LANCEMENT DU FORUM NATIONAL SUR LA GOUVERNANCE DE L’INTERNET EN RD CONGO

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 7 septembre 2016

Le Secrétariat Exécutif du Forum National sur la Gouvernance de l’Internet a organisé la réunion inaugurale pour la présentation des acteurs membres du Groupe Consultatif Multiacteur, en sigle MAG.

Cette cérémonie s’est déroulée sous le patronage du Vice Premier Ministre des Postes, Télécommunications et NTIC le mardi 30 Août 2016 à l’Hôtel des Postes sis sur le Boulervard du 30 juin selon le programme joint à la présente invitation.

Cette séance avait pour but de sensibiliser et de mobiliser les acteurs identfiés de la République Démocratique du Congo sur la nécessité et l’importance de la plate forme nationale sur la gouvernance de l’Internet. Comme objectif principal, il s’agissait de mettre en place le Groupe Consultatif Multiacteur connu sous l’acronyme anglophone Multistakeholder Advisory Group, en sigle le MAG.
Sur 53 invités comme membres du MAG, cette séance a connu la participation de 43 personnes dont 23 membres du MAG qui ont répondu à cette invitation.

La cérémonie, présidée par le Directeur Général de la Société Congolaise des Postes et Télécommunications (SCPT), commencée à 10.20, a été clôturée par le Directeur de Cabinet du Vice Premier Ministre à 12.25.

les points forts de la journée ont été axés sur :

* La definition de la gouvernance de l’internet
* L’approche multiacteur
* Les critères de selection des membres du MAG
*  Les principes du fonctionnement du MAG
*  Les mandats du MAG
* La viabilite financière du MAG

 

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La  1ère réunion du MAG se tiendra dans une semaine.

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L’Afrique peut devenir un acteur majeur du green business

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 23 juillet 2009

Actuellement perçus comme une contrainte et n’étant pas encore une priorité pour plusieurs pays africains, le changement climatique et l’écologie offrent pourtant de vastes opportunités pour le continent.

Dans le secteur économique émergent qu’est le green business, n’étant pas à la pointe des innovations technologiques, c’est de sa biodiversité et de son écosystème que l’Afrique peut tirer le plus grand profit et se positionner comme un acteur majeur.

Le continent africain dispose là d’un immense gisement de création d’emplois verts et d’éco-entreprises, de formation des jeunes et de revenus supplémentaires pour les Etats, les collectivités locales et les populations les plus démunies.

Toute la question est de savoir comment valoriser ces richesses et ce potentiel économique, comment valoriser ce capital naturel et l’ensemble des services qu’il peut rendre.

L’enjeu est considérable. Pour référence, une étude du Centre d’analyse stratégique, remise le mois dernier au Ministère français de l’écologie, estime, en moyenne, à 970 euros par hectare et par an les services rendus par la forêt française. Sur cette base de calcul, les 200 millions d’hectares de forêts que représente le Bassin du Congo, deuxième poumon écologique de la planète derrière l’Amazonie, seraient valorisables à 194 milliards d’euros par an, répartis entre l’Angola, le Cameroun, le Congo (Brazzaville), la RDC, le Gabon, la Guinée équatoriale, la République centrafricaine et le Tchad.

Valeur de stockage du CO2

Il est facile d’estimer la quantité de dioxyde de carbone (CO2) stockée par les arbres pendant leur cycle de vie, et donc, en fonction du coût de la tonne de CO2 sur le marché, de déterminer la valeur économique la forêt africaine (notamment le bassin du Congo).

La Réduction des émissions issues de la déforestation et de la dégradation de la forêt tropicale (REDD) permet d’obtenir des crédits carbone. Certes, la Banque africaine de développement gère le Fonds forestier du bassin du Congo, un fonds de 200 millions de dollars, dont les donateurs initiaux sont le Royaume-Uni et la Norvège. C’est sûrement un premier pas encourageant, mais le caractère volontaire de cette contribution et l’absence de données chiffrées sur le montant des émissions de CO2 à compenser, montrent la limite de cette initiative au vu de l’importance du bassin du Congo pour l’avenir du monde. Il est pour le moins urgent que la Banque africaine de développement initie une véritable estimation économique du rôle de la forêt africaine dans le stockage du CO2, en prévision des négociations climatiques qui auront lieu en décembre 2009 à Copenhague, au Danemark.

Intégration de la valeur écologique des arbres dans le prix du bois

Il est également impératif, aujourd’hui, d’étudier cette valeur écologique des arbres afin de l’intégrer dans le prix de vente du bois en tant que matière première.

Il s’agit d’établir une équité entre les bénéfices des Etats producteurs de bois et les industries d’exploitation et de transformation, qui bénéficient nettement de cette filière. La finalité n’est pas de pénaliser les industriels, mais de définir un prix pour l’exploitation du bois qui encourage la transformation dans le pays producteur et qui permet une gestion durable de la forêt (boisement et reboisement avec création d’emplois pour les populations locales).

Rôle de la forêt dans la préservation des ressources hydriques

Si l’évaluation économique du rôle de la forêt dans la lutte contre le changement climatique est relativement aisée, l’exercice est un peu plus difficile si on le considère dans le stockage et l’approvisionnement en eau, qui est pourtant l’une des ressources indispensables à l’autosuffisance alimentaire et au développement d’activités économiques. Quelle valeur économique accorder aux forêts africaines dans leur rôle de tampon hydrique ? Le couvert végétal a un impact important sur l’alimentation des nappes phréatiques souterraines et les cours d’eau. Comment traduire ces fonctions en indicateurs économiques ?

Manque à gagner agricole

Préserver la forêt oblige à ne pas utiliser les terres pour d’autres secteurs d’activités, comme l’agriculture, pourtant cruciale pour l’autosuffisance alimentaire et le développement économique de l’Afrique. Le continent doit exiger des compensations pour la sauvegarde de ce bien commun à l’humanité.

Valeur de la biodiversité africaine

La forêt africaine, de part sa richesse, regorge de nombreux principes actifs indispensables à la fabrication de médicaments. Quelle estimation monétaire pour la pharmacopée africaine qui contribue à la prospérité de l’industrie pharmaceutique, et dont les Africains ne bénéficient tque très peu ? Dans le même contexte, peut-on estimer la valeur culturelle de la biodiversité et des écosystèmes pour les populations locales ? Dans le bassin du Congo par exemple, comment évaluer les impacts de la transformation et de la modification de la forêt sur le mode de vie et la culture des Pygmées ?

Des gisements d’emplois verts pour l’Afrique

L’évaluation économique et la valorisation de la forêt et de la biodiversité peuvent, à court terme, générer de nombreux emplois pour les chercheurs et les jeunes diplômés africains dans différents domaines (sociologues, biologistes, ethnologues, écologues, économistes, etc.), car la discipline est nouvelle et nécessite un travail transversal et pluridisciplinaire. A moyen terme, la création d’emplois verts touchera les populations rurales par le développement de nouveaux métiers (analyste de la biodiversité, reconversion des pêcheurs, etc.). A long terme, on prévoit la création de banques de compensation écologique et de fonds d’investissement pour la biodiversité en Afrique.

Les décideurs politiques : acteurs incontournables de la compensation de la biodiversité

Depuis les années 70, les Etats-Unis ont mis fin à la « gratuité de la nature » avec la création des banques de compensation (Mitigation Banks). En effet, la loi sur la préservation des zones humides (Clean Water Act) permet aux opérateurs dont les activités ont un impact sur une zone humide de contribuer financièrent à la préservation d’une autre zone humide. De nombreuses entreprises se sont ainsi positionnées sur ce nouveau marché. Une étude récente démontre cependant que seules 46% des zones détruites ont été restaurées.

La France s’est également positionnée sur ce créneau, avec la création, en février 2008, de la CDC Biodiversité, filiale de la Caisse des dépôts et de consignation, dotée de 15 millions d’euros. Elle intervient auprès des entreprises, des collectivités, des maîtres d’ouvrage et des pouvoirs publics, dans leurs actions en faveur de la biodiversité : restauration, reconquête, gestion, valorisation et compensation. L’un de ses projets phares est la réhabilitation de 357 hectares d’une ancienne exploitation arboricole à Saint-Martin-de-Crau dans les Bouches-du-Rhône (sud de la France), qui a perdu près de 80% de sa superficie originelle et a été classée réserve naturelle nationale en 2001. Selon les calculs de la CDC Biodiversité, un opérateur qui, après avoir détruit une formation steppique, voudrait s’acquitter de ses obligations de compensation dans cette zone, devrait débourser 35.000 euros pour un hectare. La compensation de la biodiversité, mise en œuvre actuellement en France, est l’application d’une loi de 1976 sur les installations classées, qui indique que tous les projets doivent faire l’objet d’une étude d’impact présentant, entre autres, les mesures envisagées pour supprimer, réduire et, si possible, compenser les dommages d’un projet sur l’environnement.

Thierry Téné pour Les Afriques (France – Suisse)

Thierry Téné est directeur d’A2D Conseil, expert et formateur sur le développement durable, la RSE et le green business.
© DR

 

Source: http://www.infosdelaplanete.org/5499/l-afrique-peut-devenir-un-acteur-majeur-du-green-business.html

 

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Afrique, Le prix de l’Internet

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 31 octobre 2008

Plus cher qu’en Asie. Plus cher même qu’aux Etats-Unis ou en Europe, le prix de l’Internet en Afrique est l’un des plus élevés du monde. Il bat même tous les records quand on le rapporte au niveau de vie des populations. Initiée par une discussion sur le forum de l’Atelier des médias, cette enquête « participative » s’attache à savoir pourquoi ce sont les populations les plus pauvres qui paient le plus pour se connecter, en Afrique subsaharienne notamment. Outre les internautes de RFI, remercions les membres du Réseau International des correspondants francophones, et tous ceux qui ont bien voulu répondre à nos questions…ou en poser sur le sujet.

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Le Gold : un peu moins près des étoiles !

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 30 août 2008

Marc Dagher

Depuis le 14 juillet dernier, les cours du métal jaune sont en chute libre, puisqu’ils ont perdu plus de 20% de leur valeur. Ce très net retournement m’a donc naturellement semblé devoir faire l’objet d’une analyse un peu plus poussée, que je m’en vais vous faire dans cet Edito.

Un avenir immédiat peu brillant
Avant d’entrer dans le vif du sujet, je rappelle à toutes fins utiles que ce renversement corrobore logiquement mon hypothèse de rebond majeur sur les indices. L’or étant en effet devenu une « valeur refuge » très appréciée des investisseurs dans les périodes de crise.

Or (et sans mauvais jeu de mots) avec les tensions multiples actuelles, la corrélation des cours du métal précieux avec ceux de l’EUR/USD et le vif coup de frein des matières premières en général, tout porte à croire que la prudence est de mise pour encore quelques bonnes semaines au moins.

Les barrières de soutien s’effondrent une à une…
Depuis mi-juillet, le graphique des cours de l’or est venu enfoncer tour à tour chacun de ses supports techniques :

- Tout d’abord, le seuil des 900 $ l’once : ce niveau correspondait à la fois au retracement classique de Fibonacci de 61,8% de la dernière jambe de hausse en cours, à un palier psychologique (nombre rond ou round number en version originale) et au niveau de la moyenne mobile à 20 semaines (en bleu sur le graphique).

- Ensuite, la zone des 850/860 $ l’once : celle-ci correspondait à la fois au retracement traditionnel de 38,2% de toute la phase de hausse précédente (qui avait pris place entre octobre 2006 et mars 2008), au palier de soutien important qui avait contenu les pressions vendeuses entre fin avril et début juin et au niveau de la moyenne mobile à 50 semaines (en rouge sur le graphique). Il me paraît ici bienvenu de noter que cette moyenne mobile soutenait très bien les cours depuis mai 2001 avant d’être, pour la première fois, nettement enfoncée.

- Enfin, le palier des 800 $ l’once : qui était à la fois le prochain seuil psychologique et le retracement de 50% de toute la phase de hausse précitée.

Quelles perspectives désormais ?
Avec ce que je viens de vous dire, il me semble naturel de rester extrêmement prudent dans l’immédiat. En effet, seul un nouveau et net franchissement des 860 $ pourrait aujourd’hui signifier un retour – et encore – de la tendance haussière. Ce niveau fait désormais office d’overlap (ancien support devenu résistance).

Aussi, et tant que ce niveau contiendra les éventuelles pressions acheteuses, il faut s’attendre dans un premier temps à un test du support clef situé sur les 730 $. Ce niveau est lui aussi à la fois un fort niveau d’overlap (même si c’est ici une ancienne résistance qui devient donc support) qui date de mai 2006 et le niveau de retracement de Fibonacci de 61,8% de la même phase de hausse.

Le passage sous ce niveau conduirait alors au prochain support théorique situé autour des 675 $, mais je reste plus circonspect sur cette seconde partie du scénario (d’où les pointillés sur mon graphique).
cours de l’or en dollar

Que faire en termes d’investissement ?
- Si vous êtes long sur le métal jaune, je vous conseillerais de vous alléger, quitte à vous renforcer plus tard, au moins vers les 730 $.

- Si vous êtes short, soyez heureux, et conservez encore en visant, justement, les 730 $. Là, je vous suggèrerai alors vivement de vous alléger totalement, ou partiellement (si vous voulez jouer une nouvelle vague de baisse).

- Si vous n’êtes pas positionné sur l’or, attendez encore quelques semaines de baisse avant d’entrer à l’achat autour des 730 $. Il sera alors temps de refaire le point, et vous pourrez compter sur moi pour ne pas y manquer.

BRANCHEZ VOTRE PORTEFEUILLE SUR LA CROISSANCE DES BRIC !

Les Trente Glorieuses chinoises, indiennes, russes et brésiliennes réunies : une opportunité d’enrichissement historique — à ne pas laisser passer…

Une personne peut vous aider à en profiter ; son portefeuille est déjà rempli de valeurs parfaitement positionnées pour profiter de la croissance de ces pays. Et vous pouvez encore les acquérir à très bon compte : n’attendez pas pour en savoir plus…

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Dans le domaine des TIC,Qu’est-ce que l’usurpation d’identité ?

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 30 août 2008

L’usurpation d’identité est une forme d’activité criminelle. Des usurpateurs d’identité tentent d’obtenir frauduleusement des informations personnelles, telles que vos mots de passe, vos détails de comptes bancaires ou les numéros de vos cartes de crédit, en se faisant passer, via un message apparemment officiel, pour les représentants d’une société.
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Usurpation d’identité par message électronique
est une activité en ligne criminelle menée par des cybercriminels ;
est une tentative visant à vous forcer à révéler des informations personnelles telles que vos mots de passe ou vos numéros de comptes ;
peut conduire à l’usurpation de votre identité ;
peut provoquer la disparition du contenu de vos comptes bancaires ;
peut mener à une utilisation frauduleuse de vos cartes de crédit ;
peut être à l’origine de la vente de vos informations personnelles à un autre criminel, qui pillera vos comptes avant que vous ne vous rendiez compte du problème.
Comment l’usurpation d’identité par message électronique fonctionne-t-elle ?
Les criminels tentent de pousser les consommateurs à révéler leurs mots de passe et leurs numéros de compte en leur envoyant des messages avec des liens vers des faux sites Web qui ressemblent à s’y méprendre au site d’une compagnie connue. Les banques en sont les premières victimes.
Comment éviter d’en devenir la victime ?
Achetez un logiciel de sécurité qui vous protège contre l’usurpation d’identité.
Achetez un logiciel de sécurité avec un contrôle de la sécurité des sites Web.
Ne répondez jamais à un message que vous n’avez pas sollicité et qui vous invite à « vérifier » ou à « confirmer » des informations sur votre compte.
Méfiez-vous des messages qui vous demandent de fournir vos numéros de comptes bancaires ou de cartes de crédit.

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Formations ouvertes et à distance : appel à candidatures 2008 -2009

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 16 mai 2008

L’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) propose pour la cinquième année consécutive un ensemble de formations ouvertes et à distance et offre des allocations d’études à distance aux meilleurs candidats sélectionnés par les universités, selon des critères élaborés par son Conseil scientifique.

Une priorité est notamment accordée, à qualité scientifique égale, aux candidatures féminines. Grâce aux allocations, une importante partie des frais pédagogiques et d’inscription est ainsi prise en charge.

Pour 2008-2009, l’AUF propose 535 allocations d’études à distance pour 54 diplômes. De plus, certaines Ambassades de France, par l’intermédiaire de leur Service de Coopération et d’Action Culturelle, soutiennent le dispositif de formation proposé par l’AUF. De nouvelles allocations et prises en charge interviendront ainsi au Gabon, Egypte, Guinée, Liban, Mauritanie, Niger, République Centrafricaine, Syrie, Togo. Nous remercions vivement les responsables de ces Ambassades de France. Mais le dispositif FOAD de l’Agence universitaire de la Francophonie reçoit désormais également le soutien d’organismes du Sud, comme l’AGETIC, l’Agence malienne des technologies de l’information et de la communication, que nous saluons ici. D’autres aides complémentaires pourront bientôt être annoncées.

Cette année, notre conseil scientifique a décidé qu’une priorité serait accordée aux formations à distance relevant des domaines de la santé et de l’enseignement (pédagogie, usage des technologies…). Santé et éducation sont en effet deux des principales priorités des « Objectifs du Millénaire », fixés par l’ONU. Pour ce type de diplômes, le montant des allocations de l’AUF a été relevé.

L’AUF s’est donné comme objectif de favoriser la création d’une offre de formation ouverte et à distance émanant d’établissements d’enseignement supérieur des pays du Sud et de l’Est. L’an dernier, après un travail important en termes de formation de formateurs, l’AUF avait pu présenter huit diplômes africains (licence et master), entièrement ou partiellement à distance. Pour la prochaine rentrée, 14 formations du Sud, avec de nouveaux masters proposés par des établissements bulgares, burkinabés, sénégalais, tunisiens, bénéficient de l’aide de l’Agence.

Pour accélérer le développement de la formation ouverte et à distance, l’AUF lance cette année un appel à projets réservé à ses établissements membres des pays du Sud. Le texte de cet appel précise les conditions du soutien de l’AUF. Les projets seront sélectionnés par le Conseil scientifique de l’Agence à la fin du mois de mai 2008.

En 2007, l’AUF avait reçu 7 900 candidatures et 815 nouveaux apprenants, allocataires ou bénéficiant d’un tarif réduit, ont été régulièrement inscrits dans les établissements d’enseignement supérieur membres de l’Agence. Plus de quatre-vingts pour cent de ces personnes sont originaires d’Afrique sub-saharienne.

L’Agence universitaire de la Francophonie met gratuitement à la disposition des candidats sélectionnés ses campus numériques francophones et ses centres d’accès à l’information. Ils y trouvent les infrastructures techniques et de réseau permettant de suivre ces formations dans de bonnes conditions, mais aussi des conseils, des aides, des médiations destinés à favoriser leurs apprentissages.

Ces formations sont dispensées pour la plupart entièrement à distance, via les technologies numériques ; les examens se déroulent toutefois de façon classique en salle surveillée. Les diplômes proposés à distance ont la même valeur académique que les diplômes classiques. Nous vous souhaitons plein succès dans vos candidatures.

Bernard Cerquiglini, Recteur de l’Agence universitaire de la Francophonie

Pour en savoir plus

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