Citations

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 31 décembre 2010

« L’humanité se compose de plus de morts que de vivants. »
« Science d’où prévoyance ; prévoyance d’où action. »
« Savoir c’est prévoir et prévoir c’est pouvoir. »
« Nous n’avons pas besoin de savoir ce que nous n’avons nul besoin de connaître. »

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La démocratie avance-t-elle en Afrique ?

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 31 décembre 2010

En dépit des résistances, plusieurs pays montrent la voie du respect des élections

Les afro-pessimistes voient dans l’actuelle crise ivoirienne une preuve supplémentaire de l’incapacité de l’Afrique à accepter la démocratie. Cependant, la multiplication d’élections libres dans plusieurs pays du continent laisse croire que les peuples en ont déjà pris le chemin.
La démocratie est-elle impossible en Afrique ? L’actualité électorale de la Côte d’Ivoire renoue avec ces scénarios tumultueux dans lesquels s’achèvent souvent les élections sur le continent noir : vaincu, le président sortant tente de prolonger son mandat, par le biais d’un hold-up électoral. Alors que la Commission nationale indépendante (Ceni), appuyée par tous les observateurs internationaux l’ont déclaré perdant à l’issue d’une consultation reportée six fois en cinq ans, Laurent Gbagbo refuse de s’incliner, au grand dam de la communauté internationale qui le prie de rendre son tablier. Le candidat du Front populaire ivoirien (FPI) déclaré vainqueur par le Conseil d’Etat dirigé par l’un de ses proches a même prêté serment samedi après-midi, nommant peu après un nouveau premier ministre. De son côté, loin du palais présidentiel, son adversaire, Alassane Ouattara, désigné champion de la compétition par la Ceni a fait de même, de sorte que pour le même pays, l’on a désormais deux présidents et deux premiers ministres.
Laurent Gbagbo semble donc avoir choisi de marcher sur les pas du zimbabwéen Robert Mugabe et du Kenyan Mwai Kibaki. En 2008, le premier, mis au ban de la communauté internationale qui accablait son pays de sanctions, avait largement perdu le premier tour de l’élection présidentielle. Mais le « camarade Bob » avait décidé de rester en place, amplifiant les crises multiformes qui secouaient déjà son pays. Un scénario similaire avait sanctionné l’élection présidentielle qui s’était tenue au Kenya fin décembre 2007, où tous les sondages post-électoraux donnaient le président sortant, Mwai Kibaki, battu. A Harare comme à Nairobi, les sortants avaient livré une guerre d’usure sans merci à leurs adversaires respectifs, Morgan Tsvangirai et Raila Odinga, sur fond de crise sociale. Ceux-ci avaient fini par accepter de composer avec eux dans un gouvernement d’union nationale, au nom de la paix sociale.
Le Bénin et le Mali précurseurs du respect du verdict des urnes
Laurent Gbagbo réussira-t-il comme ses pairs du Zimbabwe et du Kenya à étouffer le souhait d’alternance de ses concitoyens ? Les exemples des trois hommes donnent en tout cas du grain à moudre aux afro-pessimistes qui, comme l’avait autrefois déclaré l’ancien président français Jacques Chirac, pensent que « la démocratie est un luxe pour l’Afrique ». Cependant, l’efficience du jeu démocratique est contrastée sur le continent. Le nombre de pays jadis gouvernés par des pouvoirs autoritaires qui s’installent durablement dans le processus d’alternance caractéristique des grandes démocraties ne cesse de s’accroître. Ce qui n’est pas sans nourrir un important espoir.
Citons le cas du Bénin, jadis baptisé « enfant malade de l’Afrique », en raison de coups d’Etat à répétition. En deux décennies, ce pays d’Afrique de l’Ouest en est à sa quatrième élection présidentielle dont les caractères justes et démocratiques ont été reconnus par tous. Trois présidents s’y sont depuis succédés au pouvoir dans une ambiance de respect des règles démocratiques appréciable. Le premier à se plier à cette loi du choix libre du dirigeant par le peuple fut Mathieu Kérékou, devenu chef d’Etat pour la première fois par le biais d’un coup d’Etat, en 1972. En 1991, à la suite d’une conférence nationale auquel l’avait contraint, un an plus tôt, son peuple épris de liberté, il reconnut sa défaite lors de l’élection présidentielle, et céda sans sourciller son siège à l’opposant Nicéphore Soglo. Rentré dans l’opposition, Mathieu Kérékou fut élu démocratiquement cinq ans plus tard, en 1996, le peuple ayant sanctionné la gestion de Nicéphore Soglo. En 2001, Mathieu Kérékou l’emporta de nouveau, lors d’un scrutin validé par la communauté internationale. Il y a quatre ans, Kérékou et Soglo ont accepté de ne plus solliciter les votes de leurs concitoyens. Le premier a été empêché par la limitation à deux mandats à la tête de l’Etat, tandis que le second, âgé de plus de 70 ans, ne pouvait plus candidater. Deux dispositions constitutionnelles qu’ils ont scrupuleusement respectées, ouvrant la voie à l’élection de Yayi Boni, l’actuel chef d’Etat. Pour montrer qu’il y a une vie après les honneurs du palais, Nicéphore Soglo est même devenu maire de Cotonou, la capitale, mandat qu’il tient depuis 2002.
Le même scénario d’alternance caractérise la dévolution du pouvoir au Mali voisin, depuis le renversement dans la violence du dictateur Moussa Traoré en 1991. Après avoir géré la transition et organisé une conférence nationale comme il l’avait promis, le général d’armée Amadou Toumani Touré (ATT) s’est contenté de présider la transition. A l’issue des élections générales de 1992, il a cédé le pouvoir à un civil, Alpha Oumar Konaré. Et si ATT est depuis 2002 président de son pays, il ne l’est devenu que par la voie des urnes, après avoir quitté l’armée et gagné deux élections consécutives. Il a récemment annoncé qu’il ne se présentera plus, la Loi fondamentale malienne limitant à deux le nombre de mandat présidentiel.
Au Ghana, la démocratie semble aussi s’enraciner durablement. Ce pays anglophone a pourtant connu sa séquence des coups d’Etat. C’est par ce biais que l’ancien président Jerry Rawlings a pris le pouvoir. Il a cependant engagé des réformes de modernisation reconnues par la communauté internationale et a quitté volontairement ses fonctions. Depuis lors, ce sont les électeurs ghanéens qui choisissent leur président, comme ils l’ont fait pour le vainqueur de la présidentielle de l’année dernière, John Atta-Mils. Récemment, le président américain, Barack Obama, a salué la solidité de la démocratie dans ce pays.
Une réalité de plus en plus continentale
Trois autres exemples récents confirment cette tendance à la reconnaissance de la légitimité du vote comme moyen d’accession au pouvoir. Il y a cinq ans, le Liberia, pays anglophone meurtri par une longue guerre civile a élu Ellen Johnson-Sirleaf à la magistrature suprême et en a fait la première femme chef d’Etat en Afrique. Plus à l’est, au Botswana, la succession des chefs d’Etat se fait dans une ambiance très sereine. De sorte que, n’eût été la tentative d’expulser des bushmen de leurs terres ancestrales du désert du Kalahari par l’ancien président, Festus Mogae, lors de son dernier mandat qui s’est achevé en 2008, ce pays relativement prospère mais peu médiatisé ne serait pas apparu dans les journaux habitués à diffuser les mauvaises nouvelles venant d’Afrique. Enfin, en dépit des contestations qui ont émaillé le scrutin, la Guinée qui sort péniblement de la longue dictature du président Lansana Conté a réussi à se choisir un dirigeant par les urnes, après deux années de transition militaire chaotique.
Il n’y a donc pas de fatalité. Même si elle avance péniblement et connaît ça et là des résistances, la démocratie prend pied sur le continent africain. C’est peut-être le sens de l’histoire : les grandes démocraties d’aujourd’hui ont connu leur période de doute, d’instabilité et de régression. C’est seulement au prix de luttes et de sacrifices que les peuples ont acquis le droit de choisir ceux qu’ils souhaitent voir présider à leurs destinées.

Source:http://www.afrik.com/article21441.html

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L’IGC reprend le travail de fond

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 16 décembre 2009

Genève, 11 décembre 2009
PR/2009/625

Le Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore de l’OMPI (IGC) a examiné des projets de disposition relatives à la protection des expressions culturelles traditionnelles et des savoirs traditionnels ainsi que des options pour la poursuite des travaux sur la propriété intellectuelle et les ressources génétiques, pendant une réunion tenue du 7 au 11 décembre 2009, ouvrant la voie à la tenue de négociations en 2010.

Les modifications initiales proposées en ce qui concerne plusieurs documents fondamentaux présentés par le Secrétariat seront prises en considération dans les “négociations sur la base de textes” que tiendra l’IGC en 2010 conformément à son nouveau mandat, adopté par consensus en octobre 2009 par les 184 États membres de l’OMPI. En vertu de ce mandat, des négociations seront lancées pour assurer la protection efficace des savoirs traditionnels, des ressources génétiques et des expressions culturelles traditionnelles grâce à l’élaboration d’un instrument juridique international. La session tenue cette semaine a marqué la reprise du travail de fond de l’IGC après une longue période consacrée aux questions de procédures.

Le nouveau mandat prévoit un “programme de travail clairement défini” et la tenue de quatre sessions officielles de l’IGC et de trois réunions de groupes de travail intersessions pendant les deux prochaines années. Pendant la réunion de cette semaine, les participants ont aussi examiné ces questions. Des délibérations supplémentaires seront nécessaires dans le cadre de l’IGC pour arrêter la composition des groupes de travail ainsi que le mandat de ces groupes et pour arriver à un accord sur d’autres questions connexes. Les délibérations relatives à l’organisation des réunions intersessions ont eu lieu dans une large mesure sur la base d’une proposition formelle du groupe des pays africains. Des propositions ont aussi été présentées pendant la réunion par le groupe des pays industrialisés (groupe B) et plusieurs autres délégations.

Le nouveau président de l’IGC, Monsieur l’ambassadeur Juan José Gómez Camacho, a déclaré que les progrès notables réalisés témoignaient d’un authentique degré de convergence. À la fin de la session, les délégations n’étaient qu’“à un centimètre” d’un accord sur les modalités du programme de travail intersessions. Au cours de sa prochaine session, l’IGC poursuivra l’examen de ces questions.

Informations générales

En vertu de son nouveau mandat, l’IGC doit s’engager dans des “négociations sur la base de textes” dans le prolongement des travaux réalisés par le comité jusqu’à présent. Il est question dans le mandat de trois documents qui, outre tous les autres documents du comité, devraient être utilisés par le comité comme base de négociation. Parmi ces documents figurent des projets d’instruments pour la protection des expressions culturelles traditionnelles et des savoirs traditionnels. Ces projets d’instruments ont été élaborés par le Secrétariat de l’OMPI et publiés au début de 2006, à la suite de consultations approfondies et un processus de commentaires intersessions. Le document relatif aux ressources génétiques présente une liste d’options pour la poursuite des travaux sur le lien être le système des brevets et les ressources génétiques.

Dans le cadre de son nouveau mandat, l’IGC doit soumettre le texte d’un ou de plusieurs instruments juridiques internationaux à l’Assemblée générale de l’OMPI qui se réunira en septembre 2011. L’assemblée déciderait alors de la convocation d’une conférence diplomatique. En cas de convocation d’une conférence diplomatique sur ces questions, tout instrument adopté deviendrait juridiquement contraignant pour les États qui décident de le ratifier. Le programme complet des réunions de l’IGC et des travaux intersessions entre maintenant et septembre 2011 figurent dans le mandat.

Depuis les débuts de l’IGC en 2001, les travaux du comité se distinguent de par la large participation de représentants de communautés autochtones et locales. Plus de 200 ONG sont accréditées auprès de l’IGC, bon nombre d’entre elles représentant les communautés précitées. Le Fonds de contributions volontaires sert à financer la participation de plusieurs représentants de communautés à chacune des sessions de l’IGC. La poursuite de la participation directe et effective de ces communautés aux travaux de l’IGC sera indispensable au succès du comité.

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La RDC en quête d’un logo pour son jubilé

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 2 septembre 2009

Cadre ponctuel ayant pour missions de concevoir et de coordonner toutes les activités commémoratives du cinquantième anniversaire de l’indépendance de la RD Congo, le Commissariat Général du Cinquantenaire ( CGC) a lancé, le samedi 29 août à son siège à Gombe, un concours de création du logo officiel du jubilé. Cérémonie présidée par le général Dénis Kalume, commissaire général du CGC, ce dernier a indiqué que ce logo, symbole du cinquantenaire, sera scellé ou imprimé sur tout ce qui aura trait au cinquantenaire. « Au lieu d’imposer un logo, le président de la République, Joseph Kabila, en sa qualité de président du comité d’honneur, souhaite faire participer tous les Congolais à la conception et à l’organisation de toutes les activités de l’année jubilaire. A ce titre, il nous a instruit pour que le concours soit ouvert à tout le monde afin de choisir le meilleur ! » a lancé le commissaire général.

Le concours s’ouvre dès ce mardi 1er septembre et court jusqu’au 15 septembre prochain. Peuvent y prendre part gratuitement tous les créateurs professionnels congolais en graphisme publicitaire (infographes et designers en communication visuelle) résidant au pays ou à l’étranger. Selon l’ambassadeur Mutamba, coordonnateur adjoint du comité scientifique du CGC, les participants peuvent être des personnes physiques, des personnes morales (atelier ou agence) et ne peuvent envoyer au maximum que deux propositions. Le logo, décliné en charte graphique complète, sera présenté de deux manières : sur support papier A4 et sur support électronique (résolution jpeg minimum 300 dpi) pouvant être agrandi ou réduit ou encore photocopié en noir et blanc sans perdre sa lisibilité. Le logo devant comporter le nom « République Démocratique du Congo », en toutes lettres, ou en sigle RDC, l’ambassadeur Mutamba souligne que cette création doit autant traduire les acquis positifs des 50 dernières années de l’histoire du pays (l’unité du pays…) que les aspirations légitimes de tout Congolais : paix durable, renaissance profonde de la nation, avenir radieux fait de progrès et de développement, indépendance totale du pays etc.

Cependant, le comité d’organisation affirme laisser aux participants le libre choix d’autres éléments figuratifs qu’ils jugeront essentiels dans leur création. « Toutefois, le logo doit être un travail original, inédit. Les participants doivent garantir qu’ils en sont les auteurs », a souligné le diplomate congolais. Enfin, à en croire les organisateurs, le jury sera composé des représentants du CGC, d’experts en arts graphiques et des représentants de l’enseignement artistique. Le nom du gagnant ou de la personne de contact, s’il s’agit d’un groupe, sera rendu public après le 22 septembre prochain. Rappelons que le CGC a été créé le 1er juin dernier par ordonnance présidentielle n°09/037 avec pour objectifs de contribuer au développement durable de la RD Congo par la mise en valeur de son patrimoine culturel, touristique, artistique, etc. ; de soutenir les créateurs congolais tant au pays qu’à l’étranger ; de participer à l’éducation à la citoyenneté et de promouvoir la visibilité et le rayonnement international de notre pays. Dans sa mission de reconstituer la mémoire collective du peuple congolais, le CGC s’impose comme devoir, durant l’année jubilaire (juin 2009-juin 2010), d’offrir aux compatriotes l’occasion de faire un bilan collectif des 50 ans après l’accession du pays à l’indépendance nationale.

Tshieke Bukasa
Kinshasa, 1/09/2009 (Le Phare, via mediacongo.net)

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INSTALLATION DU CONSEIL DE CRETAION ARTISTIQUE

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 1 avril 2009

lundi 2 février 2009

installation du conseil de la création artistique

Au Palais de l’Elysée, Christine Albanel a assisté à l’installation du Conseil de la création artistique par le Président de la République.

Un changement de culture. Nicolas Sarkozy, qui préside le Conseil pour la création artistique, lui a fixé la mission d’être un élément moteur pour un « changement de culture » avec l’ambition de faire de celle-ci une « réponse de la France à la crise économique ». En installant le Conseil, le Président de la République a réaffirmé son entière confiance dans «  la capacité de l’Etat à impulser un changement de culture, pour apprendre à mieux soutenir le processus de création ».

Un laboratoire d’idée. Christine Albanel, qui assure la vice-présidence du Conseil pour la création artistique, l’a défini comme « un laboratoire d’idées » . En s’adressant à 300 personnalités du monde de la culture, Nicolas Sarkozy a souligné que ce Conseil devait aider à « vaincre la pensée unique, le sectarisme, les sectes qui voudraient vous inscrire tous dans des petits milieux alors que la culture doit rayonner pour tous ». Le Président souhaite également « réinventer le principe des maisons de la culture », nées dans les années 60, pour les adapter au XXIème siècle.

Le Conseil pour la création artistique. Il a pour délégué général le producteur Marin Karmitz, producteur de cinéma, et comporte actuellement douze membres représentant les différents secteurs de la culture : Dominique Hervieu, directrice du Théâtre national de Chaillot, Jacques Blanc, directeur du Quartz (Scène nationale de Brest), Laurent Bayle, directeur général de la Cité de la Musique, Vincent Frerebeau, fondateur du label indépendant « Tôt ou tard », Emmanuel Hoog, pdg de l’Institut national de l’audiovisuel, ou encore Laurent Le Bon, directeur du projet Centre Pompidou-Metz…


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PROVERBES

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 20 février 2009

  • Aussi haut que vole un oiseau, il finit par se poser
  • C’est avec l’eau du corps qu’on tire celle du puits
  • Ce que le vieux voit assis, le jeune ne le voit pas debout
  • Chaque rivière à sa propre source
  • La pierre lancée avec bonté ne siffle pas
  • La religion d’un homme est dans son coeur
  • La rivière a beau être à sec, elle garde son nom
  • Le chameau ne voit pas sa bosse
  • Les oreilles ne depassent jamais la tête.
  • Les vaches se lèchent parce qu’elles se connaissent
  • Même la nuit, le lait est blanc
  • Quand le chat n’a pas faim, il dit que le derrière de la souris pue !
  • Qui s’instruit sans agir laboure sans semer
  • Tous les blancs ont une montre, mais ils n’ont jamais le temps
  • Un grain de maïs a toujours tort devant une poule
  • Un seul homme peut declencher une guerre mais il faut être deux pour faire la paix
  • Une main toute seule ne peut pas applaudir

   

 

Afrique du sud

Assieds toi au pied d’un arbre et avec le temps tu verras l’Univers défiler devant toi

C’est en essayant encore et encore que le singe apprend à grandir

Chaque rivière à sa propre source

Le fou est l’échelle du sage

Le putois ne sait pas qu’il pue

Les défauts sont semblables à une colline vous escaladez la votre et vous ne voyez que ceux des autres

Si ton lit bouge et fait une bosse, c’est qu’il y a un singe dedans

Algérie

A chaque époque ses hommes

Beaucoup de paroles, c’est du vent

Ce qui est écrit sur le front, la main ne peut l’effacer

De la main de l’ami, la pierre est une pomme

L’abeille ne tire pas son miel d’une seule plante

L’amitié est la plus étroite des parentés

L’homme est le seul médecin de son âme

La bouche est active, mais le bras est inerte

La cruche ne verse que ce qu’elle contient

La falaise s’écroule et l’ombre est ensevelie

La honte court comme le feu

La vengeance tardive s’exerce au moyen d’un gros bâton

Le monde va sa ronde, a chacun son heure

Les souçis enlaidissent, c’est la joie qui fait fleurir

On ne fait pas ses ablutions avec de l’eau sale

Quant les chats se mettent à prédir, les souris se mettent à rire

Ton ignorance te porte plus de tort que ta pauvreté

Une main toute seule ne peut pas applaudir 

Angola

Nul ne renonce à ce qu’il a mangé
Brésil

Le mensonge a les jambes courtes 

Bénin

Celui qui a honte de son origine est un corps sans esprit

La science est le tronc d’un baobab qu’une personne seule ne peut embrasser

Qui a des oeufs dans son panier doit éviter de courir

Un grain de maïs a toujours tort devant une poule

Burkina Faso

C’est la graine d’arachide qui tue l ‘arachide

Celui qui parle ignore que celui qui écoute est malin

Depuis quand le soleil est-il tombé pour que ceux d’un même village ne se reconnaissent pas

Grace aux haricots le cailloux sera bien huilé

L’oeil du curieux est creux

La tige a beau séjourné dans l’eau , elle ne deviendra jamais caîman

Le beurre se repose, mais il n’est pas mort

Ne te laisse pas lècher par qui peux t’avaler

Pour arriver à la source, il faut nager contre le courant.

Une parole vient avec d’autres paroles 

Burundi

Avant la tombée de la nuit, le chien ne manque pas de foyer

Ce que désire ardemment le coeur met les jambes en route tôt le matin

La beugleuse engendre la mugissante

La mode et la lune passe en même temps

La parole contrarie la colère

Le riche ne danse pas mal

Les vaches se lèchent parce qu’elles se connaissent

Qui n’a pas de clôture à sa passerelle, n’a pas d’ennemi

Qui possède ne manque pas de bienfaiteurs

Qui t’aime te donne des semences

Vieillir n’est pas grandir

Cameroun

C’est en voyageant qu’on trouve la sagesse

Deux seins ont suffi pour nourrir tout un homme

La rivière qui gronde n’emporte pas les gens

La souffrance est une école de sagesse

La terre est à celui qui vit longtemps

La vérité existe au-delà des montagnes, pour la connaître il faut voyager

Le tuteur vaut mieux que l’héritage

Le vent aide les gens sans hache à chercher du bois

Les traces de l’éléphant effacent celles de l’antilope

L’eau que vous avez seulement quémandée n’étanche pas votre soif

Manger plus vite que Ntyam peut donner le gros ventre

Mieux vaut peu que très peu

Nul ne hait un autre, il le comprend mal

Quand l’oeil a vu, la bouche demande

Quand le coeur en est plein, la bouche ne raconte que ça

Quand on se noie, on s’accroche à tout, même au serpent

Qui va de l’avant ignore ce qui se passe à l’arrière

Si la terre tourne, tu tournes avec elle

Si tu n’as pas étudié, voyage

Un chien ne garde jamais la viande

Un seul homme peut declencher une guerre mais il faut être deux pour faire la paix

Canada

Dans une bouche fermée, une mouche ne peut entrer

Centrafrique

Si tu sors de la forêt en même temps que le buffle, sache monter à l’arbre

Congo

Demain je m’appelerais Afrique, hier j’étais riche dans une rivière

Il n’y a pas de cachette à la surface de l’eau

La force du Baobab est dans ses racines

Le feu qui flambe vite s’éteint

Même si le gnou mange l’herbe, elle continue de pousser

On jette des pierres dans l’arbre s’il porte des fruits

On ne chasse pas la mouche en faisant du bruitl

Quand tu marches, le pagne dure. Quand tu es assis, le pagne s’use

Toi dans la forêt, moi dans la forêt et tu me demandes où est le soleil

Côte d’Ivoire

Dans le ventre, c’est loin

La famille est une forêt qu’on ne peut tailler

La maison du fou n’a pas de coin

La poule qui ne craint personne a la témérité dans ses ailes

La tique bavarde sèche avec la peau

La vérité rougit les yeux mais ne les casse pas

Le bélier qui va foncer commence par reculer

Le gourmand n’a pas de force

Le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits

Le vantard chasse la perdrix avec un bouclier

On ne tresse pas une corde en présence d’une liane

Quand la mort t’invite, tu ne passes pas la nuit

Qui veut tuer un grand taureau le caresse d’abord

Si une femme ne t’aime, elle dit que tu es son frère

Suis le caïman et tu boiras de l’eau claire

Un lion, même mort, effraie encore plus qu’une brebis

Egypte

Aussi haut que vole un oiseau, il finit par se poser

Celui qui vit, que de choses il voit !

Comme le serpent, il mord et ne bouge plus

Il a creusé le puits avec une aiguille

Le lèche-cul ne récolte que des pets

Ethiopie

Impossible de nettoyer l’eau sale

L’âne porte le vin et boit de l’eau

Les dents sont toutes amies entre elles

Qui va où on l’aime marche en riant

Un seul morceau de bois donne de la fumée mais pas de feu 

Gabon

Demain n’est pas à nous

Il faut courir pour rejoindre les aînés, et non pour les dépasser

L’oeuf de poule avait conseille sa mere un jour

L’ouverture c’est comprendre la divegence des points de vue

Le fleuve fait des détours car personne ne lui a montré le chemin

Le rat ne tire pas la moustache du tigre

Si tu aimes le chien, tu aimes aussi ses puces

Ghana

C’est par ses paroles qu’on entre dans les pensées d’un autre

La rivière a beau être à sec, elle garde son nom 

Golfe arabo-persique

Là où l’homme se trouve bien, là est sa patrie

La perte des amis est un exil

Remue le destin, le destin remuera

Guinée

La rosée ne vous mouille pas si vous marchez derrière un éléphant 

Haiti

Ceux qui ne réalisent rien dans leur vie sont beaucoup plus prompts à critiquer ceux qui font beaucoup d’efforts pour réaliser quelque chose

Kenya

C’est parce qu’il a dormi trop longtemps que le serpent a perdu ses pattes

Impossible d’effacer les taches du léopard

La gourmandise provoque l’oubli

Si le babouin pouvait voir son derrière, lui aussi rirait 

Lesotho

La mort est toujours une chose nouvelle

Un homme tombe avec son ombre

Une source éloignée fait mourir de soif 

Liberia

Abondance de parole ne signifie pas puissance

Le soleil n’oublie pas un visage parce qu’il est petit

Madagascar

Aucune terre à travailler ne résiste à une bêche affutée!

La paresse va si lentement que bientôt la misère l’a atteinte

Le chagrin est comme un nuage, quand il est assez lourd, il tombe

Le roi hérite du royaume, le peuple de la corvée

Un grain de riz semé, cent récoltés

Un sac vide ne peut se tenir debout 

Malawi

Les jours cuisent un éléphant dans un petit pot

Mali

A beau mentir celui qui vient de loin.

Ce que le vieux voit assis, le jeune ne le voit pas debout

Ce que les jours soulèvent ne pèse pas lourd

L’arbuste auquel tu n’as aucun égard, souviens – toi qu’il peut servir de corde

Le cadeau n’a pas de coté

Le sel vient du nord, l’or vient du sud et l’argent du pays de l’homme blanc mais les trésors de sagesse ne peuvent se trouver qu’à Tombouctou

Les oreilles grandissent, mais jamais plus haut que la tête

On ne ramasse pas un cailloux avec un doigt

Partir le matin de bonne heure se décide le soir

Quel que soit la durée d’un tronc d’arbre dans l’eau il ne se transformera jamais en caiman

Répéter cent fois une vérité vaut mieux que mentir une fois

Tout a une fin, sauf la banane qui en a deux

Toute mère est un fleuve

Un seul âne a mangé de la farine et tous en ont le museau blanchi

Maroc

C’est à l’arrivée qu’on connaît le vainqueur

L’homme pressé souvent trébuche

Pour mieux comprendre il faut ecouter

Que vaut un sang noble quand l’âme est vile

Si les étoiles semblent petites, c’est la faute des yeux, non des étoiles

Tant que l’œil n’a rien vu, au cœur paix absolue

Un chien qui bouge vaut mieux qu’un lion immobile

Mauritanie

C’est ce qu’on arrache de l’arbre qui repousse

Dire ce qu’on sait, faire ce qu’on peut, on dort tranquille

La mort est un plat que tout le monde goûtera

Rien ne guérit ce que la langue blesse 

Niger

Ce n’est pas à toute oreille percée que l’on met des anneaux d’or

L’hypocrisie est comme pisser sur un endroit dur, l'auteur recoit toujours des eclaboussures

La faute humaine est une colline. Chacun grimpe sur la sienne pour observer celle de l’autre

La lune ne craint pas l'attaque de la termite

Le vieux se chauffe avec le bois récolté dans sa jeunesse

Les fesses ne sont jamais lourdes pour celui qui les porte, même fatigué il peut les amener a la maison.

Nigeria

Amer et doux se promènent ensemble

C’est avec l’eau du corps qu’on tire celle du puits

La pluie ne tombe pas seulement sur un seul toit

La seule protection contre le feu, c’est d’avoir deux maison

N’oublie jamais l’objet de ton voyage

Quand la souris nargue le chat, c’est que son trou n’est pas loin

Qui aime deux choses en est victime 

Ouganda

La pierre lancée avec bonté ne siffle pas 

R.D.C.

A force de voyager, on trouve un compagnon

Amour et haine sont les enfants du vin

Celui qui a la diarrhée n’a pas peur de l’obscurité

Dernier au champ, premier à la marmite

L’intelligence est un fruit qui se ramasse chez son voisin

La grenouille menace, mais elle ne va pas au combat

Les cruches qui étaient pleines, on s’en sert pour puiser

Les oreilles ne depassent jamais la tête.

On honore le chasseur, pas la flèche

On ne caresse pas deux fois la queue du gorille

Qui cultive loin vous fait mourir de faim

Qui ne connaît aucun proverbe ne connaît rien du tout

Une poule qui fouille ne dort pas affamée 

Rwanda

Ce que tu aimes vaut mieux que ce que tu possèdes

Celui qui est loin se rend compte de son chagrin au sommet de la colline

L’aîné et son père sont du même âge

L’arbre tombe toujours du coté ou il penche

La sottise chatouille son propriétaire et il rit

La vache qui va brouter commence près de l’enclos

Où la barbe apparaît, l’enfance disparaît

Quand on est en paix, la serpette sert de rasoir

Ton proche, tu t’en laves sans en devenir propre

Sénégal

Alors que ta jambe brûle, tu te demandes d’où vient l’odeur

Avant de médire, tourne-toi pour regarder derrière toi

Celui qui n’a jamais lutté est fort à la lutte

La religion d’un homme est dans son coeur

Le lion en chasse ne rugit pas

Le puissant ne se hâte pas

Le savon ne se lave pas lui même

Ne regarde pas l’endroit ou tu es tombé, regarde plutôt l’endroit ou tu t’es cogné

Nous ne sommes que deux et tu veux courir au milieu

Quand le chat n’a pas faim, il dit que le derrière de la souris pue !

Si quelqu’un t’a mordu, il t’a rappelé que tu as des dents

Si tu incendies et la brousse et la plaine, où iras tu habiter

Si tu ne changes pas de place, tu ne peux pas savoir quel endroit est agréable

Tous les blancs ont une montre, mais ils n’ont jamais le temps

Une visite fait toujours plaisir. Si ce n’est à l’arrivée, c’est au départ !

Vache qui court se nourrit peu 

Somalie

Chaque dromadaire suit les pattes de celui qui le précède 

Tanzanie

Assis ou debout, le crapaud est toujours le même

Ce n’est pas la main mais le coeur qui donne

L’homme seul ne pourra mettre le bateau à la mer

Le fer ne conseille pas le marteau

Un bois sec fait brûler du bois vert 

Tchad

Allah partagea hier ce que tu reçois aujourd’hui

Celui qui peut mettre un oeuf dans une bouteille peut aussi l’en retirer

La proie que Dieu a destiné au crapaud ne peut plus s'envoler

Le fleuve n’est jamais assez plein

Même la nuit, le lait est blanc

On ne part pas chercher le baton pour se faire battre soi-meme

Togo

Grand trône n’est pas grand roi

Grandis avant de mordre

L’homme est plein de sang rouge et sa salive est blanche

La volonté du patron l’emporte sur l’avis des spécialistes

Le sort de deux doigts c’est de vivre ensemble

Si les pierres se querellent, ce n’est pas à l’oeuf de les séparer

Si tu es riche et que tu n’es pas généreux, c’est comme si tu n’avais rien

Un sentier dans la foret aboutit toujours à une case 

Tunisie

Il est entré sans fesse dans le Souk des péteux

L’encre du savant est aussi précieuse que le sang du martyr

L’espoir et le rêve sont frères

L’homme sans ami est un soldat sans armes

La rose pousse sur les ordures

Le chameau ne voit pas sa bosse

Le grain de blé tourne, tourne, tourne, et toujours revient au coeur du moulin

Les vents se sont disputés, le voyageur supporte le fardeau

Qui s’instruit sans agir laboure sans semer 

Zimbabwe

Les jours sont nombreux mais ils sont contrariés par un seul

 

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Les bibliothèques parisiennes rénovent leur informatique et leurs services Internet

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 5 février 2009

 Les bibliothèques de la capitale adoptent un nouveau système de gestion et le déploiement généralisé de puces RFID. Et un site web refondu permettra prochainement de réserver ses livres. Après neuf jours de fermeture en janvier, pour mettre à jour puis tester leur nouveau logiciel de gestion, les 58 bibliothèques de prêt de Paris ont changé leur SIGB (Système intégré de gestion de bibliothèques), qui datait de 1989. Avec à la clé un site web refondu (www.bibliotheques.paris.fr) : on peut y vérifier la disponibilité des livres – ce service existait déjà dans la version précédente, mais on peut maintenant le faire sur plusieurs bibliothèques et non plus seulement une seule ou la totalité – et il est également possible de prolonger un prêt. On remarque, par ailleurs, sur le nouveau site la présentation des acquisitions récentes, classées par types de documents, ainsi qu’une liste des oeuvres les plus consultées : « Fascination » (la série de romans « à vampires » dont l’adaptation en film fait un tabac chez les adolescents ces jours-ci) et « Les 120 ans de Jeanne Calment » sont pour l’heure en tête. Les catalogues consultables sont non seulement ceux des bibliothèques de prêt, mais aussi ceux des onze bibliothèques patrimoniales et spécialisées de Paris. 800 postes informatiques fin 2009 Parmi les nouvelles fonctionnalités : « personnaliser son compte usager avec la possibilité d’être informé, par courrier électronique ou par SMS, de la disponibilité des documents commandés, ou de l’arrivée de nouveaux documents en bibliothèque ». Prochainement, annonce la mairie, il sera aussi possible de réserver un livre sur Internet, de suggérer des achats de livres et de suivre l’éventuelle prise en compte de sa suggestion. La ville continue par ailleurs à équiper ses bibliothèques de postes informatiques en libre service : 400 postes ont été installés et 800 au total le seront d’ici fin 2009. Ils donnent accès aux catalogues, et pour une partie multimédia, avec un accès Internet et des bases de données en ligne, gratuites, peu à peu développées : « Encyclopédies, méthode d’apprentissage des langues, vie pratique », en libre service ou sur réservation, sur place ou via le site web. Autre innovation, la généralisation du prêt vers le libre service : les 3,4 millions de documents (livres, CD, DVD, bandes dessinées, etc.) des bibliothèques de prêt de la capitale vont être munis de puces RFID et les usagers les passeront devant des automates pour les emprunts. Ce programme a démarré depuis un an et doit s’achever dans quatre ans. L’ensemble des innovations dans le réseau des bibliothèques parisiennes doit diminuer les tâches de saisies multiples des bibliothécaires et mettre plus rapidement les documents à la disposition des usagers. Elles sont déjà toutes proposées (y compris le prêt en libre service avec la RFID) à la bibliothèque du cinéma François Truffaut, ouverte début décembre dans le 1er arrondissement, puis à la bibliothèque Flandre, ouverte fin janvier, et début mars à la médiathèque Picpus (respectivement 19e et 12e arrondissements). Numérisation de fonds spécialisés Le fonds numérique des bibliothèques va, par ailleurs, s’enrichir grâce à un programme de numérisation pluriannuel qui doit rendre plus accessibles les collections des bibliothèques patrimoniales, tout en préservant leurs documents fragiles. On peut déjà consulter en ligne, par exemple, des planches sur la mode et les costumes du 18e siècle, des couvertures de « pulps » (séries policières bon marché) américains de la Bilipo (bibliothèque spécialisée dans les polars), etc. Les bibliothèques parisiennes comptent 310 000 inscrits et procèdent à 10,3 millions de prêts par an.

Par Thierry Noisette, ZDNet France

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Dans le domaine des TIC,Qu’est-ce que l’usurpation d’identité ?

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 30 août 2008

L’usurpation d’identité est une forme d’activité criminelle. Des usurpateurs d’identité tentent d’obtenir frauduleusement des informations personnelles, telles que vos mots de passe, vos détails de comptes bancaires ou les numéros de vos cartes de crédit, en se faisant passer, via un message apparemment officiel, pour les représentants d’une société.
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Usurpation d’identité par message électronique
est une activité en ligne criminelle menée par des cybercriminels ;
est une tentative visant à vous forcer à révéler des informations personnelles telles que vos mots de passe ou vos numéros de comptes ;
peut conduire à l’usurpation de votre identité ;
peut provoquer la disparition du contenu de vos comptes bancaires ;
peut mener à une utilisation frauduleuse de vos cartes de crédit ;
peut être à l’origine de la vente de vos informations personnelles à un autre criminel, qui pillera vos comptes avant que vous ne vous rendiez compte du problème.
Comment l’usurpation d’identité par message électronique fonctionne-t-elle ?
Les criminels tentent de pousser les consommateurs à révéler leurs mots de passe et leurs numéros de compte en leur envoyant des messages avec des liens vers des faux sites Web qui ressemblent à s’y méprendre au site d’une compagnie connue. Les banques en sont les premières victimes.
Comment éviter d’en devenir la victime ?
Achetez un logiciel de sécurité qui vous protège contre l’usurpation d’identité.
Achetez un logiciel de sécurité avec un contrôle de la sécurité des sites Web.
Ne répondez jamais à un message que vous n’avez pas sollicité et qui vous invite à « vérifier » ou à « confirmer » des informations sur votre compte.
Méfiez-vous des messages qui vous demandent de fournir vos numéros de comptes bancaires ou de cartes de crédit.

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BONNE GOUVERNANCE

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 22 août 2008

Si la Banque a pour mission première de contribuer au développement économique et au progrès social des PMR, elle n’en est pas moins consciente qu’elle ne saurait atteindre ses objectifs sans l’institutionnalisation de la bonne gouvernance à travers le continent. Pour faire reculer la pauvreté et accélérer la croissance en l’inscrivant dans la durée, la Banque doit faire prospérer la bonne gouvernance en son sein et dans les pays où elle intervient. C’est dans cette optique qu’elle a amorcé, en 1995, un processus évolutif de réforme interne visant à maximiser à la fois la transparence de ses opérations et leur impact sur le développement. La Politique de diffusion de l’information est conforme à cette approche.

Au fil des ans, la Banque a également affiné son approche des questions de gouvernance dans les PMR. Parmi ces questions, celles qui revêtent un intérêt particulier comprennent les suivantes :

* Veiller à l’obligation de rendre des comptes de la part des organismes et des responsables publics à travers des processus transparents et formels d’établissement de rapports ;
* Favoriser la transparence, budgétaire notamment, à tous les niveaux de l’État et de l’administration publique ;
* Lutter contre la corruption ;
* Encourager une plus grande participation et liberté d’expression et d’association afin de permettre aux bénéficiaires des programmes publics de participer efficacement à la détermination et à la satisfaction de leurs besoins ;
* Faire régner une justice objective et efficiente ; et
* Accroître l’efficience dans les institutions publiques et privées en renforçant les capacités techniques et de gestion.

Pour donner une traduction opérationnelle à son programme d’action en matière de bonne gouvernance, la Banque est guidée par les capacités institutionnelles du ¨PMR concerné et sa situation sociale et politique. L’objectif dans chaque cas étant de contribuer à l’instauration d’un environnement propice, compte tenu de tous les facteurs économiques et non économiques, des effets de la mauvaise gouvernance sur les performances au plan du développement, de l’impératif pour le pays de s’approprier les programmes et politiques de développement, et de l’attachement à un partenariat efficace entre les pouvoirs publics, le secteur privé, la société civile et la communauté internationale de développement dans la mise en œuvre d’initiatives et d’actions dans le domaine de la gouvernance.

La Politique en matière de bonne gouvernance de la Banque et ses Directives de mise en œuvre, adoptées par le Conseil en 1999 et 2001 respectivement, orientent toutes les interventions de la Banque visant à s’attaquer aux problèmes auxquels les PMR font face. La Banque reconnaît la complexité de la notion de gouvernance et le caractère intimement lié de ses différentes composantes. Sur cette toile de fond, la Banque est également consciente de la nécessité d’une approche plus différenciée entre les pays. La bonne gouvernance demeure un des principaux critères d’allocation de ressources du FAD fondée sur la performance, étant entendu que les pays mieux notés au plan de la gouvernance se voient attribuer davantage de ressources.

Dans le contexte des opérations de la Banque, la bonne gouvernance relève de la catégorie « multisectorielle », au même titre que la gestion du secteur public (y compris les programmes d’ajustement structurel et les opérations d’allégement de la dette), le développement du secteur privé, la lutte contre la corruption, l’appui institutionnel, l’appui à la balance des paiements, etc. En 2004, les approbations en faveur des opérations multisectorielles se sont élevées à 450 millions d’UC, soit 26% de l’ensemble des approbations. Sur ce total, il y a eu 12 programmes et projets liés à la gouvernance pour un montant de 93,7 millions d’UC, soit 20,8% du total des approbations pour le multisecteur.

Au cours de l’année, la Banque a mené dans le sous-secteur de la gouvernance, d’autres activités centrées sur les aspects suivants : préparation et révision de politiques et directives opérationnelles ; études économiques et sectorielles et autres activités d’appui aux opérations ; participation à des ateliers de formation, séminaires et conférences ; et autres activités réalisées en collaboration avec des partenaires.

Politiques, directives et études du Groupe de la Banque relatives à la bonne gouvernance

En mars 2004, le Conseil a approuvé les Directives pour la prévention et la lutte contre la fraude et la corruption dans les opérations de la Banque. Ce document identifie les domaines dans lesquels la corruption peut survenir et la manière dont elle peut se produire dans les opérations de la Banque, et définit des normes et des procédures quant à la manière dont le personnel de la Banque et les employés en chargé des activités appuyées par celle-ci devraient réagir face à des cas de corruption et de fraude. Entamé en 2003, le travail concernant les Directives pour les prêts à l’appui de réformes en matière de gouvernance (PARG) a été achevé et le document approuvé par le Conseil en avril 2004. Ces directives consolident la prise en compte de la gouvernance dans les opérations, et guident l’identification, la préparation et l’évaluation des PARG conformément au processus normal de revue du Groupe de la Banque, et le suivi de leur exécution en partenariat avec le PMR bénéficiaire.

Dans le cadre du processus de mise en œuvre des pratiques en matière de bonne gouvernance, la Conseil d’administration de la Banque a approuvé en 2000 les Principes directeurs pour l’analyse et la gestion financières des projets. En 2004, la revue et la mise à jour de ce document ont commencé. Une fois ce travail achevé, le document deviendra un outil essentiel qui améliorera l’efficience des activités tendant à renforcer la contribution de la Banque aux efforts de lutte contre la pauvreté déployés par les PMR.

En 2004, trois études ont été lancées sur les thèmes suivants : Renforcement de l’efficacité dans l’administration douanière, Prestation de services au niveau local et résultats favorables aux pauvres, et Renforcement des capacités pour la bonne gouvernance. On s’attend à ce que les résultats de ces études viennent éclairer la programmation de la Banque et ses activités opérationnelles. Le travail se poursuit également sur un document de conception relatif à la décentralisation, qui vise les objectifs suivants : i) définir les modalités et une stratégie pour le travail de programmation dans le domaine de la décentralisation et des administrations locales et ii) renforcer l’efficience des institutions publiques décentralisées et locales favorables aux pauvres, et leur aptitude à assurer des services de base.

De même, dans le cadre de ses études économiques et sectorielles, le département des politiques et de la revue des opérations a fourni un appui aux opérations pour l’élaboration de profils pays pour la gouvernance (PPG). Le PPG est un outil de diagnostic utilisé pour identifier les principales faiblesses structurelles et institutionnelles et engager un dialogue participatif avec les gouvernements des PMR. Il permet d’évaluer les risques auxquels sont exposés les financements de la Banque et étayer le dialogue sur les réformes axées sur la gouvernance et les programmes de renforcement des capacités. En 2004, des fonctionnaires de la Banque ont pris part à l’élaboration de PPG pour le Bénin, le Cameroun, le Kenya, le Malawi, la Mauritanie, le Sénégal, le Swaziland et le Tchad.

Collaboration en matière de gouvernance

La Banque collabore avec la Banque mondiale à la réalisation d’évaluations de la responsabilité financière des pays (CFAA) afin de déterminer dans quelle mesure les pratiques de gestion financière des PMR sont conformes aux normes internationalement admises. Les CFAA sont également utilisées pour recommander des mesures correctives lorsque des insuffisances ont été constatées. En 2004, la Banque a effectué des CFAA conjointes avec la Banque mondiale en Ouganda et au Tchad.

En mai 2004, la Banque a collaboré avec le Centre pour le gouvernement d’entreprise en Afrique pour dispenser un programme de formation résidentiel sur le gouvernement d’entreprise à l’intention des administrateurs et des présidents-directeurs généraux de sociétés d’État de pays de l’Afrique de l’Est et de l’Afrique australe. Un programme de formation analogue s’est tenu en octobre 2004 à Dakar (Sénégal) à l’intention de dirigeants de sociétés d’État de 11 pays francophones. Pendant l’année, la Banque a continué de soutenir le Comité secteur public de la Fédération internationale des comptables. Ses observations ont été intégrées à la nouvelle norme sur la comptabilisation de l’aide au développement et de l’aide humanitaire. Si elles sont appliquées, les dispositions de cette norme devraient renforcer la transparence de l’information financière de la part des organismes gouvernementaux.

La Banque a également collaboré avec la CEA et l’UA à l’organisation du quatrième Forum sur le développement de l’Afrique, qui s’est tenu à Addis-Abeba du 11 au 15 octobre 2004. Elle a également été l’hôte, avec la CEA, du Projet Gouvernance en Afrique, dont les résultats ont été présentés au forum dans un document intitulé « Rapport sur la gouvernance en Afrique ». Le forum a réuni plus de 1 000 participants venus des secteurs public et privé et de la société civile, notamment d’importants représentants de gouvernements, et d’organisations régionales et internationales. Actuellement, elle travaille en liaison avec d’autres donateurs à la définition d’une approche commune de l’aide aux institutions d’audit africaines, aux échelons national et régional. Le travail se poursuit également sur la rédaction d’une stratégie de la Banque pour l’appui aux institutions supérieures de contrôle des finances publiques.

La Banque a participé à la réunion organisée en octobre 2004 par le gouvernement kenyan et Transparency International sur le thème « Nouveaux gouvernements et lutte contre la corruption – tenir ses promesses ». La rencontre a enregistré la participation de représentants de haut niveau de 27 pays, ainsi que de la communauté des bailleurs de fonds et de la Banque mondiale. La Banque préside également le Groupe de travail sur la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. À ce titre, elle a collaboré avec le Département du trésor américain et demeure active dans ce groupe de travail, et des discussions se poursuivent sur l’élaboration d’une stratégie de la Banque sur les initiatives de lutte contre le blanchiment d’argent en Afrique.

la BAD

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Le Festival de Gungu sera organisé du 20 au 26 juin 2008

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 18 juin 2008


20-03-2008
   Le Festival de Gungu sera organisé du 20 au 26 juin 2008 dans CULTURE arton17066

Sous le haut patronage de la maman Anne Gizenga Mbuba

Le Festival Socio culturel et Touristique de Gungu est un nouveau né au sein de la grande famille culturelle et touristique de la Rd Congo. Elle est une expérience de la promotion socio culturelle et touristique initiée par des particuliers depuis 1986. Elle vise essentiellement la sauvegarde et la revalorisation du patrimoine culturel ancestral ainsi que la promotion touristique, sociale et économique en milieu rural. Cette année, il va se tenir du 20 au 23 juin 2008 à Gungu dans la province du Bandundu, la 8ème édition de ce Festival. Une fois de plus, l’occasion sera donnée de présenter au public, une étonnante originalité et plusieurs variétés rendues par des initiés de la manière la plus naturelle. La ville de Gungu où va se tenir cette édition du Festival Socio Culturel sous le patronage de la maman Anne Gizenga Mbuba, épouse du Premier Ministre de la Rd Congo , est l’un des dynamiques berceaux culturels et touristiques du continent. Elle recevra sur son sol les peuples venant des territoires limitrophes, notamment d’Idiofa, de Feshi, de Tshikapa, de Bulungu et de Masimanimba. Ces espaces englobent une quinzaine d’ethnies que sont les pende, les lunda, les ambun, les kwese, les wongo, les pindi, les bashileele, les tshokwe, les sonde, les yansi, les mbala…

Tous ces peuples réunis, viendront présenter des numéros originaux dans une variété culturelle bien agencée. Cela, pour une structure regroupant 30 secteurs où vont s’exprimer plus au moins 5.000 artistes, devant plus de 15.000 spectateurs par jour. Le public va avoir lieu à une compétition des groupes, aux chorégraphies traditionnelles, à la motivation des groupes ainsi qu’aux attractions diverses. Il y aura aussi très grande fête à l’image ancestrale et le dernier jour, il sera organisé un carnaval. Toutes ces productions vont se faire en plein air de jour comme de nuit au clair de la lune et dans une fraîcheur agréable. On pourra se baigner à volonté dans des rivières. Et dans le cadre touristique, il y aura possibilité chaque jour avant et après le festival, d’organiser des visites guidées aux sites de la Lukwila, une merveille inédite de la nature, située à 70 km de Gungu, aux chutes de Kakobola à 35 km de Gungu ainsi qu’aux sites de Mashita-Mbanza à 60 km de Gungu. Sans oublier, sur place, de faire un crochet au Musée de Gungu. Une possibilité sera accordée aux touristes et autres visiteurs de voir de visu les objets d’art de la région, anciens comme nouveaux, qui pourront être achetés aux conditions intéressantes. Cependant, l’attention des organisateurs vient d’être focalisée par le groupe traditionnel « Leele Lwa Mbenga » (Leele Folk) de bashileele qui, visiblement, va être retenu pour participer à la 8ème édition du Festival de Gungu. Groupe traditionnel jouissant d’une bonne réputation partout où il a eu l’occasion de s’exprimer, « Leele Lwa Mbenga Folk » vulgarise à travers ses chants et danses la culture congolaise en général et « bashileele » en particulier. Dans le cadre de l’organisation interne de ce groupe traditionnel, une réunion de concertation s’est tenue le dimanche 16 mars 2008 à l’immeuble « La Jeunesse » situé au quartier 1, Sans Fil, dans la commune de Masina. Au cours de cette assemblée, le Pdg « La Jeunesse » a été élu Président d’honneur du groupe « Leele Lwa Mbenga Folk ».

En ce qui concerne le Festival de Gungu, les inscriptions se prennent avant le 15 juin 2008 au n° 5/A, avenue Bobozo, quartier industriel dans la commune de Limete. On peut appeler au (00243) 815153981 ou (00243) 813899588. Au besoin, écrire à « festgungu@hotmail.fr » Nous y reviendrons

Kingunza Kikim Afri

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