligés pour accéder au réseau, sont systématiquement impliqués lorsqu’il s’agit de réglementer les bonnes et mauvaises pratiques sur Internet. L’idée d’une ou de plusieurs chartes a donc vu le jour côté législateur. Le document de travail que PCInpact a pu consulter esquisse les grandes lignes du texte. Prévue initialement pour améliorer la sécurité sur le réseau, notamment en ce qui concerne les mineurs, cette charte permettrait de mieux mettre en lumière « les risques existants en matière de sécurité des données et des équipements », mais aussi de présenter « les moyens techniques [...] pour s’en prémunir ». D’autres domaines comme la lutte contre le spam, le phishing (hameçonnage) ou encore les escroqueries à la carte bancaire seraient également abordés et nécessiteraient une information de la part des FAI en direction de leurs abonnés. Un volet sur les logiciels de contrôle parental, mais aussi des guides conseils de vigilance seraient mis à disposition des internautes.

init_boite_meme_sujet = function() { if ( « undefined » != typeof MIA && « undefined » != typeof MIA.Ensemble && (« undefined » == typeof MIA.Ensemble.initEventLoaded || !MIA.Ensemble.initEventLoaded) ) { var ensemble_id_defaut = 1048963; var hash_url = window.location.hash; var re = /^#(.*)ens_id=(\d+)[^\d]*.*$/; var ensemble_id_url = hash_url.replace(re, « $2″); if ( ensemble_id_url && ensemble_id_url != hash_url ) MIA.Ensemble.ensembleId = ensemble_id_url else if ( ensemble_id_defaut ) MIA.Ensemble.ensembleId = ensemble_id_defaut MIA.Ensemble.initEventLoaded = true; MIA.Ensemble.formaliseBoiteMemeSujet(); } } if ( (pave=document.getElementById(‘pave_meme_sujet_hidden’)) ) pave.style.display = ‘none’; if(window.addEventListener ) window.addEventListener(‘load’, init_boite_meme_sujet, false); else window.attachEvent(‘onload’, init_boite_meme_sujet);

LES FAI, VIGIES CONTRAINTES DU LÉGISLATEUR
Sur le plan technique, ce texte prévoirait également que les fournisseurs d’accès aient la possibilité d’intervenir directement sur les équipements installés chez les abonnés afin de fermer certains ports pour empêcher des utilisations frauduleuses. Ils devraient notamment « procéder à une démarche de veille active, sur les risques techniques émergents pour l’utilisateur ». Le FAI devra également conserver les traces, adresses IP et horaires de connexion dès lors qu’un contenu consulté paraît contrevenir aux règles.

Ces pratiques entrent évidemment en contradiction avec l’essence même des FAI, qui ne revendiquent depuis leur création qu’une fourniture de services d’accès au réseau et prônent la neutralité de leur fonction. En filigrane de ces mesures, le passage en douceur des responsabilités vers les FAI, qui seront « par contrat » obligés de filtrer et d’épurer le réseau de toute opération que le législateur estimera contrevenir aux bonnes règles ; mais qui permettra aussi un filtrage de masse destiné, dans un premier temps, à dissuader les internautes, puis à appliquer des sanctions avec le concours contraint des FAI.

« On ne peut pas laisser tout faire et n’importe quoi. Et c’est le rôle de l’Etat que d’y veiller et donc de mettre en place les structures de veille, les possibilités de sanction, et de les faire appliquer. Qui contesterait le bien-fondé de la gendarmerie et de la police, même s’il arrive qu’il y ait des bavures ??? »

 

         

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la Fondation Chirac soutient une radio pour les pygmées

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 10 juin 2008

Le Tropical forest trust (TFT) va lancer une radio communautaire pour permettre aux pygmées de la forêt du Nord Congo de continuer à faire vivre leur culture et d’échanger des informations sur la gestion de leur forêt. Le soutien de la nouvelle Fondation Chirac permettra le fonctionnement sur cinq ans de cette première radio jamais construite en langue Mbendjele, « Biso na Biso » (qui veut dire « Entre Nous »), précise la fondation dans un communiqué. Elle sera implantée à Pokola, dans l’exploitation forestière qui vient d’obtenir le très strict label FSC assurant qu’une forêt est gérée de façon responsable et où s’est rendu la semaine dernière le ministre français de l’Ecologie Jean-Louis Borloo. « Ça en fait la plus grande forêt certifiée d’un seul tenant » dans le monde, avec une superficie équivalente à un tiers de la Suisse, explique Bastien Sachet, de l’ONG Tropical forest trust. « La radio est l’un des outils qui va être utilisé dans la gestion de la forêt », ajoute-t-il. L’équipement, notamment une antenne FM, est arrivé sur place et les initiateurs du projet procèdent actuellement au recrutement de trois personnes, dont le directeur de la future radio. « Les communautés pygmées seront les journalistes et les trois personnes se déplaceront en forêt pour faire des enregistrements. La radio sera une place de dialogue », précise Bastien Sachet. L’ancien président Jacques Chirac a lancé lundi à Paris la fondation qui porte son nom et qui oeuvrera pour le développement durable et le dialogue des cultures. La création de la radio « Biso na Biso » s’inscrit dans une démarche d’ensemble du TFT fondé en 1999 dans le but de préserver les forêts tropicales. Au Congo, l’ONG a développé avec la Congolaise industrielle du bois et l’appui de la Banque Mondiale une méthodologie unique qui permet aux populations indigènes pygmées d’indiquer par GPS à la compagnie forestière qui exploite la concession dans laquelle elles vivent les ressources qui sont importantes pour elles. Ainsi, les arbres sacrés, les arbres dont l’écorce est utilisée pour préparer des médicaments ou encore les zones de chasse et de pêche sont répertoriées par les populations elles-mêmes. L’entreprise forestière est ensuite tenue d’intégrer ces données dans ses plans de gestion, assurant ainsi une préservation durable de ces arbres et de ces lieux de toute exploitation. Gérard Bon FERMER XCrédit : REUTERSLa fondation chirac soutient une radio pour les pygméesL’ancien président Jacques Chirac a lancé lundi à Paris la fondation qui porte son nom et qui oeuvrera pour le développement durable et le dialogue des cultures. Soutenue par cette nouvelle fondation, le Tropical forest trust (TFT) doit lancer une radio communautaire pour permettre aux pygmées de la forêt du Nord Congo de continuer à faire vivre leur culture et d’échanger des informations sur la gestion de leur forêt. /Photo d’archives/REUTERS/Gonzalo Fuentes

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REFORM the UN Member States Meet for HIV/AIDS Special Events

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 10 juin 2008

REFORM the UN Member States Meet for HIV/AIDS Special Events dans ACTUALITES dans COOPERATION INTERNATIONALE

 

ReformtheUN.org Latest Development, Issue #258 Member States Meet for HIV/AIDS Special Events, High-level Session Starts Tomorrow

 

New York, 9 June 2008 – Member States are meeting today (9 June) for the first of seven special events in conjunction with the UN’s annual High-level Meeting (HLM) on HIV/AIDS, scheduled for tomorrow and Thursday, 10-11 June.

 

A more unified global response to HIV/AIDS was one of the “global challenges” established by the 2005 World Summit Outcome Document, which called for the mobilization of additional national, bilateral, multilateral and private resources to the HIV/AIDS crisis. The annual HLM on HIV/AIDS seeks to comprehensively review the progress achieved in realising the 2001 Declaration of Commitment on HIV/AIDS and the 2006 Political Declaration on HIV/AIDS. The series of “satellite events” are intended to compliment the HLM proceedings. Special Events have been scheduled as follows:

 

Date

Time

Event

9 June

9:30-11:00 am

Launch of the Report of the Commission on HIV/AIDS and Governance in Africa

9 June

11:00 am-1:00 pm

Universal Access to Affordable HIV/AIDS Diagnostics and Treatment: In Search of Sustainable Solutions

9 June

3:00-6:00 pm

HIV-Tuberculosis Global Leaders’ Forum

9 June

6.00-9.00pm

Awards Gala of the Global Business Coaltion on AIDS, Tuberculosis and Malaria

10 June

1:15-2:45 pm

Overcoming Barriers in Educating Young People About Sex and HIV

11 June

8:30-9:45 am

Accelerating Scale-up of Prevention of Mother-to-child Transmission: Stories of Hope

11 June

1:15-2:45 pm

Parliamentary Action on AIDS

 

Opening Special Events

 

Three special events were scheduled for the first day of proceedings (9 June), as follows:

 

HIV/AIDS and Governance in Africa

 

The Commission on HIV/AIDS and Governance in Africa (CHGA) presents its final report « Securing Our Future: Report of the Commission on HIV/AIDS and Governance in Africa » as the first special event prior to the HLM.

 

The Commission was established by former Secretary-General Kofi Annan in 2003 under the leadership of the Executive Secretary of the UN Economic Commission for Africa, K.Y. Amoako, and UNAIDS Executive Director Peter Piot.

 

The report is intended to suggest policy responses to the African HIV/AIDS epidemic. The report reflects the views of the more than 1,000 Africans – including policymakers, advocacy groups, nongovernmental organizations, community-based organizations, people living with HIV, research organizations and UN agencies – who were consulted during the writing of the report.

The report concludes that the African AIDS epidemic will require decisive leadership and action – including African society participation at all levels of government and community.

 

Universal Access to HIV/AIDS Prevention and Treatment

 

The special event “Universal Access to Affordable Diagnostics, Prevention and Treatment: In Search of Sustainable Solutions” was borne of the 2006 HLM which identified universal access as a key factor towards achieving the Millennium Development Goal to halt and reverse the spread of the AIDS epidemic.

 

As detailed in the draft programme, delegates at the special event will be addressed by UNAIDS Executive-Director Peter Piot, and they will hear three keynote addresses from the Presidents of Zambia and Guyana, Levy P. Mwanawasa and Bharrat Jagdeo, and the Prime Minister of Lesotho Pakalita Mosisili. In Zambia, 15-20% of adults are affected with HIV, and Guyana has one of the highest HIV/AIDS prevalence rates in Latin America. In Lesotho, 23.2% of adults are HIV positive.

 

The concept paper prepared by UNAIDS, the Office of the Special Advisor on Africa (OSAA), and the UN Office of the High Representative for the Least Developed Countries, Landlocked Developing Countries and Small Island Developing States (UN OHRLLS) for the event identifies how the following issues are challenging universal access to HIV/AIDS prevention and treatment programmes:

 

  • Affordability of resources
  • Intellectual property rights of resources
  • Product development processes
  • Demand forecasting
  • Product procurement and legislation

 

A panel discussion will bring together UN, government, NGO and pharmaceutical industry representatives (below) to discuss the concept paper’s major themes.

 

Moderator UNAIDS Deputy-Executive-Director, Michel Sidibe
Panelist Brazilian Minister of Health, Jose Gomes Temporao
Panelist UN Special Advisor on Innovative Financing, Philippe Douste-Blazy
Panelist Stop AIDS Campaign (Nigeria), Rolake Odetoyinbo Mwagwu
Panelist Merck Vice-President, Jeffrey L. Sturchio

 

HIV-TB Global Leaders Forum

 

The first meeting of the HIV/TB Global Leaders’ Forum will be held as a special event prior to the HLM. The forum is intended as a global dialogue on HIV and tuberculosis issues, and to galvanise leadership for effective responses to HIV and tuberculosis. (Tuberculosis is the leading infectious killer of people living with HIV, and accounts for the deaths of an estimated a quarter of million people living with HIV/AIDS every year.)

 

The following key themes and agenda items have been highlighted:

 

  • The need for bold leadership to cut the number of tuberculosis-related HIV/AIDS deaths;
  • The emergence of drug resistant strains of tuberculosis as a global security issue; and
  • The need for new tools to address HIV/tuberculosis co-infection.

 

As detailed in the draft programme, opening addresses will be given by Secretary-General Ban Ki-moon and General Assembly President Srgjan Kerim. The Secretary-General’s Special Envoy to Stop Tuberculsis, Jorge Sampaio, and the president of the Clinton Foundation, former US President Bill Clinton, also will address delegates.

 

Two panels will be moderated by Sir David Frost (UK) and will bring together UN, government and NGO representatives, as follows:

 

Time Panel Theme Participants
15.40-16.40 Global Situation and Strategies for Addressing the Dual Threat Civil society representative Winstone Zulu, Director-General of the World Health Organisation Margaret Chan, President of Mozambique Armando Guebuza, First Lady of Rwanda Jeanette Kagame, Secretary-General’s Special Envoy for AIDS in Asia and the Pacific Nafis Sadik, World Bank Group Vice-President for Human Development Joy Phumaphi, Global Business Coaltion on HIV/AIDS, Tuberculosis and Malaria Executive-Director John E. Tedstrom
16.40 – 17.50 Opportunity and Harmonisation UNAIDS Executive-Director Peter Piot, Togo President Faure Gnassingbe, First Lady of Honduras Xiomara Castro de Zelaya, civil society representative Lucy Chesire, US Global AIDS Coordinator Mark Dybul, Global Fund Executive-Director Michel Kazatchkine

 

It is expected that the forum will produce a Call for Action to drastically cut the number of deaths associated with HIV/TB co-infection and the outcomes of the event will be reported to the UN High-Level Meeting on AIDS.

 

Proceedings of the High-level Meeting

 

As detailed in the draft programme, the HLM will be attended by the Permanent Representatives and parliamentarians of UN Member States and relevant UN agencies. The opening plenary meeting will include statements by Secretary-General Ban Ki-moon, President of the General Assembly Srgjan Kerim, and the Executive Director of UNAIDS, Peter Piot. An as-yet unannounced “eminent person” actively engaged in HIV/AIDS awareness and outreach, as well as a person living with HIV, also will deliver opening statements.

The meeting’s program includes five thematic panel discussions, as follows:

 

Date Time Panel Theme
10 June 3.00-4.30 How Do We Build on Results Achieved and Speed Up Progress Towards Universal Access by 2010 – Moving on to Reach the Millennium Development Goals by 2015?
10 June 4.30-6.00 The Challenges of Providing Leadership and Political Support in Countries with Concentrated Epidemics
11 June 10.00-11.30 Making the Response to AIDS Work for Women and Girls: Gender Equality and AIDS
11 June 11.30-1.00 AIDS: A Multi-generational Challenge – Providing a Robust and Long-term Response
11 June 3.00-4.30 Resources and Universal Access: Opportunities and Limitations

 

To read a full preliminary update on the upcoming HLM, and efforts to increase and improve HLM civil society participation, see Latest Development #251.

Documents

 

Securing Our Future: Report of the Commissioner on HIV/AIDS and Governance in Africa (9 June 2008)

 

HIV/TB Global Leaders’ Forum: Key Messages (9 June 2008)

 

Draft Agenda for the HIV/TB Global Leaders’ Forum (9 June 2008)

 

General Assembly Summary of HLM Key and Side Events (28 May 2008)

 

Concept Paper for Side Event: Universal Access to HIV/AIDS Prevention and Treatment (8 May 2008)

 

Draft Programme of Side Event: Universal Access to HIV/AIDS Prevention and Treatment (5 May 2008)

 

HLM Draft Programme (11 April 2008)

 

General Assembly Political Declaration on HIV/AIDS (2 June 2006)

General Assembly Declaration of Commitment on HIV/AIDS (2 August 2001)

 

 

The e-Newsletter of ReformtheUN.org is a free service.  To subscribe, go to http://reformtheun.org/mailman/listinfo/latestdevelopments. Please forward this announcement widely to individuals and organizations that have expressed an interest in UN reform.

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11 langues pour internationaliser le DNS

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 10 juin 2008


11 langues pour internationaliser le DNS dans ACTUALITES p
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L’ICANN vient de choisir 11 langues pour tester l’intégration des IDN au niveau de la racine de l’Internet. Objectif : rendre les noms de domaine multilingues.
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p De plus en plus de registres s’ouvrent aux caractères multilingues (IDN). Pourtant, leur usage dans les noms de domaine reste techniquement difficile et géographiquement limité.

Pour contrer ce problème, l’ICANN a décidé d’intégrer les IDN au niveau de la racine de l’Internet avec pour finalité de permettre l’identification d’un nom de domaine quelque soient les caractères utilisés.

11 langues (l’Arabe, le Perse, le Japonais, le Chinois simplifié, le Chinois traditionnel, le Coréen, le Grec, le Russe, l’Hindi, le Tamil, et le Yddish) verront leur caractères testés au niveau de la racine de l’Internet.

Un premier test technique a été lancé début septembre par l’ICANN en vue de vérifier la bonne reconnaissance du mot « TEST », traduit dans les caractères spécifiques à ces 11 langues, sur le serveur racine.

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Points essentiels de l'article
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•  Le .SE, 200 nouveaux IDN:
Le Nic SE vient d’ouvrir son extension à plus de 200 nouveaux IDN liés à l’ensemble des langues parlés dans le nord de l’Europe. Deux premiers noms incluant ces nouveaux IDN a avoir été enregistrés sont : hør.seיעקב.se.
et
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L’ICANN ajoute 2 langues à son programme de test des IDN

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 10 juin 2008


L’ICANN ajoute 2 langues à son programme de test des IDN dans ACTUALITES p
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Le Thai et l’Urdu sont les 2 dernières langues introduites par l’ICANN dans le cadre de son programme de test des caractères multilingues.
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ICANN
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« Chaque nouvelle langue introduite permet à de nouveaux utilisateurs du web de partager leur expérience avec nous, afin de mieux tester l’impact technique de ces caractères multilingues » a expliqué Tina Dam, directrice du programme ICANN d’implémentation des IDN sur la racine de l’Internet, qui s’est félicitée de l’introduction de ces 2 nouvelles langues.

Rappelons que l’ICANN a lancé la page wiki des caractères multilingues (IDN) en octobre 2007, où plus de 11 langues avaient été introduites.

Ce wiki a pour objectif de permettre aux internautes d’aider à tester techniquement chaque langue spécifique en créant leur propre lien dans leur langue d’origine et sous l’appellation de leur nom.

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Points essentiels de l'article
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•  Le Thai et l’Urdu :
Le Thai est la langue officielle de la Thaïlande. L’Urdu est elle, la langue de culture des musulmans de l’Inde et la langue nationale du Pakistan, où il est de plus en plus utilisé à tous les niveaux de l’administration et de l’éducation, en concurrence avec l’anglais, langue officielle de l’État.
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LA POLITIQUE CYNIQUE DE L’EMPIRE Réflexions de Fidel Castro

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 10 juin 2008

Tous ceux noirs et blancs, en France, qui s’excitent sur la candidature de Barak Obama devraient lire cet article attentivement et désormais rationnaliser leur réflexion… 

Joss Rovélas

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MONTRAY KREYOL – K O U R I L E T n°20newsletter@montraykreyol.org

mardi 3 juin 2008 , mis en ligne par la rédaction de Montray Kreyol

 

Pour les noiristes qui auraient encore des illusions sur Barack Obama, voici ce qu’en dit Fidel Castro dans son dernier texte. On savait, par ailleurs, Obama fervent supporter de l’entité sioniste qui opprime des millions de Palestiniens depuis 60 ans…
 

 
 

 

Il ne serait pas honnête de ma part de faire silence après le discours qu’Obama a prononcé, le 23 mai dans l’après-midi, devant la Fondation nationale cubano-américaine créée par Ronald Reagan.
 

 

Je l’ai écouté, comme je l’ai fait pour ceux de McCain et de Bush. Je n’ai aucun ressentiment envers lui dans la mesure où il n’est pas responsable des crimes que son pays a commis contre Cuba et contre l’humanité. Si je le défendais, je rendrais un énorme service à ses adversaires. Je ne crains donc pas de le critiquer et d’exprimer en toute franchise mes points de vue sur son discours.

 

Qu’a-t-il affirmé devant les annexionnistes ?

« Durant toute ma vie, l’injustice a régné à Cuba. Durant toute ma vie, le peuple cubain n’a jamais connu la vraie liberté. Deux générations durant, le peuple cubain n’a jamais connu la démocratie. …en cinquante ans, nous n’avons jamais vu d’élections libres et honnêtes à Cuba… nous ne supporterons pas cette injustice ; nous chercherons ensemble la liberté de Cuba… Voilà la parole que je vous donne ; voilà l’engagement que je prends devant vous… Il est temps que l’argent des Cubano-Américains rende leurs familles moins dépendantes du régime castriste. Je maintiendrai l’embargo. »

 

La teneur du discours de ce fort candidat à la présidence des Etats-Unis m’exempte d’avoir à expliquer les motifs de ces Réflexions.

José Hernández, l’un des dirigeants de la Fondation nationale cubano-américaine auquel Obama tresse des couronnes dans son discours, était le propriétaire du fusil automatique calibre 50 à lunette et à viseur infrarouge que la police a saisi par pur hasard, ainsi que d’autres armes tout aussi meurtrières, quand des membres de cette FNCA les transportaient dans une vedette à l’île Margarita (Etat de Nueva Esparta, au Venezuela) où ils pensaient assassiner l’auteur de ces lignes à l’occasion d’une réunion internationale.

 

Le groupe de José Hernandez souhaitait renouer le pacte passé avec Clinton que le clan Más Canosa [président de la FNCA pendant de nombreuses années] avait trahi en offrant à Bush par la fraude électorale, la victoire présidentielle en 2000, parce que ce dernier avait promis de m’assassiner, une perspective que tous ces gens-là avaient accepté avec joie. Ce sont là des magouilles politiques propres au système décadent et contradictoire des Etats-Unis.

 

Je peux traduire le discours du candidat Obama par la formule suivante : plus de faim pour notre pays ; liberté aux envois de fonds familiaux à titre d’aumônes ; liberté aux visites à Cuba à titre de publicité pour l’hyperconsommation et le mode de vie intenable qui le sous-tend.

Comment Obama va-t-il se colleter avec le problème gravissime de la crise alimentaire ? Les grains, il faut les distribuer entre les êtres humains et les animaux domestiques, mais aussi les poissons qui, d’année en année, sont toujours plus petits et toujours moins abondants dans les mers surexploitées par les grands chalutiers pêchant à la traîne, une méthode qu’aucun organisme international n’a été capable de freiner. Il n’est pas facile de produire de la viande à partir du gaz et du pétrole.

 

Obama surestime les possibilités de la technique dans la lutte contre les changements climatiques, quoiqu’il soit plus conscient que Bush des risques encourus et du peu de temps disponible. Il pourrait consulter Gore, qui est lui aussi démocrate et qui a renoncé à être candidat, et qui sait bien, lui, à quel rythme les changements climatiques s’accélèrent. Son proche rival politique, bien que non aspirant, Bill Clinton, expert en lois extraterritoriales telles que la Helms-Burton et la Torricelli, peut le conseiller, lui, sur un thème comme le blocus qu’il avait promis de lever et qu’il n’a jamais fait.

 

Qu’a dit dans son discours de Miami celui qui est incontestablement, des points de vue social et humain, le candidat à la candidature présidentielle étasunienne aux idées les plus avancées ?

« Pendant deux cents ans, les Etats-Unis ont affirmé sans ambages qu’ils ne permettraient pas une intervention étrangère sur le continent. Or, nous sommes témoins d’une grave intervention : la faim, les maladies, le désespoir. D’Haïti au Pérou, nous pouvons faire mieux les choses et nous devons le faire : nous ne saurions accepter la mondialisation des ventres creux. »

 

Magnifique définition de la mondialisation impérialiste que ces « ventres creux » ! Soyons-en reconnaissants. Mais, voilà deux cents ans, Bolívar luttait pour l’unité de l’Amérique latine, et voilà plus de cent ans, Martí donnait sa vie pour combattre l’annexion de Cuba par les Etats-Unis. Quelle différence y a-t-il entre ce que proclamait Monroe et ce que, deux siècles plus tard, Obama proclame et revendique dans son discours ?

 

Il a dit presque à la fin :

« Je réinstallerai un Envoyé spécial pour les Amériques dans ma Maison-Blanche [comme l’avait Bill Clinton]… Nous étendrons le Peace Corps et demanderons à davantage de jeunes Etasuniens d’aller à l’étranger pour renforcer la confiance et les liens entre nos peuples… Nous pouvons forger notre avenir, au lieu d’être forgés par lui. »

Belle formule, à nouveau, parce que c’est reconnaître par là l’idée, ou la crainte, que l’Histoire fait les personnages, et non à rebours.

Les Etats-Unis d’aujourd’hui n’ont rien à voir avec les Treize Colonies qui formulèrent la Déclaration de Philadelphie quand elles se soulevèrent contre le colonialisme anglais. Ils constituent à présent un Empire gigantesque dont les fondateurs ne pouvaient avoir la moindre idée. Rien n’a changé toutefois pour les autochtones et les Noirs. Les premiers furent exterminés à mesure que la nation s’étendait ; les seconds continuèrent d’être vendus à l’encan sur les marchés – hommes, femmes, enfants – pendant encore presque un siècle, malgré la fameuse petite phrase : « Tous les hommes naissent libres et égaux », de la Déclaration d’Indépendance. Les conditions objectives en place sur notre planète ont favorisé l’essor de ce système.

 

Dans son discours, Obama juge que la Révolution cubaine est antidémocratique et ne respecte pas les libertés et les droits de l’homme. Exactement l’argument que les administrations étasuniennes ont avancé, presque sans exception, pour justifier leurs crimes contre notre patrie. Le blocus est en soi génocidaire. Je ne souhaiterais pas que les petits Etasuniens continuent de s’éduquer dans cette éthique honteuse.

 

La révolution armée n’aurait peut-être pas été nécessaire sans l’intervention militaire des Etats-Unis [dans la guerre d’Indépendance cubaine], sans l’amendent Platt et sans le colonialisme économique que tout ceci a entraîné dans l’île.

 

La Révolution a été le fruit de la domination impériale. On ne saurait nous accuser de l’avoir imposée. Les vrais changements auraient pu et auraient dû démarrer aux Etats-Unis dont les ouvriers eux-mêmes lancèrent, voilà plus d’un siècle, la revendication de la journée de huit heures, fille de la productivité du travail.

 

La première chose que les dirigeants cubains ont apprise de Martí, c’est créer une organisation appelée à faire la Révolution et à agir en son nom. J’ai toujours disposé de facultés préétablies et, une fois la Révolution institutionnalisée, j’ai toujours été élu dans le cadre d’élections auxquelles participent – selon une coutume désormais courante chez nous – plus de 90 p. 100 des électeurs, à la différence de la participation ridicule de moins de 50 p. 100 qu’affichent bien souvent d’autres pays, dont les Etats-Unis. Aucun autre petit pays, soumis comme le nôtre à un blocus, n’aurait été capable de résister si longtemps – rien qu’à partir d’ambitions, de vanités, de duperies ou d’abus d’autorité de ses dirigeants – à un voisin aussi puissant. L’affirmer constitue une insulte à l’intelligence de notre peuple héroïque.

Je ne conteste pas la vive intelligence d’Obama, ses dons de polémiste et son esprit de travail. Il maîtrise les techniques de la communication et dépasses ses rivaux en matière de concurrence électorale. J’observe avec sympathie sa femme et ses filles qui l’accompagnent et l’encouragent tous les mardis ; c’est là sans doute un tableau humain réconfortant. Je me vois toutefois contraint de lui poser plusieurs questions délicates, sans attendre pour autant des réponses de lui :

 

1. Est-il correct que le président des Etats-Unis ordonne l’assassinat de personnes dans le monde, sous quelque prétexte que ce soit ?

 

2. Est-il éthique que le président des Etats-Unis ordonne de torturer d’autres êtres humains ?

 

3. Le terrorisme d’Etat est-il vraiment un instrument que doit utiliser un pays aussi puissant que les Etats-Unis pour instaurer la paix sur la planète ?

 

4. Une Loi d’ajustement, appliquée pour punir un seul pays, Cuba, et le déstabiliser, même si cela coûte la vie d’enfants et de mères innocents, est-elle bonne et honorable ! Si elle est bonne, pourquoi ne donne-t-on pas le droit de séjour automatique, non seulement aux Cubains, mais aussi aux Haïtiens, aux Dominicains et autres Caribéens, et ne fait-on pas pareil à l’égard des Mexicains, des Centraméricains et des Sud-Américains qui tombent comme des mouches sur le mur érigé à la frontière mexicaine ou dans les eaux de l’Atlantique et du Pacifique ?

 

5. Les Etats-Unis peuvent-ils se passer des immigrants qui cultivent des légumes, des fruits, des amandes et d’autres gâteries pour les Etasuniens ? Qui balaierait les rues, qui servirait de domestique, qui réaliserait les travaux les plus rudes et les plus mal payés ?

 

6. Les descentes de police contre les sans-papiers, qui touchent même des enfants nés aux Etats-Unis, sont-elles justes ?

 

7. Le vol de cerveaux et les saignées continuelles des meilleures intelligences scientifiques et intellectuelles des pays pauvres sont-ils moraux et justifiables ?

 

8. Vous affirmez, comme je l’ai noté au début des mes Réflexions, que votre pays avait, voilà bien longtemps, averti les puissances européennes qu’il n’admettrait pas d’intervention de leur part dans le continent. Or, votre pays, tout en rappelant cette mise en garde, réclame le droit d’intervenir partout dans le monde, fort de ses centaines de bases militaires, de ses forces navales, aériennes et spatiales disséminées à travers la planète. Est-ce là la façon dont les Etats-Unis expriment leur respect de la liberté, de la démocratie et des droits de l’homme ?

 

9. Est-il juste d’attaquer par surprise et à titre préventif une soixantaine de sombres recoins du monde, comme les appelle Bush, quel qu’en soit le prétexte ?

 

10. Est-il honorable et sensé de gaspiller des billions de dollars dans le complexe militaro-industriel rien que pour fabriquer des armes qui peuvent liquider plusieurs fois la vie sur la Terre ?

 

Vous feriez mieux d’apprendre, avant de le juger, que notre pays, grâce aux programmes d’éducation, de santé, de sports, de culture et de science qu’il applique non seulement chez lui, mais encore dans d’autres pays pauvres du monde, et au sang qu’il a versé par solidarité avec d’autres peuples, malgré le blocus économique et financier et les agressions de votre puissant pays, constitue la preuve qu’on peut faire beaucoup avec très peu. Nous n’avons même pas permis à notre meilleure alliée, l’URSS, de tracer notre destinée.

 

Quand ils coopèrent avec d’autres pays, les Etats-Unis ne peuvent dépêcher que des spécialistes liés au secteur militaire, tout bonnement parce qu’ils n’ont pas les personnels capables de se sacrifier pour d’autres et d’apporter un appui significatif à un pays en difficultés, bien que nous ayons connu à Cuba d’excellent médecins étasuniens et qu’ils aient coopéré avec nous. Ils ne sont pas coupables du fait que votre société ne les éduque pas massivement dans cet esprit.

 

Nous n’avons jamais subordonné la coopération de notre pays à des conditions idéologiques. Nous l’avons même offerte aux Etats-Unis quand le cyclone Katrina a durement frappé la Nouvelle-Orléans. Notre brigade médicale internationaliste porte le nom glorieux d’Henry Reeve, un jeune homme né dans votre pays qui s’est battu et qui est mort pour la souveraineté de Cuba lors de notre première guerre d’Indépendance.

Notre Révolution peut convoquer des dizaines de milliers de médecins et de techniciens de la santé. Elle peut aussi convoquer massivement des enseignants et des citoyens disposés à partir vers n’importe quel recoin du monde pour remplir n’importe quel noble objectif. Non pour usurper des droits ni s’emparer de matières premières.

 

La bonne volonté et la bonne disposition des personnes offrent des ressources infinies qui ne se conservent pas ni ne tiennent dans les coffres-forts des banques. Et qui n’émanent pas de la politique cynique d’un Empire.

 

Fidel Castro Ruz
25 mai 2008

Source : Periódico Ahora
URL : http://www.ahora.cu/modules.php ?News&file=article&sid=8687

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Les effets de la crise financière se répandent : réagissez sans plus attendre !

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 10 juin 2008


L’attitude à adopter aujourd’hui : l’opportunisme défensif…

Cher investisseur,

La crise financière est-elle terminée ? Le CAC 40 va-t-il rebondir… ou chuter ? Serez-vous plus riche à la fin de l’année ?

Je ne peux évidemment pas vous donner de réponses précises à ces questions… mais ce que je peux vous dire, c’est que je travaille au quotidien avec des analystes financiers, des journalistes, des chercheurs et des traders — et qu’ils sont unanimes : la tendance est à l’opportunisme défensif.

Prenez Philippe Béchade par exemple, chroniqueur de La Chronique Agora et intervenant régulier sur de grandes ondes comme BFM ou RFI…

Philippe vient de rejoindre l’équipe de Vos Finances – La Lettre du Patrimoine dans laquelle les investisseurs particuliers s’approvisionnent en analyses et en recommandations boursières pour assurer la croissance de leur patrimoine ; il déclarait dernièrement :

« Admettre que l’immobilier a touché le fond aux Etats-Unis en avril (les chiffres sont les pires observés depuis 30 ans) est aussi probant que d’avoir dit qu’à 100 $, le pétrole ne saurait progresser d’avantage ».

Quand on sait que le pétrole a déjà franchi les 130 $, on peut en induire que la crise immobilière est loin d’être terminée — et vu les dégâts qu’elle a déjà causé depuis près d’un an sur le marché actions, il n’y a rien à attendre de bon du CAC 40 dans les semaines à venir.

Protégez votre portefeuille sans plus attendre, ça pourrait bien tanguer.

Cela étant dit, cette menace n’a pas empêché Philippe de recommander à ses lecteurs l’achat d’un titre du CAC 40 littéralement en train de flamber et qui devrait se bonifier assez durablement pour être extrêmement profitable.

C’est ce qui me fait penser que les lecteurs de Vos Finances ont plus de chances que d’autres de s’enrichir avant la fin de l’année : dans les périodes de crise il y a des opportunités que seul un professionnel peut vous aider à dénicher.

Une des meilleures attitudes à adopter sur les marchés en l’état actuel des choses, est parfaitement décrite dans le message à découvrir ici. Il révèle bien des secrets sur la santé fragile des marchés, et notamment sur la crise immobilière qui a touché les Etats-Unis puis l’Europe en juillet août 2007 — qui n’est en fait que l’arbre qui cache la forêt.

Cette crise pourrait bien se démultiplier et s’étendre à plusieurs secteurs collatéraux.

La bonne nouvelle c’est que l’équipe de Vos Finances a identifié ces secteurs : ils sont au nombre de cinq au total et je vous suggère d’en prendre connaissance dès maintenant en cliquant ici pour mettre votre patrimoine à l’abri au plus vite.

Quant à savoir à quel moment les marchés vont réaliser que la crise immobilière n’est pas finie… mieux vaudrait être bien préparé avant que cela arrive : il n’y a rien de tel qu’un mouvement de panique pour déclencher l’alerte au krach !

Pour éviter le pire : continuez votre lecture maintenant.

Bien à vous,

Olivier Cros
Chargé de recherches
L’Edito Matières Premières

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