ICANN be independent

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 29 septembre 2009

Sep 24th 2009
From The Economist print edition

America is poised to loosen its control over cyberspace

FORTY years ago this month American academics sent the first message over the ARPANET, a military network that was the precursor of today’s internet. A legacy of those efforts is that the American government continues to control the internet’s underlying technology—notably the system of allocating addresses. This is about to change, albeit slightly.

For the past decade America has delegated some of its authority over the internet to a non-profit organisation called the Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN)—an arrangement other countries have complained about, both because they have little say in it and because ICANN’s management has occasionally proved erratic. ICANN’s latest mandate is due to expire on September 30th. The day before, a new accord is planned to come into effect, whereby America will pass some of its authority over ICANN to the “internet community” of businesses, individual users and other governments.

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Previous agreements had maintained close American oversight over ICANN and imposed detailed reforms, but the latest document, called an “affirmation of commitments”, is only four pages long. It gives ICANN the autonomy to manage its own affairs. Whereas prior agreements had to be renewed every few years, the new one has no fixed term.

The agreement sets up oversight panels that include representatives of foreign governments to conduct regular reviews of ICANN’s work in four areas: competition among generic domains (such as .com and .net), the handling of data on registrants, the security of the network and transparency, accountability and the public interest—the only panel on which America will retain a permanent seat. But there are no penalties if ICANN fails to heed its new overseers short of a termination of the accord.

The changes at ICANN come at a time when the number of addresses is set to expand dramatically. Next year ICANN plans to allow the creation of many more domains. There are currently 21 generic ones in addition to the 280 country suffixes (such as .uk for Britain). ICANN also intends to authorise domain names in other scripts, which will allow entire web addresses to be written in languages such as Chinese and Arabic.

All this is controversial. Firms that have already spent a fortune to protect their brands online fear that the expansion will create a huge legal quagmire. Some American politicians are backing calls from trademark holders to call it off. Yet the firms that register new addresses support new domains. There are nearly 200m internet addresses in use (see chart), which are thought to generate more than $2.5 billion a year in renewal fees. New domains will add to that.

The new set-up at ICANN will not placate countries such as China, Russia and Iran that want America to relinquish control entirely. However ICANN runs itself, it cannot alter the basic piping of the internet without America’s approval under another agreement that lasts until 2011. Even then, that is unlikely to change.

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Climat : ‘L’ONU n’a pas les moyens d’imposer quoi que ce soit’

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 23 septembre 2009

LEMONDE.FR | 22.09.09 | 09h09 • Mis à jour le 22.09.09 | 10h47

A l’occasion de la semaine du climat, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, réunit une centaine de chefs d’Etats, mardi 22 septembre à New York, sur le thème du réchauffement climatique. Son but : faire avancer les négociations qui s’enlisent, alors que se tient, début décembre, la Convention-cadre de l’ONU à Copenhague (Danemark). Ce sommet vise à finaliser un accord sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre pour la période post-2012, après l’expiration du protocole de Kyoto. Amy Dahan, historienne des sciences et directrice de recherches au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), revient sur le rôle qu’ont joué les Nations unies dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Quel rôle a joué l’ONU dans l’émergence des négociations sur le climat ?

Amy Dahan : Il a été déterminant. La question climatique est très lourde : elle porte en elle tous les problèmes du développement mondial. C’est sous l’impulsion de l’ONU qu’a été mis en place le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Créé en 1988, cet organisme est devenu le fer de lance de tout le processus climatique : c’est notamment lui qui a réussi à imposer des données consensuelles dans les négociations sur le climat. C’est aussi sous l’égide des Nations unies, en 1992, qu’a été créée la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, qui a marqué de façon très importante l’agenda international : la quinzième se tiendra à Copenhague en décembre.

Au fil des ans, l’ONU a relativement bien manœuvré, notamment vis-à-vis des pays en voie de développement qui contestaient dans les années 1990 le cadrage de la question climatique. Mais les Nations unies ont réussi à gagner leur confiance, en modifiant les structures de gouvernance de la Convention, et grâce au GIEC qui a su entendre les préoccupations des pays du Sud. Alors que dans les années 1990, la négociation se déroulait uniquement entre les pays industrialisés, aujourd’hui, puissances émergentes et pays en développement sont parties prenantes des discussions. Cela rend le processus de négociations très lourd. L’ONU est extrêmement bureaucratique et procédurale. Par exemple, sur la question des forêts, il y a au moins trois organismes compétents au sein des Nations unies. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres.

Est-ce que les négociations climatiques auraient pu se dérouler en dehors du cadre de l’ONU ?

Jusqu’à l’élection de Barack Obama, il n’était pas clair que les Etats-Unis le fassent au sein de l’ONU, où leur voix compte formellement autant que celle du Népal. Les Américains ont donc imaginé des regroupements de grandes puissances, au sein du G8 ou du G20 ou encore au sein de la coalition Asie-Pacifique. Mais sans l’ONU, considérée comme inadéquate. Mais à son arrivée, le nouveau président américain a indiqué que les négociations se dérouleraient au sein de l’ONU. M. Obama ne souhaitait pas engager une bataille pour créer un autre cadre, sachant que les pays en voie de développement sont particulièrement attachés à celui de l’ONU. En même temps, cela n’empêchera pas les Etats-Unis de lancer des accords bilatéraux ou multilatéraux avec certains grands pays qui les intéressent, notamment en Asie…

« Nous avons le pied collé sur l’accélérateur et nous fonçons vers l’abîme », a lancé le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, le 3 septembre à Genève. A-t-il les moyens de pousser à un accord ambitieux à Copenhague ?

Ban Ki-moon s’est beaucoup engagé sur cette question. Ayant de nombreuses agences qui peuvent travailler de façon unifiée sur cette question, l’ONU se présente volontiers comme le service public international de la question climatique. Mais je ne crois pas que l’ONU ait, en tant que tel, les moyens d’imposer quoi que ce soit. A Copenhague, Ban Ki-moon fera en sorte qu’il n’y ait pas d’échec. Un échec serait en effet dramatique et très démoralisateur. Par contre, s’il y a un semblant de succès à Copenhague, rien ne sera acquis.

Ce ne sera que le début d’un long processus pour faire respecter les engagements, accroître les ambitions des politiques climatiques et essayer de construire un horizon désirable différent de la civilisation américaine. La planète n’a pas les moyens de supporter pour 9 milliards le mode de vie américain. Or c’est celui auquel aspirent tous les pays qui sortent du développement. Ces derniers ne feront rien si les Etats-Unis ne montrent pas l’exemple. Or les contraintes dans lesquelles se débat aujourd’hui Obama sont un frein. Sur la question climatique, il est coincé par sa classe politique et j’ai l’impression que l’American way of life n’est pas négociable.

Ban Ki-moon réunit une centaine de chefs d’Etat, le 22 septembre à New York, sur le thème de la lutte contre le réchauffement climatique. Que peut-on attendre d’une telle réunion ?

Comme résultat concret et précis pour Copenhague, je ne sais pas. Mais cette réunion peut jouer le rôle d’alerte médiatique internationale. On sait que la question climatique a aussi progressé de cette façon. Si les conventions de l’ONU sont très lourdes, elles constituent cependant un moment particulier. Des milliers de personnes s’y rendent. A Bali, en 2007, 20 000 personnes étaient présentes. A Poznan, l’année suivante, elles étaient plus de 10 000. A Copenhague également, on attend beaucoup de monde. Tout cela favorise une montée de la conscience du risque climatique et participe d’une pression générale sur les dirigeants politiques pour leur parler de leur responsabilité historique.

Propos recueillis par Raphaëlle Besse Desmoulières

 

Source: http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/09/22/climat-l-onu-n-a-pas-les-moyens-d-imposer-quoi-que-ce-soit_1241466_3244.html#xtor=AL-32280184

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Google teste un moteur de recherche via SMS en Afrique

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 17 septembre 2009

0th juin 2009, 07:21

Un service qui va plus loin que l’accès à l’information agricole/de développement par le mobile qu’on connaissait… Ces services deviendront-ils “solvables” un jour ? Où quand pourront-ils être réellement déployés par les services publics dans nos pays?

KL
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Google teste un moteur de recherche via SMS en Afrique

Google vient de mettre au point un moteur de recherche spécialisé accessible par SMS. Son nom est AppLab. En lien avec l’association de micro-crédit Grameen, Google souhaite toucher des populations qui ne sont pas connectées à l’Internet, mais qui disposent tout de même de réseaux de téléphones portables. Des informations agricoles, météorologiques, ou encore d’actualité générale et sportive seront mises à disposition des utilisateurs. Une place de marché virtuelle sera également disponible. L’Ouganda est le premier pays où ce service a été est mis en route, à titre expérimental.

Source : journaldunet.com

Plus d’information : http://www.ugandaonline.net/news/view/8097/google_launches_sms_service_in_uganda

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Absence de Responsabilité !

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 14 septembre 2009

Kinshasa, le 11/09/2009

Un très mauvais vent souffle au sein des Assemblées Provinciales. En tout cas, celles-ci sont mal en point. Les nouvelles qui défraient la chronique, à propos, prouvent qu’il se pose un problème. Ce doit être un manque de vision ou l’absence de responsabilité. Alors qu’elles doivent tenir la session budgétaire, certaines excellent dans des bagarres, d’autres dans des divisions et d’autres encore, se retrouvent sans domicile fixe. On dirait, elles sont visitées par un démon. L’Assemblée Provinciale de l’Equateur occupe le haut de l’affiche. Il y règne un climat malsain qui rappelle la ville de Texas. Apparemment, personne n’y comprend rien. L’Hémicycle où se réunissent les Honorables Députés ne doit à aucun cas être un lieu de démonstration des forces à l’image des « Kuluna », mais un lieu où les idées s’affrontent pour sortir la province du gouffre. N’est-ce pas que la tolérance zéro devra aussi s’appliquer là-bas ? Au Nord-Kivu, la dichotomie mine la majorité parlementaire. Le courant ne passe pas entre les Députés d’une même tendance. A l’ouverture de la session, l’unique point à l’ordre du jour sur le projet du budget les a désunis. Les uns estiment que le Président de cette institution a voulu cavalier seul en proposant un point non discuté au niveau des groupes parlementaires. Ce n’est pas de cette manière que les choses doivent se passer, ont-ils fait savoir. Question. Est-on en présence des gens non conscients de leur responsabilité ou c’est simplement des inexpérimentés ? S’il est vrai que les Assemblées Provinciales sont une première expérience qui dure en République Démocratique du Congo depuis 1960, cela ne peut en rien être une cause d’excuse pour engendrer autant des conflits. De toutes les façons, quand on en arrive aux coups de poing, ce qu’on a oublié sa mission ; celle d’élaborer des lois. Par contre à Kinshasa, les députés provinciaux ne savent sous quel manguier se rencontrer ; des véritables sans domicile fixe (SDF). Pourtant, ce n’est pas l’argent qui manque. Si c’est pour autre chose, l’argent est disponible. Mais, pour trouver un siège fixe, les regards des responsables sont ailleurs. Ce qui pousse certains observateurs à parler de manque de vision. C’est le mot. C’est aussi le cas pour l’Exécutif provincial. C’est lui qui doit disponibiliser les moyens à travers son budget. Hélas ! A un sage de se demander s’il y a des gens qui veulent franchement aider le Chef de l’Etat. Le 6 décembre prochain, Joseph Kabila totalise trois ans à la tête du pays, depuis son élection. Auréolé doublement à la CEEAC et à la SADC, il doit tourner son regard vers la base, ou plutôt vers ceux animent les institutions à la base. A contrario, ceux-ci doivent sincèrement s’interpeller. Ils ont reçu un mandat et doivent agir dans l’intérêt de la population et au lieu de chercher à assouvir leurs instincts égoïstes. C’est aussi une occasion pour les masses populaires de savoir qui placer à la tête d’une institution. D’ailleurs, Malumalu s’active pour les élections dans la petite territoriale. Une aubaine pour faire un bon choix. Seulement, l’heure est grave. Il n’est plus temps de se vanter par gloriole d’être Honorable alors qu’on ne joue pas un grand rôle. Quelle image doit garder la population du mandat de leurs représentants ? Il est donc temps, avant les élections prochaines, que les uns et les autres apportent la preuve de leurs œuvres. C’est pour ne pas donner raison aux sceptiques, ceux qui disaient que ça n’allait pas tenir.

Hubert Mwipatayi

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Twitter modifie ses conditions d’utilisation pour s’ouvrir à la publicité

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 12 septembre 2009

Stratégie – Le site de micro-blogging a averti ses abonnés qu’il modifiait les conditions d’usage de son service, qui pourra désormais inclure des annonces publicitaires.

Twitter a entamé sa marche vers la monétisation de son audience en changeant ses conditions d’utilisation pour préparer l’arrivée de la publicité : « Les services peuvent inclure de la publicité portant sur le contenu, sur les services eux-mêmes, sur les requêtes effectuées grâce aux services ou d’autres informations (…) Nous laissons la porte ouverte à l’exploration dans ce domaine ».

Sur le blog officiel, Biz Stone, cofondateur de Twitter, justifie cette décision en expliquant quelle était prévue et annoncée. Selon les chiffres ComScore pour juin, Twitter a attiré 44,5 millions de visiteurs uniques. Certains analystes sont cependant sceptiques quant au potentiel publicitaire de tels sites.

Beaucoup de sociétés seraient réticentes à associer leur marque à un service sur lequel les usagers peuvent poster des commentaires potentiellement négatifs. Reste qu’une telle audience ne peut pas être ignorée. (Eureka Presse)

Suivez aussi ZDNet.fr sur Twitter

Par la rédaction, ZDNet France
 

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Un Plan Marshall pour sauver la planète ?

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 10 septembre 2009

CLIMAT – Actu-Environnement.com – 09/09/2009

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Comment associer les pays en développement à la lutte contre le changement climatique sans entamer leur aspiration à la croissance ? Selon une étude récemment diffusée par les Nations unies, la transformation structurelle qu’implique la « décarbonisation » nécessitera un niveau de soutien international et de solidarité rarement réuni en dehors des temps de guerre.

Alors que l’Union européenne va annoncer dans les jours prochains le montant de son aide aux pays pauvres dans la lutte contre le changement climatique, une étude des Nations unies diffusée le 1er septembre a dévoilé l’ampleur des investissements nécessaires. 500 milliards de dollars par an, soit un pour cent du PIB mondial, devraient être mobilisés pour financer ce qui s’apparente à rien moins que l’équivalent d’un Plan Marshall de transformation du système énergétique mondial. Selon cette Etude sur la situation économique et sociale dans le monde 20091, pour que le charbon et le pétrole ne représentent plus que 20% dans le budget énergétique mondial, il faudra multiplier par dix l’offre actuelle d’énergies renouvelables d’ici à 2100, et systématiser l’efficacité énergétique.

Actuellement, le nombre de personnes privées de l’accès à l’énergie varie de 1,6 à 2 milliards, essentiellement dans les zones rurales. Dans un avenir prévisible, les pays en développement vont devoir subventionner l’énergie au profit de leurs classes à revenu moyen et plus faible afin de rendre ces services abordables. La fourniture de ces services en énergie à ces groupes de la population coûtera 25 milliards de dollars par an au cours des 20 prochaines années. Cependant, la production de plus grandes quantités d’énergie propre demandera de considérables investissements, de 10.000 à 20.000 milliards de dollars par an d’ici à 2030, estime l’étude de l’ONU. Parce que les coûts et les risques initiaux pourraient décourager les investisseurs privés, le secteur public devra assumer un rôle prépondérant, du moins durant les premières phases de développement. Il faut concevoir cette mobilisation des ressources à grande échelle non pas comment un plan ad hoc de plus pour le climat, mais comme un système international de soutien à une croissance à faible émission et de protection du climat.

 

Diffusé le 7 septembre, le rapport 2009 de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED)2 va dans le même sens : l’atténuation des changements climatiques ne s’oppose pas aux objectifs de développement. Il faut au contraire l’appréhender comme un processus de transformations structurelles dans le monde entier qui offre de considérables possibilités économiques. De fait, les technologies sans incidences sur le climat, le matériel et les appareils à faible intensité de carbone, les modes de consommation plus durables contribueront à relancer de nouvelles politiques industrielles. Les pays en développement participeront aux marchés de biens environnementaux. Ils intégreront les chaînes internationales de production, à l’image de ce qu’un grand nombre d’entre eux ont fait avec succès dans d’autres secteurs de l’industrie manufacturière. Ils contribueront eux-mêmes à l’innovation dans le domaine de la protection du climat et dans celui de la production de systèmes adaptés aux situations locales.

Les technologies de protection du climat sont des biens publics

La contribution des marchés financiers au bien être socio-économique est très discutable, constate en un euphémisme la CNUCED, qui prône un nouveau régime réglementaire qui fasse un tri impitoyable entre les services financiers centrés sur les investissements productifs et les paris ou jeux à somme nulle. A fortiori, le financement des technologies favorables au climat ne saurait être confié aux seuls mécanismes de marché. L’importance des technologies à faible intensité de carbone en tant que bien public et l’urgence de réduire les émissions de GES exigent une intervention directe des pouvoirs publics par le biais de normes d’émission et de réglementation strictes. Une politique dynamique est donc indispensable, notamment par l’octroi de subventions et l’acquisition publique de brevets, pour promouvoir le progrès technologique et accélérer le processus de rattrapage en matière d’investissement. L’expérience montre que les changements technologiques sont souvent plus rapides lorsqu’ils bénéficient de la recherche-développement menée dans les institutions publiques et que le secteur public montre la voie dans l’application pratique des nouvelles technologies. Il faut considérer que l’atténuation des changements climatiques revêt le caractère de bien public mondial. En conséquence, le régime des brevets doit être revu et l’Accord de l’OMC sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (Accord sur les ADPIC) doit être révisé de manière à autoriser la concession de licences obligatoires pour la production de matériels et de biens incorporant des technologies sans incidences sur le climat, à l’image des exemptions appliquées à certains médicaments pour des motifs de la santé publique.

Il est donc difficilement concevable de s’en remettre au marché carbone comme source principale de financement. Selon un document de travail de la Commission européenne, la contribution de l’UE au financement climatique devrait provenir de différentes sources, puisées dans le schéma européen d’échange de quotas (SCEQE) et dans des « sources innovantes ». La Commission estime que le SCEQE apporterait 15 à 40 milliards d’euros par an à partir de 2013, en fonction du développement du prix des quotas3. Mais cela risque d’être un vœu pieux, car l’évolution limitée des marchés du carbone et l’actuelle crise financière vont décourager l’investissement privé à court et moyen terme en une période des plus critiques. Il faut que la mobilisation de ressources nationales et internationales en vue de l’investissement se poursuive de manière plus vigoureuse et à une beaucoup plus vaste échelle, exhorte l’étude de l’ONU. La question du recours à de nouvelles sources de financement telles que les « obligations vertes » émises par l’État, et les « DTS » (droits de tirage spéciaux) du Fonds monétaire international devra être examinée. Il faudra également envisager la possibilité du paiement de droits ou taxes sur le carburant en soute pour les transports aériens et maritimes, les voyages en avion ou les transactions financières. Le Plan de l’ONU propose d’instaurer un Fonds mondial pour les énergies propres, une tarification préférentielle de l’électricité provenant des énergies renouvelables, et une réforme des Mécanismes de développement propre de manière à financer les programmes et les politiques plutôt que les projets.

Limites de la croissance

Reste que les matières premières en général se raréfient. Selon Fatih Birol, chef économiste à l’Agence internationale de l’énergie, le temps du pétrole abondant et bon marché sera très bientôt derrière nous. Dans un entretien accordé le 3 août au journaliste Steve Connor du quotidien britannique The Independent, ce spécialiste chargé de mesurer les possibilités d’approvisionnement des pays de l’OCDE donne une évaluation très pessimiste des réserves de pétrole à l’échelle de la planète. Les trois quarts des sites pétroliers auraient déjà atteint leur capacité maximale et seraient sur le déclin, un déclin lui aussi plus rapide que prévu. Aggravée par un sous-investissement chronique des pays producteurs dans leurs infrastructures, la pénurie de pétrole pourrait compromettre tout espoir de reprise après la crise économique actuelle, a déclaré le Dr Birol au journal. Cet « oil crunch » devrait se traduire par une augmentation durable du prix du baril car la demande continue à augmenter et devrait même dépasser l’offre disponible dès l’année 2010.

L’appétit de croissance des pays développés et des grands émergents tels que la Chine devra être modéré par la réalité géologique. Les métaux nécessaires à la fabrication des alliages nécessaires à la production de produits manufacturés high tech et aux technologies de l’information se raréfient. Le lithium impliqué dans la construction de batteries et de panneaux solaires n’est lui-même pas illimité. Les prix de ce métal ont dejà flambé de 350 dollars la tonne en 2003 à 6.000 dollars récemment. Utilisé dans les médicaments antidépresseurs comme dans les véhicules hybrides, le lithium n’aura sans doute pas de quoi alimenter les appetits féroces des grands groupes industriels, de Bolloré à Mitsubishi. Et ce ne seront pas forcément les pays les plus développés qui seront les plus résilients face à la crise. Tout un modèle reste à inventer, avec en son coeur, une inéluctable modération.

Agnès SINAÏ

 

 

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Rapports accablants: Un Tribunal Pénal International pour le Congo?

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 10 septembre 2009

Le Tribunal pénal international pour la RDC en marche

Par  Le Potentiel

Les dernières actions menées par les instances de la Communauté internationale concourent vers la mise en place d’un Tribunal pénal international pour la République démocratique du Congo. La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a été l’une des premières hautes personnalités étrangères à reconnaître que plus de 5 millions de personnes ont été tuées au Congo. Elle a plaidé pour que justice soit faite afin que les criminels répondent de leurs actes abominables devant la justice. Hier mercredi, à Genève, l’ONU a présenté des «Rapports spéciaux des droits de l’ONU sur les événements de Kiwanja et Kanyabayonga ». Le CNDP a été accusé dans le premier cas et les FARDC sont pointées du doigt dans le second. La mise en place d’un Tribunal pénal international pour la RDC se précise.

Pour plus d’information, téléchrager le document suivant:    uncpipourlardc.docRapports accablants: Un Tribunal Pénal International pour le Congo?  dans DROITS DE L'HOMME doc

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COMMUNIQUE DE PRESSE DU COLLEGE DES UTILISATEURS NON COMMERCIAUX

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 4 septembre 2009

Les Groupes d’intérêt public d’ICANN demande au nouveau Président un traitement plus juste pour la société civile

L’organisation qui représente les internautes non-commerciaux à Internet Corporation pour l’assignation des noms et des nombres (ICANN) a envoyée une lettre ouverte au conseil cette semaine, exprimant des inquiétudes concernant l’échec possible d’ICANN’ dans la tentative d’équilibrer la représentation d’intérêts commerciaux et non commerciaux.

La Californie (Etats-Unis) – Le Collège électoral des utilisateurs non-commerciaux d’ICANN (NCUC), un groupe de 152 organismes non-commerciaux et individus de 52 pays qui représentent les intérêts non commerciaux des internautes dans le développement de politique d’ICANN, a récemment faits appel au Conseil d’Administration ICANN’ et au Président pour les rencontrer à Séoul afin de résoudre les graves problèmes en cours qui prévoit de changer la représentation d’intérêts non commerciaux dans le processus d’élaboration de la politique.

Spécifiquement, la lettre de NCUC a exprimé des inquiétudes au-dessus de l’adoption d’ICANN d’une charte défectueuse pour les utilisateurs non commerciaux qui ont négligé la grande majorité de commentaires publics et des inquiétudes exprimés par les internautes non commerciaux. En juillet 2009, le conseil de l’ ICANN a décidé d’approuver tardivement la charte de NCSG rédigée par le personnel d’ICANN au lieu de la charte rédigée par la société civile dans un long processus de sept mois de consensus qui a inclus une large variété d’intérêts non commerciaux et a été soumis au conseil d’ICANN par le NCUC.

Le personnel d’ICANN n’a pas fourni au Conseil d’Administration la charte de concurrence soumise par NCUC afin d’informer correctement la décision du conseil. La différence entre la charte du personnel et celle de la société civile réside dans la rigidité. L’ossature de la Charte du personnel par rapport à la représentation et aux ressources du conseil des collèges électoraux sont arbitraires et plus facilement manipulables, alors que la charte de NCUC réclame des élections dans tout le groupe de dépositaire de ses représentants non commerciaux et d’autres chefs. Le modèle de la charte de NCUC encourage l’édification de consensus parmi des collèges électoraux, alors que le modèle de la charte du personnel encourage la désunion et le favoritisme parmi des intérêts non commerciaux.

La « décision d’ICANN a eu comme conséquence des dommages significatifs à la crédibilité d’ICANN dans la société civile globale et a alimenté davantage de méfiance vers le processus décisionnel d’ICANN, » a dit la Responsable de NCUC Robin Gross. « Le traitement des utilisateurs non commerciaux dans ce cas a sensiblement mis en question la légitimité ICANN pour régir et sa capacité de protéger l’intérêt public global, » a-t-elle renchérit. L’adoption par le conseil de la charte de groupe de dépositaire fait partie de l’effort continu d’ICANN de réorganiser ses noms génériques soutenant l’organisation (GNSO), qui se compose actuellement de 5 collèges électoraux commerciaux et de 1 collège électoral non-commercial, le NCUC. Le GNSO d’ICANN est responsable de développer les recommandations de politique qui se rapportent aux domaines supérieurs génériques (GTLDs) ou à ces Noms de Domaine qui finissent dans .com, .net, .edu, et .org. Le GNSO joue un rôle important sur les aspects politiques de connexion Internet et depuis lors ses recommandations affecte tous ceux qui possèdent ou utilisent les GTLDs, y compris les Noms de domaines pour enregistrer, utiliser, transférer, et tous les honoraires applicables et politiques associées concernant les noms de domaine. On s’attend à ce que le processus de changer la structure du GNSO de 6 collèges électoraux en 4 groupes de dépositaire soit complet vers la fin de l’octobre 2009.

Dans sa lettre le NCUC déclare qu« il y a un malentendu au-dessus de représentation non-commerciale et la participation à ICANN » et NCUC fait appel à ICANN pour reconnaître qu’il y a eu de croissance significative parmi les participants non commerciaux à ICANN récemment. L’adhésion de NCUC s’est développée de 240% depuis 2008 et inclut maintenant 75 organismes non commerciaux et 77 individus. Une étude indépendante par l’école de Londres des sciences économiques a vérifié que NCUC a le nombre le plus élevé de personnes différentes dans le Conseil de GNSO par rapport à n’importe quel collège électoral d’ICANN et que NCUC a la diversité la plus géographique parmi son adhésion avec des membres maintenant de 52 pays différents. « NCUC représente une gamme extrêmement large des internautes non commerciaux, y compris les établissements éducatifs et scolaires, les organismes de droits de l’homme, bibliothèques, groupes de consommateurs, organismes religieux, bloggers, développeurs de logiciel libre, groupes développement-orientés, organismes d’arts, et d’autres intérêts non commerciaux, » a expliqué le Dr Milton Mueller, un expert en matière de gouvernance d’Internet. Le Dr. Mueller est maintenant professeur à l’Université de Syracuse école spécialisée dans les études de l’information et à l’Université de Technologie de Delft aux Pays Bas. Il est co-fondateur du collège électoral en 2002.

Les Organisations sans but lucratifs et les groupes de pression d’intérêt commun public ont un rôle irremplaçable à jouer dans un arrangement autorégulateur dominé par des intérêts commerciaux. Quelqu’un doit regarder dehors pour l’intérêt public. Si nous handicapons des voix non commerciales et les divisons en silos de concurrence ils ne seront pas capable de participer effectivement. La légitimité de l’ICANN et la qualité de ses décisions en souffriront,  » a expliqué le Dr. Mueller. Afin de dissiper des mythes dominants au sujet du rôle de la société civile dans l’ICANN, le NCUC a élaboré « 10 principaux légendes au sujet de la participation de la société civile à ICANN, » un document qui explique pourquoi beaucoup de personnel d’ICANN et d’autres collèges électoraux soutiennent des arguments non justifiés sur la participation des utilisateurs non commerciaux à l’ICANN .

Pour des informations supplémentaires sur la participation des utilisateurs non commerciaux à ICANN, entrez en contact avec Robin Gross , responsable de NCUC ou visitez le site Web de NCUC : http://ncdnhc.org.

Contacts :

Robin brut, responsable de NCUC
Tél. : +1-415-553-6261

Milton Mueller, co-fondateur de NCUC
Téléphone : +1-315-443-5616 Email : merle – à – ipjustice.org Email : Mueller – à – syr.edu

Plus d’information :

Collège électoral non-commercial d’utilisateurs (NCUC) : http://ncdnhc.org

La lettre de NCUC au conseil d’administration d’ICANN et le Président : http://ncdnhc.org/profiles/blogs/ncuc-letter-to-icann-board

NCUC « 10 légendes au sujet de participation de société civile à ICANN » : http://ncdnhc.org/profiles/blogs/top-10-myths-about-civil

Au sujet du collège électoral des utilisateurs non commerciaux

Le NCUC est la plate forme pour des organismes et des individus de la société civile au sein d’ICANN soutenant l’organisation (GNSO). Avec la vraie puissance de vote dans ICANN définissant la politique et choix de conseil, il développe et soutient les positions qui favorisent la communication et l’activité non-commerciale sur l’Internet. Le NCUC est ouvert aux organismes non-commerciaux et aux individus impliqués dans l’éducation, gestion de réseau de la communauté, recommandation d’ordre public, le développement, la promotion des arts, le bien être des enfants, la religion, la protection des consommateurs, la recherche scientifique, les droits de l’homme et beaucoup d’autres secteurs. NCUC maintient un site Web public : http://ncdnhc.org.

NCUC: Non Commercial Users Constituency

version française

CUNC: Collège des Utilisateurs Non Commerciaux

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Mise à jour des Conditions d’utilisation du service et de la Politique de confidentialité

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 4 septembre 2009

 

 
 
Plaxo procèdera à la mise à jour de sa Politique de confidentialité et des Conditions d’utilisation du service le 6 octobre 2009. Bien que nous ayons fourni des informations détaillées à ce propos sur le site Web Plaxo.com, nous envoyons ce courrier électronique afin de nous assurer que tous les utilisateurs du site sont dûment informés des modifications à venir. La finalité du service Plaxo a toujours été de vous permettre de rester en contact avec les personnes que vous connaissez et qui vous sont chères, par le biais des divers outils et services que vous utilisez. Bien avant que l’on parle de « portabilité des données » et d’interopérabilité des réseaux sociaux, nous proposions déjà à nos membres de synchroniser leurs données personnelles réparties sur divers ordinateurs, à travers divers sites Web et applications, tout en gardant un contrôle précis du contenu qu’ils souhaitaient partager et des personnes avec lesquelles ils le partageaient. Nous sommes toujours restés attachés à la conviction que les données ainsi partagées sont votre propriété (et non la nôtre) et que vous devez rester libre d’en disposer comme bon vous semble.

Comme vous le savez probablement, Plaxo a été reprise l’année dernière par la société Comcast et constitue donc à présent une unité commerciale de Comcast Interactive Media (CIM). Conformément aux intérêts énoncés plus haut, nous avons travaillé au développement d’une certaine interopérabilité entre Plaxo et les autres sites Web de CIM. Avant que ce système d’identité commune ne soit appliqué, nous avons mis au point des Conditions d’utilisation du service et une Politique de confidentialité communes, applicables à Plaxo et à l’ensemble des sites Web Comcast participants, visant à fournir un niveau de protection cohérent et à éliminer toute source de complexité ou de confusion potentielle pouvant résulter de conditions d’utilisation et de politiques différentes d’un site à l’autre.

Les nouvelles Conditions d’utilisation du service et la Politique de confidentialité qui les accompagne entreront en vigueur le 6 octobre 2009. Nous vous encourageons à en prendre connaissance. Bien qu’il s’agisse de documents à teneur juridique, nous avons essayé de conserver un style simple et direct, comparable à celui des versions qu’ils remplacent. Ces nouveaux documents nous permettront de fournir des services plus faciles d’accès, au contenu personnalisé, intuitif et adapté. Les principaux points sont résumés ci-après :

  1. Nous pourrons partager des informations démographiques tirées de vos données personnelles (telles que votre code postal, votre sexe ou le secteur dans lequel vous travaillez) ainsi que des schémas de navigation types avec nos partenaires publicitaires de confiance travaillant en notre nom. Conformément à la politique actuellement en vigueur, les informations personnelles permettant de vous identifier (telles que votre nom, votre adresse, votre numéro de téléphone ou votre adresse électronique) ne pourront pas être communiquées à des tiers dans un but publicitaire sans votre accord.
  2. Les annonceurs des réseaux publicitaires alimentant Plaxo peuvent utiliser leurs propres cookies afin de collecter des informations sur les activités d’un utilisateur à travers le réseau étendu de sites Web qu’ils exploitent.

La nouvelle Politique de confidentialité conservera le sceau TRUSTe et reposera sur les mêmes principes de base que la politique actuelle :

  1. Les utilisateurs restent propriétaires de leurs données personnelles ;
  2. Les utilisateurs ont la possibilité d’effacer leurs données et/ou de modifier leurs préférences de communication ;
  3. Les données d’identification personnelles ne sont jamais vendues à des tiers sans le consentement informé de l’utilisateur ;
  4. Les utilisateurs sont proactivement informés des questions affectant leurs données.

Nous espérons que vous apprécierez ces améliorations, ainsi que les possibilités d’accès unique que nous proposons à notre estimable clientèle. Bien entendu, nous vous encourageons à prendre connaissance des conditions et politiques régissant l’utilisation du service, à revoir vos préférences de communication et à nous contacter pour toute question relative à ces modifications ou toute demande de suppression de votre compte Plaxo en rapport avec ces dernières.

L’équipe Plaxo

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Des télécentres communautaires pour les Conseils Agricoles Ruraux de Gestion (CARG) en RD Congo

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 4 septembre 2009

Le 3e millénaire est marqué par un bond spectaculaire sur le plan de la technologie, plus particulièrement sur le plan de la technologie numérique. Lors la première phase du Sommet Mondial sur la Société de l’Information, qui s’est tenue à Genève du 10 au 12 Décembre 2003, tous les pays membres de Nations Unies ont adoptés deux documents de base, notamment : la Déclaration de Principe et le Plan d’Action de Genève.

Du 16 au 18 Novembre 2005, lors de la deuxième phase qui s’est tenue à Tunis deux autres documents complémentaires ont été adoptés : l’engagement de Tunis et l’Agenda de Tunis. Des grandes orientations sont spécifiées dans l’Agenda de Tunis pour la mise en œuvre du Plan d’Action de Genève.

Parmi les 11 grandes orientations, le CAFEC se réfère au chapitre 9 relatif aux applications TIC et leur apport dans tous les domaines. Le domaine qui nous concerne dans le cadre de ce projet est l’AGRICULTURE et l’ECOLOGIE. C’est dans cette optique que le projet “ télécentre communautaire” a été conçu au bénéfice non seulement des agriculteurs, des éleveurs, des pécheurs, des maraichers, des commerçants …mais aussi des organisations rurales et de leurs communautés.

Ce projet adopte une approche combinée en prenant compte les technologies traditionnelles radio et télévision pour ainsi permettre aux corporations professionnelles (agriculteurs, éleveurs, pêcheurs, maraichers, commerçants..) ainsi qu’aux différentes composantes de la communauté locale d’avoir accès à l’information et aussi de produire de l’information. Ce processus nous conduira à réintroduire l’usage de l’audiothèque et de la vidéothèque renforcée par une technologie d’éducation de masse. Il est évident que nous nous situons encore dans la culture de l’oralité.

A cet effet, un autre volet du projet s’articulera sur la gestion des connaissances en mettant en place une bibliothèque communautaire afin de reconstituer la mémoire collective de chaque communauté qui sera conservée sur des supports numériques. Des sites web seront crées selon les différents CARG et leurs communautés respectives.

Nous avons également prévu des cybermobiles pour atteindre les localités qui ne pourront pas accueillir de sitôt les télécentres communautaires. Les provinces concernées par le projet sont : la province de l’Équateur, la province Orientale, la province de Bandundu et la ville-province de Kinshasa.

Labomobile dont le siège est à Dakar et ayant une Représentation locale à Kinshasa , va apporter son soutien technique et technologique au projet en ce qui concerne , la formation , le déploiement des solutions technologies innovantes de labomobile .

Les premiers télécentres communautaires seront implantés dans la province de Bandundu , plus précisément dans la localité d’Idiofa et à Kinkole, une localité rurale de la ville-province de Kinshasa.

Le Conseil Agricole Rural de Gestion (CARG) est une structure de concertation associant:

-les différents acteurs du monde rural , l’exécutif et le législatif;

-l’administration, le secteur privé, les associations et les syndicats des paysans, les universités et centres de recherche, les congrégations religieuses soit la société civile au sens large du terme impliquée directement ou indirectement dans le secteur agricole et rural.

 

Voici le resumé des solutions mobiles pour ce projet

Des télécentres communautaires pour les Conseils Agricoles Ruraux de Gestion (CARG) en RD Congo dans EDUCATION pdf trackprojet.pdf

Pour plus d’information, adressez vous au:

CENTRE AFRICAIN D’ECHANGE CULTUREL

téléphone: +243998983491/+243811980914

email: cafec3@yahoo.fr

 

 

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