LANCEMENT DU FORUM NATIONAL SUR LA GOUVERNANCE DE L’INTERNET EN RD CONGO

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 7 septembre 2016

Le Secrétariat Exécutif du Forum National sur la Gouvernance de l’Internet a organisé la réunion inaugurale pour la présentation des acteurs membres du Groupe Consultatif Multiacteur, en sigle MAG.

Cette cérémonie s’est déroulée sous le patronage du Vice Premier Ministre des Postes, Télécommunications et NTIC le mardi 30 Août 2016 à l’Hôtel des Postes sis sur le Boulervard du 30 juin selon le programme joint à la présente invitation.

Cette séance avait pour but de sensibiliser et de mobiliser les acteurs identfiés de la République Démocratique du Congo sur la nécessité et l’importance de la plate forme nationale sur la gouvernance de l’Internet. Comme objectif principal, il s’agissait de mettre en place le Groupe Consultatif Multiacteur connu sous l’acronyme anglophone Multistakeholder Advisory Group, en sigle le MAG.
Sur 53 invités comme membres du MAG, cette séance a connu la participation de 43 personnes dont 23 membres du MAG qui ont répondu à cette invitation.

La cérémonie, présidée par le Directeur Général de la Société Congolaise des Postes et Télécommunications (SCPT), commencée à 10.20, a été clôturée par le Directeur de Cabinet du Vice Premier Ministre à 12.25.

les points forts de la journée ont été axés sur :

* La definition de la gouvernance de l’internet
* L’approche multiacteur
* Les critères de selection des membres du MAG
*  Les principes du fonctionnement du MAG
*  Les mandats du MAG
* La viabilite financière du MAG

 

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La  1ère réunion du MAG se tiendra dans une semaine.

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4e ÉDITION DU FORUM AFRIQUE SUR LA GOUVERNANCE DE L’INTERNET,2015

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 12 septembre 2015

Du 06 au 08 septembre 2015, Addis Abéba, capitale de l’Ethiopie et siège de l’UNION AFRICAINE , a abrité la 4e édition du forumAfrique sur la gouvernance de l’Internet. Cette édition 2015 a connue la participation de 115 acteurs multipartites de venant des différents pays d’afrique et du monde.

Le rapport provisoire ci-dessous en donne la quintessence.

FORUM AFRIQUE SUR LA GOUVERNANCE DE L’INTERNET – AFIGF 2015
06 -08SEPTEMBER 2015
COMMISSION DE L’UNION AFRICAINE
ADDIS-ABEBA, ETHIOPIE – PROJET DE DOCUMENT FINAL

CONTEXTE DE l’AFIGF

Le forum sur la gouvernance de l’internet en Afrique est le forum multipartite de l’Afrique des acteurs d’Internet. Avec d’autres AF *  (AfriNIC, AfTLD, AFNOG, Afren, sommet Afrique Internet, Afrique du CERT et du Sommet Afrique Internet), AfIGF porte les voix et les efforts du continent africain à l’ordre du jour mondial, tout en assurant que les avantages d’un société de l’information viable échoit à chaque Africain. Il a été officiellement lancé à Nairobi, au cours de la gouvernance de l’Internet mondial Forumi en 2011.
Le Secrétariat de l’AfIGF est hébergé conjointement par la  Commission de l’Union Africaine et de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) à Addis Abéba, Ethiopie.
Le site Web du Forum est www.afigf.org. Il dirige actuellement la sortie de médias sociaux sur Twitter et Facebook.

OBJECTIF DE AFIGF 2015

AfIGF vise à être une plate-forme pour une approche multilatérale, multipartite, inclusive et de discussion multilingue sur les questions pertinentes à l’Internet dans les questions africaines de gouvernance en général et Internet en particulier.

Les  objectifs spécifiques comprennent:

· accroître la sensibilisation et le renforcement des capacités sur la gouvernance de l’Internet pour les utilisateurs africains, à veiller à ce que toutes les parties prenantes soient bien préparés pour la contribution et de l’interaction.
· veiller à ce que les préoccupations de l’Afrique soient prises en compte dans le processus de l’IGF.
· Mettre en place un processus africaine coordonnée pour traiter les questions de gouvernance de l’Internet sur le continent.
· renforcer le modèle de dialogue multipartite sur la gouvernance de l’Internet en Afrique à travers des forums régionaux et nationaux.
· assurer une représentation multi-parties prenantes de toutes les régions du continent
·veiller à ce que tous les pays fassent partie des processus régionaux et lancent / renforcent le processus national.
· faciliter les échanges et les interactions nationales et régionales entre pays et régions dans le continent.
· faciliter la participation des parties prenantes africaines dans AfIGF et autres forums de gouvernance de l’Internet régionales et nationales appropriées.
· promouvoir l’utilisation des langues africaines dans le cyberespace.

PARTICIPATION

115 participants issus du gouvernement, du secteur privé, des universités, des instituts de recherche, communauté technique, les organisations de la société civile, les médias et les autres parties prenantes de plus de 41 pays ont participé à la 4e édition du forum Afrique sur la gouvernance de l’internet qui s’est déroulée du 06 au 08 Septembre 2015 à Addis-Abeba, Ethiopie co-organisée par la Commission de l’Union africaine et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA).
L’AfIGF 2015 a été officiellement ouvert par l’honorable  Prof. HlengiweMkhize, la vice-ministre du ministère des Télécommunications et des services postaux de la République d’Afrique du Sud précédée par les mots de bienvenue du Dr Jimmy Ocitti Directeur, Information publique  de la Commission économique des Nations Unies pour la gestion des connaissances pour l’Afrique (CEA)

Participation à distance

AFIGF 2,015 couru deux canaux à distance simultanées de participation:
1. plateforme Livestream, avec le soutien du Bureau africain Internet Society
2. plateforme Twitter avec le soutien de bénévoles AFIGF.
3. Trois pôles distants, à l’Université de Jos, la Gambie et l’Ouganda ISOC sponsorisés par l’Agence du NEPAD.
Il y avait 30 participants distants.

PARTENAIRES

Le quatrième édition Afrique IGF était organisé  par la Commission de l’Union africaine et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique avec les soutiens de :
· AfriNIC
· L’Agence du NEPAD
· Registre ZACentral
· Association for Progressive Communications
· Internet Society – ISOC
· ICANN
· Fédération internationale des associations de bibliothécaires – IFLA
· Google
· Open Society Initiative pour l’Afrique australe

ATELIERS PRÉ-CONFÉRENCE

Cinq ateliers de pré-conférence ont été organisés

1. SMSI + 10: APC en collaboration avec le Ministère des TIC de l’Egypte, l’ASC et KICTANet
2. Accès à l’information et de la connaissance – La Bibliothèque Virtuelle Africaine et Réseau d’information (AVLIN): CEA
3. L’Internet et les droits de l’homme: l’accès à l’Internet en Afrique comme un droit humain fondamental
4. Les besoins de  renforcement des capacités  pour la gouvernance de l’Internet et Internet dialogues sur les politiques publiques – Agence du NEPAD
5. Etude Internet de l’UNESCO – Pertinence de droits de l’homme en ligne

Il est également intéressant de noter que l’École africaine sur la gouvernance de l’Internet a été organisée avant l’IGF Afrique. Il y avait un programme Genre et gouvernance de l’Internet Exchange qui était parallèle à l’école.

PROCESSUS DES IGF MONDIAUX, RÉGIONAUX ET NATIONAUX

Le Forum a reçu des rapports et des évaluations liées aux processus en cours de la gouvernance de l’Internet à partir de
· L’IGF Afrique centrale
· Est AfricanIGF
· IGF Afrique de l’Ouest
· Afrique australe IGF

RÉSUMÉ DES SÉANCES

Le AfIGF a reçu des présentations d’experts sur:

· L’avenir de l’IGF et de la Déclaration de l’Union africaine sur les IG
· Raccorder le prochain milliard (s)
· Aborder les questions de cybersécurité, y compris SPAM
· L’accès du public à l’information et des connaissances dans le contexte de l’ODD
· Droits de l’homme sur l’Internet
· SMSI + 10
· Transition Stewardship IANA
· Neutralité du Net et ses implications
· Améliorer la coopération multipartite
· Développement durable et de l’économie Internet
· L’IGF africaine: La voie à suivre

DISCUSSIONS

Ce suivi après les présentations ont permis aux participants d’arriver à un certain nombre de recommandations clés.

RECOMMANDATIONS

Connecter les prochains milliards

1. Connecter ceux qui ne sont pas encore connectée nécessite la coopération entre toutes les parties prenantes, à la fois au niveau national et au niveau des institutions régionales telles que l’UA.
2. Il faut des politiques et des plans mis en œuvre existantes, en intégrant des pratiques et des méthodologies qui ont été couronnées de succès dans le passé.
3. La continuité est essentielle, et ne doit pas être interrompu quand il y a un changement de gouvernement.
4. Les données relatives à l’accès et à l’utilisation de l’Internet devraient être recueillies au niveau des pays afin de permettre aux décideurs et les exécutants à prendre des décisions éclairées.
5. La fracture numérique de genre doit être prise au sérieux par les gouvernements et les autres parties prenantes et les efforts pour réduire l’inclure dans les politiques et les actions visant à élargir l’accès.
6. Sous la direction de l’Union et les communautés économiques régionales africaines, élaborer une définition de normes minimales pour (haut débit) à Internet, y compris les questions d’abordabilité et de travailler vers un modèle commercial pour l’Internet qui est approprié pour l’Afrique

Aborder les questions de cybersécurité, y compris SPAM

1. Les gouvernements, le secteur privé et les organisations non gouvernementales doivent travailler ensemble pour sensibiliser le public sur les risques de spam et de la cybercriminalité et de ce qui peut être fait pour lutter contre ce phénomène.
2. Améliorer le renforcement des capacités dans la cyber-sécurité, des responsables de l’application de la loi, des procureurs, des magistrats et des juges.
3. Encourager les gouvernements africains à ratifier la Convention de l’Union africaine sur la cybersécurité et la protection des données à caractère personnel et de transposer leurs lois en matière de cybersécurité dans le cadre de la Convention de manière à faciliter la coopération internationale dans la prévention et la lutte contre ces activités illicites;
4. Encourager tous les gouvernements africains à mettre à jour leurs lois pénales dès que possible, afin de répondre à la nature particulière de la cybercriminalité .. Pour déterminer la force de nouveaux États de la législation devraient être encouragés à être inspiré par les dispositions de la Convention de l’Union africaine sur Cyber ​​sécurité et la protection des données personnelles.
5. Construire la coopération internationale en matière de cybersécurité pour améliorer la protection du public et de promouvoir le partage d’informations plus efficace pour aborder les questions des cybercrimes  (adoption effective de la réglementation, le développement de la technologie anti-spam, et l’éducation des utilisateurs et prestataires de services).
6. Reconnaître et élaborer des réponses qui autonomisent les femmes, en collaboration avec toutes les autres parties prenantes, pour aborder la question émergente de la violence contre les femmes en ligne.

Accès public à l’information et des connaissances dans le contexte de l’ODD

1. les forums nationaux, régionaux et continentaux de la gouvernance de l’Internet devrait inclure les  bibliothécaires comme des intervenants clés dans le processus.
2. Les GOUVERNEMENTS devraient collaborer avec les régulateurs, les opérateurs de réseau (fixe et mobile) et d’autres parties prenantes pour s’assurer que les communautés rurales sont connectés et pour faire baisser le coût d’accès  partout.
3. Il devrait y avoir des investissements importants dans les bibliothèques publiques, de les doter d’outils de TIC pertinents pour veiller à ce qu’ils jouent un rôle clé dans la promotion de l’accès du public à l’information. Soutenir le développement des bibliothèques en tant que moteurs de l’accès aux connaissances.
4. Promouvoir la création de contenu local en ligne, la traduction dans les langues locales, et, afin de promouvoir l’accès pour tous et, ce faisant, prendre en compte les niveaux de l’analphabétisme en Afrique, l’utilisation des TIC pour traduire le contenu dans des formats orales.
5. Faire pression pour la mise en œuvre des lois d’accès à l’information et de développer et mettre en œuvre des politiques nationales de données ouvertes.
6. Il devrait y avoir intégration de l’Internet dans les TIC, formation des compétences dans diverses institutions.
7. Le gouvernement devrait nommer des personnes techniquement compétents que les ministres ou sous-ministres de la technologie de communication.
8. Il devrait y avoir renforcement des capacités sur les droits liés à l’accès à l’information pour les citoyens afin qu’ils peuvent également plaider en leur faveur.
9. Inclure des compétences en TIC dans le cursus scolaire à un stade très précoce et de fournir l’éducation des citoyens sur l’alphabétisation des TIC, en particulier dans les zones rurales.
10. Organiser des centres de TIC pour la formation et la prestation de services dans les zones rurales.
11. Soutenir les efforts pour promouvoir une culture de la lecture en Afrique.
12. Former des journalistes afin d’améliorer l’information sur l’accès à l’information.
13. Développer la capacité des bibliothécaires pour être en mesure de réagir et de bénéficier de nouvelles tendances en matière de technologie.
14. Suivre les progrès dans l’accès à l’information.
15. comprendre et  formuler clairement la position sur les écarts entre les sexes dans l’accès à l’information et entreprendre des actions spécifiques pour y remédier.

Droits de l’homme sur l’Internet

1. Tous les pays doivent faire face à l’accès à l’information en tant que droit de l’homme, en termes de Déclaration des Nations Unies Universelle des Droits Humains (UNUDHR) à l’article 19 et la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples à l’article 9.
2. Reconnaître que l’accès significatif aux TIC, y compris le contrôle sur les TIC comme une ressource clé, jouant un rôle important dans l’agent du changement à faire progresser la situation des femmes et filles, et de leurs droits humains.

SMSI + 10

Les participants ont élaboré une réponse africaine au SMSI + 10 non-papier du 2 Septembre et qui sera transmis  aux facilitateurs.

NEUTRALITÉ DU NET ET SES IMPLICATIONS

L’Union africaine, en collaboration avec la CEA et d’autres partenaires devrait convoquer un Forum africain sur la neutralité du Net
1. Recherche et analyse devraient être entreprises au niveau national et régional sur la politique, les implications juridiques et réglementaires de la neutralité du Net
2. Les organismes de réglementation devraient prendre des mesures pour répondre aux préoccupations soulevées au sujet de Fournisseurs de services Internet (FSI) qui se livrent à des pratiques telles que Network Address Translation (NAT) qui limitent le type et le niveau de service que les utilisateurs finaux ne profitent pas.
3. La société civile en collaboration avec d’autres parties prenantes devrait entreprendre des initiatives de sensibilisation des consommateurs sur l’accès à Internet et l’utilisation.

RENFORCEMENT DE LA COOPÉRATION MULTIPARTITE

1. Construire la confiance mutuelle et la volonté de s’engager entre les différents intervenants.

DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L’ÉCONOMIE DE L’INTERNET

1. Investir dans la recherche et le développement pour trouver des solutions et des services novateurs qui stimuleront le continent africain .
2. Accroître la sensibilisation sur les déchets électroniques et les capacités sur les stratégies visant à encourager l’utilisation des ressources renouvelables dans les TIC.

RECOMMANDATIONS GÉNÉRALES

1. École africaine sur la gouvernance de l’Internet (AfriSIG)

À partir de 2016, AfriSIG devrait être inclus dans chaque édition du forum africain sur la gouvernance de l’Internet.

GRATITUDE

Les participants à la quatrième Afrique IGF expriment leur gratitude au gouvernement et au peuple de l’Ethiopie, la Commission l’Union Africaine et de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, nos sponsors et les bénévoles qui, chacune, dans leurs divers rôles, ont contribué au succès du Forum Afrique sur la gouvernance de l’internet

Addis-Abeba, le mardi, 8ème Septembre 2015.

Le Forum Afrique sur la gouvernance de l’Internet

L’équipe des Rapporteurs

Towela Nyirenda Jere
Emilar Vushe
Amessinou Kossi
Antonin Benoit Diouf
Mamadou Ndiaye
Mohamed Timoulali
Barrack Otieno – Coordinateur

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4th EDITION OF AFRICA FORUM ON INTERNET GOVERNANCE, 2015

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 12 septembre 2015

From 6 to 8 September 2015, Addis Ababa, the Ethiopian capital and headquarters of the African Union, hosted the 4th edition of forumAfrique on Internet governance. This 2015 edition has the participation of 115 known multi actors from the different countries of Africa and the world.

The draft report below gives the quintessence.

Background of AfIGF

The Africa Internet Governance Forum is Africa’s multistakeholder forum of Internet actors. With other Af* (AFRINIC, AFTLD, AFNOG, AFREN, Africa Internet Summit, Africa CERT and Africa Internet Summit), AfIGF carries the voices and efforts of the African continent to the global agenda, while ensuring that the benefits of a viable information society accrue to every African. It was formally launched in Nairobi, during the global Internet Governance Forum in2011.

The Secretariat of the AfIGF is jointly hosted by theAfrica Union Commission and the United Nations Economic Commission for Africa (UNECA) in AddisAbaba, Ethiopia.

The Forum’s web site is www.afigf.org. It currently runs social media outlet on Twitter and Facebook.

Objectives of AFIGF 2015

AfIGF aims to be a platform for an inclusive multilateral,multi-stakeholder and multilingual discussion on issues pertinent to the Internet in Africain general and Internet Governance issues in particular.

Specific objectives include:

· To increase awareness and build capacity on Internet Governance for African users to ensure that all stakeholders are well prepared for contribution and interaction.

· To ensure that the concerns of Africa are take into account in the IGF process.

· To put in place a coordinated African process for dealing with Internet governance issues on the continent.

· To strengthen the multi-stakeholder dialogue model for Internet Governance in Africa through regional and national forums.

· To ensure a multi-stakeholder representation of all parts of the continent

· To ensure that all the countries are part of the regional processes and launch/strengthen thei rnational processes.

· To facilitate national and regional exchanges and interactions between countries and regions in continent.

· To facilitate the participation of African stakeholders in AfIGF and other appropriate regional and national Internet Governance Forums.

· To promote use of African languages in the cyberspace.

Participation

115 participants drawn from the government, private sector, academia, research institutions, technical community , civil society organizations, media, and other stakeholders from over 41 countries attended the 4rd African Internet Governance Forum (AfIGF) held between6th and 8thSeptember 2015 in Addis Ababa, Ethiopia co-organized by the Africa Union Commission and the United Nations Economic Commission for Africa (UNECA).

The AfIGF 2015 was officially opened by Hon. Prof. HlengiweMkhize, the Deputy Minister Ministry of Telecommunications and Postal Services in the Republic of South Africa preceded by awelcome statement by Dr. Jimmy Ocitti Director, Public Information and Knowledge Management United Nations Economic Commission for Africa (ECA)

Remote Participation

AFIGF 2015 ran two concurrent remote participation channels:

1. Livestream platform, with the support of Internet Society African Bureau

2. Twitter platform with support from AFIGF volunteers.

3. Three remote hubs, at the University of Jos, The Gambia and ISOC Uganda Sponsored by the NEPAD Agency.

There were 30 remote participants.

Partners

The fourth Africa IGFwasorganized by the Africa Union Commission and the United Nations Economic Commission for Africa with supportfrom:

· AfriNIC

· The Nepad Agency

· ZACentral Registry

· Association forProgressiveCommunications

· Internet Society – ISOC

· ICANN

· International Federation of Library Associations – IFLA

· Google

· Open Society Initiative for Southern Africa

Pre-Conference Workshops

Five pre-conference workshops were organized

1. WSIS + 10: APC in cooperation with the Ministry of ICT of Egypt, AUC and KICTANET

2. Access to Information and Knowledge – The African Virtual Library & Information Network (AVLIN): ECA

3. The Internet and Human Rights: Access to the Internet in Africa as a fundamental human right

4. Capacity building needs for IG and Internet public policy dialogues – NEPAD Agency

5. UNESCO’s Internet Study – Relevance to Human Rights online

It is also worth noting that the African School on Internet Governance was organized prior to the Africa IGF. There was a Gender and Internet Governance Exchange programme which ran parallel to the school)

Global Processes, Regional and National IGFs

The Forum received reports and feedback related to on-going Internet Governance processes from

· The Central African IGF

· East AfricanIGF

· West African IGF

· Southern Africa IGF

Summary of Sessions

The AfIGF received expert presentations on:

· The Future of the IGF and the African Union Declaration on IG

· Connecting the next billion(s)

· Addressing cyber security issues, including SPAM

· Public Access to Information & Knowledge in the context of the SDGs

· Human Rights on the Internet

· WSIS+10 Review

· IANA Stewardship Transition

· Net Neutrality and its implications

· Enhancing Multi-stakeholder Cooperation

· Sustainable Development and the Internet Economy

· The African IGF: The Way forward

Discussions

That followed after the presentations allowed participants to arrive at a number of key recommendations.

 

RECOMMENDATIONS

Connecting the next billion

1. Connecting those who are not yet connected requires cooperation among all stakeholders, both at the national level, and at the level of regional institutions such as the AU.

2. It requires existing policies and plans being implemented, integrating practices and methodologies which have been successful in the past.

3. Continuity is essential, and should not be interrupted when there is a change in government.

4. Data on access and on the use of the internet should be gathered at country level to enable policy-makers and implementers to make informed decisions.

5. The gender digital divide should be taken seriously by governments and other stakeholders and efforts to bridge it included in policies and actions to extend access.

6. Under guidance of the African Union and Regional Economic Communities, develop a definition of minimum standards for (broadband) Internet access, including issues of affordability and working towards a commercial model for the Internet that is suitable for Africa

Addressing cyber security issues, including SPAM

1. Governments, the private sector and non-governmental organizations should work together to raise public awareness about the risks of spam and of cybercrime and of what can be done to combat it.

2. Enhance capacity building in cyber security of , law enforcement personnel, prosecutors, magistrates and judges.

3. Encourage African government to ratify the African Union Convention on Cyber Security and Personal Data Protection and to transpose their cyber security laws in the framework of the Convention in such a way as to facilitate international cooperation in preventing and combating these illicit activities;

4. Encourage all African government to update their criminal laws as soon as possible, in order to address the particular nature of cybercrime.. In determining the strength of new legislation States should be encouraged to be inspired by the provisions of the African Union Convention on Cyber Security and Personal Data Protection.

5. Build international cooperation in cyber security to enhance public protection and to promote more effective information sharing to address cyber crimes issues (effective regulation adoption, anti-spam technology development, and education of service users and providers).

6. Recognise and develop responses that empower women, working with all other stakeholders, to address the emerging issue of online violence against women.

Public Access to Information & Knowledge in the context of the SDGs

1. National, regional and continental Internet Governance Forums should include Librarians as key stakeholders in the process.

2. overnments should work together with regulators, network operators (fixed and mobile) and other stakeholders to ensure rural communities are connected and to bring down the cost of access for everywhere.

3. There should be significant investment in public libraries to equip them with relevant ICT tools to ensure that they play a key role in promoting public access to information. Support the development of libraries as drivers of access to knowledge.

4. Promote the creation of local content online, translation into local languages, and, in order to promote inclusive access and in doing so, take into account levels of illiteracy in Africa, using ICTs to translate contents into oral formats.

5. Lobby for the implementation of access to information laws and develop and implement national open data policies.

6. There should be inclusion of the internet in ICT skills training in various institutions.

7. Government should appoint technically competent persons as Ministers or Deputy Ministers of Communication Technology.

8. There should be capacity building on rights related to access to information for citizens so that they can also advocate for them.

9. Include ICT skills in the school curriculum at a very early stage and provide citizen education on ICT literacy, especially in rural areas.

10. Organize ICT centres for training and delivering services in rural areas.

11. Support efforts to promote a reading culture in Africa.

12. Train journalists in order to improve reporting on access to information.

13. Develop capacity of librarians to be able to respond to and benefit from new trends in technology.

14. Monitor progress in access to information.

15. Understand and articulate clear stance on the gender gaps in access to information and undertake specific actions to address it.

Human Rights on the Internet

1. All countries should deal with access to information as a human right, in terms of: UN Universal Declaration of Human Rights (UNUDHR) Article 19 and the Charter of African and Peoples Rights Article 9.

2. Recognise that meaningful access to ICTs including control over ICTs as a key resource, play and important part in catalysing change towards advancing the status of women and girs, and their human rights.

WSIS+10 Review

Participants developed an African response to the WSIS+10 non-paper of 2 September and which will be forwarded these to the do facilitators.

Net Neutrality and its implications

The African Union in collaboration with UNECA and other partners should convene an African Forum on Net Neutrality

1. Research and analysis should be undertaken at national and regional level on the policy, legal and regulatory implications of Net Neutrality

2. Regulatory agencies should take steps to address concerns raised about Internet Service Providers (ISPs) who engage in practices such as Network Address Translation (NAT) which restrict the type and level of service that end users are availed.

3. Civil society in collaboration with other stakeholders should undertake consumer awareness initiatives on Internet access and usage .

Enhancing Multi-stakeholder Cooperation

1. Build mutual trust and willingness to engage amongst different stakeholders.

Sustainable Development and the Internet Economy

1. Invest in research and development to come up with innovative solutions and services that will drive the African continent forward.

2. Build awareness on e-waste and capacity on strategies to encourage use of renewable resources in ICTs.

General Recommendations

1. African School on Internet Governance (AfriSIG):

From 2016, AfriSIG should be held back-to-back with the African Internet Governance Forum

Gratitude

Participants at the fourth Africa IGF express their gratitude to the government and the people of Ethiopia, the Africa Union Commission and the United Nations Economic Commission for Africa, our sponsors and the volunteers who, each, in their various roles, contributed to a successful Africa Internet Governance Forum

Addis Ababa, Tuesday ,September 8th , 2015.

The Africa Internet Governance Forum

The Rapporteuring Team

Towela Nyirenda Jere

Emilar Vushe

Amessinou Kossi

Antonin Benoit Diouf

Mamadou Ndiaye

Mohamed Timoulali

Barrack Otieno – Coordinator

 

 

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Le PNUD soutient une nouvelle technologie mobile pour combattre la pauvreté

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 5 août 2011

Trois millions de personnes vivant dans la pauvreté en Afrique et en Asie du Sud, dont 75% de femmes, auront prochainement accès à un service téléphonique mobile grâce à une initiative soutenue par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

La technologie est développée par l’entreprise britannique Movirtu dans le cadre de l’initiative globale Business Call to Action [Appel à l'action des entreprises] (BCtA) qui cherche à mobiliser le secteur privé dans le combat contre la pauvreté.

L’idée consiste à offrir un service téléphonique à très bas prix avec un type de compte basé « dans les nuages » permettant à chaque personne qui a accès à un téléphone mobile de le partager mais de garder son propre numéro. Cela permettra d’effectuer et de recevoir des appels individuels et d’avoir accès à des informations et des services bancaires, de soutien agricole ou autres.

« Nous savons que obtenir l’accès aux communications mobiles est une façon d’améliorer les vies et d’étendre les potentiels économiques des milliards de personnes qui vivent avec un à deux dollars par jour. En donnant accès à des comptes et des identifiants mobiles sécurisés, Movirtu aide à combler le fossé entre ceux qui ont facilement accès à des téléphones portables et ceux qui dépendent de téléphones communs ou qui sont obligés de payer des frais de location pour répondre à leurs besoins de communication », a expliqué le gestionnaire de programme par intérim de la BCtA, Amanda Gardiner.

Movirtu prévoit d’apporter la technologie à au moins 12 marchés en Afrique et en Asie du Sud au début de 2013, offrant l’accès à 50 millions de personnes. La cible est d’avoir trois millions d’utilisateurs réguliers.

« C’est un fait que de nombreuses personnes n’ont pas les moyens de s’offrir un téléphone portable. Avec la technologie de téléphonie « dans les nuages » de Movirtu nous offrons une identité mobile personnalisée aux usagers de téléphones partagés. Notre objectif est d’accroître le potentiel de gains de ceux qui vivent avec un à deux dollars par jour en les offrant les bénéfices économiques qui accompagnent une identité mobile complète », a indiqué la Vice-présidente exécutive du marketing, stratégie et planification de Movirtu, Ramona Liberoff.

Les femmes de communautés rurales seront les premières bénéficiaires de cet investissement. Selon l’Association globale des operateurs mobiles GSMA, les femmes à faible revenu en Afrique et en Asie du Sud ont 21% moins de chance d’avoir accès à la téléphonie mobile que les hommes. Les téléphones de Movirtu aideront environ 2,4 millions de femmes à combler ce fossé.

Les clients de Movirtu économisent en moyenne 60 dollars par an sur les dépenses des téléphones partagés. Le projet pilote de l’entreprise a lieu à Madagascar avec plus de 8.000 points de vente à travers le pays. A partir du 1er août, l’ensemble de 22 régions de Madagascar sont couvertes et des lancements dans d’autres pays seront annoncés plus tard dans l’année.

Source:http://fr.allafrica.com/stories/201108041361.html

 

 

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Citations

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 31 décembre 2010

« L’humanité se compose de plus de morts que de vivants. »
« Science d’où prévoyance ; prévoyance d’où action. »
« Savoir c’est prévoir et prévoir c’est pouvoir. »
« Nous n’avons pas besoin de savoir ce que nous n’avons nul besoin de connaître. »

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Réchauffement planétaire et tergiversation des pays du Nord.

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 15 décembre 2010

 

Les pays du Nord ont été interpelllé jeudi dernier à Cauncun (Mexique) par les pays du bassin du Congo.Ces derniers, par la voix du Ministre Congolais de l’Environnement, de la Conservation de la Nature et du Tourisme(RDC),José Endundo,demandent aux pays du Nord de recompenser les efforts consentis par leurs pays dans le cadre de la lutte contre le réchauffement planétiare.

Ils ont déclaré que «  Nous avons fourni des efforts. Nous sommes disposés à les poursuivre, mais, pour cela, les efforts devraient être réciproques. Les discussions qui traînent en longueur sur la REDD + (Réduction des émissions de gaz à effet de serre dues à la déforestation et à la dégradation des forêts) notamment sur les mesures de sauvegarde et sur les engagements à long terme doivent cesser.

 

Ils se sont engagés collectivement, estiment-ils, pour développer des stratégies d’utilisation rationnelles des ressources naturelles pour en assurer la pérennité par la signature d’un plan de convergence sous-régionale sur cette question. Les pays de la Commission des Forêts d’Afrique Centrale(COMIFAC) détiennent 15 millions d’hectares de forêts gérées de façon durable,ont-ils manifesté. Cinq hectares sont déjà certifiées et près de 40 millions d’hectares de forêts sont dédiés à la conservation stricte. Leur ambition est d’atteindre 100% de forêts de production certifiée, pendant que le processus continue, et une augmentation significative de la superficie des forêts d’içi à 2020.

Les pays du bassin du Congo s’opposent à ce que la RDD+ soit incluse dans le volet NAMAS, conscients de l’importance qu’ils apportent dans le processus de stabilisation du climat et de leur rôle dans le régime climatique en perspective.

La COMIFAC est composée des pays suivants: Cameroun, Tchad, Burundi, Rwanda, Sao Tomé et Principe, la République Démocratique du Congo (RDC), République du Congo, République Centrafricaine (RCA), Gabon et Guinée Equatoriale.

 

 

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L’IGC reprend le travail de fond

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 16 décembre 2009

Genève, 11 décembre 2009
PR/2009/625

Le Comité intergouvernemental de la propriété intellectuelle relative aux ressources génétiques, aux savoirs traditionnels et au folklore de l’OMPI (IGC) a examiné des projets de disposition relatives à la protection des expressions culturelles traditionnelles et des savoirs traditionnels ainsi que des options pour la poursuite des travaux sur la propriété intellectuelle et les ressources génétiques, pendant une réunion tenue du 7 au 11 décembre 2009, ouvrant la voie à la tenue de négociations en 2010.

Les modifications initiales proposées en ce qui concerne plusieurs documents fondamentaux présentés par le Secrétariat seront prises en considération dans les “négociations sur la base de textes” que tiendra l’IGC en 2010 conformément à son nouveau mandat, adopté par consensus en octobre 2009 par les 184 États membres de l’OMPI. En vertu de ce mandat, des négociations seront lancées pour assurer la protection efficace des savoirs traditionnels, des ressources génétiques et des expressions culturelles traditionnelles grâce à l’élaboration d’un instrument juridique international. La session tenue cette semaine a marqué la reprise du travail de fond de l’IGC après une longue période consacrée aux questions de procédures.

Le nouveau mandat prévoit un “programme de travail clairement défini” et la tenue de quatre sessions officielles de l’IGC et de trois réunions de groupes de travail intersessions pendant les deux prochaines années. Pendant la réunion de cette semaine, les participants ont aussi examiné ces questions. Des délibérations supplémentaires seront nécessaires dans le cadre de l’IGC pour arrêter la composition des groupes de travail ainsi que le mandat de ces groupes et pour arriver à un accord sur d’autres questions connexes. Les délibérations relatives à l’organisation des réunions intersessions ont eu lieu dans une large mesure sur la base d’une proposition formelle du groupe des pays africains. Des propositions ont aussi été présentées pendant la réunion par le groupe des pays industrialisés (groupe B) et plusieurs autres délégations.

Le nouveau président de l’IGC, Monsieur l’ambassadeur Juan José Gómez Camacho, a déclaré que les progrès notables réalisés témoignaient d’un authentique degré de convergence. À la fin de la session, les délégations n’étaient qu’“à un centimètre” d’un accord sur les modalités du programme de travail intersessions. Au cours de sa prochaine session, l’IGC poursuivra l’examen de ces questions.

Informations générales

En vertu de son nouveau mandat, l’IGC doit s’engager dans des “négociations sur la base de textes” dans le prolongement des travaux réalisés par le comité jusqu’à présent. Il est question dans le mandat de trois documents qui, outre tous les autres documents du comité, devraient être utilisés par le comité comme base de négociation. Parmi ces documents figurent des projets d’instruments pour la protection des expressions culturelles traditionnelles et des savoirs traditionnels. Ces projets d’instruments ont été élaborés par le Secrétariat de l’OMPI et publiés au début de 2006, à la suite de consultations approfondies et un processus de commentaires intersessions. Le document relatif aux ressources génétiques présente une liste d’options pour la poursuite des travaux sur le lien être le système des brevets et les ressources génétiques.

Dans le cadre de son nouveau mandat, l’IGC doit soumettre le texte d’un ou de plusieurs instruments juridiques internationaux à l’Assemblée générale de l’OMPI qui se réunira en septembre 2011. L’assemblée déciderait alors de la convocation d’une conférence diplomatique. En cas de convocation d’une conférence diplomatique sur ces questions, tout instrument adopté deviendrait juridiquement contraignant pour les États qui décident de le ratifier. Le programme complet des réunions de l’IGC et des travaux intersessions entre maintenant et septembre 2011 figurent dans le mandat.

Depuis les débuts de l’IGC en 2001, les travaux du comité se distinguent de par la large participation de représentants de communautés autochtones et locales. Plus de 200 ONG sont accréditées auprès de l’IGC, bon nombre d’entre elles représentant les communautés précitées. Le Fonds de contributions volontaires sert à financer la participation de plusieurs représentants de communautés à chacune des sessions de l’IGC. La poursuite de la participation directe et effective de ces communautés aux travaux de l’IGC sera indispensable au succès du comité.

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L’énergie : le mal du siècle !

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 26 novembre 2009

Albane Wurtz
Une étude du Programme des Nations unies pour le développement met en lumière le lien étroit entre pauvreté et déficit d’accès à l’énergie. Il apparaît que près d’un tiers de l’humanité vit dans le noir dont 80 % résident dans les pays les moins développés ainsi qu’en Afrique sub-saharienne. Le constat est sans appel : les Objectifs du Millénaire pour le Développement ne seront pas atteints en 2015.

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« 79 % des populations dans les PMA et 74 % en Afrique sub-saharienne sont privées d’accès à l’électricité » (rapport du PNUD et de l’OMS)

Le tiers de l’humanité qui n’a pas accès à l’énergie pour ses besoins basiques (se chauffer, cuisiner ou allumer la lumière) est parmi le plus pauvre de la planète. Ce lien très étroit, mis en exergue par l’étude du PNUD et de l’OMS, renforce le sentiment d’injuste insécurité éprouvé par ces populations. Le prochain sommet onusien de Copenhague devra trouver des solutions aux problèmes d’accès à l’énergie et aux technologies propres. Le financement de l’aide à ces pays, parmi les plus pauvres de la planète, constituera un des enjeux majeurs du Sommet.

 

Les Objectifs pour le développement, fixés par l’ONU en l’an 2000, devaient permettre de diviser par deux la pauvreté d’ici 2015. L’étude du PNUD met donc un terme à tout espoir d’atteindre ces Objectifs. Et plus les pays sont pauvres, plus l’accès à l’énergie se raréfie. L’étude qui porte sur 140 pays en développement, dont 50 appartiennent à la catégorie des moins avancés (PMA), pointe du doigt ces disparités. « 79 % des populations dans les PMA et 74 % en Afrique sub-saharienne sont privées d’accès à l’électricité, contre 28 % en moyenne dans les pays en développement », explique le rapport. Dans les faits, moins de 3 % des Burundais, des Tchadiens ou des Libériens ont le courant. Au Rwanda, en République centrafricaine ou en Sierra Leone, ils sont moins de 5 %.

Certains combustibles à l’origine de 2 millions de décès par an

Pour atteindre les Objectifs du Millénaire, le rapport estime qu’il faudrait qu’1,2 milliard de personnes supplémentaires bénéficient de l’électricité et 1,9 milliard de combustibles modernes pour se chauffer et cuisiner. Mais comme le déplore le responsable Energie et Environnement du PNUD, Minoru Takada, « l’accès à l’énergie n’apparaît pas comme une priorité aux gouvernements, ils préfèrent avoir des réalisations spectaculaires à montrer ».

Un autre problème de taille soulevé par le rapport : le type d’énergie utilisée par les plus pauvres. Dans les pays en développement, 45 % de la population (71 % en zone rurale) utilise la biomasse et le charbon pour se chauffer ou cuisiner. Or, les émanations induites par ces différentes sources d’énergie ne favorisent ni l’environnement, ni la santé. Les auteurs du rapport estiment même que 2 millions de décès sont dus chaque année à la pollution intérieure liée à ces émanations. S’ensuivent pneumonies, maladies pulmonaires, cancers du poumon qui causent la mort des populations, essentiellement les femmes et les enfants. L’accès aux technologies propres sera donc un autre des principaux enjeux abordés à Copenhague.

 

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Climat : ‘L’ONU n’a pas les moyens d’imposer quoi que ce soit’

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 23 septembre 2009

LEMONDE.FR | 22.09.09 | 09h09 • Mis à jour le 22.09.09 | 10h47

A l’occasion de la semaine du climat, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, réunit une centaine de chefs d’Etats, mardi 22 septembre à New York, sur le thème du réchauffement climatique. Son but : faire avancer les négociations qui s’enlisent, alors que se tient, début décembre, la Convention-cadre de l’ONU à Copenhague (Danemark). Ce sommet vise à finaliser un accord sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre pour la période post-2012, après l’expiration du protocole de Kyoto. Amy Dahan, historienne des sciences et directrice de recherches au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), revient sur le rôle qu’ont joué les Nations unies dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Quel rôle a joué l’ONU dans l’émergence des négociations sur le climat ?

Amy Dahan : Il a été déterminant. La question climatique est très lourde : elle porte en elle tous les problèmes du développement mondial. C’est sous l’impulsion de l’ONU qu’a été mis en place le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Créé en 1988, cet organisme est devenu le fer de lance de tout le processus climatique : c’est notamment lui qui a réussi à imposer des données consensuelles dans les négociations sur le climat. C’est aussi sous l’égide des Nations unies, en 1992, qu’a été créée la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, qui a marqué de façon très importante l’agenda international : la quinzième se tiendra à Copenhague en décembre.

Au fil des ans, l’ONU a relativement bien manœuvré, notamment vis-à-vis des pays en voie de développement qui contestaient dans les années 1990 le cadrage de la question climatique. Mais les Nations unies ont réussi à gagner leur confiance, en modifiant les structures de gouvernance de la Convention, et grâce au GIEC qui a su entendre les préoccupations des pays du Sud. Alors que dans les années 1990, la négociation se déroulait uniquement entre les pays industrialisés, aujourd’hui, puissances émergentes et pays en développement sont parties prenantes des discussions. Cela rend le processus de négociations très lourd. L’ONU est extrêmement bureaucratique et procédurale. Par exemple, sur la question des forêts, il y a au moins trois organismes compétents au sein des Nations unies. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres.

Est-ce que les négociations climatiques auraient pu se dérouler en dehors du cadre de l’ONU ?

Jusqu’à l’élection de Barack Obama, il n’était pas clair que les Etats-Unis le fassent au sein de l’ONU, où leur voix compte formellement autant que celle du Népal. Les Américains ont donc imaginé des regroupements de grandes puissances, au sein du G8 ou du G20 ou encore au sein de la coalition Asie-Pacifique. Mais sans l’ONU, considérée comme inadéquate. Mais à son arrivée, le nouveau président américain a indiqué que les négociations se dérouleraient au sein de l’ONU. M. Obama ne souhaitait pas engager une bataille pour créer un autre cadre, sachant que les pays en voie de développement sont particulièrement attachés à celui de l’ONU. En même temps, cela n’empêchera pas les Etats-Unis de lancer des accords bilatéraux ou multilatéraux avec certains grands pays qui les intéressent, notamment en Asie…

« Nous avons le pied collé sur l’accélérateur et nous fonçons vers l’abîme », a lancé le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, le 3 septembre à Genève. A-t-il les moyens de pousser à un accord ambitieux à Copenhague ?

Ban Ki-moon s’est beaucoup engagé sur cette question. Ayant de nombreuses agences qui peuvent travailler de façon unifiée sur cette question, l’ONU se présente volontiers comme le service public international de la question climatique. Mais je ne crois pas que l’ONU ait, en tant que tel, les moyens d’imposer quoi que ce soit. A Copenhague, Ban Ki-moon fera en sorte qu’il n’y ait pas d’échec. Un échec serait en effet dramatique et très démoralisateur. Par contre, s’il y a un semblant de succès à Copenhague, rien ne sera acquis.

Ce ne sera que le début d’un long processus pour faire respecter les engagements, accroître les ambitions des politiques climatiques et essayer de construire un horizon désirable différent de la civilisation américaine. La planète n’a pas les moyens de supporter pour 9 milliards le mode de vie américain. Or c’est celui auquel aspirent tous les pays qui sortent du développement. Ces derniers ne feront rien si les Etats-Unis ne montrent pas l’exemple. Or les contraintes dans lesquelles se débat aujourd’hui Obama sont un frein. Sur la question climatique, il est coincé par sa classe politique et j’ai l’impression que l’American way of life n’est pas négociable.

Ban Ki-moon réunit une centaine de chefs d’Etat, le 22 septembre à New York, sur le thème de la lutte contre le réchauffement climatique. Que peut-on attendre d’une telle réunion ?

Comme résultat concret et précis pour Copenhague, je ne sais pas. Mais cette réunion peut jouer le rôle d’alerte médiatique internationale. On sait que la question climatique a aussi progressé de cette façon. Si les conventions de l’ONU sont très lourdes, elles constituent cependant un moment particulier. Des milliers de personnes s’y rendent. A Bali, en 2007, 20 000 personnes étaient présentes. A Poznan, l’année suivante, elles étaient plus de 10 000. A Copenhague également, on attend beaucoup de monde. Tout cela favorise une montée de la conscience du risque climatique et participe d’une pression générale sur les dirigeants politiques pour leur parler de leur responsabilité historique.

Propos recueillis par Raphaëlle Besse Desmoulières

 

Source: http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/09/22/climat-l-onu-n-a-pas-les-moyens-d-imposer-quoi-que-ce-soit_1241466_3244.html#xtor=AL-32280184

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Absence de Responsabilité !

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 14 septembre 2009

Kinshasa, le 11/09/2009

Un très mauvais vent souffle au sein des Assemblées Provinciales. En tout cas, celles-ci sont mal en point. Les nouvelles qui défraient la chronique, à propos, prouvent qu’il se pose un problème. Ce doit être un manque de vision ou l’absence de responsabilité. Alors qu’elles doivent tenir la session budgétaire, certaines excellent dans des bagarres, d’autres dans des divisions et d’autres encore, se retrouvent sans domicile fixe. On dirait, elles sont visitées par un démon. L’Assemblée Provinciale de l’Equateur occupe le haut de l’affiche. Il y règne un climat malsain qui rappelle la ville de Texas. Apparemment, personne n’y comprend rien. L’Hémicycle où se réunissent les Honorables Députés ne doit à aucun cas être un lieu de démonstration des forces à l’image des « Kuluna », mais un lieu où les idées s’affrontent pour sortir la province du gouffre. N’est-ce pas que la tolérance zéro devra aussi s’appliquer là-bas ? Au Nord-Kivu, la dichotomie mine la majorité parlementaire. Le courant ne passe pas entre les Députés d’une même tendance. A l’ouverture de la session, l’unique point à l’ordre du jour sur le projet du budget les a désunis. Les uns estiment que le Président de cette institution a voulu cavalier seul en proposant un point non discuté au niveau des groupes parlementaires. Ce n’est pas de cette manière que les choses doivent se passer, ont-ils fait savoir. Question. Est-on en présence des gens non conscients de leur responsabilité ou c’est simplement des inexpérimentés ? S’il est vrai que les Assemblées Provinciales sont une première expérience qui dure en République Démocratique du Congo depuis 1960, cela ne peut en rien être une cause d’excuse pour engendrer autant des conflits. De toutes les façons, quand on en arrive aux coups de poing, ce qu’on a oublié sa mission ; celle d’élaborer des lois. Par contre à Kinshasa, les députés provinciaux ne savent sous quel manguier se rencontrer ; des véritables sans domicile fixe (SDF). Pourtant, ce n’est pas l’argent qui manque. Si c’est pour autre chose, l’argent est disponible. Mais, pour trouver un siège fixe, les regards des responsables sont ailleurs. Ce qui pousse certains observateurs à parler de manque de vision. C’est le mot. C’est aussi le cas pour l’Exécutif provincial. C’est lui qui doit disponibiliser les moyens à travers son budget. Hélas ! A un sage de se demander s’il y a des gens qui veulent franchement aider le Chef de l’Etat. Le 6 décembre prochain, Joseph Kabila totalise trois ans à la tête du pays, depuis son élection. Auréolé doublement à la CEEAC et à la SADC, il doit tourner son regard vers la base, ou plutôt vers ceux animent les institutions à la base. A contrario, ceux-ci doivent sincèrement s’interpeller. Ils ont reçu un mandat et doivent agir dans l’intérêt de la population et au lieu de chercher à assouvir leurs instincts égoïstes. C’est aussi une occasion pour les masses populaires de savoir qui placer à la tête d’une institution. D’ailleurs, Malumalu s’active pour les élections dans la petite territoriale. Une aubaine pour faire un bon choix. Seulement, l’heure est grave. Il n’est plus temps de se vanter par gloriole d’être Honorable alors qu’on ne joue pas un grand rôle. Quelle image doit garder la population du mandat de leurs représentants ? Il est donc temps, avant les élections prochaines, que les uns et les autres apportent la preuve de leurs œuvres. C’est pour ne pas donner raison aux sceptiques, ceux qui disaient que ça n’allait pas tenir.

Hubert Mwipatayi

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