Dakar abrite la 42e réunion de l’ICANN, une occasion pour l’Afrique de peser dans l’évolution du Web

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 14 août 2011

La capitale sénégalaise abritera, du 19 au 28 octobre prochain, la 42e réunion de l’ICANN « Internet Corporation for Assigned Names and Numbers » (organisme chargé de la gestion de l’Internet sur le plan mondial), une occasion pour les pays africains de peser sur les grandes décisions concernant l’évolution du Web.

La rencontre va réunir plus de 1200 participants venant des cinq continents et va se dérouler sur deux phases: une réunion des experts et une table ronde ministérielle.

Selon le comité d’organisation, cet évènement offre l’occasion pour le continent africain de figurer dans les sphères de décision de l’Internet et surtout de ne plus subir les mesures et directives décidées par les opérateurs et régulateurs de haut niveau.

La présidente du comité national d’organisation de cet évènement, Maïmouna Diagne, précise qu’à travers la table ronde ministérielle, les pays africains, sous la bannière de l’Union Africaine vont, pour la première fois lors de cette 42e réunion, « faire de l’Afrique une partie prenante de ce qui se fait sur Internet dans le monde et son évolution ».

Les décisions que prend l’ICANN, à chacune de ses assemblées générales, influent sur le devenir de l’Internet et peuvent changer nos vies en très peu de temps. Même si le processus est transparent, démocratique et public, il y’a grande nécessité pour l’Afrique d’être présente et surtout de participer », a-t-elle affirmé, précisant que l’Afrique demeure jusqu’à présent absente des discussions sur la gouvernance de l’internet.

A l’occasion de cette rencontre à Dakar, les opérateurs d’Internet vont se pencher sur des mesures de grande importance. Il s’agit notamment de multiplier la capacité de connexion ou d’accès à Internet par deux ou même de la tripler.

Pour ce faire, les opérateurs vont envisager l’introduction du protocole « IPv6″ qui va remplacer l’ »IPv4″. Le nouveau protocole « IPv6″ dispose d’un espace d’adressage beaucoup plus important qu’IPv4. Cette capacité d’adressage considérable permettra une plus grande flexibilité dans l’attribution des adresses et une meilleure agrégation des routes dans la table de routage d’Internet.

Lors de ces assises de Dakar, des responsables des secteurs des télécommunications d’Afrique de l’Ouest vont plaider pour « avoir une copie de server pour faciliter les échanges au niveau de la zone économique de l’UEMOA », à l’instar de l’Afrique du Sud et de la région du Maghreb.

source:http://www.aufaitmaroc.com/monde/afrique/2011/8/12/dakar-abrite-la-42e-reunion-de-licann-une-occasion-pour-lafrique-de-peser-dans-levolution-du-web

 

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Ubuntu Light, pour accéder au Web en quelques secondes

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 31 mai 2010

A l’Ubuntu Developer Summit, Canonical a dévoilé deux nouveautés : l’environnement de bureau allégé Unity pour netbooks, et Light, qui s’adresse au marché des ordinateurs dual boot.

A l’occasion de l’Ubuntu Developer Summit, qui se tient du 10 au 14 mai à Bruxelles, Canonical a évoqué deux nouveautés concernant la distribution Linux. Mark Shuttleworth livre tous les détails sur le blog de l’entreprise qui promeut et soutient Ubuntu.

Les deux annonces sont liées. Ubuntu Unity est un nouvel environnement de bureau qui sera adopté pour la future version 10.10 de l’édition pour netbooks d’Ubuntu (Ubuntu Netbook Edition). Unity est déjà disponible pour les développeurs sur cette page et peut être testé par ceux qui utilisent Ubuntu 10.04.

Cet environnement se limite à quelques applications affichées dans un panneau à gauche de l’écran (et non plus en bas), de façon optimisée pour les netbooks, qui ont en général des écrans plus larges que hauts. Les icônes sont également plus larges, pour faciliter l’utilisation sur écran tactile.

« Un nouveau marché »

 

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Selon Mark Shuttleworth, Unity est complémentaire de Gnome Shell et utilise les technologies clés de Gnome 3 (attendu pour Ubuntu 10.10), citant Mutter (gestion des fenêtres), Zeitgeist (gestion de fichiers), et Clutter (interface graphique). Sur le blog, Mark Shuttleworth indique qu’il reste du chemin à parcourir encore avant qu’Unity soit achevé, en évoquant par exemple la réflexion sur Dash, tableau qui regroupe toutes les applications.

L’autre nouveauté s’appelle Ubuntu Light, qui vise le marché des machines « dual boot » (double démarrage) Windows en s’appuyant sur Unity. Elle est d’ores et déjà disponible pour les fabricants (OEM). Cet environnement « instant-on » se limite à quelques applications (chat, messagerie instantanée, navigateur, lecteur média, etc.) Canonical promet une connexion au Web en 10 secondes et un accès très rapide aux applications. Ubuntu Light ne sera pas proposé au téléchargement, sa vocation étant d’être intégrée au mieux sur chaque machine commercialisée.

« C’est un nouveau marché pour Ubuntu, et la recherche pour coller aux nécessités de ce marché ont présidé à la conception d’Unity », peut-on lire sur le site d’Ubuntu.

Ubuntu Light, pour accéder au Web en quelques secondes dans INFORMATIQUE dot

 

 

 

 

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Vie privée : les moteurs de recherche inquiètent les CNIL européennes

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 31 mai 2010

pour Le Monde.fr

Les trois géants américains de l’Internet, Google, Yahoo! et Microsoft, ont chacun reçu un courrier en date du mercredi 26 mai, de la part du G29, le « club » des Commissions nationales de l’informatique et des libertés (CNIL) européennes, leur demandant d’améliorer la protection des données personnelles des utilisateurs de leurs moteurs de recherche.

En mars 2008, le G29 avait publié des recommandations en la matière : les éditeurs de service en ligne ne devaient pas détenir plus de six mois les adresses  » IP  » (les identifiants des ordinateurs sur le Web), ainsi que l’historique des sites Web sur lesquels les internautes avaient surfé et les « cookies », ces petits logiciels espions qui les suivent aussi à la trace. Au motif que toutes ces informations permettaient d’identifier les internautes, donc constituaient des données à caractère personnel.

« JUSQU’AU DERNIER OCTET »

L’organisme souhaitait aussi qu’au-delà des six mois de conservation, ces informations soient toutes détruites, « jusqu’au dernier octet ». Mais ses recommandations n’ont toujours pas été suivies, ou seulement de manière parcellaire. D’où les trois lettres du 26 mai.

Le G29 reproche en particulier à Google, le plus populaire des moteurs au monde, de stocker pendant neuf mois les données de navigation de ses utilisateurs, et à l’issue de cette période, de ne pas détruire complètement l’adresse IP, mais seulement le dernier octet. « Cette destruction partielle n’est pas suffisante, elle n’empêche pas les données de navigation d’être identifiées «  note le G29 dans son courrier.

Il ajoute : « Google continue à collecter, traiter et stocker des données personnelles en Europe à une large échelle. […]. Etant donné l’importance qu’a pris Google dans la vie quotidienne des citoyens européens [95% de part de marché], cet apparent manque d’intérêt pour la protection des données est préoccupant ».

AUDIT INDÉPENDANT

Concernant Microsoft, le G29 salue la décision de l’éditeur de logiciels de réduire à six mois la durée de détention des adresses IP, mais « vous devriez appliquer la même politique pour les cookies » précise t-il dans son courrier. Le portail Yahoo!, qui s’était engagé à ne conserver que treize mois les données personnelles de ses utilisateurs, puis quatre-vingt-dix jours, mais pour certaines d’entre elles seulement, se voit de son côté reprocher une technique d’anonymisation peu claire. Aux trois, le G29 demande qu’un audit indépendant de leurs pratiques puisse être mis en place.

Ces courriers prennent un relief particulier, alors que les inquiétudes concernant l’exploitation à leur insu des données personnelles des internautes ne cessent de monter. Récemment, Google a avoué avoir, « par erreur » assure le groupe, collecté des données privées dans le cadre de son service de navigation « Google Street View« . Il ne se contentait pas de photographier des façades d’immeubles mais recensait aussi les emplacements des bornes wifi, publiques et privées, et pire, aspirait une partie des informations (courriels, adresses URL de sites Web) qui transitaient par celles de ces bornes qui n’étaient pas sécurisées.

Cécile Ducourtieux

 

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Ubuntu 10.10 sera l’occasion de changements en profondeur 

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 31 mai 2010

La prochaine mouture de l’OS libre s’annonce riche en nouveautés, notamment pour l’édition Netbook. Le point avec Didier Roche, développeur Ubuntu chez Canonical.

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01net. : Vous revenez de l’Ubuntu Developer Summit (UDS) qui s’est tenu à Bruxelles du 10 au 14 mai. Quelles sont les principales décisions prises pour Ubuntu 10.10 ?
Didier Roche (1) : Tout d’abord, nous nous sommes fixé un objectif concernant la date de sortie. Ubuntu 10.10 devra être publié en version finale le 10 octobre 2010. Un petit défi qui raccourcit tout de même de trois semaines le développement du système.
Ensuite, nous avons discuté d’Ubuntu Light, version de l’OS qui charge le minimum d’applications Web, comme le navigateur ou la messagerie, en moins de dix secondes. Le point intéressant est que l’interface d’Ubuntu Light, baptisée Unity, sera la base de travail de celle d’Ubuntu Netbook Edition 10.10. Nous allons partir de cet environnement de bureau simplifié en y ajoutant de quoi lancer des applications et naviguer dans les fichiers.
Il a été également décidé de travailler sur une meilleure prise en charge des écrans tactiles, afin de répondre à la multiplication de ce type de machines. Enfin, Canonical entend favoriser le travail des opportunistic programmers, ces développeurs indépendants qui réalisent de petites applications pour Ubuntu. Ces programmes ne feront pas officiellement partie de la plate-forme, mais trouveront désormais leur place au sein de la logithèque. Nous allons donc créer une communauté dédiée aux tests de ces applications. Elle validera si oui ou non, un programme peut rejoindre la logithèque.
Mark Shuttleworth, patron de Canonical, a indiqué qu’Ubuntu 10.10 disposera d’une barre de menus unique pour toutes les applications, un peu comme celle de Mac OS. Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?
Cette nouvelle barre de menus est destinée à la version Netbook d’Ubuntu 10.10, pas à la version Desktop. Son objectif est de libérer sur le bureau de l’espace d’affichage, qui est une ressource rare sur les écrans de petite taille. Son principe est simple : les menus des applications ne sont plus affichés dans leurs fenêtres spécifiques mais déportés dans cette fameuse barre de menus, désormais commune à tous les programmes. Elle s’adapte à l’application qui se trouve au premier plan et est toujours située au même endroit, c’est-à-dire en haut du bureau. Les applications étaient déjà en plein écran par défaut (maximisées), l’utilisateur n’aura qu’un minimum de déplacement de souris à effectuer.
Quelles sont les autres nouveautés prévues pour Ubuntu 10.10 ?
Ubuntu 10.04 était une version LTS [Long Term Support – version dans laquelle l’accent est mis sur la stabilité et le support technique, NDLR]. Ce n’est pas le cas de la 10.10 qui représente donc l’occasion d’effectuer des changements en profondeur.
L’édition Netbook bénéficiera du plus grand nombre de nouveautés visibles par l’utilisateur. Outre la barre de menus précédemment évoquée et l’intégration de Unity, nous avons pris la décision de remplacer Firefox par Chromium. La version libre de Google Chrome sera désormais le navigateur par défaut. Il s’avère plus rapide et convient mieux aux petits écrans.
Le lecteur audio Rhythmbox devrait également laisser sa place à Banshee, qui bénéficie d’une interface adaptée aux Netbook. Nous travaillons aussi sur une interface simplifiée pour l’outil de messagerie Évolution.
Concernant Ubuntu 10.10 Desktop Edition, le gestionnaire de photos F-Spot sera remplacé par Shotwell. Cette édition pour PC de bureau sera également pourvue de la nouvelle version de l’environnement graphique Gnome (la 2.32/3.0), mais sans intégrer le nouveau gestionnaire graphique Gnome Shell, qui ne nous a pas paru assez mature.
Y aura-t-il des évolutions communes aux deux éditions ?
Oui. Le cœur du système sera ainsi désormais le noyau Linux 2.6.35. Un nouveau système de fichiers fait également son arrivée : le BTRFS, enfin stable et très performant.
Côté interface, l’icône « son » du bureau va désormais donner accès à un menu beaucoup plus évolué, qui dépendra de l’application audio ouverte. Par exemple : si vous avez lancé le lecteur audio, l’icône « son » permettra d’accéder rapidement à un petit menu intégrant les principales fonctions de lecture, comme le passage au morceau suivant ou la pause.
L’icône « gestionnaire d’énergie » va désormais afficher l’état de recharge de l’ensemble des périphériques connectés disposant d’une batterie, comme la souris ou un appareil photo.
Et comme à chaque nouvelle version, le démarrage est censé être encore plus rapide. L’outil Upstart permettra notamment de choisir dans le détail les processus à lancer au démarrage.
<(1) Didier Roche est l’auteur du livre libre : Simple comme Ubuntu, disponible dans la collection Framabook, édité par In Libro Veritas

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Mise à jour des Conditions d’utilisation du service et de la Politique de confidentialité

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 4 septembre 2009

 

 
 
Plaxo procèdera à la mise à jour de sa Politique de confidentialité et des Conditions d’utilisation du service le 6 octobre 2009. Bien que nous ayons fourni des informations détaillées à ce propos sur le site Web Plaxo.com, nous envoyons ce courrier électronique afin de nous assurer que tous les utilisateurs du site sont dûment informés des modifications à venir. La finalité du service Plaxo a toujours été de vous permettre de rester en contact avec les personnes que vous connaissez et qui vous sont chères, par le biais des divers outils et services que vous utilisez. Bien avant que l’on parle de « portabilité des données » et d’interopérabilité des réseaux sociaux, nous proposions déjà à nos membres de synchroniser leurs données personnelles réparties sur divers ordinateurs, à travers divers sites Web et applications, tout en gardant un contrôle précis du contenu qu’ils souhaitaient partager et des personnes avec lesquelles ils le partageaient. Nous sommes toujours restés attachés à la conviction que les données ainsi partagées sont votre propriété (et non la nôtre) et que vous devez rester libre d’en disposer comme bon vous semble.

Comme vous le savez probablement, Plaxo a été reprise l’année dernière par la société Comcast et constitue donc à présent une unité commerciale de Comcast Interactive Media (CIM). Conformément aux intérêts énoncés plus haut, nous avons travaillé au développement d’une certaine interopérabilité entre Plaxo et les autres sites Web de CIM. Avant que ce système d’identité commune ne soit appliqué, nous avons mis au point des Conditions d’utilisation du service et une Politique de confidentialité communes, applicables à Plaxo et à l’ensemble des sites Web Comcast participants, visant à fournir un niveau de protection cohérent et à éliminer toute source de complexité ou de confusion potentielle pouvant résulter de conditions d’utilisation et de politiques différentes d’un site à l’autre.

Les nouvelles Conditions d’utilisation du service et la Politique de confidentialité qui les accompagne entreront en vigueur le 6 octobre 2009. Nous vous encourageons à en prendre connaissance. Bien qu’il s’agisse de documents à teneur juridique, nous avons essayé de conserver un style simple et direct, comparable à celui des versions qu’ils remplacent. Ces nouveaux documents nous permettront de fournir des services plus faciles d’accès, au contenu personnalisé, intuitif et adapté. Les principaux points sont résumés ci-après :

  1. Nous pourrons partager des informations démographiques tirées de vos données personnelles (telles que votre code postal, votre sexe ou le secteur dans lequel vous travaillez) ainsi que des schémas de navigation types avec nos partenaires publicitaires de confiance travaillant en notre nom. Conformément à la politique actuellement en vigueur, les informations personnelles permettant de vous identifier (telles que votre nom, votre adresse, votre numéro de téléphone ou votre adresse électronique) ne pourront pas être communiquées à des tiers dans un but publicitaire sans votre accord.
  2. Les annonceurs des réseaux publicitaires alimentant Plaxo peuvent utiliser leurs propres cookies afin de collecter des informations sur les activités d’un utilisateur à travers le réseau étendu de sites Web qu’ils exploitent.

La nouvelle Politique de confidentialité conservera le sceau TRUSTe et reposera sur les mêmes principes de base que la politique actuelle :

  1. Les utilisateurs restent propriétaires de leurs données personnelles ;
  2. Les utilisateurs ont la possibilité d’effacer leurs données et/ou de modifier leurs préférences de communication ;
  3. Les données d’identification personnelles ne sont jamais vendues à des tiers sans le consentement informé de l’utilisateur ;
  4. Les utilisateurs sont proactivement informés des questions affectant leurs données.

Nous espérons que vous apprécierez ces améliorations, ainsi que les possibilités d’accès unique que nous proposons à notre estimable clientèle. Bien entendu, nous vous encourageons à prendre connaissance des conditions et politiques régissant l’utilisation du service, à revoir vos préférences de communication et à nous contacter pour toute question relative à ces modifications ou toute demande de suppression de votre compte Plaxo en rapport avec ces dernières.

L’équipe Plaxo

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Le Pacte du Logiciel Libre à la conquête du Parlement européen

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 1 avril 2009

Le Pacte du Logiciel Libre à la conquête du Parlement européen dans INFORMATIQUE moz-screenshot

Published on April (http://www.april.org)

À l’occasion des élections européennes de juin 2009, l’April lance une nouvelle campagne sous la bannière de l’initiative Candidats.fr [1] : tous les citoyens attachés au Logiciel Libre [2] sont invités à proposer le Pacte du Logiciel Libre aux candidats. Le Parlement européen est effectivement le théâtre de débats majeurs pour le Logiciel Libre et les standards ouverts. L’April souhaite par cette campagne prévenir le retour des brevets logiciels, les atteintes à la neutralité des réseaux, et favoriser l’interopérabilité et la libre concurrence sur le marché européen du logiciel. L’April souhaitant que cette campagne soit l’occasion de sensibiliser aussi largement que possible les futurs députés européens elle propose à tous les citoyens européens attachés au Logiciel Libre de se joindre à cette campagne. L’April propose donc, avec l’association italienne Associazione per il Software Libero, un portail européen.

L’initiative Candidats.fr de l’April invite les citoyens à contacter les candidats aux élections européennes pour leur proposer le Pacte du Logiciel Libre. Le Pacte du Logiciel Libre est un document simple permettant aux électeurs de savoir quel candidat dans leur circonscription a conscience des enjeux du Logiciel Libre et s’est engagé à promouvoir et défendre les libertés qui y sont associées.

Le Pacte du Logiciel Libre est également un outil permettant à tous les citoyens attachés au Logiciel Libre de sensibiliser les candidats quant à la responsabilité qui sera la leur s’ils sont élus. Le Pacte du Logiciel Libre s’inscrit donc dans une double démarche citoyenne  fournir une base au dialogue entre les citoyens et les élus avant les élections autour des enjeux du Logiciel Libre, et disposer d’engagements clairs pris en conscience.

Le Logiciel Libre est une opportunité pour le public, la France et l’Europe mais de nombreuses menaces pèsent sur son avenir. Au niveau européen, il s’agit de prévenir le retour des brevets logiciels, les atteintes à la neutralité des réseaux, et de s’opposer aux tentatives d’imposer le « trusted computing », véritable informatique déloyale, comme norme technique. Mais l’objectif est aussi de mettre un terme à la vente liée des ordinateurs et des systèmes d’exploitation, de réviser la directive EUCD, de mettre en place un véritable droit à l’interopérabilité et de favoriser l’utilisation de logiciels libres et de standards ouverts dans les administrations et établissements publics européens.

« Le Parlement européen vote les directives qui s’appliquent ensuite dans notre droit national, à l’instar de la directive EUCD transposée par la loi DADVSI. Il est donc essentiel que les eurodéputés soient sensibilisés aux enjeux du Logiciel Libre, afin que le droit européen ne soit pas porteur de discriminations pour les développeurs comme pour les utilisateurs, » déclare Benoît Sibaud, Président de l’April.

Des domaines comme le droit de la consommation ou la réglementation des marchés publics sont également concernés : la vente liée des ordinateurs et des systèmes d’exploitation est largement pratiquée en Europe, et les marchés publics y sont trop souvent orientés sur une technologie en particulier. L’établissement de règles claires est une condition incontournable pour mettre un terme aux abus de position dominantes et aux situations de rente.

« Les futurs eurodéputés doivent prendre conscience que le Logiciel Libre est une opportunité pour l’Europe. La mobilisation de chacun est essentielle pour que les candidats prennent la mesure de l’attachement des citoyens au Logiciel Libre et aux libertés qu’il leur offre, » ajoute Frédéric Couchet, Délégué Général.

L’April souhaite que cette campagne soit l’occasion de sensibiliser aussi largement que possible les futurs députés européens. C’est pourquoi, avec l’association italienne Associazione per il Software Libero [3], elle propose à tous les citoyens européens attachés au Logiciel Libre de se joindre à cette campagne. Les deux associations mettent leurs outils à la disposition de tous. Un portail européen avec un wiki (en anglais) donne accès à toutes ces ressources : http://freesoftwarepact.eu/ [4]

À propos du Pacte du Logiciel Libre

Depuis 2007, l’April sensibilise les candidats aux élections politiques aux enjeux du logiciel libre par l’initiative Candidats.fr (http://www.candidats.fr). L’initiative Candidats.fr s’est inscrite dans les campagnes présidentielle et législative de 2007, et a poursuivi son action lors de la campagne des municipales et des cantonales en 2008.

Par l’initiative Candidats.fr et un Pacte du Logiciel Libre à signer, et grâce à la mobilisation de chacun, l’April appelle les candidats à s’engager en faveur du logiciel libre. 72 signataires siègent aujourd’hui à l’Assemblée nationale.

Le Parlement européen est le théâtre de discussions cruciales, qu’il s’agisse de brevets logiciels, d’interopérabilité ou encore de neutralité des techniques et des réseaux. C’est pourquoi l’April propose un Pacte du Logiciel Libre aux candidats aux élections européennes 2009.

À propos de l’April [5]

Pionnière du logiciel libre en France, l’April [5] est depuis 1996 un acteur majeur de la démocratisation et de la diffusion du logiciel libre et des standards ouverts auprès du grand public, des professionnels et des institutions dans l’espace francophone. Elle veille aussi, dans l’ère numérique, à sensibiliser l’opinion sur les dangers d’une appropriation exclusive de l’information et du savoir par des intérêts privés.

L’association est constituée de plus de 4 500 membres utilisateurs et producteurs de logiciels libres dont 211 sociétés ou réseaux de sociétés, 124 associations, 4 collectivités locales, trois départements universitaires et une université.

L’April est l’acteur majeur de la promotion et de la défense du logiciel libre en France.

Pour plus d’informations, vous pouvez vous rendre sur le site Web à l’adresse suivante : http://www.april.org/ [6], nous contacter par téléphone au +33 1 78 76 92 80 ou par courriel à l’adresse contact@april.org [7].

Contacts presse :

  • Frédéric Couchet, délégué général, fcouchet@april.org [8] +33 1 78 76 92 80 / +33 6 60 68 89 31
  • Alix Cazenave, chargée de mission affaires publiques, acazenave@april.org [9] +33 1 78 76 92 80 / +33 6 63 51 77 88

 

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Contribution d’ACSIS au Forum sur la Gouvernance de l’Internet

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 17 septembre 2008

ACSIS
African Civil Society for the Information Society
Cadre Légal: Arrêté N° 03917/MINT/DAGAT/DEL/A
DAKAR-SENEGAL
Site Web: www.acsis-africa.org

Pour un réel impact du FGI dans les paysles moins avancés

Contribution du réseau de la société civile africaine pour la société de l’information ACSIS aux travaux préparatoires du FGI 2008 en Inde

Le réseau de la société civile africaine pour la société de l’information (ACSIS) suit avec attention les travaux préparatoires à la réunion annuelle du Forum sur la Gouvernance de l’Internet qui se tiendra en Inde en décembre prochain. Elle voudrait par ce biais contribuer au document de programme provisoire de la rencontre, dans le cadre des consultations publiques devant avoir lieu le 15 septembre 2008 en Suisse, et en profiter pour faire quelques commentaires généraux à l’étape actuelle de mise en œuvre du FGI.

1. Sur le programme d’Hyderabad en cours d’élaboration, le réseau ACSIS :

a) apprécie les efforts déployés pour que le programme de la rencontre d’Hyderabad ne soit mécaniquement articulé autour des quatre ou cinq
thématiques principales discutées à Athènes et à Rio ;
b) propose une reformulation du thème 2 : ainsi, au lieu de retenir « Promoting cybersecurity, and Trust », il est plus adéquat d’adopter une
formulation comme celle-ci : «Promoting cybersecurity, and Freedom of expression in the information society » ;
en effet, il est crucial de donner plus de visibilité aux droits de l’homme afin de réaliser un équilibre avec la forte évocation des
considérations sécuritaires, toute chose susceptible de conduire à une vision ultra-sécuritaire de la gouvernance de l’internet ;
c) recommande qu’il soit discuté des normes et standards ouverts sous le thème traitant de l’ « Openness » ;
d) recommande qu’il soit également discuté des contraintes auxquelles fait face l’éducation numérique, du fait du renforcement
exagéré du régime de la propriété intellectuelle ;
e) recommande aux organisateurs du FGI de renforcer les dispositifs de participation à distance prévus et de donner plus de visibilité
aux initiatives alternatives des acteurs, en particulier sur le site web du FGI ;
f) recommande de donner une bonne visibilité aux « Best practice forums » et de les consolider, car ils sont susceptibles de favoriser
le renforcement de capacités des participants et pays du Sud ;
g) recommande, à ce state de mi-parcours du processus, qu’un réel début d’évaluation du FGI soit réalisé dans le cadre de la session
« Stock-taking and Way forward » prévue en Inde, notamment afin que l’impact rôle du Forum pour les pays en développement soit examiné;

2. De façon plus générale, sur la mise en œuvre du FGI, ACSIS voudrait relever
les points suivants :

Le réseau reste toujours préoccupé par l’impact réel que le Forum sur la Gouvernance de l’Internet devrait avoir sur la consolidation de la gouvernance de l’internet pour le développement en Afrique. En effet, il a du mal à percevoir les impacts concrets à ce jour du Forum pour les pays les moins avancés dont la majorité se trouvent en Afrique. Bien que le paragraphe 72 de l’Agenda de Tunis, attribue une fonction d’espace d’échanges sur les enjeux de politiques publiques au Forum, et bien que de nombreux échanges aient eu lieu, notamment au cours des deux dernières rencontres annuelles du Forum, l’impact de ces débats en Afrique n’est pas encore fortement perçu. Cet impact, il est vrai, reste tributaire de l’action de tous les acteurs concernés par la gouvernance de l’internet en Afrique, toutefois, afin que l’empreinte du FGI soit réellement perceptible, il importe que des
mécanismes concrets soient suscités ou mis en place par pour rendre visible la contribution du FGI et pour susciter ou soutenir des actions de consolidation de la gouvernance de l’internet dans les régions sus-nommées. Il est entendu que ces actions devraient impliquer tous les acteurs interpellés par ces questions, y compris donc la société civile. Il est indispensable pour la pleine réalisation de cet objectif,
qu’une lecture plus dynamique et plus volontariste du mandat du FGI soit effectuée (en particulier celle des alinéas d), e) f), h) et i) du paragraphe 72) qui appellent en réalité à davantage d’actions concrètes;

Ainsi, dans le même ordre d’idées que ce qui précède, ACSIS recommande
vivement :

a) que des publications (sous forme électronique et/ou imprimé, sous forme de manuel et/ou de recueil d’expériences, etc.) soient réalisées à mi-parcours et d’ici la fin des cinq années définies par l’Agenda de Tunis pour le Forum, en vue de capitaliser les résultats et expériences acquis, en particulier ceux pouvant servir à la promotion de la gouvernance de l’internet dans les pays les moins avancés ;

b) que des groupes de travail thématiques ciblés soient mis en place autour
de questions clés de la gouvernance de l’internet et que leurs travaux soient
soutenus et capitalisés ;

c) qu’il y ait davantage de transparence, d’ouverture à tous les acteurs concernés et de facilitation de la participation de la société civile, dans les
discussions et processus de mise en place des normes et standards liés à l’internet ;

d) que des ressources adéquates soient mises à disposition pour la mise en œuvre des activités du Forum sur la Gouvernance de l’Internet et que les Nations Unies endossent davantage le processus et ses résultats ;

e) que davantage de ressources informationnelles majeures et fondamentales du site du FGI soient transcrites dans les différentes langues des Nations Unies ; ceci contribuera à une certaine démocratisation du FGI qui s’avère nécessaire pour faciliter la participation effective de tous les acteurs ;

f) que le FGI sensibilise davantage les autres acteurs de la gouvernance de l’internet au niveau international, pour la mise que des actions concrètes envers les pays les moins avancés ;

g) que les différents acteurs africains de la gouvernance de l’internet, y compris l’ensemble de la société civile africaine, puissent activement jouer leur rôle dans ce domaine, notamment en prévision de la réunion du FGI qui se tiendra en Afrique en 2009 ;

h) qu’un appel pressant soit lancé, dans les documents finaux devant sanctionner la rencontre Hyderabad, envers les gouvernements des pays les moins avancés, afin qu’ils initient ou soutiennent de façon de plus décisive, des activités nationales structurées pour renforcer la gouvernance de l’internet ; en effet, jusqu’à présent, peu de gouvernements ont mis en place des stratégies cohérentes et holistiques sur ces questions en Afrique par exemple ;

i) que dans cet appel, il soit rappelé aux gouvernements africains, que les stratégies nationales doivent être mises en oeuvre sur la base des principes du SMSI, en particulier avec l’inclusion et la prise en compte des acteurs de la société civile ; à ce jour en Afrique, ces principes sont peu suivis ;

j) les processus d’évaluation du FGI doivent se réaliser dans un cadre multilingue, afin de permettre la prise en compte de toutes les préoccupations des acteurs au niveau mondial.

En outre, le réseau ACSIS

4) lance également un appel à toute la société civile internationale, au Secrétariat du FGI et aux organisations internationales, afin qu’un forum de la société civile sur la gouvernance de l’internet soit organisé avant la tenue de la réunion annuelle du FGI en Egypte en 2009 ;

5) demande enfin expressément au Secrétariat du FGI, de sensibiliser les autorités indiennes sur la nécessité de faciliter les formalités de visa pour la participation à la rencontre d’Hyderabad ;

6) demande au Secrétariat du FGI secrétariat de FGI de renforcer la mobilisation des ressources afin de mettre de mettre à la disposition des membres de la société civile des pays Sud et en particulier ceux d’Afrique, un nombre suffisant de bourses de participation à la rencontre d’Hyderabad.

7) félicite le Secrétariat du FGI pour tous les efforts qu’il entreprend pour la réussite du Forum sur la Gouvernance de l’Internet.

12 septembre 2008.

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Infos Informatiques

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 16 mai 2008

Acer, HP et Versus, le trio qui trône sur le marché tunisien

Selon IDC, leader mondial de l’analyse des marchés en matière des technologies, les trois premières marques d’ordinateurs (Personnels, portables et serveurs) vendues en Tunisie en 2008 sont HP, Acer et Versus.

Les statistiques d’IDC pour le premier trimestre (outil de référence pour les professionnels du secteur) viennent d’être publiées. Selon ces chiffres, tous types d’ordinateurs confondus, HP accapare 19,8% de parts de marché avec 12.361 unités vendues. La marque américaine est suivie de près par Acer avec 15,8% de parts de marché et 9.884 unités vendues. La troisième place est occupée par IGL (Versus) avec 8,8% de parts de marché et 5.478 unités vendues.

Le classement est maintenu pour la vente des ordinateurs de bureau et ordinateurs portables.
Concernant cette dernière branche, les portables, c’est Acer qui trône avec 37,2% de parts de marché et 7.831 unités vendues. Une position fort compréhensible puisque la marque coréenne propose les meilleurs ordinateurs portables du marché en termes de rapport qualité prix.

La deuxième place sur les portables est occupée par HP avec 23,6% de parts de marché et 4967 unités vendues, puis Toshiba avec 11,6% de parts de marché et 2.432 portables vendus.
(Source : Business News)

La troisième cybertour en chantier à l’Ile Maurice

Business Parks of Mauritius Ltd (BPML), propriétaire de la Cybercité d’Ebène, pourrait se jeter à l’eau. Longtemps en gestation, le projet de construction d’une troisième cybertour prend forme lentement. «Ce sera un bâtiment très fonctionnel, à l’instar de la seconde cybertour d’Ebène. Il y a une forte demande pour ça», déclare Dharam Naugah, président de BPML. «BPML a envie d’aller de l’avant. Tous les jours nous avons des demandes pour de l’espace.» Le coût est estimé à Rs 400 millions.

Si, dans le meilleur des cas, la construction pourrait démarrer dans les trois mois, le premier coup de pioche devrait être donné avant début 2009, si le projet reçoit tous les feux verts. Celle-ci sera située juste à l’arrière de la première cybertour. Inaugurée début 2005, la première cybertour d’Ebène était comble en quelques mois seulement alors que la seconde cybertour, ouverte officiellement en 2006, était déjà entièrement réservée avant même qu’elle soit achevée. Depuis 2005, l’idée de construire une troisième tour était en gestation, mais la situation financière de BPML oblige, aucune décision ferme n’avait été prise.

Pourtant, à l’occasion de l’inauguration de la cybertour I, le 1er avril 2005, des discussions avaient été entamées pour que l’Inde offre une ligne de crédit pour financer la construction de la troisième tour d’Ebène, comme elle l’avait fait pour la première. Avec le changement de gouvernement, l’idée de construire une troisième tour avait été mise au frigo.

Le fait est cependant que BPML évolue avec d’énormes dettes. Celles-ci s’élèveraient à Rs 1,4 milliard. Plusieurs initiatives sont néanmoins prises en ce moment pour éponger les dettes.
(Source : L’Express)


Le système informatique intégré s’implante à Bouaké en Côte d’Ivoire

Les ordonnateurs et les administrateurs du crédit et leurs collaborateurs du département de Bouaké suivent depuis lundi dernier à l’INFAS, un atelier de formation qui prendra fin le 3 mai.

Le thème retenu est: « Réforme budgétaire et procédure d’exécution des dépenses publiques ». Organisé par le ministère de l’Economie et des Finances, cet atelier de formation qui porte essentiellement sur les mécanismes de gestion du SIGFIP (Système intégré de gestion de finances publiques) est animé par la Direction générale du budget et des finances (DGBF).

Le SIGFIP est un système souple mis en place par le ministre de l’Economie et des finances pour sécuriser les dépenses au niveau des directions régionales. A ce titre, M. Beugré Casimir, le directeur de l’administration du SIGFIP, représentant le directeur régional du budget et des finances, a dit qu’en 2002, Bouaké et Yamoussoukro faisaient partie du peloton de tête des villes où ce système de gestion a été initié. Malheureusement, avec la crise qui a secoué durablement cette ville, Bouaké est aujourd’hui à la traîne. C’est pourquoi, il a fait savoir qu’il n’est pas normal que les directions régionales de la Vallée du Bandama aient fonctionné pendant 3 ou 4 ans sous forme de délégation de crédits. Alors que dans d’autres régions, soutient-il, le SIGFIP a enregistré d’excellents résultats. A ce jour, 44 localités sont connectées à ce nouveau système de gestion des dépenses publiques dont les ordonnateurs sont les préfets, les secrétaires généraux de préfecture, les contrôleurs financiers et les trésoriers. Pour le préfet de la région de la Vallée du Bandama, M. Konin Aka, grâce au SIGFIP, les dotations budgétaires ne feront plus l’objet d’un engagement préalable de la part des DAF (directeurs des administratifs et financiers) des différents ministères.

Ainsi, dès la mise en place du budget, a-t-il dit, la notification des crédits sera faite directement et les bénéficiaires pourront procéder à leur exécution immédiate. Pour cela, il a souligné que l’objet principal de la formation est de faire connaître… cet applicatif et d’enseigner ses techniques d’utilisation. « Vous recevrez un enseignement complet sur la nomenclature budgétaire et l’on vous initiera à la technique de l’engagement électronique », a-t-il fait remarquer. C’est pour cette raison qu’il a invité les apprenants à suivre avec beaucoup d’attention les cours qui leur seront dispensés afin d’en tirer le meilleur profit pour eux-mêmes et leurs services respectifs.
(Source : Fraternité Matin)

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