Des télécentres communautaires pour les Conseils Agricoles Ruraux de Gestion (CARG) en RD Congo

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 4 septembre 2009

Le 3e millénaire est marqué par un bond spectaculaire sur le plan de la technologie, plus particulièrement sur le plan de la technologie numérique. Lors la première phase du Sommet Mondial sur la Société de l’Information, qui s’est tenue à Genève du 10 au 12 Décembre 2003, tous les pays membres de Nations Unies ont adoptés deux documents de base, notamment : la Déclaration de Principe et le Plan d’Action de Genève.

Du 16 au 18 Novembre 2005, lors de la deuxième phase qui s’est tenue à Tunis deux autres documents complémentaires ont été adoptés : l’engagement de Tunis et l’Agenda de Tunis. Des grandes orientations sont spécifiées dans l’Agenda de Tunis pour la mise en œuvre du Plan d’Action de Genève.

Parmi les 11 grandes orientations, le CAFEC se réfère au chapitre 9 relatif aux applications TIC et leur apport dans tous les domaines. Le domaine qui nous concerne dans le cadre de ce projet est l’AGRICULTURE et l’ECOLOGIE. C’est dans cette optique que le projet “ télécentre communautaire” a été conçu au bénéfice non seulement des agriculteurs, des éleveurs, des pécheurs, des maraichers, des commerçants …mais aussi des organisations rurales et de leurs communautés.

Ce projet adopte une approche combinée en prenant compte les technologies traditionnelles radio et télévision pour ainsi permettre aux corporations professionnelles (agriculteurs, éleveurs, pêcheurs, maraichers, commerçants..) ainsi qu’aux différentes composantes de la communauté locale d’avoir accès à l’information et aussi de produire de l’information. Ce processus nous conduira à réintroduire l’usage de l’audiothèque et de la vidéothèque renforcée par une technologie d’éducation de masse. Il est évident que nous nous situons encore dans la culture de l’oralité.

A cet effet, un autre volet du projet s’articulera sur la gestion des connaissances en mettant en place une bibliothèque communautaire afin de reconstituer la mémoire collective de chaque communauté qui sera conservée sur des supports numériques. Des sites web seront crées selon les différents CARG et leurs communautés respectives.

Nous avons également prévu des cybermobiles pour atteindre les localités qui ne pourront pas accueillir de sitôt les télécentres communautaires. Les provinces concernées par le projet sont : la province de l’Équateur, la province Orientale, la province de Bandundu et la ville-province de Kinshasa.

Labomobile dont le siège est à Dakar et ayant une Représentation locale à Kinshasa , va apporter son soutien technique et technologique au projet en ce qui concerne , la formation , le déploiement des solutions technologies innovantes de labomobile .

Les premiers télécentres communautaires seront implantés dans la province de Bandundu , plus précisément dans la localité d’Idiofa et à Kinkole, une localité rurale de la ville-province de Kinshasa.

Le Conseil Agricole Rural de Gestion (CARG) est une structure de concertation associant:

-les différents acteurs du monde rural , l’exécutif et le législatif;

-l’administration, le secteur privé, les associations et les syndicats des paysans, les universités et centres de recherche, les congrégations religieuses soit la société civile au sens large du terme impliquée directement ou indirectement dans le secteur agricole et rural.

 

Voici le resumé des solutions mobiles pour ce projet

Des télécentres communautaires pour les Conseils Agricoles Ruraux de Gestion (CARG) en RD Congo dans EDUCATION pdf trackprojet.pdf

Pour plus d’information, adressez vous au:

CENTRE AFRICAIN D’ECHANGE CULTUREL

téléphone: +243998983491/+243811980914

email: cafec3@yahoo.fr

 

 

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Les cinq questions à se poser avant de signer son contrat de travail

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 30 avril 2008


Un nouvel emploi, une promotion, une mutation… autant d’occasions dans lesquelles un nouveau contrat de travail ou un avenant est proposé au salarié. Petit vade-mecum des principales clauses à vérifier.

1. Qui est mon employeur ?

La question peut paraître farfelue mais elle est en réalité d’importance. Dans un groupe, par exemple, être salarié de la filiale qui emploie la majorité des salariés ou de celle qui n’en regroupe que quelques uns ne signifie pas la même chose en termes d’avantages collectifs tels que, par exemple, l’éventuel bénéfice d’un régime de retraite supplémentaire ou encore de la participation aux résultats de l’entreprise ou d’un accord d’intéressement.

Par ailleurs, c’est l’activité développée par la société employeur qui détermine la convention collective applicable. Dans un même groupe, des filiales aux activités différentes peuvent donc être soumises à des conventions collectives distinctes.

Enfin, l’importance des effectifs occupés par la société employeur détermine également la composition de la représentation du personnel au sein de celle-ci (délégué du personnel, comité d’entreprise) et par ricochet l’éventuel bénéfice de certains avantages telles les activités sociales et culturelles du comité d’entreprise.

2.Quelles sont mes fonctions ?

Celles-ci doivent être définies dans le contrat et être assorties d’un descriptif aussi complet que possible des missions et tâches attachées à celles-ci. Ce descriptif des fonctions est généralement complété du statut associé au poste (cadre / agent de maîtrise) et de son positionnement dans la grille de qualification de la convention collective applicable. Ce positionnement peut conditionner l’accès à certains avantages (retraite supplémentaire par exemple) et à certaines formes d’organisation du temps de travail.

3. Où est situé mon lieu de travail ?

Le contrat de travail doit préciser le lieu de travail et/ou le lieu de rattachement du salarié à l’entreprise. Il peut également contenir une clause de mobilité par laquelle le salarié accepte d’ores et déjà la modification de son lieu de travail dans un certain périmètre. Une telle clause doit définir sa zone géographique d’application et elle ne peut conférer à l’employeur le pouvoir d’en étendre unilatéralement la portée. Par ailleurs, sa mise en œuvre ne doit pas avoir pour effet de réduire la rémunération du salarié.

4. Quelle durée de travail ?

Le contrat de travail doit clairement définir la durée de travail convenue entre les parties. Celle-ci, selon les cas, peut être déterminée sur la semaine, le mois ou l’année. La répartition du temps de travail doit également être définie dans certains cas (par exemple en cas de travail à temps partiel, horaires décalés, modulation etc). Dans cette clause et, selon les cas, le nombre de jours de RTT ainsi que les modalités de prise de ceux-ci pourront être déterminés.

5. Quelle rémunération ?

Le contrat de travail fixe non seulement le montant de la rémunération mais également la structure de celle-ci. Le contrat fixe en effet le montant de la rémunération allouée au salarié en contrepartie de son travail. Celui-ci doit respecter bien entendu le minimum que constitue le SMIC mais aussi le minimum fixé par la convention collective pour le niveau de qualification du salarié considéré (son positionnement dans la classification de la convention collective).

Le contrat fixe également la structure de la rémunération. Le contrat de travail peut en effet prévoir que la rémunération est constituée d’une partie fixe et d’une partie variable. Dans ce cas, le contrat s’attachera à définir les règles de détermination de la partie variable de la rémunération (à titre d’exemple : détermination d’objectifs personnels ou d’équipe et de la contrepartie allouée dans l’hypothèse de leur réalisation, pourcentage du chiffre d’affaire de la société, de l’équipe etc).

Enfin, le contrat de travail peut également contenir d’autres clauses telles une clause de non-concurrence, une clause de dédit-formation ou encore une clause de cession d’invention dont la validité et la portée seront envisagées dans le cadre de futures études.

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