LANCEMENT DU FORUM NATIONAL SUR LA GOUVERNANCE DE L’INTERNET EN RD CONGO

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 7 septembre 2016

Le Secrétariat Exécutif du Forum National sur la Gouvernance de l’Internet a organisé la réunion inaugurale pour la présentation des acteurs membres du Groupe Consultatif Multiacteur, en sigle MAG.

Cette cérémonie s’est déroulée sous le patronage du Vice Premier Ministre des Postes, Télécommunications et NTIC le mardi 30 Août 2016 à l’Hôtel des Postes sis sur le Boulervard du 30 juin selon le programme joint à la présente invitation.

Cette séance avait pour but de sensibiliser et de mobiliser les acteurs identfiés de la République Démocratique du Congo sur la nécessité et l’importance de la plate forme nationale sur la gouvernance de l’Internet. Comme objectif principal, il s’agissait de mettre en place le Groupe Consultatif Multiacteur connu sous l’acronyme anglophone Multistakeholder Advisory Group, en sigle le MAG.
Sur 53 invités comme membres du MAG, cette séance a connu la participation de 43 personnes dont 23 membres du MAG qui ont répondu à cette invitation.

La cérémonie, présidée par le Directeur Général de la Société Congolaise des Postes et Télécommunications (SCPT), commencée à 10.20, a été clôturée par le Directeur de Cabinet du Vice Premier Ministre à 12.25.

les points forts de la journée ont été axés sur :

* La definition de la gouvernance de l’internet
* L’approche multiacteur
* Les critères de selection des membres du MAG
*  Les principes du fonctionnement du MAG
*  Les mandats du MAG
* La viabilite financière du MAG

 

IMG_0088IMG_0106

La  1ère réunion du MAG se tiendra dans une semaine.

Publié dans ACTUALITES, DEMOCRATIE ET ETAT DE DROIT, DEVELOPPEMENT, ECONOMIE, EDUCATION, FORMATION, GOUVERNANCE, INFORMATION, INTERNET, RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT, TECHNOLOGIE, TELECOMMUNICATIONS, TIC | Pas de Commentaire »

4e ÉDITION DU FORUM AFRIQUE SUR LA GOUVERNANCE DE L’INTERNET,2015

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 12 septembre 2015

Du 06 au 08 septembre 2015, Addis Abéba, capitale de l’Ethiopie et siège de l’UNION AFRICAINE , a abrité la 4e édition du forumAfrique sur la gouvernance de l’Internet. Cette édition 2015 a connue la participation de 115 acteurs multipartites de venant des différents pays d’afrique et du monde.

Le rapport provisoire ci-dessous en donne la quintessence.

FORUM AFRIQUE SUR LA GOUVERNANCE DE L’INTERNET – AFIGF 2015
06 -08SEPTEMBER 2015
COMMISSION DE L’UNION AFRICAINE
ADDIS-ABEBA, ETHIOPIE – PROJET DE DOCUMENT FINAL

CONTEXTE DE l’AFIGF

Le forum sur la gouvernance de l’internet en Afrique est le forum multipartite de l’Afrique des acteurs d’Internet. Avec d’autres AF *  (AfriNIC, AfTLD, AFNOG, Afren, sommet Afrique Internet, Afrique du CERT et du Sommet Afrique Internet), AfIGF porte les voix et les efforts du continent africain à l’ordre du jour mondial, tout en assurant que les avantages d’un société de l’information viable échoit à chaque Africain. Il a été officiellement lancé à Nairobi, au cours de la gouvernance de l’Internet mondial Forumi en 2011.
Le Secrétariat de l’AfIGF est hébergé conjointement par la  Commission de l’Union Africaine et de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) à Addis Abéba, Ethiopie.
Le site Web du Forum est www.afigf.org. Il dirige actuellement la sortie de médias sociaux sur Twitter et Facebook.

OBJECTIF DE AFIGF 2015

AfIGF vise à être une plate-forme pour une approche multilatérale, multipartite, inclusive et de discussion multilingue sur les questions pertinentes à l’Internet dans les questions africaines de gouvernance en général et Internet en particulier.

Les  objectifs spécifiques comprennent:

· accroître la sensibilisation et le renforcement des capacités sur la gouvernance de l’Internet pour les utilisateurs africains, à veiller à ce que toutes les parties prenantes soient bien préparés pour la contribution et de l’interaction.
· veiller à ce que les préoccupations de l’Afrique soient prises en compte dans le processus de l’IGF.
· Mettre en place un processus africaine coordonnée pour traiter les questions de gouvernance de l’Internet sur le continent.
· renforcer le modèle de dialogue multipartite sur la gouvernance de l’Internet en Afrique à travers des forums régionaux et nationaux.
· assurer une représentation multi-parties prenantes de toutes les régions du continent
·veiller à ce que tous les pays fassent partie des processus régionaux et lancent / renforcent le processus national.
· faciliter les échanges et les interactions nationales et régionales entre pays et régions dans le continent.
· faciliter la participation des parties prenantes africaines dans AfIGF et autres forums de gouvernance de l’Internet régionales et nationales appropriées.
· promouvoir l’utilisation des langues africaines dans le cyberespace.

PARTICIPATION

115 participants issus du gouvernement, du secteur privé, des universités, des instituts de recherche, communauté technique, les organisations de la société civile, les médias et les autres parties prenantes de plus de 41 pays ont participé à la 4e édition du forum Afrique sur la gouvernance de l’internet qui s’est déroulée du 06 au 08 Septembre 2015 à Addis-Abeba, Ethiopie co-organisée par la Commission de l’Union africaine et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA).
L’AfIGF 2015 a été officiellement ouvert par l’honorable  Prof. HlengiweMkhize, la vice-ministre du ministère des Télécommunications et des services postaux de la République d’Afrique du Sud précédée par les mots de bienvenue du Dr Jimmy Ocitti Directeur, Information publique  de la Commission économique des Nations Unies pour la gestion des connaissances pour l’Afrique (CEA)

Participation à distance

AFIGF 2,015 couru deux canaux à distance simultanées de participation:
1. plateforme Livestream, avec le soutien du Bureau africain Internet Society
2. plateforme Twitter avec le soutien de bénévoles AFIGF.
3. Trois pôles distants, à l’Université de Jos, la Gambie et l’Ouganda ISOC sponsorisés par l’Agence du NEPAD.
Il y avait 30 participants distants.

PARTENAIRES

Le quatrième édition Afrique IGF était organisé  par la Commission de l’Union africaine et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique avec les soutiens de :
· AfriNIC
· L’Agence du NEPAD
· Registre ZACentral
· Association for Progressive Communications
· Internet Society – ISOC
· ICANN
· Fédération internationale des associations de bibliothécaires – IFLA
· Google
· Open Society Initiative pour l’Afrique australe

ATELIERS PRÉ-CONFÉRENCE

Cinq ateliers de pré-conférence ont été organisés

1. SMSI + 10: APC en collaboration avec le Ministère des TIC de l’Egypte, l’ASC et KICTANet
2. Accès à l’information et de la connaissance – La Bibliothèque Virtuelle Africaine et Réseau d’information (AVLIN): CEA
3. L’Internet et les droits de l’homme: l’accès à l’Internet en Afrique comme un droit humain fondamental
4. Les besoins de  renforcement des capacités  pour la gouvernance de l’Internet et Internet dialogues sur les politiques publiques – Agence du NEPAD
5. Etude Internet de l’UNESCO – Pertinence de droits de l’homme en ligne

Il est également intéressant de noter que l’École africaine sur la gouvernance de l’Internet a été organisée avant l’IGF Afrique. Il y avait un programme Genre et gouvernance de l’Internet Exchange qui était parallèle à l’école.

PROCESSUS DES IGF MONDIAUX, RÉGIONAUX ET NATIONAUX

Le Forum a reçu des rapports et des évaluations liées aux processus en cours de la gouvernance de l’Internet à partir de
· L’IGF Afrique centrale
· Est AfricanIGF
· IGF Afrique de l’Ouest
· Afrique australe IGF

RÉSUMÉ DES SÉANCES

Le AfIGF a reçu des présentations d’experts sur:

· L’avenir de l’IGF et de la Déclaration de l’Union africaine sur les IG
· Raccorder le prochain milliard (s)
· Aborder les questions de cybersécurité, y compris SPAM
· L’accès du public à l’information et des connaissances dans le contexte de l’ODD
· Droits de l’homme sur l’Internet
· SMSI + 10
· Transition Stewardship IANA
· Neutralité du Net et ses implications
· Améliorer la coopération multipartite
· Développement durable et de l’économie Internet
· L’IGF africaine: La voie à suivre

DISCUSSIONS

Ce suivi après les présentations ont permis aux participants d’arriver à un certain nombre de recommandations clés.

RECOMMANDATIONS

Connecter les prochains milliards

1. Connecter ceux qui ne sont pas encore connectée nécessite la coopération entre toutes les parties prenantes, à la fois au niveau national et au niveau des institutions régionales telles que l’UA.
2. Il faut des politiques et des plans mis en œuvre existantes, en intégrant des pratiques et des méthodologies qui ont été couronnées de succès dans le passé.
3. La continuité est essentielle, et ne doit pas être interrompu quand il y a un changement de gouvernement.
4. Les données relatives à l’accès et à l’utilisation de l’Internet devraient être recueillies au niveau des pays afin de permettre aux décideurs et les exécutants à prendre des décisions éclairées.
5. La fracture numérique de genre doit être prise au sérieux par les gouvernements et les autres parties prenantes et les efforts pour réduire l’inclure dans les politiques et les actions visant à élargir l’accès.
6. Sous la direction de l’Union et les communautés économiques régionales africaines, élaborer une définition de normes minimales pour (haut débit) à Internet, y compris les questions d’abordabilité et de travailler vers un modèle commercial pour l’Internet qui est approprié pour l’Afrique

Aborder les questions de cybersécurité, y compris SPAM

1. Les gouvernements, le secteur privé et les organisations non gouvernementales doivent travailler ensemble pour sensibiliser le public sur les risques de spam et de la cybercriminalité et de ce qui peut être fait pour lutter contre ce phénomène.
2. Améliorer le renforcement des capacités dans la cyber-sécurité, des responsables de l’application de la loi, des procureurs, des magistrats et des juges.
3. Encourager les gouvernements africains à ratifier la Convention de l’Union africaine sur la cybersécurité et la protection des données à caractère personnel et de transposer leurs lois en matière de cybersécurité dans le cadre de la Convention de manière à faciliter la coopération internationale dans la prévention et la lutte contre ces activités illicites;
4. Encourager tous les gouvernements africains à mettre à jour leurs lois pénales dès que possible, afin de répondre à la nature particulière de la cybercriminalité .. Pour déterminer la force de nouveaux États de la législation devraient être encouragés à être inspiré par les dispositions de la Convention de l’Union africaine sur Cyber ​​sécurité et la protection des données personnelles.
5. Construire la coopération internationale en matière de cybersécurité pour améliorer la protection du public et de promouvoir le partage d’informations plus efficace pour aborder les questions des cybercrimes  (adoption effective de la réglementation, le développement de la technologie anti-spam, et l’éducation des utilisateurs et prestataires de services).
6. Reconnaître et élaborer des réponses qui autonomisent les femmes, en collaboration avec toutes les autres parties prenantes, pour aborder la question émergente de la violence contre les femmes en ligne.

Accès public à l’information et des connaissances dans le contexte de l’ODD

1. les forums nationaux, régionaux et continentaux de la gouvernance de l’Internet devrait inclure les  bibliothécaires comme des intervenants clés dans le processus.
2. Les GOUVERNEMENTS devraient collaborer avec les régulateurs, les opérateurs de réseau (fixe et mobile) et d’autres parties prenantes pour s’assurer que les communautés rurales sont connectés et pour faire baisser le coût d’accès  partout.
3. Il devrait y avoir des investissements importants dans les bibliothèques publiques, de les doter d’outils de TIC pertinents pour veiller à ce qu’ils jouent un rôle clé dans la promotion de l’accès du public à l’information. Soutenir le développement des bibliothèques en tant que moteurs de l’accès aux connaissances.
4. Promouvoir la création de contenu local en ligne, la traduction dans les langues locales, et, afin de promouvoir l’accès pour tous et, ce faisant, prendre en compte les niveaux de l’analphabétisme en Afrique, l’utilisation des TIC pour traduire le contenu dans des formats orales.
5. Faire pression pour la mise en œuvre des lois d’accès à l’information et de développer et mettre en œuvre des politiques nationales de données ouvertes.
6. Il devrait y avoir intégration de l’Internet dans les TIC, formation des compétences dans diverses institutions.
7. Le gouvernement devrait nommer des personnes techniquement compétents que les ministres ou sous-ministres de la technologie de communication.
8. Il devrait y avoir renforcement des capacités sur les droits liés à l’accès à l’information pour les citoyens afin qu’ils peuvent également plaider en leur faveur.
9. Inclure des compétences en TIC dans le cursus scolaire à un stade très précoce et de fournir l’éducation des citoyens sur l’alphabétisation des TIC, en particulier dans les zones rurales.
10. Organiser des centres de TIC pour la formation et la prestation de services dans les zones rurales.
11. Soutenir les efforts pour promouvoir une culture de la lecture en Afrique.
12. Former des journalistes afin d’améliorer l’information sur l’accès à l’information.
13. Développer la capacité des bibliothécaires pour être en mesure de réagir et de bénéficier de nouvelles tendances en matière de technologie.
14. Suivre les progrès dans l’accès à l’information.
15. comprendre et  formuler clairement la position sur les écarts entre les sexes dans l’accès à l’information et entreprendre des actions spécifiques pour y remédier.

Droits de l’homme sur l’Internet

1. Tous les pays doivent faire face à l’accès à l’information en tant que droit de l’homme, en termes de Déclaration des Nations Unies Universelle des Droits Humains (UNUDHR) à l’article 19 et la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples à l’article 9.
2. Reconnaître que l’accès significatif aux TIC, y compris le contrôle sur les TIC comme une ressource clé, jouant un rôle important dans l’agent du changement à faire progresser la situation des femmes et filles, et de leurs droits humains.

SMSI + 10

Les participants ont élaboré une réponse africaine au SMSI + 10 non-papier du 2 Septembre et qui sera transmis  aux facilitateurs.

NEUTRALITÉ DU NET ET SES IMPLICATIONS

L’Union africaine, en collaboration avec la CEA et d’autres partenaires devrait convoquer un Forum africain sur la neutralité du Net
1. Recherche et analyse devraient être entreprises au niveau national et régional sur la politique, les implications juridiques et réglementaires de la neutralité du Net
2. Les organismes de réglementation devraient prendre des mesures pour répondre aux préoccupations soulevées au sujet de Fournisseurs de services Internet (FSI) qui se livrent à des pratiques telles que Network Address Translation (NAT) qui limitent le type et le niveau de service que les utilisateurs finaux ne profitent pas.
3. La société civile en collaboration avec d’autres parties prenantes devrait entreprendre des initiatives de sensibilisation des consommateurs sur l’accès à Internet et l’utilisation.

RENFORCEMENT DE LA COOPÉRATION MULTIPARTITE

1. Construire la confiance mutuelle et la volonté de s’engager entre les différents intervenants.

DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L’ÉCONOMIE DE L’INTERNET

1. Investir dans la recherche et le développement pour trouver des solutions et des services novateurs qui stimuleront le continent africain .
2. Accroître la sensibilisation sur les déchets électroniques et les capacités sur les stratégies visant à encourager l’utilisation des ressources renouvelables dans les TIC.

RECOMMANDATIONS GÉNÉRALES

1. École africaine sur la gouvernance de l’Internet (AfriSIG)

À partir de 2016, AfriSIG devrait être inclus dans chaque édition du forum africain sur la gouvernance de l’Internet.

GRATITUDE

Les participants à la quatrième Afrique IGF expriment leur gratitude au gouvernement et au peuple de l’Ethiopie, la Commission l’Union Africaine et de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, nos sponsors et les bénévoles qui, chacune, dans leurs divers rôles, ont contribué au succès du Forum Afrique sur la gouvernance de l’internet

Addis-Abeba, le mardi, 8ème Septembre 2015.

Le Forum Afrique sur la gouvernance de l’Internet

L’équipe des Rapporteurs

Towela Nyirenda Jere
Emilar Vushe
Amessinou Kossi
Antonin Benoit Diouf
Mamadou Ndiaye
Mohamed Timoulali
Barrack Otieno – Coordinateur

Publié dans ACTUALITES, DEMOCRATIE ET ETAT DE DROIT, DEVELOPPEMENT, DROITS DE L'HOMME, e-busness, ECONOMIE, EDUCATION, ENVIRONNEMENT et DEVELOPPEMENT DURABLE, GEOPOLITIQUE, GOUVERNANCE, INFORMATION, INTERNET, JUSTICE, POLITIQUE, SOCIETE, SOCIETE DE L'INFORMATION, TECHNOLOGIE, TELECOMMUNICATIONS, TIC | Pas de Commentaire »

4th EDITION OF AFRICA FORUM ON INTERNET GOVERNANCE, 2015

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 12 septembre 2015

From 6 to 8 September 2015, Addis Ababa, the Ethiopian capital and headquarters of the African Union, hosted the 4th edition of forumAfrique on Internet governance. This 2015 edition has the participation of 115 known multi actors from the different countries of Africa and the world.

The draft report below gives the quintessence.

Background of AfIGF

The Africa Internet Governance Forum is Africa’s multistakeholder forum of Internet actors. With other Af* (AFRINIC, AFTLD, AFNOG, AFREN, Africa Internet Summit, Africa CERT and Africa Internet Summit), AfIGF carries the voices and efforts of the African continent to the global agenda, while ensuring that the benefits of a viable information society accrue to every African. It was formally launched in Nairobi, during the global Internet Governance Forum in2011.

The Secretariat of the AfIGF is jointly hosted by theAfrica Union Commission and the United Nations Economic Commission for Africa (UNECA) in AddisAbaba, Ethiopia.

The Forum’s web site is www.afigf.org. It currently runs social media outlet on Twitter and Facebook.

Objectives of AFIGF 2015

AfIGF aims to be a platform for an inclusive multilateral,multi-stakeholder and multilingual discussion on issues pertinent to the Internet in Africain general and Internet Governance issues in particular.

Specific objectives include:

· To increase awareness and build capacity on Internet Governance for African users to ensure that all stakeholders are well prepared for contribution and interaction.

· To ensure that the concerns of Africa are take into account in the IGF process.

· To put in place a coordinated African process for dealing with Internet governance issues on the continent.

· To strengthen the multi-stakeholder dialogue model for Internet Governance in Africa through regional and national forums.

· To ensure a multi-stakeholder representation of all parts of the continent

· To ensure that all the countries are part of the regional processes and launch/strengthen thei rnational processes.

· To facilitate national and regional exchanges and interactions between countries and regions in continent.

· To facilitate the participation of African stakeholders in AfIGF and other appropriate regional and national Internet Governance Forums.

· To promote use of African languages in the cyberspace.

Participation

115 participants drawn from the government, private sector, academia, research institutions, technical community , civil society organizations, media, and other stakeholders from over 41 countries attended the 4rd African Internet Governance Forum (AfIGF) held between6th and 8thSeptember 2015 in Addis Ababa, Ethiopia co-organized by the Africa Union Commission and the United Nations Economic Commission for Africa (UNECA).

The AfIGF 2015 was officially opened by Hon. Prof. HlengiweMkhize, the Deputy Minister Ministry of Telecommunications and Postal Services in the Republic of South Africa preceded by awelcome statement by Dr. Jimmy Ocitti Director, Public Information and Knowledge Management United Nations Economic Commission for Africa (ECA)

Remote Participation

AFIGF 2015 ran two concurrent remote participation channels:

1. Livestream platform, with the support of Internet Society African Bureau

2. Twitter platform with support from AFIGF volunteers.

3. Three remote hubs, at the University of Jos, The Gambia and ISOC Uganda Sponsored by the NEPAD Agency.

There were 30 remote participants.

Partners

The fourth Africa IGFwasorganized by the Africa Union Commission and the United Nations Economic Commission for Africa with supportfrom:

· AfriNIC

· The Nepad Agency

· ZACentral Registry

· Association forProgressiveCommunications

· Internet Society – ISOC

· ICANN

· International Federation of Library Associations – IFLA

· Google

· Open Society Initiative for Southern Africa

Pre-Conference Workshops

Five pre-conference workshops were organized

1. WSIS + 10: APC in cooperation with the Ministry of ICT of Egypt, AUC and KICTANET

2. Access to Information and Knowledge – The African Virtual Library & Information Network (AVLIN): ECA

3. The Internet and Human Rights: Access to the Internet in Africa as a fundamental human right

4. Capacity building needs for IG and Internet public policy dialogues – NEPAD Agency

5. UNESCO’s Internet Study – Relevance to Human Rights online

It is also worth noting that the African School on Internet Governance was organized prior to the Africa IGF. There was a Gender and Internet Governance Exchange programme which ran parallel to the school)

Global Processes, Regional and National IGFs

The Forum received reports and feedback related to on-going Internet Governance processes from

· The Central African IGF

· East AfricanIGF

· West African IGF

· Southern Africa IGF

Summary of Sessions

The AfIGF received expert presentations on:

· The Future of the IGF and the African Union Declaration on IG

· Connecting the next billion(s)

· Addressing cyber security issues, including SPAM

· Public Access to Information & Knowledge in the context of the SDGs

· Human Rights on the Internet

· WSIS+10 Review

· IANA Stewardship Transition

· Net Neutrality and its implications

· Enhancing Multi-stakeholder Cooperation

· Sustainable Development and the Internet Economy

· The African IGF: The Way forward

Discussions

That followed after the presentations allowed participants to arrive at a number of key recommendations.

 

RECOMMENDATIONS

Connecting the next billion

1. Connecting those who are not yet connected requires cooperation among all stakeholders, both at the national level, and at the level of regional institutions such as the AU.

2. It requires existing policies and plans being implemented, integrating practices and methodologies which have been successful in the past.

3. Continuity is essential, and should not be interrupted when there is a change in government.

4. Data on access and on the use of the internet should be gathered at country level to enable policy-makers and implementers to make informed decisions.

5. The gender digital divide should be taken seriously by governments and other stakeholders and efforts to bridge it included in policies and actions to extend access.

6. Under guidance of the African Union and Regional Economic Communities, develop a definition of minimum standards for (broadband) Internet access, including issues of affordability and working towards a commercial model for the Internet that is suitable for Africa

Addressing cyber security issues, including SPAM

1. Governments, the private sector and non-governmental organizations should work together to raise public awareness about the risks of spam and of cybercrime and of what can be done to combat it.

2. Enhance capacity building in cyber security of , law enforcement personnel, prosecutors, magistrates and judges.

3. Encourage African government to ratify the African Union Convention on Cyber Security and Personal Data Protection and to transpose their cyber security laws in the framework of the Convention in such a way as to facilitate international cooperation in preventing and combating these illicit activities;

4. Encourage all African government to update their criminal laws as soon as possible, in order to address the particular nature of cybercrime.. In determining the strength of new legislation States should be encouraged to be inspired by the provisions of the African Union Convention on Cyber Security and Personal Data Protection.

5. Build international cooperation in cyber security to enhance public protection and to promote more effective information sharing to address cyber crimes issues (effective regulation adoption, anti-spam technology development, and education of service users and providers).

6. Recognise and develop responses that empower women, working with all other stakeholders, to address the emerging issue of online violence against women.

Public Access to Information & Knowledge in the context of the SDGs

1. National, regional and continental Internet Governance Forums should include Librarians as key stakeholders in the process.

2. overnments should work together with regulators, network operators (fixed and mobile) and other stakeholders to ensure rural communities are connected and to bring down the cost of access for everywhere.

3. There should be significant investment in public libraries to equip them with relevant ICT tools to ensure that they play a key role in promoting public access to information. Support the development of libraries as drivers of access to knowledge.

4. Promote the creation of local content online, translation into local languages, and, in order to promote inclusive access and in doing so, take into account levels of illiteracy in Africa, using ICTs to translate contents into oral formats.

5. Lobby for the implementation of access to information laws and develop and implement national open data policies.

6. There should be inclusion of the internet in ICT skills training in various institutions.

7. Government should appoint technically competent persons as Ministers or Deputy Ministers of Communication Technology.

8. There should be capacity building on rights related to access to information for citizens so that they can also advocate for them.

9. Include ICT skills in the school curriculum at a very early stage and provide citizen education on ICT literacy, especially in rural areas.

10. Organize ICT centres for training and delivering services in rural areas.

11. Support efforts to promote a reading culture in Africa.

12. Train journalists in order to improve reporting on access to information.

13. Develop capacity of librarians to be able to respond to and benefit from new trends in technology.

14. Monitor progress in access to information.

15. Understand and articulate clear stance on the gender gaps in access to information and undertake specific actions to address it.

Human Rights on the Internet

1. All countries should deal with access to information as a human right, in terms of: UN Universal Declaration of Human Rights (UNUDHR) Article 19 and the Charter of African and Peoples Rights Article 9.

2. Recognise that meaningful access to ICTs including control over ICTs as a key resource, play and important part in catalysing change towards advancing the status of women and girs, and their human rights.

WSIS+10 Review

Participants developed an African response to the WSIS+10 non-paper of 2 September and which will be forwarded these to the do facilitators.

Net Neutrality and its implications

The African Union in collaboration with UNECA and other partners should convene an African Forum on Net Neutrality

1. Research and analysis should be undertaken at national and regional level on the policy, legal and regulatory implications of Net Neutrality

2. Regulatory agencies should take steps to address concerns raised about Internet Service Providers (ISPs) who engage in practices such as Network Address Translation (NAT) which restrict the type and level of service that end users are availed.

3. Civil society in collaboration with other stakeholders should undertake consumer awareness initiatives on Internet access and usage .

Enhancing Multi-stakeholder Cooperation

1. Build mutual trust and willingness to engage amongst different stakeholders.

Sustainable Development and the Internet Economy

1. Invest in research and development to come up with innovative solutions and services that will drive the African continent forward.

2. Build awareness on e-waste and capacity on strategies to encourage use of renewable resources in ICTs.

General Recommendations

1. African School on Internet Governance (AfriSIG):

From 2016, AfriSIG should be held back-to-back with the African Internet Governance Forum

Gratitude

Participants at the fourth Africa IGF express their gratitude to the government and the people of Ethiopia, the Africa Union Commission and the United Nations Economic Commission for Africa, our sponsors and the volunteers who, each, in their various roles, contributed to a successful Africa Internet Governance Forum

Addis Ababa, Tuesday ,September 8th , 2015.

The Africa Internet Governance Forum

The Rapporteuring Team

Towela Nyirenda Jere

Emilar Vushe

Amessinou Kossi

Antonin Benoit Diouf

Mamadou Ndiaye

Mohamed Timoulali

Barrack Otieno – Coordinator

 

 

Publié dans ACTUALITES, DEMOCRATIE ET ETAT DE DROIT, DEVELOPPEMENT, DROITS DE L'HOMME, EDUCATION, GOUVERNANCE, INFORMATION, INTERNET, SEMINAIRE, SOCIETE, SOCIETE DE L'INFORMATION, TECHNOLOGIE, TELECOMMUNICATIONS, TIC | Pas de Commentaire »

AfrICANN Newsletter, December Edition

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 15 décembre 2014

 

 

AfrICANN Newsletter, December Edition   dans ACTUALITES 6huXGzW

Dear Readers,

2014 has been long and eventful with key events and announcements globally and regionally that promise to significantly change the Internet Ecosystem. In Africa, we continue to keep you updated of our activities and really hope that you also enjoyed reading our AfriCANN October edition!

The last two months have been full of activities not only in ICANN but also the wider Internet Ecosystem. The Africa team participated jointly and individually in a number of key events across Africa all aimed at deepening our Engagements with all stakeholders. We sponsored and participated in the historic AFRINIC 21 meeting in Ebene Mauritius, the home of AFRINIC, as it prepares to celebrate a decade of existence. We also want to take this opportunity to congratulate and wish the outgoing founding AFRINIC CEO – Mr. Adiel Akplogan the very best in future endeavors. AFRINIC remains a key partner of ICANN in the implementation of the Africa Strategy and we thank Adiel and his staff for their support.

Lastly, and alongside the AFRINIC 21 meeting, the Africa Strategy Review team met and reviewed the current Africa Strategic plan to make it more responsive and aligned to the current ICANN plan of 2016 – 2020. We also took the opportunity to participate at the 2nd Africa School of IG as well as visit some of our stakeholders. Our spotlight section will highlight a key proposal from the community to Enhance Engagement with Africa in 2015 as we prepare for ICANN 55 in Marrakesh. We are also happy to announce the commissioning of yet another L-Root instance in Africa hosted by Mauritius Telecom – Mauritius and would like to sincerely thank you – the African community – for your support in 2014.

Welcome to AfrICANN as we wish you all a merry Xmas and prosperous 2015!
Africa Team

Spotlight: Supporting Enhanced Engagement in Africa – 2015

Early last month, Community concerns that would prevent maximum participation at ICANN 52, a critical one given the ongoing discussions around the IANA Stewardship Transition and ICANN Accountability, prompted ICANN to postpone the meeting in Marrakech, Morocco and to relocate to Singapore on the same dates. In the announcement, the Board confirmed its intent to hold the first ICANN 2016 meeting in Marrakech, Morocco taking into account the vital role of the African region to the success of ICANN’s globalization efforts.

Figure 1: Africa Community in Mauritius

The Africa Community team was subsequently invited to propose possible ways of enhancing engagement in Africa in the run up to the Marrakech meeting now slotted for March 2016. The Africa team (Fig 1 above) composed of representatives from SO / AC leaders, AFTLD, AFRALO, AFICTA, AFRINIC, NEPAD, GAC, African Registrars Association, AU and others met in Mauritius alongside AFRINIC 21 and came up with the following 4 key projects that will further be evaluated and refined for implementation ahead of the Morocco meeting

1) Active participation in African regional and continental ICT ministerial meetings

The objectives of this project will be to increase awareness among African stakeholders, especially high-level (Ministerial and heads of state) governmental decision-makers on:

a) The bottom-up multi-stakeholder Internet Governance model of policy development,
b) The role of ICANN in the IG eco-system,
c) Key issues on the Internet economy such as IANA Stewardship transition.

ICANN staff and board members where possible, will actively participate in African regional and continental ICT (and other key) ministerial (and Heads of State Summit) meetings as well regional meetings organized by Regional Economic Communities (RECs), and the African Union Commission (AUC).

2) ICANN High Level Governmental Meeting (HLGM), Marrakech 2016

This particular meeting, and as a fulfillment of the recommendation of Accountability and Transparency Review (ATRT1 & 2) under the Affirmation of Commitments will have the following key objectives:

a) To promote awareness of importance of multi-stakeholder Internet governance and governments’ positive engagement in multi-stakeholder fora and entities such as ICANN;
b) To support ICANN globalization and outreach to non-participating communities in developing countries and Small Island states; and to the approx. 50 governments that are not members of the GAC (20 of which are from Africa e.g. Saudi Arabia and Zimbabwe)
c) To foster a greater level of meaningful engagement in ICANN by more GAC members
d) To secure commitment by governments to support and contribute to ICANN process on IANA stewardship transition;
e) To steer discussion of the NETmundial roadmap towards existing multi-stakeholder fora, specifically the Internet Governance Forum

3) NewGen Program

In the framework of the ICANN NewGen Program, an event will be organized in the Marrakech meeting gathering around 10 young Africans from all over Africa aimed at bringing the youth to ICANN ecosystem with their fresh knowledge and innovative spirit. The target group will be

  • Mostly from the academic environment (Students, young researchers)
  • From civil society organizations
  • Young entrepreneurs (startup) and other private sector employees. (Partnerships)

ICANN will issue call for expression of interest to be launched 6 months prior to Marrakech meeting through universities, civil society networks, technoparks and incubators in which the applicants will explain their achievements in the field of Internet. An evaluation committee will select the first 10 best achievements while considering Gender Balance / Innovation / Geographic spread.

4) Workshop for Africa Telecom regulators

The team also expressed the need to deepen outreach with Africa’s Telecom regulators with an aim to amongst others:

a) Explore challenges and opportunities in achieving a supportive legal and regulatory enabling environment for African Internet interconnectivity
b) Explore how regulators can contribute to the promotion of domain names industry?
c) How can regulators contribute to Strengthen ccTLD development in Africa?
d) Sensitize African regulators to be more active and visible on the global scene as well in the technical management and Internet Governance in terms of technologies and their uses.

Africa Strategy Review: Ebene Mauritius

In our 10 Nov 2014 blog post, we informed you of the need to review the current Africa Strategy to make it more responsive to Africa’s needs as per feedback from the community.

g5eyDtL dans DEVELOPPEMENT
Figure 2: Africa Strategy Review Team in Session

The Africa Strategy Review team (Fig 2 above) composed of representatives from SO / AC leaders, AFTLD, AFRALO, AFICTA, AFRINIC, NEPAD, GAC, African Registrars Association, AU and others nominated based on their personal experiences was convened in Mauritius on November 24 – 25, 2014 alongside the AFRINIC 21 meeting. The review team came up with a reviewed and realigned document, deemed the ICANN Africa Strategy Ver 2.0 2016 – 2020, to be further on disseminated for additional input from the African community. A final strategy document is planned for the first quarter of 2015.

The strategy review team also identified the need for the establishment of a steering committee that will work closely with the ICANN staff to support and monitor the implementation of the strategic plan. This committee will work independently based on own charter and will also be publicly announced to the community to apply or nominate members.

ICANN Participates in AFRINIC21

On November 22, the ICANN Africa team travelled to Ebene, Mauritius, the home of AFRINIC to participate in the 21st AFRINIC meeting as well as the 2nd Africa School of Internet Governance (AfriSIG 2014) jointly organized by NEPAD and APC. Indeed it was an incredible experience especially with AFRINIC celebrating 10 years of existence while looking ahead to a new era of opportunities even as they bid farewell to the founding CEO – Adiel Akplogan. While day 1 & 2 was dedicated to the Africa strategy review, the rest of the week saw the team organize and participate in various meetings and 2 key panels as well as visit some of the stakeholders including a tour of AFRINIC offices.

a) ICANN Panel

QzNLuuP dans INTERNET
Figure 3: Panelists at the ICANN Session during day 4 of AFRINIC 21

This session was moderated by Dr. Nii Quaynor and discussed the following focus areas for ICANN in Africa and all the slides can be found here.

  • Report on the Africa Strategy Review meeting (Pierre, ICANN)
  • ICANN IDN program and IDN Africa project (Yaovi, ICANN)
  • Update on the New gTLD program (Bob, ICANN)
  • NOMCOM Outreach Presentation (Tijani Ben Jeema, AFRALO)
  • Presentation on AFRALO (Aziz Hilali, AFRALO)

Key questions raised during this session includes, the relevance of the ngTLDs for Africa, the .Africa delegation delays and status, prohibitive prices for African ccTLDs compared to gTLDs as well as low African participation in ICANN tech days. Like other sessions, this meeting was streamed live by AFRINIC and widely covered on twitter #ICANN #AFRINIC21

b) IANA oversight Transition Panel

73R48va dans SOCIETE DE L'INFORMATION
Figure 4: IANA Stewardship Transition Panel in Session

This second session generated as much debate; discussion and interest just like the first. Panelists included Mouhamet Diop, Seun Ojedeji (CRISP – Africa Region), Paul Rendek, Elise Gerich (ICANN), Dr Nii Quaynor, Andres Piazza and Daniel Karrenberg. Adiel Akplogan while moderating the session started with a brief presentation on the background of IANA functions and the status of the African Region Number Community process (CRISP).

The rich experience and mix of panelists was reflected on the quality of debate that followed. Elise while encouraging and appreciating the collaborative model displayed by the African community in an effort to come up with a proposal to the ICG was keen to point out that the NTIA has never interfered in the operational work of IANA and referred the audience to IANA’s reports. Overall, panelists agreed on the need for more aggressive and sustained awareness efforts by all stakeholders including ICANN to ensure proper understanding of the IANA functions especially governments.

Participants also noted the critical need for the Names and Numbers communities to work closely with the Protocol Parameters community as they developed their responses to the ICG since protocols actually determine how names and numbers are administered and used.

c) 2ND Africa School of Internet Governance (AfriSIG2014)

The ICANN team also took time to visit and participate at the AfriSIG 2014. This event, hosted at a different venue also attracted over 40 participants selected from across the Africa continent. The following themes were under discussion this year;

  • Theoretical concepts and principles: including human rights, history, politics, and law relevant to Internet users and intermediaries
  • Technology and the governance and management of critical Internet resources
  • National and regional policy: including convergence with telecommunications policy and regulation
  • The Internet Governance landscape in Africa

d) Meeting with Mauritius Telecom: a new L-Root Instance Commissioned!

On Nov 28, the team visited Mauritius Telecom, who have just concluded and commissioned an L-Root Instance. The team discussed about ICANN and the MSM model and invited Mauritius Telecom to start participating in ICANN processes. We also received questions on the ngTLD process and procedures as well as discussed the challenges currently facing the .MU ccTLD. Overall, this has been a very successful mission on all fronts for us as ICANN

In focus: Engagement Activities by the Africa Team

Medays summit; Morocco

The VP for Africa was in Morocco on 11-16 November for a series of meetings with local organizers of ICANN 52 on the one hand, and for participating to the Medays summit organized by the Amadeus Institute on the other hand.

While there, Pierre took time to meet and also engage the Moroccan government officials including the ministry of foreign affairs, the ministry of Tourism and the telecoms regulator as well as AFRALO chair Mr. Aziz Hilali.

The Medays summit was a four-day event themed ‘What Order in the chaos’. A high level gathering on issues related to stability of the world. The Meeting gathered more than 600 participants, including 25 former or present ministers, key international peace negotiators, former Prime Ministers. The gathering issued a Tanger declaration on 15 key points intended to recommend avenues/ solutions for the numerous socioeconomic political and security threats.

ICANN participated on the panel on Cybersecurity titled: Cyber threats and cyber wars: What Internet after Snowden? Our key message was about spreading the word about ICANN’s remit. Indeed, while we do not deal with cyber threats or cyber security, we do manage to secure the DNS and we do collaborate/partner with other stakeholders to ensure stability and security of the net.

Outreach Mission to Mauritania November 12-13, 2014

Mauritania is one the countries with low participation in ICANN SO/AC activities. ICANN’s Yaovi Atohoun visited Mauritania on November 12-13, 2014 for various engagement meetings with stakeholders in the country in coordination with M. Mohamed Lemine, the director of ICT at the Ministry of ICT. While there, Yaovi was able to meet with:.

  • Ministry in charge of ICT
  • The Regulatory Body
  • University of Sciences, Technology and Medicine
  • The WARCIP project team
  • Local Telcos

A0Py0wR

Figure 5: Students of the University after a lecture on ICANN

He also managed to offer a lecture to a group of 60 university students about ICANN. In the end, we he received a full commitment from the Ministry in charge of ICT for the involvement of Mauritania in GAC. The other stakeholders have also expressed their commitment to more participation in ICANN future activities. We’ll keep in touch with them for any additional information and necessary support.

DNNSEC Roadshow in Gaborone, Botswana: December 1-2 2014

DNNSEC Roadshow in Gaborone, Botswana: December 1-2 2014

After Cameroon in July 2014, Bostwana is the second country to host a DNSSEC Roadshow as part of the implementation of the Africa Strategy in this fiscal year 2015. The roadshow was hosted by Botswana Communications Regulatory Authority (BOCRA) and was attended by local Internet Service Providers (ISPs) and the rest of the Internet community, as an effort to have adequate engagement and consensus within the local Internet community about issues relating to Internet security. Please read an article from a local newspaper after the event at http://www.weekendpost.co.bw/wp-news-details.php?nid=277

Upcoming Events in Africa

Africa Telecom People 2014
To he held in Abidjan, Cote-d’Ivoire from December 18 – 19. Yaovi Atohoun will represent ICANN in this event. More information here: http://www.telecomafricapeople.net

From ICANN Global

 

Publié dans ACTUALITES, DEVELOPPEMENT, INFORMATION, INTERNET, SOCIETE DE L'INFORMATION | Pas de Commentaire »

LA PARTICIPATION DE LA RDC À L’ICANN 51

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 22 octobre 2014

La 51e réunion internationale de l’ICANN s’est déroulée à Los Angeles aux USA du 12 au 18 octobre 2014. Avec un calendrier bien nourri, plus de 2500 participants venu du monde entier ont eu à échanger sur quatre axes principaux, notamment : l’internationalisation de l’ICANN ; la transition de l’IANA ; la surveillance sur le Net après l’affaire Snowden ; le futur de l’Internet.

ICANN a offert à plusieurs pays à travers le monde la possibilité de participer à distance. La République Démocratique du Congo a qualitativement contribué à la plénière de cette 51e réunion internationale en formulant certaines suggestions sur le processus de la mutation de l’ICANN et la transition de l’IANA. Ces suggestions se sont appesanties sur le cas de l’Afrique dans ce processus. La première question concernait deux préoccupations notamment quelle serait la priorité entre la mutation de l’ICANN vers son internalisation après le désengagement du gouvernement américain et la transition de l’IANA. La communauté technique de la RDC a , dans cet ordre d’idées, proposée que des consultations régionales soient envisagées en impliquant davantage les organisations régionales telles que la CEDEAO, la CEEAC, le COMESA et la SADC sous la supervision de l’UNION AFRICAINE.

Cette option peut optimiser la participation de tous les acteurs sans exclusion suivant l’approche des multiples parties prenantes, communément connu sous le vocable « MULTISTAKEHOLDER ». Cette approche fait déjà son expérience au sein de l’ICANN et du Forum sur la gouvernance de l’Internet. Elle a connu un grand succès lors du NetMundial en Avril 2014 à Sao Paulo au Brésil.

Monsieur Fadi Chehade, Président de l’ICANN, a soutenu la proposition de la communauté technique de la RDC en demandant à Mr Pierre Dandjinou, Vice Président chargé de la stratégie africaine pour l’ICANN, d’explorer les voies et moyens pour définir le cadre de collaboration avec les organisations régionales telles que formulées par la communauté technique de la RDC.

Cette participation à distance s’est déroulée dans la salle de formation du Campus Numérique Francophone de Kinshasa, une représentation locale de l’Agence Universitaire Francophone, en collaboration avec le CEDESURK, pôle technique et documentaire en appui aux universités, et l’UNIVERSITIC, une initiative que mènent conjointement l’ARES-CCD et le VLIR-UOS.

Chaque année, ICANN organise 3 réunions internationale de façon rotative dans les 5 continents

L’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) est une organisation de droit privé à but non lucratif. Son personnel et ses participants viennent du monde entier.

La participation aux travaux de l’ ICANN est ouverte à tous ceux qui s’intéressent à la politique mondiale Internet eu égard à la mission de coordination technique de l’ICANN. Ce dernier offre de nombreux forums en ligne qui sont accessibles via son site web.

 

Publié dans ACTUALITES, CONFERENCE, GOUVERNANCE, INTERNET, SCIENCE, SECURITE, SOCIETE DE L'INFORMATION, TECHNOLOGIE, TELECOMMUNICATIONS, TIC | Pas de Commentaire »

AfriNIC Board elected

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 26 août 2011

AfriNIC is pleased to announce that Ndéye Maimouna Diop Diagne has been elected Chairwoman of the AfriNIC Board following an election held during a board meeting on Friday 12th August 2011. Ndéye Maimouna Diop Diagne is currently the ICT Director at the Senegal’s Ministry of Post, Telecommunications and ICT. Ndéye Maimouna Diop Diagne previously worked as a computer engineer and technical advisor on ICT for the Senegalese Government. She helped install and administrate the national IP backbone for the Senegalese Telecommunications Company (SONATEL). Ndéye Maimouna Diop Diagne holds the position of vice-president of the Senegalese Chapter of Internet Society and takes part in activities of the Forum for African Women Educationalists (FAWE).

Mark Elkins has been elected as the vice Chairman of the AfriNIC Board. Mark Elkins has worked for large computer companies (UKOM Systems and UniForum SA) and is now self-employed (Posix Systems). He is also the Technical Director for UniForum SA – the “CO.ZA” Administrators and wrote the “CO.ZA” system as in use today.

Best wishes to Ndéye Maimouna Diop Diagne and Mark Elkins in their new positions and heartfelt thanks to our outgoing Chairman, Viv Padayatchy. Viv’s contribution has been instrumental in providing AfriNIC important leadership.

AfriNIC is governed by a board of Directors elected by each sub-region covered by AfriNIC as requiered by Article 16 of the its bylaws:

source: http://www.afrinic.net/bod/

 

Publié dans GOUVERNANCE, INFORMATION, INTERNET, SOCIETE DE L'INFORMATION, TECHNOLOGIE, TIC | Pas de Commentaire »

LA FIBRE OPTIQUE EN RD CONGO, UN VÉRITABLE DILEMME.

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 24 août 2011

les acteurs du secteur ont planché sur les solutions pour faire avancer le pays,une initiative de BSD-Congo.

Le 23 Août 2011, BSD-Congo a organisée une conférence à l’hôtel Memling sur l’état des lieux des TIC en République Démocratique du Congo.

Des acteurs des différents secteurs y ont participé notamment des représentants du gouvernement, de l’autorité de régulation, d’opérateurs du secteur, des scientifiques et d’étudiants dans les filières techniques.

De toutes les interventions enregistrées, les participants ont épinglés le retard effrayant accusé par la RD Congo dans l’élaboration et la mise en œuvre d’une politique et stratégie des TIC s’il faut être compté dans la société du savoir, a fait remarqué le professeur Pascal Kalenda, Coordonnateur du projet Eb@le. Selon ce dernier, c’est le milieu universitaire qui aidera la société congolaise à trouver les bonnes pistes vers cette société du savoir tant attendue.

Dodi Alphonse Mbuta Ikoko, assistant chargé d’enseignements dans les universités congolaises et Information System Specialist à l’UEPN-DDR/Banque Mondiale, a mis en garde les Congolais contre une simple attitude de consommateurs. L’appropriation des TIC suppose avoir la maîtrise de l’industrie électronique qui implique l’infrastructure technologie, a-t-il renchérit. Cette approche a été soutenue par Laurent Ntumba, Directeur technique de MocroCom.

Christian Bope, directeur adjoint d’Afrinic/Afrique Centrale et IT Network Team Leader chez IBM Congo, a interpellé les décideurs politiques qui ont l’obligation de créer un environnement propice pour l’éclosion d’une industrie congolaise dans ce secteur. Il a non seulement rappelé le rôle des élites dont la tâche est de servir de réverbère à la communauté sur les enjeux majeurs des TIC en RD Congo mais aussi ils doivent proposer des solutions pratiques aux difficultés auxquelles la communauté peut être confrontée dans l’usage de ces nouvelles technologies.

Dans le débat qui a suivi ces exposés, il a été question d’une plus grande vulgarisation des TIC, notamment grâce aux médias et d’une prise en compte plus sérieuse de ces technologies dans le système  éducatif congolais.

Cette conférence a été modérée par Serge Ilunga Kabwika, Vice-Président de BSD-Congo et Transmission Manager chez Vodacom Congo.

BSD Congo est une structure d’avant-garde qui regroupe des Congolais soucieux d’avancer la cause du pays dans le domaine de la technologie numérique.

La journée s’est clôturée par la remise des certificats EO/AFNOG aux étudiants de l’Université de Kinshasa qui venaient de suivre une formation.

Publié dans INFORMATION, INTERNET, SCIENCE, SOCIETE DE L'INFORMATION, TECHNOLOGIE, TIC | Pas de Commentaire »

Dakar abrite la 42e réunion de l’ICANN, une occasion pour l’Afrique de peser dans l’évolution du Web

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 14 août 2011

La capitale sénégalaise abritera, du 19 au 28 octobre prochain, la 42e réunion de l’ICANN « Internet Corporation for Assigned Names and Numbers » (organisme chargé de la gestion de l’Internet sur le plan mondial), une occasion pour les pays africains de peser sur les grandes décisions concernant l’évolution du Web.

La rencontre va réunir plus de 1200 participants venant des cinq continents et va se dérouler sur deux phases: une réunion des experts et une table ronde ministérielle.

Selon le comité d’organisation, cet évènement offre l’occasion pour le continent africain de figurer dans les sphères de décision de l’Internet et surtout de ne plus subir les mesures et directives décidées par les opérateurs et régulateurs de haut niveau.

La présidente du comité national d’organisation de cet évènement, Maïmouna Diagne, précise qu’à travers la table ronde ministérielle, les pays africains, sous la bannière de l’Union Africaine vont, pour la première fois lors de cette 42e réunion, « faire de l’Afrique une partie prenante de ce qui se fait sur Internet dans le monde et son évolution ».

Les décisions que prend l’ICANN, à chacune de ses assemblées générales, influent sur le devenir de l’Internet et peuvent changer nos vies en très peu de temps. Même si le processus est transparent, démocratique et public, il y’a grande nécessité pour l’Afrique d’être présente et surtout de participer », a-t-elle affirmé, précisant que l’Afrique demeure jusqu’à présent absente des discussions sur la gouvernance de l’internet.

A l’occasion de cette rencontre à Dakar, les opérateurs d’Internet vont se pencher sur des mesures de grande importance. Il s’agit notamment de multiplier la capacité de connexion ou d’accès à Internet par deux ou même de la tripler.

Pour ce faire, les opérateurs vont envisager l’introduction du protocole « IPv6″ qui va remplacer l’ »IPv4″. Le nouveau protocole « IPv6″ dispose d’un espace d’adressage beaucoup plus important qu’IPv4. Cette capacité d’adressage considérable permettra une plus grande flexibilité dans l’attribution des adresses et une meilleure agrégation des routes dans la table de routage d’Internet.

Lors de ces assises de Dakar, des responsables des secteurs des télécommunications d’Afrique de l’Ouest vont plaider pour « avoir une copie de server pour faciliter les échanges au niveau de la zone économique de l’UEMOA », à l’instar de l’Afrique du Sud et de la région du Maghreb.

source:http://www.aufaitmaroc.com/monde/afrique/2011/8/12/dakar-abrite-la-42e-reunion-de-licann-une-occasion-pour-lafrique-de-peser-dans-levolution-du-web

 

Publié dans GEOPOLITIQUE, GOUVERNANCE, INFORMATIQUE, INTERNET, MEDIAS, POLITIQUE, SCIENCE, SOCIETE DE L'INFORMATION, TECHNOLOGIE, TELECOMMUNICATIONS, TIC | Pas de Commentaire »

L’Afrique gangrénée par le fléau de la corruption

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 5 août 2011

Aly Diouf

13 Juillet 2011

L a corruption e n Afrique, entre 2002 et 2006, est estimée à 858 milliards de dollars soit à peu près 429.000 milliards de francs Cfa, a révélé hier le directeur du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique (Giaba), au cours d’une conférence publique à l’Institut Africain de développement économique et de planification (Idep).

Le fléau de la corruption sur le continent africain serait estimait à 858 milliards de dollars soit à peu près 429.000 milliards de francs Cfa entre la période 2002-2006, a révélé, hier, le directeur du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique (Giaba).

Ce chiffre qui représente environ 3 % du Pib du continent, soutient Abdullahi Shehu, est donné par le « Global financial group ». M. Shehu animait une conférence publique à l’Institut africain de développement économique et de planification (Idep), sur le thème « Les flux financiers illicites : implications pour la lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et le développement ».

Abdullahi Shehu a noté un engagement de tous les pays de la Cedeao en vue de lutter contre le blanchiment d’argent. Il a reconnu que cet engagement se manifeste sous plusieurs formes.

Le conseil des ministres de la Cedeao, donne-t-il en exemple, a fourni un « appui considérable ainsi qu’un budget conséquent au Giaba afin de mener ses missions de manière adéquate ».

Il a aussi cité le vote par les Etats membres de lois contre le blanchiment d’argent et le terrorisme financier. « Nous travaillons avec les Etats membres afin d’améliorer ces lois », a souligné M. Shehu.

Selon lui, les Etats membres ont aussi tous créé des institutions puissantes y compris les unités de renseignements financiers. Il soutient que tous ces dispositifs visent à lutter de façon efficace contre le blanchiment d’argent et le terrorisme financier.

A l’en croire, eu égard à la coopération internationale, tous les Etats membres ont accepté les recommandations qui ont été avancées au niveau communautaire. Sur un autre point, le conférencier a estimé que les Etats africains sont à la fois acteurs et victimes du blanchiment d’argent et du terrorisme financier.

De son point de vue, la plupart des fonds illicites proviennent d’Afrique, contrairement à ce que l’on croit. Il estime que ces pays du monde ont besoin de développer des infrastructures adéquates et nécessaires pour prévenir l’acquisition ou le vol de leurs avoirs.

Après l’exposé, certains participants sont intervenus soit pour faire des suggestions soit pour poser des questions. C’est le cas de M. Ba du Forum civil qui a proposé la création d’un tribunal spécial sur la corruption, le blanchiment d’argent et le terrorisme financier.

D’après M. Shehu, « ce serait un pas en avant ». Seulement, il a estimé que « nous devons d’abord procéder à la création d’un cadre nécessaire afin d’éviter de créer une institution de plus ».

source:http://fr.allafrica.com/stories/201107131184.html

 

Publié dans GOUVERNANCE, MANAGEMENT, POLITIQUE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Movirtu’s « cloud phone » connects Third World users

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 5 août 2011

May 31, 2011 | Ciara Byrne

 

Why is a mobile phone number tied to a SIM card (and often a device) rather than a person? My sister lives in Brooklyn but has never owned a mobile phone (she still has an answering machine like in Sex and the City). However, she does have a habit of borrowing other people’s phones.

Something similar happens all over the developing world where the poorest people borrow phones and SIMs from friends and family as needed. Enter Movirtu‘s “cloud phone”.

Movirtu provides a user with a unique mobile number. The number is accessible on any mobile phone and can be used for mobile money and information services as well as making or receiving calls and texts. A phone owner who lends his phone to a cloud phone user receives a percentage of the transaction as an air-time top up. The cloud phone customer uses the same top-up vouchers, applications and mobile carrier care system as any other prepaid user. The system requires no special handset features, SIM cards or additional client software.

Cloud phone services are aimed at people in rural areas living on less than $2 day. 80 percent of people living below the poverty line in rural communities in Sub-Saharan Africa and South Asia do not own a phone or SIM.

The software enabling cloud phone services is called MXShare and it’s installed in the core network of the mobile carrier. Revenue is shared between Movirtu and the mobile carrier. The cost of serving each cloud phone user is about 20 cents. The company already has a deployment with Airtel in Madagasgar.

The cloud phone is a great example of a product created specifically for the developing world which also has applications in rich countries. This is a trend to look out for in the global mobile market as novel business models and tech products originate in emerging markets and spread into developed economies, rather than vice versa.

A growing number of phone users in developed markets have more than one SIM connecting, for example, an iPad, a BlackBerry for work and a personal iPhone. Over 1 billion mobile phone subscriptions in mature markets are duplicates. The problem is even worse for users who travel a lot and are therefore active on multiple networks.

Movirtu’s ManyMETM product allows subscribers to manage multiple phone numbers and accounts from a single authenticated mobile device and SIM card and make and receive voice calls and messages on all their numbers. Multi-national operators can offer the use of different numbers from each of their regional operations on a single mobile device and bill to a single home account.

A phone number used to be tied to a place. Now it’s tied to a SIM. Maybe it’s time your number finally corresponded to you.

Movirtu was founded in 2008, is based in London and raised funding of $5.5 million in 2010.

source: http://venturebeat.com/2011/05/31/movirtu-cloud-phone/

 

Publié dans GOUVERNANCE, MEDIAS, RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT, SOCIETE DE L'INFORMATION, TECHNOLOGIE, TIC | Pas de Commentaire »

12345...15
 

LE CMV |
LES ANCIENS DU CHAMPS DE CL... |
Bienvenue chez moi ! |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | consensus
| presseecrite
| lesjournalistes