Le programme de la CAN 2010

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 29 décembre 2009

Voici le programme de la 27e édition de la Coupe d’Afrique des Nations qui se dispute en Angola du 10 au 31 janvier. Les matchs ont lieu à Luanda, Cabinda, Benguela et Lubango. Les deux premiers de chaque groupe sont qualifiés pour les quarts de finale.

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Premier Tour  Horaires en Temps Universel (TU)

Groupe A  (Luanda)

Dimanche 10 janvier

Angola-Mali (16h00)

Lundi 11 janvier
Algérie-Malawi (13h45)

Jeudi 14 janvier
Algérie - Mali (16h00)
Angola – Malawi (18h30)

Lundi 18 janvier
Angola – Algérie (16h00)
Malawi – Mali (16h00 à Cabinda)

Groupe B (Cabinda)

 

Lundi 11 janvier
Burkina Faso – Côte d’Ivoire (16h00)
Ghana – Togo (18h30 TU)

Vendredi 15 janvier
Burkina Faso – Togo (16h00)
Ghana – Côte d’Ivoire (18h30)

Mardi 19 janvier
Côte d’Ivoire – Togo (16h00)
Burkina – Ghana (16h00 à Luanda)

 

Groupe C (Benguela)

Mardi 12 janvier
Egypte - Nigeria (16h00)
Bénin – Mozambique (18h30)

Samedi 16 janvier
Bénin - Nigeria (16h00)
Egypte – Mozambique (18h30)

Mercredi 20 janvier
Bénin – Egypte (16h00)
Mozambique – Nigeria (16h00 à Lubango)

Groupe D (Lubango)

Mercredi 13 janvier
Cameroun – Gabon (16h00)
Tunisie – Zambie (18h30)

Dimanche 17 janvier
Gabon - Tunisie (16h00)
Cameroun – Zambie (18h30)

Jeudi 21 janvier
Cameroun – Tunisie (16h00)
Gabon – Zambie (16h00 à Benguela)


Quarts de finale

Dimanche 24 janvier
1. A Luanda: 1er Gr A –  2e Gr B (16h00)
2. A Cabinda: 1er Gr B – 2e Gr A (19h30)

Lundi 25 janvier
3. A Benguela: 1er Gr C -  2e Gr D (16h00)
4. A Lubango : 1er Gr D – 2e Gr C (19h30)

Demi-finales

Jeudi 28 janvier
A Luanda: Vainqueur 1 – Vainqueur 4 (16h00)
A Benguela: Vainqueur 2 – Vainqueur 3 (19h30)

Samedi 30 janvier
Match pour la 3e place à Benguela ( 16h00)

Dimanche 31 janvier
Finale à Luanda (16h00)

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Réchauffement : les températures pourraient croître de 7 degrés d’ici 2100!

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 26 novembre 2009

Yann Cohignac
Un groupe de chercheurs vient de publier des prévisions alarmantes sur le réchauffement de notre planète : celle-ci pourrait voir ses températures augmenter de 7 degrés à l’horizon 2100 ! Un avertissement de plus de la part de la communauté scientifique à moins de quinze jours de la Conférence de Copenhague.

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« Tout retard dans la prise de mesures pour lutter contre le réchauffement climatique risque d’entraîner des dégâts irréparables » (Institut de recherche sur les impacts du climat de Postdam)

« Le changement climatique s’accélère au-delà de ce qui était attendu », alerte l’Institut de recherche sur les impacts du climat de Postdam (Allemagne) : « La température moyenne de l’air devrait se réchauffer entre 2 et 7 degrés en 2100 par rapport à la période pré-industrielle » (XIXème siècle). Selon les experts, qui ont publié hier (24 novembre) une étude de 64 pages sur le sujet (une synthèse des travaux parus depuis le 4ème rapport du Groupe intergouvernemental sur le climat, en 2007), il s’agit du « dernier appel des scientifiques à l’intention des négociateurs sur le climat de 192 pays qui doivent prendre le train de la protection climatique à Copenhague » (7 au 18 décembre).

 

« Il doivent accepter la dure réalité du changement climatique et les risques sans précédent qui l’accompagnent », note Hans Joachim Schellnhuber, directeur de l’institut. Intitulé « Copenhagen Diagnosis » (« le diagnostic de Copenhague »), le rapport fait un constat inquiétant qui rend encore plus difficile l’objectif de limitation du réchauffement à 2 degrés (point de non-retour), décidé en juillet par plusieurs pays développés et émergents : les émissions mondiales de CO2 enregistrées en 2008 sont supérieures de 40 % à celles de 1990.

Un changement… de la face du globe

« Si l’on tient compte des calottes glaciaires et des glaciers, la montée du niveau des mers pourrait excéder un mètre en 2100, voire deux mètres. C’est bien plus que ce qui était prévu. Au-delà de 2100, le niveau de la mer pourrait s’élever de plusieurs mètres pendant quelques siècles », précise les climatologues. Le Giec avait en effet présumé une élévation des océans de 18 à 59 cm à l’horizon 2100, en ne prenant cependant pas en considération une possible accélération de la fonte des glaces du Groenland et de l’Antarctique.

Les villes côtières comme Buenos Aires ou New York seraient alors exposés à une véritable catastrophe. Sans parler de l’archipel de Tuvalu, dans le Pacifique, ou des côtes du Bangladesh et de la Chine. Autres dangers : la forêt primaire amazonienne pourrait se transformer en savane et la saison des pluies en Afrique occidentale serait fortement perturbée.

Consulter « Copenhagen Diagnosis »

 

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L’énergie : le mal du siècle !

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 26 novembre 2009

Albane Wurtz
Une étude du Programme des Nations unies pour le développement met en lumière le lien étroit entre pauvreté et déficit d’accès à l’énergie. Il apparaît que près d’un tiers de l’humanité vit dans le noir dont 80 % résident dans les pays les moins développés ainsi qu’en Afrique sub-saharienne. Le constat est sans appel : les Objectifs du Millénaire pour le Développement ne seront pas atteints en 2015.

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« 79 % des populations dans les PMA et 74 % en Afrique sub-saharienne sont privées d’accès à l’électricité » (rapport du PNUD et de l’OMS)

Le tiers de l’humanité qui n’a pas accès à l’énergie pour ses besoins basiques (se chauffer, cuisiner ou allumer la lumière) est parmi le plus pauvre de la planète. Ce lien très étroit, mis en exergue par l’étude du PNUD et de l’OMS, renforce le sentiment d’injuste insécurité éprouvé par ces populations. Le prochain sommet onusien de Copenhague devra trouver des solutions aux problèmes d’accès à l’énergie et aux technologies propres. Le financement de l’aide à ces pays, parmi les plus pauvres de la planète, constituera un des enjeux majeurs du Sommet.

 

Les Objectifs pour le développement, fixés par l’ONU en l’an 2000, devaient permettre de diviser par deux la pauvreté d’ici 2015. L’étude du PNUD met donc un terme à tout espoir d’atteindre ces Objectifs. Et plus les pays sont pauvres, plus l’accès à l’énergie se raréfie. L’étude qui porte sur 140 pays en développement, dont 50 appartiennent à la catégorie des moins avancés (PMA), pointe du doigt ces disparités. « 79 % des populations dans les PMA et 74 % en Afrique sub-saharienne sont privées d’accès à l’électricité, contre 28 % en moyenne dans les pays en développement », explique le rapport. Dans les faits, moins de 3 % des Burundais, des Tchadiens ou des Libériens ont le courant. Au Rwanda, en République centrafricaine ou en Sierra Leone, ils sont moins de 5 %.

Certains combustibles à l’origine de 2 millions de décès par an

Pour atteindre les Objectifs du Millénaire, le rapport estime qu’il faudrait qu’1,2 milliard de personnes supplémentaires bénéficient de l’électricité et 1,9 milliard de combustibles modernes pour se chauffer et cuisiner. Mais comme le déplore le responsable Energie et Environnement du PNUD, Minoru Takada, « l’accès à l’énergie n’apparaît pas comme une priorité aux gouvernements, ils préfèrent avoir des réalisations spectaculaires à montrer ».

Un autre problème de taille soulevé par le rapport : le type d’énergie utilisée par les plus pauvres. Dans les pays en développement, 45 % de la population (71 % en zone rurale) utilise la biomasse et le charbon pour se chauffer ou cuisiner. Or, les émanations induites par ces différentes sources d’énergie ne favorisent ni l’environnement, ni la santé. Les auteurs du rapport estiment même que 2 millions de décès sont dus chaque année à la pollution intérieure liée à ces émanations. S’ensuivent pneumonies, maladies pulmonaires, cancers du poumon qui causent la mort des populations, essentiellement les femmes et les enfants. L’accès aux technologies propres sera donc un autre des principaux enjeux abordés à Copenhague.

 

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Centrale osmotique : la Norvège se lance dans une nouvelle énergie renouvelable

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 26 novembre 2009

Yann Cohignac

La princesse norvégienne Mette-Marit a inauguré hier (24 novembre) le premier prototype de centrale osmotique. La technologie, 100 % propre et renouvelable, n’en est encore qu’à ses balbutiements, mais elle est très prometteuse.

 

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La centrale osmotique de Statkraft utilise l’énergie issue du mélange entre l’eau salée (en bleu sur le schéma) et l’eau douce (en vert)

C’est à Tofte, à 60 km au Sud d’Oslo, que la compagnie publique Statkraft, l’un des plus importants producteurs d’électricité et d’énergies renouvelables d’Europe, a choisi d’installer un prototype de centrale d’un nouveau genre : celle-ci utilise en effet l’énergie osmotique pour produire du courant. Silencieuse, non polluante et renouvelable, cette technologie exploite la réaction induite par la rencontre de l’eau douce et de l’eau salée.

 

Ce phénomène, appelé osmose, libère une grande quantité d’énergie capable de faire fonctionner une turbine génératrice d’électricité. Concrètement, la centrale de Statkraft fait circuler dans deux réservoirs séparés par une membrane (fine pellicule qui laisse passer l’eau tout en retenant le sel) l’eau salée de la mer et l’eau douce d’un fleuve. Cette dernière est alors naturellement attirée, créant une forte pression.

Un potentiel considérable ?

Pour l’instant, le prototype est à l’essai et ne fournira que quelques centaines de watts. La capacité atteindra ensuite entre 2 et 4 kilowatts. Mais Statkraft ne compte pas en rester là : selon l’entreprise, le potentiel annuel de cette énergie serait de 12 térawatts pour la Norvège. De quoi alimenter 540 000 foyers en électricité. Et au niveau mondial, entre 1 600 et 1 700 TWh pourraient être déployés chaque année, soit la moitié de la production énergétique totale de l’Union européenne. « Si cela ne suffira pas en soi à sauver la planète, nous estimons que l’énergie osmotique sera une part importante du portefeuille global d’énergies renouvelables », a affirmé Baard Mikkelsen, le directeur général de l’énergéticien.

L’énergie osmotique a de plus l’avantage de produire un flux d’électricité stable et indépendant des conditions météorologiques, contrairement aux autres énergies renouvelables comme le solaire ou l’éolien. Les pays dépourvus de montagnes, incapables d’avoir recours à l’hydroélectricité, pourraient ainsi produire leur propre énergie verte efficacement.

Une première centrale dès 2015

Statkraft, qui travaille sur la technologie depuis maintenant 10 ans et qui a investi quelque 150 millions de couronnes (environ 17 800 000 d’euros) dans le projet avec divers organismes européens, prévoit la construction d’une première centrale commercialisable d’ici 2015. Elle devrait pouvoir fournir 10 000 ménages (25 MW).

D’ici là, l’énergie osmotique aura encore des progrès à faire pour devenir rentable. A noter également qu’elle connaîtra des limites géographiques : ce type de centrale devra en effet être systématiquement implanté à proximité d’estuaires.

Site de Statkraft

 

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Copenhague : la mission de Fodé Sylla dénoncée

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 26 novembre 2009

Yann Cohignac
Le ministère du Développement durable a confié la semaine dernière à Fodé Sylla, ex-président de SOS Racisme, une mission auprès des pays africains en vue du Sommet de Copenhague : soutenir son action. Pour le réseau Sortir du Nucléaire, il s’agit surtout d’appuyer les activités du groupe Areva…

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« Fodé Sylla a pour mission de convaincre les dirigeants africains de soutenir les manœuvres des autorités françaises qui tentent de faire inclure le nucléaire dans les options favorables au climat » (Réseau Sortir du Nucléaire)

Le 19 novembre, Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie et du Développement durable, a fait appel à Fodé Sylla, ancien président de l’association SOS Racisme, ex-député européen, et membre du Conseil économique et social, pour l’aider dans les négociations de Copenhague à venir. Sa mission : « Appuyer l’action du ministre et entretenir les contacts avec les ministres africains de l’environnement » d’ici la conférence de l’ONU sur le climat à Copenhague. Une tâche similaire à celle du mois dernier, lorsque M. Borloo lui avait demandé de l’accompagner au Forum mondial du développement durable, à Ouagadougou.

 

Mais pour le réseau Sortir du Nucléaire, il y a là matière à polémique, car M. Sylla est « présenté comme ancien président de SOS Racisme, alors qu’il est aussi – et surtout – salarié de la multinationale Areva » (depuis plusieurs années). Autrement dit, officieusement, il « a pour mission de convaincre les dirigeants africains de soutenir les manœuvres des autorités françaises qui tentent de faire inclure le nucléaire dans les options favorables au climat ». Et la fédération de dénoncer une mission de la diplomatie française « littéralement fusionnée avec les intérêts de la multinationale Areva » (communiqué).

« Don’t nuke the climate ! »

Le réseau anti-nucléaire conteste donc « avec la plus grande vigueur » cette nomination et demande son annulation car « il n’est pas difficile de comprendre que, quand M. Sylla suggère à un dirigeant africain de soutenir la France lors du Sommet de Copenhague, c’est en même temps la multinationale Areva qui laisse planer la menace de rétorsions économiques ou au contraire de récompenses ». Dans son communiqué, Sortir du Nucléaire cite d’ailleurs Fodé Sylla pour appuyer son argumentaire : « Une entreprise comme Areva a besoin de l’Afrique, et l’Afrique a besoin d’une entreprise comme Areva » (le groupe exploite notamment sur le continent la mine d’Imouraren, au Niger).

Les militants rappellent en outre qu’ils sont totalement opposés à « l’idée que le nucléaire permette de lutter contre le changement climatique », qui progresse de plus en plus à l’approche de Copenhague. L’association anime pour cela la campagne internationale « Don’t nuke the climate » (« N’atomisez pas le climat »).

 

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Les femmes pourraient bien sauver la planète

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 26 novembre 2009

Les femmes seraient-elles plus « écolo-vertueuses » que les hommes ? Selon un rapport du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), les femmes des pays industrialisés auraient un comportement plus favorable à l’environnement. Mais ce rapport souligne surtout le rôle clé que les femmes pourraient jouer au sein des pays en voie de développement dans la lutte contre les changements climatiques, à condition qu’on leur en donne les moyens.

 

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Les femmes ont été en grande partie oubliées dans les discussions sur la lutte contre les bouleversements climatiques. Elle pourraient pourtant bien jouer un rôle-clé dans le développement durable de la planète.

L’étude de l’UNFPA met en valeur le comportemnent des femmes, qui seraient plus soucieuses de l’environnement que les hommes. D’après l’étude, qui cite un document de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) de 2008, les femmes des pays industrialisés, plus que les hommes, auraient tendance à acheter des produits écologiques et à recycler leurs déchets. Par ailleurs, l’étude, s’appuyant elle-même sur d’autres études effectuées dans les pays nordiques, souligne que dans les pays industrialisés comme dans les pays en développement, les femmes ont un moindre impact sur l’atmosphère car elles prennent moins l’avion que les hommes et se déplacent moins qu’eux en voiture. Une différence qui ne serait cependant pas seulement liée à un choix, mais aussi à une inégalité d’accès aux ressources économiques.

 

Cette inégalité entre l’homme et la femme est le plus souvent néfaste pour la planète : chacun sait à quel point, dans les pays en voie de développement, la pauvreté et les difficultés d’accès à l’éducation sont facteurs de croissance démographique incontrôlée. L’étude rappelle que dans ces pays, investir dans l’éducation des femmes aboutit à freiner la croissance démographique, ce qui a un effet positif sur la réduction des gaz à effet de serre. De plus, au-delà de la question de la régulation des naissances, les femmes qui travaillent aux champs peuvent avoir un rôle actif dans l’adaptation aux changements climatiques, en développant des cultures résistantes aux inondations et aux sécheresses ou en protégeant les ressources en eau.

Des personnalités féminines engagées

L’étude s’appuie également sur les témoignages de plusieurs personnalités féminines à travers le monde, comme Wangari Maathai, lauréate du Prix Nobel de la Paix en 2004 et fondatrice du « Green Belt Movement au Kenya ». Ce mouvement, qui était au départ un simple programme de plantation d’arbres par les femmes (plus de 40 millions d’arbres plantés à ce jour) est devenu un vecteur de l’autonomisation des femmes et de leurs familles, qui deviennent de véritables acteurs du développement durable et du développement économique équitable. Ces femmes-là veulent compter dans la lutte contre les changements climatiques.

Le rapport de l’UNFPA plaide la cause de leur implication, comme de l’implication des autres femmes de bonne volonté à travers le monde. Dans la lutte face aux bouleversements climatiques, l’engagement féminin pourrait bien faire la différence…

Pour consulter l’étude complète : State of world population 2009

 

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ITU Secretary-General’s Declaration on Cybersecurity and Climate Change

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 6 novembre 2009

sgdeclarationitu.jpgCybersecurity is one of the most important challenges of our time. The rapid growth of ICT networks has enabled opportunists to exploit online vulnerabilities and attack countries’ critical infrastructure. Spam is a constant and growing problem that threatens to stretch the capacity of the Internet to transport data to the fullest, while phishing and malware affect computer systems around the globe. The costs associated with cyberthreats and cyber-attacks are real and significant – not only in terms of lost revenue, breaches of sensitive data, cyber-attacks and network outages but also in terms of lives ruined by identity theft, debts run up on plundered credit cards or the online exploitation of children. Our very trust in the online world is at stake — jeopardizing the future of the information society, which is in danger from these growing cyberthreats. ITU has taken a leading role in promoting cybersecurity and trying to combat the growing tidal wave of cyberthreats. On the occasion of the World Telecommunication and Information Society Day 2007, ITU launched the Global Cybersecurity Agenda. A High-Level Experts Group (HLEG) has spent the last year reviewing the issues and developing proposals for long-term strategies to promote cybersecurity, an achievement honoured with the award of the ITU Silver Medal to the Chair of the HLEG, Chief Judge Stein Schjolberg.

The GCA is now moving into its operational phase and ITU is undertaking a vital partnership in conjunction with IMPACT — the International Multilateral Partnership Against Cyber-Threats — hosted by the Government of Malaysia, which will put a global early warning system at the disposal of all Member States. The Child Online Protection (COP) initiative is a vitally important project that will protect one of the most vulnerable groups online by providing valuable guidance on safe online behaviour, in conjunction with other UN agencies and partners. UN Secretary-General Ban Ki-Moon yesterday welcomed ITU’s COP initiative and urged all States to support it. ITU Member States stand united in their determination to combat the growing menace of cybercrime and the risks posed by new and emerging cyberthreats.

Climate change is another profound challenge that is at work, transforming the face of the world. Whatever the underlying cause, at current rates of extinction, scientists predict that two-thirds of all bird, mammal, butterfly, and plant species will be extinct by the end of this century. Not only the species, but the very survival of the world we live in and the planet itself, is now in jeopardy. Climate change is a global challenge that the world simply cannot afford to lose — not just for our sake, but for the sake of our children.

ITU is mainstreaming this major issue into its regular work programme. ITU is undertaking important work on how ICTs can help prevent and avert climate change. There is a strong role for ITU in standards for energy efficiency of the ICT equipment on which our digital economy depends. ITU has always taken the lead in setting high standards for telecommunications and ICTs, and this is another key area in which ITU can make a real difference.

The Resolution passed recently at the World Telecommunication Standardization Assembly (WTSA) in Johannesburg encourages ITU Member States to work towards reductions in Greenhouse Gas (GHG) emissions arising from the use of ICTs, in line with the UN Framework Convention on Climate Change. ITU aims to achieve climate neutrality for its operations within three years, and ITU is at the forefront of this progress compared with many other international organizations.

In the global effort to combat climate change, ITU is continuing to help developing countries to mitigate the effects of climate change, including the use of emergency telecommunications and alerting systems for disaster relief. ITU, in collaboration with its membership, is identifying the necessary radio-frequency spectrum for climate monitoring and disaster prediction, detection and relief, including a promising cooperation with the World Meteorological Organization (WMO) in the field of remote-sensing applications.

ITU will continue to join efforts in the context of the UN system, in order to « deliver as one » with a principal focus on ICTs and climate change. In 2000, UN Members adopted the Millennium Declaration as a renewed commitment to human development, including the eight Millennium Development Goals (MDGs). However, climate change impacts will tend to offset progress being made to meet the MDGs by 2015, so it is crucial to empower developing countries by facilitating their access to the ICTs needed for climate change adaptation and disaster risk reduction.

It is widely acknowledged that the issue of climate change is rapidly emerging as a global concern, which needs a global response. The High-Level Segment underlined that Member States are committed to combating climate change: ITU remains committed to combating climate change. ITU’s work is in line with the needs and priorities of our Member States in the vital importance of taking action to combat climate change.

Dr Hamadoun I. Touré
ITU Secretary-General

 

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Déclaration du Secrétaire général de l’UIT sur la cybersécurité et le changement climatique

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 6 novembre 2009

Assurer la cybersécurité est l’un des grands défis de notre époque. Des opportunités utilisent la croissance rapide des réseaux TIC pour tirer parti des failles dans le cyberespace et s’en prendre aux infrastructures essentielles des pays. Le spam est un problème qui se pose de longue date, mais avec toujours plus d’acuité et qui menace la capacité de l’Internet à acheminer au mieux les données, tandis que l’usurpation d’identité et les logiciels malveillants affectent les systèmes informatiques partout dans le monde. Les menaces et les attaques dans le cyberespace ont un coût bien réel et tangible – perte de recettes, divulgation de données sensibles, cyberattaques et pannes de réseau, mais aussi vies ruinées par l’usurpation d’identité, dettes accumulées sur des cartes de crédit dont les données ont été acquises frauduleusement ou exploitation en ligne des enfants. C’est notre confiance dans le cyberespace qui est en jeu – et l’avenir de la société de l’information, exposée à des dangers croissants, qui s’en trouve hypothéqué.L’UIT a pris la direction des efforts visant à promouvoir la cybersécurité et à lutter contre cet afflux de cybermenaces. A l’occasion de la Journée mondiale 2007 des télécommunications et de la société de l’information, elle a lancé son Programme mondial cybersécurité. Un Groupe d’experts de haut niveau (HLEG) a, au cours de l’année dernière, examiné les problèmes et élaboré des propositions de stratégies à long terme pour promouvoir la cybersécurité, travail qui a valu la remise de la médaille d’argent de l’UIT au Président de ce groupe, le juge Stein Schjolberg.

Le Programme mondial cybersécurité aborde aujourd’hui sa phase opérationnelle et l’UIT s’est engagée dans un important partenariat, en association avec IMPACT – International Multilateral Partnership Against Cyber-Threats – initiative accueillie par le Gouvernement de la Malaisie. Dans le cadre de ce partenariat, un système d’alerte avancée sera mis à la disposition de tous les Etats Membres. Par ailleurs, l’Initiative pour la protection en ligne des enfants (COP) est un autre projet décisif ayant pour but de protéger l’une des catégories d’internautes les plus vulnérables en prodiguant des conseils utiles sur la sécurité des comportements en ligne, en association avec d’autres institutions des Nations Unies et d’autres partenaires. M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, a salué hier l’initiative COP de l’UIT et a instamment invité tous les Etats à la soutenir. Les Etats Membres de l’UIT se montrent unis dans leur détermination à lutter contre les menaces croissantes que fait peser la cyberdélinquance et les risques auxquels exposent les nouvelles cybermenaces.

Le changement climatique, qui transforme le visage du monde, est un autre grand défi que nous avons à affronter. Quelle qu’en soit la cause sous-jacente, si l’extinction des espèces se poursuit à son rythme actuel, les scientifiques prévoient que deux tiers de toutes les espèces d’oiseaux, de mammifères, de papillons et de végétaux seront éteintes avant la fin de ce siècle. Ce ne sont plus seulement les espèces, mais la survie même du monde dans lequel nous vivons et de notre planète qui est en danger. Il s’agit là d’un véritable défi à l’échelle de la planète, que nous devons impérativement relever – non pas dans notre seul intérêt, mais dans celui de nos enfants.
L’UIT place ce problème fondamental au coeur de ses préoccupations courantes. Elle a entrepris un important travail pour déterminer comment les TIC peuvent contribuer à prévenir le changement climatique et à parer à ses effets. Elle a en effet un rôle important à jouer dans l’élaboration de normes relatives à l’efficacité énergétique des équipements TIC sur lesquels est fondée notre économie numérique. Là aussi, l’UIT qui a toujours été l’un des pionniers de la normalisation de qualité pour les télécommunications et les TIC, peut faire vraiment changer les choses.

Dans une Résolution récemment adoptée à Johannesburg, l’Assemblée mondiale de normalisation des télécommunications (AMNT) encourage les Etats Membres de l’UIT à contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre provenant de l’utilisation des TIC, conformément à ce que préconise la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. L’UIT, dans ses activités, a pour but d’avoir, dans un délai de trois ans, un impact neutre sur le climat et est, à cet égard, très en avance sur de nombreuses autres organisations internationales.

Sur le plan des efforts mondiaux visant à lutter contre les changements climatiques, l’UIT continue à aider les pays en développement à en atténuer les effets, y compris par l’utilisation des télécommunications d’urgence et de systèmes d’alerte pour les secours en cas de catastrophe. Avec la collaboration de ses membres, l’UIT identifie les fréquences radioélectriques nécessaires à la surveillance du climat et à la prévision et à la détection des catastrophes, ainsi qu’aux secours en cas de catastrophe, y compris dans le cadre d’une coopération prometteuse avec l’Organisation météorologique mondiale (OMM) en ce qui concerne les applications de télédétection.

L’UIT continuera à unir ses efforts à ceux d’autres institutions du système des Nations Unies afin de « faire front commun » face aux défis des TIC et du changement climatique. En 2000, les Membres de l’Organisation des Nations Unies ont adopté la Déclaration du Millénaire, dans laquelle ils renouvelaient leur engagement en faveur du développement humain, notamment en énonçant les huit Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Or, les effets du changement climatique tendront à freiner les progrès accomplis en vue de la réalisation de ces objectifs, à l’horizon 2015. Il est donc crucial de fournir aux pays en développement les moyens nécessaires, notamment en leur donnant plus facilement accès aux TIC dont ils ont besoin pour s’adapter aux changements climatiques et courir moins de risques en cas de catastrophe.

Tous s’accordent à reconnaître que la question du changement climatique est en train de devenir l’une des préoccupations majeures des pays, et appelle une réponse concertée à l’échelle mondiale. Les participants au Segment de haut niveau ont souligné la détermination des Etats Membres à lutter contre le changement climatique. L’UIT pour sa part, reste déterminée à participer à ce combat. C’est pourquoi, conformément aux besoins et aux priorités de nos Etats Membres, elle s’engage résolument en ce sens.

Dr Hamadoun I. Touré
Secrétaire général de l’UIT

 

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DISARMAMENT AT LAST

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 30 octobre 2009

At the end of the 1980s, the Reykjavik agreements, the end of the Cold War and the fall of the Berlin wall suggested that nuclearthreats and the arms race might progressively give way to arethinking of war strategies and therefore of the armament necessary to address new types of conflicts. This would likewiseleave a broad margin for the “dividends of peace,” which wouldenable us to inaugurate a new era with a renewed United Nations, endowed with the appropriate human, financial and technicalresources.But that was not the case. To the contrary, “globalization” replaced democratic values with the laws of the marketplace, and the world’smost prosperous countries (G-7, G-8…) ostracized the UnitedNations to the point of placing the World Trade Organization beyond its scope.

full information, download this document DISARMAMENT AT LAST dans COOPERATION INTERNATIONALE pdf ubuntustatementdisarmamentatlast.pdf

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Forum international des affaires et de l’investissement, IPAD 2009

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 16 octobre 2009

 

Il s’est tenu à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, du 6 au 8 Octobre 2009 au Grand Hôtel Kinshasa, la 5ème édition de la conférence internationale des affaires et de l’investissement, IPAD 2009, (Infrastructures en Afrique, Partenariats pour le Développement).

Organisée par une entreprise Sud Africaine Spintelligent, la conférence IPAD est devenue le plus grand forum annuel de la République Démocratique du Congo qui explore les stratégies de développement des infrastructures dans les secteurs des mises, énergie, transports, finances et des télécommunications.

IPAD RDC avec ses expositions et une série de conférences est le seul forum international business-to-business en République Démocratique du Congo où le gouvernement et les secteurs public et privé ont l’occasion de se rencontrer et d’explorer les opportunités de développement et d’investissement dans le secteur des infrastructures dans le pays et dans la région.

OForum international des affaires et de l'investissement, IPAD 2009 dans CONFERENCEuvertes le mardi 6 octobre 2009 à 9 heures, par un événement de pré-conférence sur les Technologies de l’Information et de la Communication, par le ministre de l’Industrie, Simon Mboso Kiamputu, représentant le ministre des Postes, Téléphones et Télécommunication en mission, ces assises ont rassemblé des investisseurs de haut niveau, venus de partout, de ministres, de chefs d’entreprise, de gouverneurs de provinces, des exposants et la presse internationale ainsi que locale.

P dans e-busnessour le Ministre Simon Mboso Kiamputu, l’initiative de ce forum est un signal fort pour le développement de la République Démocratique du Congo. Car, a-t-il indiqué, les télécommunications jouent un rôle très important dans le développement d’un pays. Il a également exhorté les participants à cette rencontre d’enrichir les débats pour que ce forum n’accouche pas d’une souris. A la société civile, Simon Mboso a estimé qu’elle doit faire des plaidoyers aux partenaires et aux investisseurs de bien cibler les actions de leurs investissements. A entendre le ministre de l’Industrie, l’IPAD RDC, qui est un rassemblement de haut niveau d’investissement, des ministres et des chefs d’entreprises, a révélé que le pays est prêt pour l’investissement et impatient de mettre de l’ordre dans ses affaires.

Selon la directrice de la conférence, Nicole Smith : « Depuis son inauguration, il y a 5 ans, l’IPAD RDC a été témoin de l’augmentation des flux de capitaux vers la République Démocratique du Congo et cela malgré les soi-disant risques et en dépit du ralentissement économique actuel qui a touché le secteur  dans ECONOMIEminier et des produits comme le cuivre. Dans l’intervalle, nous avons néanmoins vu une augmentation des investissements dans des secteurs comme l’énergie, les transports et les communications. Maintenant que la transition vers un développement économique se met en route, à la suite de l’engagement pour la stabilité grandissante dans des régions comme le Nord et le Sud-Kivu, il y a un renouveau dans l’enthousiasme des investisseurs. »

L dans GEOPOLITIQUEe programme de haut-niveau de ces assises comprend une visite des centrales hydroélectriques d’Inga 1 et 2 dans la province du Bas-Congo.

Pour Madame Nicole Smith, les plans d’Inga 3 et le succès de ce projet impliquera non seulement la RDC, mais également la région Afrique central et méridionale dans son ensemble, avant d’ajouter qu’au bout du compte, ce projet vise à électrifier l’Afrique du Sud, le Botswana, la Namibie et l’Angola. Elle a, en plus, indiqué que la RDC est  dans RECHERCHE ET DEVELOPPEMENTaujourd’hui, non seulement la plus excitante opportunité d’exploration sur le continent, avec une multitude de ressources naturelles et des réserves minérales à l’intérieur de ses frontières, mais représente également un élément essentiel pour le développement économique en Afrique.

Plusieurs thèmes ont été débattus pendant trois jours lors de ces accises, il s’agit entre autres :

  1. Les télécommunications en République Démocratique du Congo ;

  2. Opportunités d’investissement dans le secteur des télécommunications ;

  3. Implications chinoises dans le secteur d’investissement en infrastructure des TIC pour le maillage régional ;

  4. Accès aux réseaux des fibres optiques facilitant le développement des télécommunications ;

  5. Rôle d’infrastructures de télécommunications dans la proportion du développement rural ;

  6. Environnement réglementaire ;

  7. Les télécommunications et les systèmes de payement.

Didier SALAKIAKU

 

 

Publié dans CONFERENCE, e-busness, ECONOMIE, GEOPOLITIQUE, RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT, SOCIETE DE L'INFORMATION, TECHNOLOGIE, TELECOMMUNICATIONS, TIC | Pas de Commentaire »

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