AfriNIC Board elected

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 26 août 2011

AfriNIC is pleased to announce that Ndéye Maimouna Diop Diagne has been elected Chairwoman of the AfriNIC Board following an election held during a board meeting on Friday 12th August 2011. Ndéye Maimouna Diop Diagne is currently the ICT Director at the Senegal’s Ministry of Post, Telecommunications and ICT. Ndéye Maimouna Diop Diagne previously worked as a computer engineer and technical advisor on ICT for the Senegalese Government. She helped install and administrate the national IP backbone for the Senegalese Telecommunications Company (SONATEL). Ndéye Maimouna Diop Diagne holds the position of vice-president of the Senegalese Chapter of Internet Society and takes part in activities of the Forum for African Women Educationalists (FAWE).

Mark Elkins has been elected as the vice Chairman of the AfriNIC Board. Mark Elkins has worked for large computer companies (UKOM Systems and UniForum SA) and is now self-employed (Posix Systems). He is also the Technical Director for UniForum SA – the “CO.ZA” Administrators and wrote the “CO.ZA” system as in use today.

Best wishes to Ndéye Maimouna Diop Diagne and Mark Elkins in their new positions and heartfelt thanks to our outgoing Chairman, Viv Padayatchy. Viv’s contribution has been instrumental in providing AfriNIC important leadership.

AfriNIC is governed by a board of Directors elected by each sub-region covered by AfriNIC as requiered by Article 16 of the its bylaws:

source: http://www.afrinic.net/bod/

 

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LA FIBRE OPTIQUE EN RD CONGO, UN VÉRITABLE DILEMME.

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 24 août 2011

les acteurs du secteur ont planché sur les solutions pour faire avancer le pays,une initiative de BSD-Congo.

Le 23 Août 2011, BSD-Congo a organisée une conférence à l’hôtel Memling sur l’état des lieux des TIC en République Démocratique du Congo.

Des acteurs des différents secteurs y ont participé notamment des représentants du gouvernement, de l’autorité de régulation, d’opérateurs du secteur, des scientifiques et d’étudiants dans les filières techniques.

De toutes les interventions enregistrées, les participants ont épinglés le retard effrayant accusé par la RD Congo dans l’élaboration et la mise en œuvre d’une politique et stratégie des TIC s’il faut être compté dans la société du savoir, a fait remarqué le professeur Pascal Kalenda, Coordonnateur du projet Eb@le. Selon ce dernier, c’est le milieu universitaire qui aidera la société congolaise à trouver les bonnes pistes vers cette société du savoir tant attendue.

Dodi Alphonse Mbuta Ikoko, assistant chargé d’enseignements dans les universités congolaises et Information System Specialist à l’UEPN-DDR/Banque Mondiale, a mis en garde les Congolais contre une simple attitude de consommateurs. L’appropriation des TIC suppose avoir la maîtrise de l’industrie électronique qui implique l’infrastructure technologie, a-t-il renchérit. Cette approche a été soutenue par Laurent Ntumba, Directeur technique de MocroCom.

Christian Bope, directeur adjoint d’Afrinic/Afrique Centrale et IT Network Team Leader chez IBM Congo, a interpellé les décideurs politiques qui ont l’obligation de créer un environnement propice pour l’éclosion d’une industrie congolaise dans ce secteur. Il a non seulement rappelé le rôle des élites dont la tâche est de servir de réverbère à la communauté sur les enjeux majeurs des TIC en RD Congo mais aussi ils doivent proposer des solutions pratiques aux difficultés auxquelles la communauté peut être confrontée dans l’usage de ces nouvelles technologies.

Dans le débat qui a suivi ces exposés, il a été question d’une plus grande vulgarisation des TIC, notamment grâce aux médias et d’une prise en compte plus sérieuse de ces technologies dans le système  éducatif congolais.

Cette conférence a été modérée par Serge Ilunga Kabwika, Vice-Président de BSD-Congo et Transmission Manager chez Vodacom Congo.

BSD Congo est une structure d’avant-garde qui regroupe des Congolais soucieux d’avancer la cause du pays dans le domaine de la technologie numérique.

La journée s’est clôturée par la remise des certificats EO/AFNOG aux étudiants de l’Université de Kinshasa qui venaient de suivre une formation.

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Le PNUD soutient une nouvelle technologie mobile pour combattre la pauvreté

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 5 août 2011

Trois millions de personnes vivant dans la pauvreté en Afrique et en Asie du Sud, dont 75% de femmes, auront prochainement accès à un service téléphonique mobile grâce à une initiative soutenue par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

La technologie est développée par l’entreprise britannique Movirtu dans le cadre de l’initiative globale Business Call to Action [Appel à l'action des entreprises] (BCtA) qui cherche à mobiliser le secteur privé dans le combat contre la pauvreté.

L’idée consiste à offrir un service téléphonique à très bas prix avec un type de compte basé « dans les nuages » permettant à chaque personne qui a accès à un téléphone mobile de le partager mais de garder son propre numéro. Cela permettra d’effectuer et de recevoir des appels individuels et d’avoir accès à des informations et des services bancaires, de soutien agricole ou autres.

« Nous savons que obtenir l’accès aux communications mobiles est une façon d’améliorer les vies et d’étendre les potentiels économiques des milliards de personnes qui vivent avec un à deux dollars par jour. En donnant accès à des comptes et des identifiants mobiles sécurisés, Movirtu aide à combler le fossé entre ceux qui ont facilement accès à des téléphones portables et ceux qui dépendent de téléphones communs ou qui sont obligés de payer des frais de location pour répondre à leurs besoins de communication », a expliqué le gestionnaire de programme par intérim de la BCtA, Amanda Gardiner.

Movirtu prévoit d’apporter la technologie à au moins 12 marchés en Afrique et en Asie du Sud au début de 2013, offrant l’accès à 50 millions de personnes. La cible est d’avoir trois millions d’utilisateurs réguliers.

« C’est un fait que de nombreuses personnes n’ont pas les moyens de s’offrir un téléphone portable. Avec la technologie de téléphonie « dans les nuages » de Movirtu nous offrons une identité mobile personnalisée aux usagers de téléphones partagés. Notre objectif est d’accroître le potentiel de gains de ceux qui vivent avec un à deux dollars par jour en les offrant les bénéfices économiques qui accompagnent une identité mobile complète », a indiqué la Vice-présidente exécutive du marketing, stratégie et planification de Movirtu, Ramona Liberoff.

Les femmes de communautés rurales seront les premières bénéficiaires de cet investissement. Selon l’Association globale des operateurs mobiles GSMA, les femmes à faible revenu en Afrique et en Asie du Sud ont 21% moins de chance d’avoir accès à la téléphonie mobile que les hommes. Les téléphones de Movirtu aideront environ 2,4 millions de femmes à combler ce fossé.

Les clients de Movirtu économisent en moyenne 60 dollars par an sur les dépenses des téléphones partagés. Le projet pilote de l’entreprise a lieu à Madagascar avec plus de 8.000 points de vente à travers le pays. A partir du 1er août, l’ensemble de 22 régions de Madagascar sont couvertes et des lancements dans d’autres pays seront annoncés plus tard dans l’année.

Source:http://fr.allafrica.com/stories/201108041361.html

 

 

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Citations

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 31 décembre 2010

« L’humanité se compose de plus de morts que de vivants. »
« Science d’où prévoyance ; prévoyance d’où action. »
« Savoir c’est prévoir et prévoir c’est pouvoir. »
« Nous n’avons pas besoin de savoir ce que nous n’avons nul besoin de connaître. »

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Les Africains restent les moins connectés à Internet

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 31 décembre 2010

Le taux de pénétration sur le continent est le tiers de la moyenne mondiale en 2010

La révolution Internet n’aura pas lieu en 2010 sur le continent africain. Le taux de pénétration y est de 9,6% contre 30% en moyenne pour la planète. Les Africains n’ont pas encore saisi les opportunités du haut débit qui aggrave la fracture numérique.

Les derniers chiffres publiés par l’Union internationale des télécommunications (UIT) démontrent encore une fois que le continent africain reste à la traîne en matière de connectivité. Le taux de pénétration d’Internet en Afrique est de 9,6% soit la moitié du taux de pénétration moyen dans les pays en voie de développement (21%) et le tiers du taux de pénétration moyen dans le monde (30%). Dans les pays développés, ce chiffre est de 71%. Le haut débit devrait aggraver la fracture numérique. Le taux de pénétration est inférieur à 1% alors qu’il est de 24,6% dans les pays développés.

77 millions d’internautes

Le Forum économique mondial a conçu un outil baptisé NRI (Networked Readiness Index) qui indique dans quelle mesure un pays est préparé à tirer profit d’Internet. En mars 2010, il classait la Tunisie en tête des pays africains (39e), suivi par Maurice, la cyber-île (53e) et l’Afrique du Sud (62e) dans son rapport 2009-2010. Sur le continent africain, les pays du Nord, exception faite de l’Algérie, sont mieux lotis que leurs voisins de l’Afrique sub-saharienne. Notamment en matière de coût, un véritable frein à la démocratisation des nouvelles technologies en Afrique.
Le nombre d’utilisateurs d’Internet dans le monde a doublé entre 2005 et 2010 pour atteindre les 2 milliards, dont la moitié se trouvera dans les pays en voie de développement. Le continent africain en comptera seulement 77 millions (estimation au 21 octobre 2010). Cependant, il y en a cinq fois plus qu’en 2005. La Chine, avec plus de 420 millions d’utilisateurs d’Internet, est le marché le plus important de la planète.

Source:http://www.afrik.com/article21594.html

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Skype : la conversation vidéo disponible aujourd’hui sur iPhone

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 31 décembre 2010

Une mise à jour de l’application introduit la possibilité de passer des appels vidéo en 3G et WiFi depuis et vers un iPhone4, 3G S, un iPod touch et les versions Windows, Mac OS X et Linux de Skype.

Skype n’a finalement pas attendu le Consumer Electronic Show (CES, 6-9 janvier) pour annoncer la fonction conversation vidéo pour son application iOS.
Elle est disponible dès aujourd’hui sur l’App Store pour l’iPhone 4, l’iPhone 3G S, l’iPod touch 4 et permet de passer et recevoir des appels vidéo entre ces terminaux mais également vers Skype sur Windows (version 4.2 et suivante), Skype sur Mac (version 2.8 et suivante) Skype pour Linux ainsi que le vidéophone d’Asus.

Bientôt Android

L’iPhone de 1ère génération n’est pas pris en charge. En revanche, l’iPad et l’iPod touch 3 peuvent recevoir les appels vidéo. La communication peut s’établir via une connexion 3G ou WiFi.
De quoi concurrencer directement le service FaceTime d’Apple qui ne fonctionne qu’en WiFi ? «  »Nous permettons à nos utilisateurs d’interagir avec tous les ordinateurs. Par ailleurs, notre nouvelle application avec la vidéo est aussi disponible pour l’iPhone 3GS, l’iPad et l’iPod Touch. Même si ces derniers n’ont pas de caméra frontale, ils peuvent recevoir la vidéo de leurs contacts. Enfin, les usagers récupèrent toute leur liste de contacts Skype, et c’est important pour eux, car ils ont souvent quelqu’un à appeler dès l’installation terminée », explique Rick Osterloh, directeur des produits grand public chez Skype, cité par LePoint.fr.

Dans son communiqué, Skype indique que sur les 6 premiers mois de l’année, les appels vidéo ont représenté 40% des minutes de communications « Skype à Skype ».

Apporter cette fonctionnalité aux autres versions mobiles de Skype devrait donc être une priorité, à commencer par Android et Symbian. Il n’est d’ailleurs pas impossible que l’on en sache plus la semaine prochaine lors du CES.
Une conférence de presse aura lieu le 6 janvier à Las Vegas en présence de Tony Bates, le P-DG de la compagnie luxembourgeoise au cours de laquelle Skype promet « une série d’annonces liées à la vidéo ». À suivre donc… (Eureka Presse)

(source:http://www.businessmobile.fr/actualites/skype-la-conversation-video-disponible-aujourd-hui-sur-iphone-39757147.htm#xtor=EPR-10010)

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Faut-il craquer pour l’iPhone 4 ?

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 24 juin 2010

 

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Le patron d’Apple, Steve Jobs, a présente le nouvel iPhone 4, à San Francisco le 7 juin 2010.

L’iPhone 4, le nouvel opus du téléphone intelligent d’Apple à écran tactile, est commercialisé à partir de jeudi 24 juin. Il est vendu à partir de 199 euros pour les nouveaux clients et à partir de 149 euros pour ceux qui renouvellent leur abonnement.

En fait, l’appareil risque de coûter jusqu’à 600 euros pour ceux qui souhaitent rester chez leur opérateur, ce qui en fait un téléphone un des plus chers du marché. La nouvelle version de l’iPhone mérite-t-elle un tel investissement ?

Le Monde a pu tester pendant une semaine ce nouveau terminal pour en apprécier ses points forts et ses faiblesses.

L’iPhone 4 se distingue par un look ultra fin, une meilleure prise en main. Des tranches en métal coincées sont entre deux plaques de verre ultrarésistantes (nous avons fait tomber le téléphone à maintes reprises et conservé l’appareil avec des clés dans une poche sans la moindre égratignure). Une fois allumé, l’écran est lumineux, d’une meilleure définition, rendant la lecture des mails plus aisée et un meilleur rendu des clichés.

L’interface du nouvel iPhone a changé. On peut regrouper à sa guise les applications dans des dossiers. Les mails provenant de plusieurs comptes sont rangés dans une seule boîte. Ce n’est pas forcément pratique lorsqu’on reçoit de nombreux messages. En revanche, plusieurs programmes peuvent être lancés simultanément très simplement et très rapidement grâce à un nouveau microprocesseur.

RÉALISATION DE PETITS FILMS

Une caméra a été installée sur le devant du téléphone. Elle permet de réaliser des visioconférences avec ses correspondants. Une nouveauté à la portée limitée : pour en profiter, il faut être connecté à un réseau sans fil Wifi et… appeler un autre iPhone4 !

L’appareil photo, point faible des versions précédentes, a été amélioré. Le capteur a été porté à 5 méga pixels, un flash a été ajouté ainsi qu’un zoom. Pour prendre de bons clichés, il faut bien tenir l’appareil, ce qui n’est pas toujours facile lorsqu’on veut saisir une scène rapidement ! Un bouton pour déclencher l’objectif serait le bienvenu. Autre nouveauté, la réalisation de petits films en haute définition que l’on peut monter directement sur le téléphone.

Les nouvelles fonctions ne nuisent pas à l’autonomie de l’appareil : la batterie permet de profiter de l’iPhone pendant une journée au minimum. La version de base est proposée avec 16 Go de mémoire, c’est un peu juste lorsqu’on stocke beaucoup de photos, de vidéos, de morceaux de musique ou des livres sur appareil. L’application ibooks permet en effet de se constituer une bibliothèque. La version à 32 Go est plus confortable (et plus cher), mais il est impossible d’ajouter une carte mémoire. On attend un iPhone embarquant 64 Go de mémoire disponible, un format qui existe déjà sur l’iPod Touch.

Au final, l’iPhone 4 est un bel appareil qui n’est pas aussi révolutionnaire qu’au moment de sa première sortie. Il devrait néanmoins rencontrer un grand succès. Il est déjà indisponible chez certains opérateurs et les stocks installés dans les boutiques semblent limités. Orange va ouvrir trois points de vente dès jeudi à minuit pour satisfaire ceux qui veulent se procurer le précieux téléphone.

Joel Morio

 

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CURRICULUM VITAE DE L’AFRIQUE

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 25 mars 2010



NOM : Continent


PRENOM : Africain

AGE : Berceau de l’humanité.

SITUATION MATRIMONIALE : Célibataire avec plus d’un milliard d’enfants.

CONTACT : Au sud de l’Europe, à l’est de l’Amérique.

Objectif : Mettre mes enfants et mes ressources à la disposition des autres pour contribuer à leurs développements.

DOMAINES DE COMPETENCE
Coups d’Etats, guerres, génocides.

ETUDES ET FORMATIONS
-Hautes études à l’ESOCE (École Supérieure Occidentale de Commerce d’Esclaves).
-Hautes études à l’AFRIQUE (L’Africaine de Formation pour la Réélection des Incompétents, Querelleurs, Usurpateurs et Egoïstes).

DIPLÔMES OBTENUS
-Le MRTS (Médaille de Reconnaissance du Tirailleur Sénégalais).
-Le GPRTT (Génocide le Plus Rapide de Tous les Temps).
-Le CPRMPP (Continent le Plus Riche Mais le Plus Pauvre).
-Le CPTS (Continent le Plus Touché par le SIDA).
-Le CPDPP (Continent ou les Présidents Durent le Plus au Pouvoir).
-Le PMDDP (Premier en Matière de Détournement de Deniers Publics).
-Le CPE (Continent le plus endetté).
-Le CN (Continent  »Noir »)

EXPÉRIENCES
-Participation aux deux guerres mondiales.
-Mes coups d’Etats:
•1952 : Égypte, Mohammed Naguib renverse Farouk Ier
•1958 : Soudan, Ibrahim Abboud renverse Abdullah Khalil
•1963 : Congo, David Moussaka et Félix Mouzabakani renversent Fulbert Youlou
•1963 : Togo, Emmanuel Bodjollé renverse Sylvanus Olympio
•1965 : Algérie, Houari Boumédiène renverse Ahmed Ben Bella
•1965 : Zaïre, Mobutu Sese Seko renverse Joseph Kasa-Vubu
•1966 : Burkina Faso, Sangoulé Lamizana renverse Maurice Yaméogo
•1966 : Burundi, Michel Micombero renverse Ntare V
•1966 : Centrafrique, Jean Bédel Bokassa renverse David Dacko
•1966 : Nigeria, Johnson Aguiyi-Ironsi renverse Nnamdi Azikiwe

•1966 : Ouganda, Milton Obote renverse Edward Mutesa
•1968 : Mali, Moussa Traoré renverse Modibo Keïta
•1969 : Libye, Mouammar Kadhafi renverse Idris Ier
•1969 : Soudan, Gaafar Nimeiry renverse Ismail al-Azhari
•1971 : Ouganda, Idi Amin Dada renverse Milton Obote
•1973 : Rwanda, Juvénal Habyarimana renverse Grégoire Kayibanda
•1974 : Éthiopie, Aman Andom renverse Hailé Sélassié Ier
•1974 : Éthiopie, Mengistu Haile Mariam renverse Aman Andom
•1974 : Niger, Seyni Kountché renverse Hamani Diori
•1975 : République fédérale islamique des Comores, Saïd Mohamed Jaffar renverse Ahmed Abdallah
•1975 : Nigeria, Yakubu Gowon renverse Johnson Aguiyi-Ironsi
•1975 : Tchad, Noël Milarew Odingar renverse François Tombalbaye
•1976 : Burundi, Jean-Baptiste Bagaza renverse Michel Micombero
•1976 : République fédérale islamique des Comores, Ali Soilih renverse Saïd Mohamed Jaffar
•1977 : Congo, Joachim Yhombi-Opango renverse Marien Ngouabi
•1977 : Éthiopie, Mengistu Haile Mariam renverse Tafari Benti
•1978 : République fédérale islamique des Comores, Said Atthoumani renverse Ali Soilih
•1978 : Mauritanie, Mustafa Ould Salek renverse Moktar Ould Daddah
•1979 : Centrafrique, David Dacko renverse Bokassa Ier
•1979 : Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo renverse Francisco Macías Nguema
•1979 : Tchad, Goukouni Oueddei renverse Félix Malloum
•1979 : Ouganda, Yusufu Lule renverse Idi Amin Dada
•1980 : Burkina Faso, Saye Zerbo renverse Sangoulé Lamizana
•1980 : Guinée-Bissau, João Bernardo Vieira renverse Luis de Almeida Cabral
•1980 : Au Libéria, Samuel Doe renverse William Richard Tolbert
•1981 : Centrafrique, André Kolingba renverse David Dacko
•1982 : Burkina Faso, Jean-Baptiste Ouédraogo renverse Saye Zerbo
•1982 : Tchad, Hissène Habré renverse Goukouni Oueddei
•1983 : Burkina Faso, Thomas Sankara renverse Jean-Baptiste Ouédraogo
•1983 : Nigeria, Muhammadu Buhari renverse Shehu Shagari
•1984 : Guinée, Lansana Conté renverse Louis Lansana Beavogui
•1984 : Mauritanie, Maaouiya Ould Taya renverse Mohamed Khouna Ould Haidalla
•1985 : Ouganda, Basilio Olara Okello renverse Milton Obote
•1985 : Soudan, Swar al-Dahab renverse Gaafar Nimeiry
•1986 : Soudan, Ahmed al-Mirghani renverse Swar al-Dahab
•1987 : Burkina Faso, Blaise Compaoré renverse Thomas Sankara
•1987 : Burundi, Pierre Buyoya renverse Jean-Baptiste Bagaza
•1987 : Tunisie, Zine el-Abidine Ben Ali renverse Habib Bourguiba
•1989 : Soudan, Omar el-Béchir renverse Ahmad al-Mirghani.
•1990 : Libéria, Prince Johnson renverse Samuel Doe
•1991 : Mali, Amadou Toumani Touré renverse Moussa Traoré
•1992 : Algérie, le Haut conseil de securité renverse Chadli Bendjedid
•1995 : République fédérale islamique des Comores, Ayouba Combo renverse Said Mohamed Djohar
•1996 : Burundi, Pierre Buyoya renverse Sylvestre Ntibantunganya
•1996 : Niger, Ibrahim Baré Maïnassara renverse Mahamane Ousmane
•1997 : Zaïre/République démocratique du Congo, Laurent Désiré Kabila renverse Mobutu Sese Seko
•1999 : Union des Comores, Azali Assoumani renverse Tadjidine Ben Said Massounde
•1999 : Côte d’Ivoire, Robert Guéï renverse Henri Konan Bédié
•1999 : Guinée-Bissau, Ansumane Mané renverse João Bernardo Vieira
•1999 : Niger, Daouda Malam Wanké renverse Ibrahim Baré Maïnassara
•2003 : Centrafrique, François Bozizé renverse Ange-Félix Patassé
•2003 : Guinée-Bissau, Verissimo Correia Seabra renverse Kumba Yala
•2005 : Mauritanie, Ely Ould Mohamed Vall renverse Maaouiya Ould Taya
•2008 : Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz renverse Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi
•2008 : Guinée, Moussa Dadis Camara s’accapare du pouvoir à la mort de Lansana Conté
•2009 : Madagascar, Andry Rajoelina dénonce et renverse à une vitesse impressionnante le régime de Marc Ravalomanana


-2010 : Niger,  Djibrilla Hamidou renverse Tandja Mamadou


AUTRES CONNAISSANCES

Analphabétisme, déscolarisation, chômage et appauvrissement.

LOISIRS

Troubles, faire beaucoup d’enfants et famine.
 

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Réchauffement : les températures pourraient croître de 7 degrés d’ici 2100!

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 26 novembre 2009

Yann Cohignac
Un groupe de chercheurs vient de publier des prévisions alarmantes sur le réchauffement de notre planète : celle-ci pourrait voir ses températures augmenter de 7 degrés à l’horizon 2100 ! Un avertissement de plus de la part de la communauté scientifique à moins de quinze jours de la Conférence de Copenhague.

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« Tout retard dans la prise de mesures pour lutter contre le réchauffement climatique risque d’entraîner des dégâts irréparables » (Institut de recherche sur les impacts du climat de Postdam)

« Le changement climatique s’accélère au-delà de ce qui était attendu », alerte l’Institut de recherche sur les impacts du climat de Postdam (Allemagne) : « La température moyenne de l’air devrait se réchauffer entre 2 et 7 degrés en 2100 par rapport à la période pré-industrielle » (XIXème siècle). Selon les experts, qui ont publié hier (24 novembre) une étude de 64 pages sur le sujet (une synthèse des travaux parus depuis le 4ème rapport du Groupe intergouvernemental sur le climat, en 2007), il s’agit du « dernier appel des scientifiques à l’intention des négociateurs sur le climat de 192 pays qui doivent prendre le train de la protection climatique à Copenhague » (7 au 18 décembre).

 

« Il doivent accepter la dure réalité du changement climatique et les risques sans précédent qui l’accompagnent », note Hans Joachim Schellnhuber, directeur de l’institut. Intitulé « Copenhagen Diagnosis » (« le diagnostic de Copenhague »), le rapport fait un constat inquiétant qui rend encore plus difficile l’objectif de limitation du réchauffement à 2 degrés (point de non-retour), décidé en juillet par plusieurs pays développés et émergents : les émissions mondiales de CO2 enregistrées en 2008 sont supérieures de 40 % à celles de 1990.

Un changement… de la face du globe

« Si l’on tient compte des calottes glaciaires et des glaciers, la montée du niveau des mers pourrait excéder un mètre en 2100, voire deux mètres. C’est bien plus que ce qui était prévu. Au-delà de 2100, le niveau de la mer pourrait s’élever de plusieurs mètres pendant quelques siècles », précise les climatologues. Le Giec avait en effet présumé une élévation des océans de 18 à 59 cm à l’horizon 2100, en ne prenant cependant pas en considération une possible accélération de la fonte des glaces du Groenland et de l’Antarctique.

Les villes côtières comme Buenos Aires ou New York seraient alors exposés à une véritable catastrophe. Sans parler de l’archipel de Tuvalu, dans le Pacifique, ou des côtes du Bangladesh et de la Chine. Autres dangers : la forêt primaire amazonienne pourrait se transformer en savane et la saison des pluies en Afrique occidentale serait fortement perturbée.

Consulter « Copenhagen Diagnosis »

 

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Climat : ‘L’ONU n’a pas les moyens d’imposer quoi que ce soit’

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 23 septembre 2009

LEMONDE.FR | 22.09.09 | 09h09 • Mis à jour le 22.09.09 | 10h47

A l’occasion de la semaine du climat, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, réunit une centaine de chefs d’Etats, mardi 22 septembre à New York, sur le thème du réchauffement climatique. Son but : faire avancer les négociations qui s’enlisent, alors que se tient, début décembre, la Convention-cadre de l’ONU à Copenhague (Danemark). Ce sommet vise à finaliser un accord sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre pour la période post-2012, après l’expiration du protocole de Kyoto. Amy Dahan, historienne des sciences et directrice de recherches au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), revient sur le rôle qu’ont joué les Nations unies dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Quel rôle a joué l’ONU dans l’émergence des négociations sur le climat ?

Amy Dahan : Il a été déterminant. La question climatique est très lourde : elle porte en elle tous les problèmes du développement mondial. C’est sous l’impulsion de l’ONU qu’a été mis en place le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Créé en 1988, cet organisme est devenu le fer de lance de tout le processus climatique : c’est notamment lui qui a réussi à imposer des données consensuelles dans les négociations sur le climat. C’est aussi sous l’égide des Nations unies, en 1992, qu’a été créée la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, qui a marqué de façon très importante l’agenda international : la quinzième se tiendra à Copenhague en décembre.

Au fil des ans, l’ONU a relativement bien manœuvré, notamment vis-à-vis des pays en voie de développement qui contestaient dans les années 1990 le cadrage de la question climatique. Mais les Nations unies ont réussi à gagner leur confiance, en modifiant les structures de gouvernance de la Convention, et grâce au GIEC qui a su entendre les préoccupations des pays du Sud. Alors que dans les années 1990, la négociation se déroulait uniquement entre les pays industrialisés, aujourd’hui, puissances émergentes et pays en développement sont parties prenantes des discussions. Cela rend le processus de négociations très lourd. L’ONU est extrêmement bureaucratique et procédurale. Par exemple, sur la question des forêts, il y a au moins trois organismes compétents au sein des Nations unies. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres.

Est-ce que les négociations climatiques auraient pu se dérouler en dehors du cadre de l’ONU ?

Jusqu’à l’élection de Barack Obama, il n’était pas clair que les Etats-Unis le fassent au sein de l’ONU, où leur voix compte formellement autant que celle du Népal. Les Américains ont donc imaginé des regroupements de grandes puissances, au sein du G8 ou du G20 ou encore au sein de la coalition Asie-Pacifique. Mais sans l’ONU, considérée comme inadéquate. Mais à son arrivée, le nouveau président américain a indiqué que les négociations se dérouleraient au sein de l’ONU. M. Obama ne souhaitait pas engager une bataille pour créer un autre cadre, sachant que les pays en voie de développement sont particulièrement attachés à celui de l’ONU. En même temps, cela n’empêchera pas les Etats-Unis de lancer des accords bilatéraux ou multilatéraux avec certains grands pays qui les intéressent, notamment en Asie…

« Nous avons le pied collé sur l’accélérateur et nous fonçons vers l’abîme », a lancé le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, le 3 septembre à Genève. A-t-il les moyens de pousser à un accord ambitieux à Copenhague ?

Ban Ki-moon s’est beaucoup engagé sur cette question. Ayant de nombreuses agences qui peuvent travailler de façon unifiée sur cette question, l’ONU se présente volontiers comme le service public international de la question climatique. Mais je ne crois pas que l’ONU ait, en tant que tel, les moyens d’imposer quoi que ce soit. A Copenhague, Ban Ki-moon fera en sorte qu’il n’y ait pas d’échec. Un échec serait en effet dramatique et très démoralisateur. Par contre, s’il y a un semblant de succès à Copenhague, rien ne sera acquis.

Ce ne sera que le début d’un long processus pour faire respecter les engagements, accroître les ambitions des politiques climatiques et essayer de construire un horizon désirable différent de la civilisation américaine. La planète n’a pas les moyens de supporter pour 9 milliards le mode de vie américain. Or c’est celui auquel aspirent tous les pays qui sortent du développement. Ces derniers ne feront rien si les Etats-Unis ne montrent pas l’exemple. Or les contraintes dans lesquelles se débat aujourd’hui Obama sont un frein. Sur la question climatique, il est coincé par sa classe politique et j’ai l’impression que l’American way of life n’est pas négociable.

Ban Ki-moon réunit une centaine de chefs d’Etat, le 22 septembre à New York, sur le thème de la lutte contre le réchauffement climatique. Que peut-on attendre d’une telle réunion ?

Comme résultat concret et précis pour Copenhague, je ne sais pas. Mais cette réunion peut jouer le rôle d’alerte médiatique internationale. On sait que la question climatique a aussi progressé de cette façon. Si les conventions de l’ONU sont très lourdes, elles constituent cependant un moment particulier. Des milliers de personnes s’y rendent. A Bali, en 2007, 20 000 personnes étaient présentes. A Poznan, l’année suivante, elles étaient plus de 10 000. A Copenhague également, on attend beaucoup de monde. Tout cela favorise une montée de la conscience du risque climatique et participe d’une pression générale sur les dirigeants politiques pour leur parler de leur responsabilité historique.

Propos recueillis par Raphaëlle Besse Desmoulières

 

Source: http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/09/22/climat-l-onu-n-a-pas-les-moyens-d-imposer-quoi-que-ce-soit_1241466_3244.html#xtor=AL-32280184

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