Dakar abrite la 42e réunion de l’ICANN, une occasion pour l’Afrique de peser dans l’évolution du Web

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 14 août 2011

La capitale sénégalaise abritera, du 19 au 28 octobre prochain, la 42e réunion de l’ICANN « Internet Corporation for Assigned Names and Numbers » (organisme chargé de la gestion de l’Internet sur le plan mondial), une occasion pour les pays africains de peser sur les grandes décisions concernant l’évolution du Web.

La rencontre va réunir plus de 1200 participants venant des cinq continents et va se dérouler sur deux phases: une réunion des experts et une table ronde ministérielle.

Selon le comité d’organisation, cet évènement offre l’occasion pour le continent africain de figurer dans les sphères de décision de l’Internet et surtout de ne plus subir les mesures et directives décidées par les opérateurs et régulateurs de haut niveau.

La présidente du comité national d’organisation de cet évènement, Maïmouna Diagne, précise qu’à travers la table ronde ministérielle, les pays africains, sous la bannière de l’Union Africaine vont, pour la première fois lors de cette 42e réunion, « faire de l’Afrique une partie prenante de ce qui se fait sur Internet dans le monde et son évolution ».

Les décisions que prend l’ICANN, à chacune de ses assemblées générales, influent sur le devenir de l’Internet et peuvent changer nos vies en très peu de temps. Même si le processus est transparent, démocratique et public, il y’a grande nécessité pour l’Afrique d’être présente et surtout de participer », a-t-elle affirmé, précisant que l’Afrique demeure jusqu’à présent absente des discussions sur la gouvernance de l’internet.

A l’occasion de cette rencontre à Dakar, les opérateurs d’Internet vont se pencher sur des mesures de grande importance. Il s’agit notamment de multiplier la capacité de connexion ou d’accès à Internet par deux ou même de la tripler.

Pour ce faire, les opérateurs vont envisager l’introduction du protocole « IPv6″ qui va remplacer l’ »IPv4″. Le nouveau protocole « IPv6″ dispose d’un espace d’adressage beaucoup plus important qu’IPv4. Cette capacité d’adressage considérable permettra une plus grande flexibilité dans l’attribution des adresses et une meilleure agrégation des routes dans la table de routage d’Internet.

Lors de ces assises de Dakar, des responsables des secteurs des télécommunications d’Afrique de l’Ouest vont plaider pour « avoir une copie de server pour faciliter les échanges au niveau de la zone économique de l’UEMOA », à l’instar de l’Afrique du Sud et de la région du Maghreb.

source:http://www.aufaitmaroc.com/monde/afrique/2011/8/12/dakar-abrite-la-42e-reunion-de-licann-une-occasion-pour-lafrique-de-peser-dans-levolution-du-web

 

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Movirtu’s « cloud phone » connects Third World users

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 5 août 2011

May 31, 2011 | Ciara Byrne

 

Why is a mobile phone number tied to a SIM card (and often a device) rather than a person? My sister lives in Brooklyn but has never owned a mobile phone (she still has an answering machine like in Sex and the City). However, she does have a habit of borrowing other people’s phones.

Something similar happens all over the developing world where the poorest people borrow phones and SIMs from friends and family as needed. Enter Movirtu‘s “cloud phone”.

Movirtu provides a user with a unique mobile number. The number is accessible on any mobile phone and can be used for mobile money and information services as well as making or receiving calls and texts. A phone owner who lends his phone to a cloud phone user receives a percentage of the transaction as an air-time top up. The cloud phone customer uses the same top-up vouchers, applications and mobile carrier care system as any other prepaid user. The system requires no special handset features, SIM cards or additional client software.

Cloud phone services are aimed at people in rural areas living on less than $2 day. 80 percent of people living below the poverty line in rural communities in Sub-Saharan Africa and South Asia do not own a phone or SIM.

The software enabling cloud phone services is called MXShare and it’s installed in the core network of the mobile carrier. Revenue is shared between Movirtu and the mobile carrier. The cost of serving each cloud phone user is about 20 cents. The company already has a deployment with Airtel in Madagasgar.

The cloud phone is a great example of a product created specifically for the developing world which also has applications in rich countries. This is a trend to look out for in the global mobile market as novel business models and tech products originate in emerging markets and spread into developed economies, rather than vice versa.

A growing number of phone users in developed markets have more than one SIM connecting, for example, an iPad, a BlackBerry for work and a personal iPhone. Over 1 billion mobile phone subscriptions in mature markets are duplicates. The problem is even worse for users who travel a lot and are therefore active on multiple networks.

Movirtu’s ManyMETM product allows subscribers to manage multiple phone numbers and accounts from a single authenticated mobile device and SIM card and make and receive voice calls and messages on all their numbers. Multi-national operators can offer the use of different numbers from each of their regional operations on a single mobile device and bill to a single home account.

A phone number used to be tied to a place. Now it’s tied to a SIM. Maybe it’s time your number finally corresponded to you.

Movirtu was founded in 2008, is based in London and raised funding of $5.5 million in 2010.

source: http://venturebeat.com/2011/05/31/movirtu-cloud-phone/

 

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Skype : la conversation vidéo disponible aujourd’hui sur iPhone

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 31 décembre 2010

Une mise à jour de l’application introduit la possibilité de passer des appels vidéo en 3G et WiFi depuis et vers un iPhone4, 3G S, un iPod touch et les versions Windows, Mac OS X et Linux de Skype.

Skype n’a finalement pas attendu le Consumer Electronic Show (CES, 6-9 janvier) pour annoncer la fonction conversation vidéo pour son application iOS.
Elle est disponible dès aujourd’hui sur l’App Store pour l’iPhone 4, l’iPhone 3G S, l’iPod touch 4 et permet de passer et recevoir des appels vidéo entre ces terminaux mais également vers Skype sur Windows (version 4.2 et suivante), Skype sur Mac (version 2.8 et suivante) Skype pour Linux ainsi que le vidéophone d’Asus.

Bientôt Android

L’iPhone de 1ère génération n’est pas pris en charge. En revanche, l’iPad et l’iPod touch 3 peuvent recevoir les appels vidéo. La communication peut s’établir via une connexion 3G ou WiFi.
De quoi concurrencer directement le service FaceTime d’Apple qui ne fonctionne qu’en WiFi ? «  »Nous permettons à nos utilisateurs d’interagir avec tous les ordinateurs. Par ailleurs, notre nouvelle application avec la vidéo est aussi disponible pour l’iPhone 3GS, l’iPad et l’iPod Touch. Même si ces derniers n’ont pas de caméra frontale, ils peuvent recevoir la vidéo de leurs contacts. Enfin, les usagers récupèrent toute leur liste de contacts Skype, et c’est important pour eux, car ils ont souvent quelqu’un à appeler dès l’installation terminée », explique Rick Osterloh, directeur des produits grand public chez Skype, cité par LePoint.fr.

Dans son communiqué, Skype indique que sur les 6 premiers mois de l’année, les appels vidéo ont représenté 40% des minutes de communications « Skype à Skype ».

Apporter cette fonctionnalité aux autres versions mobiles de Skype devrait donc être une priorité, à commencer par Android et Symbian. Il n’est d’ailleurs pas impossible que l’on en sache plus la semaine prochaine lors du CES.
Une conférence de presse aura lieu le 6 janvier à Las Vegas en présence de Tony Bates, le P-DG de la compagnie luxembourgeoise au cours de laquelle Skype promet « une série d’annonces liées à la vidéo ». À suivre donc… (Eureka Presse)

(source:http://www.businessmobile.fr/actualites/skype-la-conversation-video-disponible-aujourd-hui-sur-iphone-39757147.htm#xtor=EPR-10010)

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Le programme de la CAN 2010

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 29 décembre 2009

Voici le programme de la 27e édition de la Coupe d’Afrique des Nations qui se dispute en Angola du 10 au 31 janvier. Les matchs ont lieu à Luanda, Cabinda, Benguela et Lubango. Les deux premiers de chaque groupe sont qualifiés pour les quarts de finale.

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Premier Tour  Horaires en Temps Universel (TU)

Groupe A  (Luanda)

Dimanche 10 janvier

Angola-Mali (16h00)

Lundi 11 janvier
Algérie-Malawi (13h45)

Jeudi 14 janvier
Algérie - Mali (16h00)
Angola – Malawi (18h30)

Lundi 18 janvier
Angola – Algérie (16h00)
Malawi – Mali (16h00 à Cabinda)

Groupe B (Cabinda)

 

Lundi 11 janvier
Burkina Faso – Côte d’Ivoire (16h00)
Ghana – Togo (18h30 TU)

Vendredi 15 janvier
Burkina Faso – Togo (16h00)
Ghana – Côte d’Ivoire (18h30)

Mardi 19 janvier
Côte d’Ivoire – Togo (16h00)
Burkina – Ghana (16h00 à Luanda)

 

Groupe C (Benguela)

Mardi 12 janvier
Egypte - Nigeria (16h00)
Bénin – Mozambique (18h30)

Samedi 16 janvier
Bénin - Nigeria (16h00)
Egypte – Mozambique (18h30)

Mercredi 20 janvier
Bénin – Egypte (16h00)
Mozambique – Nigeria (16h00 à Lubango)

Groupe D (Lubango)

Mercredi 13 janvier
Cameroun – Gabon (16h00)
Tunisie – Zambie (18h30)

Dimanche 17 janvier
Gabon - Tunisie (16h00)
Cameroun – Zambie (18h30)

Jeudi 21 janvier
Cameroun – Tunisie (16h00)
Gabon – Zambie (16h00 à Benguela)


Quarts de finale

Dimanche 24 janvier
1. A Luanda: 1er Gr A –  2e Gr B (16h00)
2. A Cabinda: 1er Gr B – 2e Gr A (19h30)

Lundi 25 janvier
3. A Benguela: 1er Gr C -  2e Gr D (16h00)
4. A Lubango : 1er Gr D – 2e Gr C (19h30)

Demi-finales

Jeudi 28 janvier
A Luanda: Vainqueur 1 – Vainqueur 4 (16h00)
A Benguela: Vainqueur 2 – Vainqueur 3 (19h30)

Samedi 30 janvier
Match pour la 3e place à Benguela ( 16h00)

Dimanche 31 janvier
Finale à Luanda (16h00)

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COMMUNIQUE DE PRESSE DU COLLEGE DES UTILISATEURS NON COMMERCIAUX

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 4 septembre 2009

Les Groupes d’intérêt public d’ICANN demande au nouveau Président un traitement plus juste pour la société civile

L’organisation qui représente les internautes non-commerciaux à Internet Corporation pour l’assignation des noms et des nombres (ICANN) a envoyée une lettre ouverte au conseil cette semaine, exprimant des inquiétudes concernant l’échec possible d’ICANN’ dans la tentative d’équilibrer la représentation d’intérêts commerciaux et non commerciaux.

La Californie (Etats-Unis) – Le Collège électoral des utilisateurs non-commerciaux d’ICANN (NCUC), un groupe de 152 organismes non-commerciaux et individus de 52 pays qui représentent les intérêts non commerciaux des internautes dans le développement de politique d’ICANN, a récemment faits appel au Conseil d’Administration ICANN’ et au Président pour les rencontrer à Séoul afin de résoudre les graves problèmes en cours qui prévoit de changer la représentation d’intérêts non commerciaux dans le processus d’élaboration de la politique.

Spécifiquement, la lettre de NCUC a exprimé des inquiétudes au-dessus de l’adoption d’ICANN d’une charte défectueuse pour les utilisateurs non commerciaux qui ont négligé la grande majorité de commentaires publics et des inquiétudes exprimés par les internautes non commerciaux. En juillet 2009, le conseil de l’ ICANN a décidé d’approuver tardivement la charte de NCSG rédigée par le personnel d’ICANN au lieu de la charte rédigée par la société civile dans un long processus de sept mois de consensus qui a inclus une large variété d’intérêts non commerciaux et a été soumis au conseil d’ICANN par le NCUC.

Le personnel d’ICANN n’a pas fourni au Conseil d’Administration la charte de concurrence soumise par NCUC afin d’informer correctement la décision du conseil. La différence entre la charte du personnel et celle de la société civile réside dans la rigidité. L’ossature de la Charte du personnel par rapport à la représentation et aux ressources du conseil des collèges électoraux sont arbitraires et plus facilement manipulables, alors que la charte de NCUC réclame des élections dans tout le groupe de dépositaire de ses représentants non commerciaux et d’autres chefs. Le modèle de la charte de NCUC encourage l’édification de consensus parmi des collèges électoraux, alors que le modèle de la charte du personnel encourage la désunion et le favoritisme parmi des intérêts non commerciaux.

La « décision d’ICANN a eu comme conséquence des dommages significatifs à la crédibilité d’ICANN dans la société civile globale et a alimenté davantage de méfiance vers le processus décisionnel d’ICANN, » a dit la Responsable de NCUC Robin Gross. « Le traitement des utilisateurs non commerciaux dans ce cas a sensiblement mis en question la légitimité ICANN pour régir et sa capacité de protéger l’intérêt public global, » a-t-elle renchérit. L’adoption par le conseil de la charte de groupe de dépositaire fait partie de l’effort continu d’ICANN de réorganiser ses noms génériques soutenant l’organisation (GNSO), qui se compose actuellement de 5 collèges électoraux commerciaux et de 1 collège électoral non-commercial, le NCUC. Le GNSO d’ICANN est responsable de développer les recommandations de politique qui se rapportent aux domaines supérieurs génériques (GTLDs) ou à ces Noms de Domaine qui finissent dans .com, .net, .edu, et .org. Le GNSO joue un rôle important sur les aspects politiques de connexion Internet et depuis lors ses recommandations affecte tous ceux qui possèdent ou utilisent les GTLDs, y compris les Noms de domaines pour enregistrer, utiliser, transférer, et tous les honoraires applicables et politiques associées concernant les noms de domaine. On s’attend à ce que le processus de changer la structure du GNSO de 6 collèges électoraux en 4 groupes de dépositaire soit complet vers la fin de l’octobre 2009.

Dans sa lettre le NCUC déclare qu« il y a un malentendu au-dessus de représentation non-commerciale et la participation à ICANN » et NCUC fait appel à ICANN pour reconnaître qu’il y a eu de croissance significative parmi les participants non commerciaux à ICANN récemment. L’adhésion de NCUC s’est développée de 240% depuis 2008 et inclut maintenant 75 organismes non commerciaux et 77 individus. Une étude indépendante par l’école de Londres des sciences économiques a vérifié que NCUC a le nombre le plus élevé de personnes différentes dans le Conseil de GNSO par rapport à n’importe quel collège électoral d’ICANN et que NCUC a la diversité la plus géographique parmi son adhésion avec des membres maintenant de 52 pays différents. « NCUC représente une gamme extrêmement large des internautes non commerciaux, y compris les établissements éducatifs et scolaires, les organismes de droits de l’homme, bibliothèques, groupes de consommateurs, organismes religieux, bloggers, développeurs de logiciel libre, groupes développement-orientés, organismes d’arts, et d’autres intérêts non commerciaux, » a expliqué le Dr Milton Mueller, un expert en matière de gouvernance d’Internet. Le Dr. Mueller est maintenant professeur à l’Université de Syracuse école spécialisée dans les études de l’information et à l’Université de Technologie de Delft aux Pays Bas. Il est co-fondateur du collège électoral en 2002.

Les Organisations sans but lucratifs et les groupes de pression d’intérêt commun public ont un rôle irremplaçable à jouer dans un arrangement autorégulateur dominé par des intérêts commerciaux. Quelqu’un doit regarder dehors pour l’intérêt public. Si nous handicapons des voix non commerciales et les divisons en silos de concurrence ils ne seront pas capable de participer effectivement. La légitimité de l’ICANN et la qualité de ses décisions en souffriront,  » a expliqué le Dr. Mueller. Afin de dissiper des mythes dominants au sujet du rôle de la société civile dans l’ICANN, le NCUC a élaboré « 10 principaux légendes au sujet de la participation de la société civile à ICANN, » un document qui explique pourquoi beaucoup de personnel d’ICANN et d’autres collèges électoraux soutiennent des arguments non justifiés sur la participation des utilisateurs non commerciaux à l’ICANN .

Pour des informations supplémentaires sur la participation des utilisateurs non commerciaux à ICANN, entrez en contact avec Robin Gross , responsable de NCUC ou visitez le site Web de NCUC : http://ncdnhc.org.

Contacts :

Robin brut, responsable de NCUC
Tél. : +1-415-553-6261

Milton Mueller, co-fondateur de NCUC
Téléphone : +1-315-443-5616 Email : merle – à – ipjustice.org Email : Mueller – à – syr.edu

Plus d’information :

Collège électoral non-commercial d’utilisateurs (NCUC) : http://ncdnhc.org

La lettre de NCUC au conseil d’administration d’ICANN et le Président : http://ncdnhc.org/profiles/blogs/ncuc-letter-to-icann-board

NCUC « 10 légendes au sujet de participation de société civile à ICANN » : http://ncdnhc.org/profiles/blogs/top-10-myths-about-civil

Au sujet du collège électoral des utilisateurs non commerciaux

Le NCUC est la plate forme pour des organismes et des individus de la société civile au sein d’ICANN soutenant l’organisation (GNSO). Avec la vraie puissance de vote dans ICANN définissant la politique et choix de conseil, il développe et soutient les positions qui favorisent la communication et l’activité non-commerciale sur l’Internet. Le NCUC est ouvert aux organismes non-commerciaux et aux individus impliqués dans l’éducation, gestion de réseau de la communauté, recommandation d’ordre public, le développement, la promotion des arts, le bien être des enfants, la religion, la protection des consommateurs, la recherche scientifique, les droits de l’homme et beaucoup d’autres secteurs. NCUC maintient un site Web public : http://ncdnhc.org.

NCUC: Non Commercial Users Constituency

version française

CUNC: Collège des Utilisateurs Non Commerciaux

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La RDC en quête d’un logo pour son jubilé

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 2 septembre 2009

Cadre ponctuel ayant pour missions de concevoir et de coordonner toutes les activités commémoratives du cinquantième anniversaire de l’indépendance de la RD Congo, le Commissariat Général du Cinquantenaire ( CGC) a lancé, le samedi 29 août à son siège à Gombe, un concours de création du logo officiel du jubilé. Cérémonie présidée par le général Dénis Kalume, commissaire général du CGC, ce dernier a indiqué que ce logo, symbole du cinquantenaire, sera scellé ou imprimé sur tout ce qui aura trait au cinquantenaire. « Au lieu d’imposer un logo, le président de la République, Joseph Kabila, en sa qualité de président du comité d’honneur, souhaite faire participer tous les Congolais à la conception et à l’organisation de toutes les activités de l’année jubilaire. A ce titre, il nous a instruit pour que le concours soit ouvert à tout le monde afin de choisir le meilleur ! » a lancé le commissaire général.

Le concours s’ouvre dès ce mardi 1er septembre et court jusqu’au 15 septembre prochain. Peuvent y prendre part gratuitement tous les créateurs professionnels congolais en graphisme publicitaire (infographes et designers en communication visuelle) résidant au pays ou à l’étranger. Selon l’ambassadeur Mutamba, coordonnateur adjoint du comité scientifique du CGC, les participants peuvent être des personnes physiques, des personnes morales (atelier ou agence) et ne peuvent envoyer au maximum que deux propositions. Le logo, décliné en charte graphique complète, sera présenté de deux manières : sur support papier A4 et sur support électronique (résolution jpeg minimum 300 dpi) pouvant être agrandi ou réduit ou encore photocopié en noir et blanc sans perdre sa lisibilité. Le logo devant comporter le nom « République Démocratique du Congo », en toutes lettres, ou en sigle RDC, l’ambassadeur Mutamba souligne que cette création doit autant traduire les acquis positifs des 50 dernières années de l’histoire du pays (l’unité du pays…) que les aspirations légitimes de tout Congolais : paix durable, renaissance profonde de la nation, avenir radieux fait de progrès et de développement, indépendance totale du pays etc.

Cependant, le comité d’organisation affirme laisser aux participants le libre choix d’autres éléments figuratifs qu’ils jugeront essentiels dans leur création. « Toutefois, le logo doit être un travail original, inédit. Les participants doivent garantir qu’ils en sont les auteurs », a souligné le diplomate congolais. Enfin, à en croire les organisateurs, le jury sera composé des représentants du CGC, d’experts en arts graphiques et des représentants de l’enseignement artistique. Le nom du gagnant ou de la personne de contact, s’il s’agit d’un groupe, sera rendu public après le 22 septembre prochain. Rappelons que le CGC a été créé le 1er juin dernier par ordonnance présidentielle n°09/037 avec pour objectifs de contribuer au développement durable de la RD Congo par la mise en valeur de son patrimoine culturel, touristique, artistique, etc. ; de soutenir les créateurs congolais tant au pays qu’à l’étranger ; de participer à l’éducation à la citoyenneté et de promouvoir la visibilité et le rayonnement international de notre pays. Dans sa mission de reconstituer la mémoire collective du peuple congolais, le CGC s’impose comme devoir, durant l’année jubilaire (juin 2009-juin 2010), d’offrir aux compatriotes l’occasion de faire un bilan collectif des 50 ans après l’accession du pays à l’indépendance nationale.

Tshieke Bukasa
Kinshasa, 1/09/2009 (Le Phare, via mediacongo.net)

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Iran’s Web Spying Aided By Western Technology

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 22 juin 2009

   * TECHNOLOGY, JUNE 22, 2009
The Iranian regime has developed, with the assistance of European telecommunications companies, one of the world’s most sophisticated mechanisms for controlling and censoring the Internet, allowing it to examine the content of individual online communications on a massive scale.
Interviews with technology experts in Iran and outside the country say Iranian efforts at monitoring Internet information go well beyond blocking access to Web sites or severing Internet connections.
An undated screen grab from an Internet video shows a young woman identified only as Neda, who has become an iconic image of the violence during Iranian protests over the nation’s disputed presidential election. Because of reporting restrictions in Tehran, the incident could not be independently verified.
 
Instead, in confronting the political turmoil that has consumed the country this past week, the Iranian government appears to be engaging in a practice often called deep packet inspection, which enables authorities to not only block communication but to monitor it to gather information about individuals, as well as alter it for disinformation purposes, according to these experts.
The monitoring capability was provided, at least in part, by a joint venture of Siemens AG, the German conglomerate, and Nokia Corp., the Finnish cellphone company, in the second half of 2008, Ben Roome, a spokesman for the joint venture, confirmed.
The « monitoring center, » installed within the government’s telecom monopoly, was part of a larger contract with Iran that included mobile-phone networking technology, Mr. Roome said.
« If you sell networks, you also, intrinsically, sell the capability to intercept any communication that runs over them, » said Mr. Roome.
The sale of the equipment to Iran by the joint venture, called Nokia Siemens Networks, was previously reported last year by the editor of an Austrian information-technology Web site called Futurezone.
The Iranian government had experimented with the equipment for brief periods in recent months, but it had not been used extensively, and therefore its capabilities weren’t fully displayed — until during the recent unrest, the Internet experts interviewed said.
« We didn’t know they could do this much, » said a network engineer in Tehran. « Now we know they have powerful things that allow them to do very complex tracking on the network. »
[Iran's Web Spying Aided By Western Technology]
Deep packet inspection involves inserting equipment into a flow of online data, from emails and Internet phone calls to images and messages on social-networking sites such as Facebook and Twitter. Every digitized packet of online data is deconstructed, examined for keywords and reconstructed within milliseconds. In Iran’s case, this is done for the entire country at a single choke point, according to networking engineers familiar with the country’s system. It couldn’t be determined whether the equipment from Nokia Siemens Networks is used specifically for deep packet inspection.
All eyes have been on the Internet amid the crisis in Iran, and government attempts to crack down on information. The infiltration of Iranian online traffic could explain why the government has allowed the Internet to continue to function — and also why it has been running at such slow speeds in the days since the results of the presidential vote spurred unrest.
Users in the country report the Internet having slowed to less than a tenth of normal speeds. Deep packet inspection delays the transmission of online data unless it is offset by a huge increase in processing power, according to Internet experts.
Iran is « now drilling into what the population is trying to say, » said Bradley Anstis, director of technical strategy with Marshal8e6 Inc., an Internet security company in Orange, Calif. He and other experts interviewed have examined Internet traffic flows in and out of Iran that show characteristics of content inspection, among other measures. « This looks like a step beyond what any other country is doing, including China. »
China’s vaunted « Great Firewall, » which is widely considered the most advanced and extensive Internet censoring in the world, is believed also to involve deep packet inspection. But China appears to be developing this capability in a more decentralized manner, at the level of its Internet service providers rather than through a single hub, according to experts. That suggests its implementation might not be as uniform as that in Iran, they said, as the arrangement depends on the cooperation of all the service providers.
Related Video

Iran’s government is a combination of democracy and Islamic theocracy. Take a look at the power structure.

The difference, at least in part, has to do with scale: China has about 300 million Internet users, the most of any country. Iran, which has an estimated 23 million users, can track all online communication through a single location called the Telecommunication Infrastructure Co., part of the government’s telecom monopoly. All of the country’s international links run through the company.
Separately, officials from the U.S. embassy in Beijing on Friday met with Chinese officials to express concerns about a new requirement that all PCs sold in the China starting July 1 be installed with Web-filtering software.
If a government wants to control the flow of information across its borders it’s no longer enough to block access to Web sites hosted elsewhere. Now, as sharing online images and messages through social-networking sites has become easy and popular, repressive regimes are turning to technologies that allow them to scan such content from their own citizens, message by message.
Human-rights groups have criticized the selling of such equipment to Iran and other regimes considered repressive, because it can be used to crack down on dissent, as evidenced in the Iran crisis. Asked about selling such equipment to a government like Iran’s, Mr. Roome of Nokia Siemens Networks said the company « does have a choice about whether to do business in any country. We believe providing people, wherever they are, with the ability to communicate is preferable to leaving them without the choice to be heard. »
Countries with repressive governments aren’t the only ones interested in such technology. Britain has a list of blocked sites, and the German government is considering similar measures. In the U.S., the National Security Agency has such capability, which was employed as part of the Bush administration’s « Terrorist Surveillance Program. » A White House official wouldn’t comment on if or how this is being used under the Obama administration.
The Australian government is experimenting with Web-site filtering to protect its youth from online pornography, an undertaking that has triggered criticism that it amounts to government-backed censorship.
Content inspection and filtering technology are already common among corporations, schools and other institutions, as part of efforts to block spam and viruses, as well as to ensure that employees and students comply with computer-use guidelines. Families use filtering on their home computers to protect their children from undesirable sites, such as pornography and gambling.
Internet censoring in Iran was developed with the initial justification of blocking online pornography, among other material considered offensive by the regime, according to those who have studied the country’s censoring.
Iran has been grappling with controlling the Internet since its use moved beyond universities and government agencies in the late 1990s. At times, the government has tried to limit the country’s vibrant blogosphere — for instance, requiring bloggers to obtain licenses from the government, a directive that has proved difficult to enforce, according to the OpenNet Initiative, a partnership of universities that study Internet filtering and surveillance. (The partners are Harvard University, the University of Toronto, the University of Cambridge and the University of Oxford.)
Beginning in 2001, the government required Internet service providers to install filtering systems, and also that all international connections link to a single gateway controlled by the country’s telecom monopoly, according to an OpenNet study.
Iran has since blocked Internet users in the country from more than five million sites in recent years, according to estimates from the press-freedom group Reporters Without Borders.

In the 2005 presidential election, the government shut down the Internet for hours, blaming it on a cyberattack from abroad, a claim that proved false, according to several Tehran engineers.

Several years ago, research by OpenNet discovered the government using filtering equipment from a U.S. company, Secure Computing Corp. Due to the U.S. trade embargo on Iran, in place since the 1979 Islamic revolution overthrew the U.S.-backed shah, that was illegal. Secure Computing, now owned by McAfee Inc., at the time denied any knowledge of the use of its products in Iran. McAfee said due diligence before the acquisition revealed no contract or support being provided in Iran.
Building online-content inspection on a national scale and coordinated at a single location requires hefty resources, including manpower, processing power and technical expertise, Internet experts said.
Nokia Siemens Networks provided equipment to Iran last year under the internationally recognized concept of « lawful intercept, » said Mr. Roome. That relates to intercepting data for the purposes of combating terrorism, child pornography, drug trafficking and other criminal activities carried out online, a capability that most if not all telecom companies have, he said.
The monitoring center that Nokia Siemens Networks sold to Iran was described in a company brochure as allowing « the monitoring and interception of all types of voice and data communication on all networks. » The joint venture exited the business that included the monitoring equipment, what it called « intelligence solutions, » at the end of March, by selling it to Perusa Partners Fund 1 LP, a Munich-based investment firm, Mr. Roome said. He said the company determined it was no longer part of its core business.
—Ben Worthen in San Francisco, Mike Esterl in Atlanta and Siobhan Gorman in Washington contributed to this article.
Write to Christopher Rhoads at christopher.rhoads@wsj.com and Loretta Chao at loretta.chao@wsj.com

The Wall Street Journal

 

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Afrique, Le prix de l’Internet

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 31 octobre 2008

Plus cher qu’en Asie. Plus cher même qu’aux Etats-Unis ou en Europe, le prix de l’Internet en Afrique est l’un des plus élevés du monde. Il bat même tous les records quand on le rapporte au niveau de vie des populations. Initiée par une discussion sur le forum de l’Atelier des médias, cette enquête « participative » s’attache à savoir pourquoi ce sont les populations les plus pauvres qui paient le plus pour se connecter, en Afrique subsaharienne notamment. Outre les internautes de RFI, remercions les membres du Réseau International des correspondants francophones, et tous ceux qui ont bien voulu répondre à nos questions…ou en poser sur le sujet.

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Le Pnud et les professionnels des médias se serrent les coudes

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 18 juin 2008

13-06-2008
Le Pnud et les professionnels des médias se serrent les coudes dans DEVELOPPEMENT arton18703

Le bureau du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) en Rdc et les professionnels des médias congolais se serrent les coudes pour mieux lutter contre le vih/ sida et les violences sexuelles sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo. Au cours d’un atelier organisé mercredi dernier par cette agence onusienne sur l’élaboration des messages sur le sida et les abus sexuels, les journalistes tant de la presse écrite que de l’audiovisuel, des médias publics et privés ont procédé à l’élaboration des messages forts qui seront utilisés dans une série de campagnes de sensibilisation qui sera menée sur tout le pays d’après la chargée de communication du Pnud, Mme. Clarisse Museme.

Dans l’avant- midi, toute l’attention des participants était focalisée sur la production des messages concernant le vih/ sida. Mais bien avant, les journalistes ont pu découvrir au moyen d’une projection faite par l’équipe du Pnud, des activités réalisées par celle-ci tout au long de l’année 2007. Cette projection reprend le bilan de toutes ces actions. Il s’en est suivi la constitution de trois groupes de travail.

Chacun de trois devrait produire une série de messages précis et concis qui tiennent évidemment compte des principes d’or d’élaboration d’un message. C’est-à-dire, chaque message devrait répondre à certaines questions que l’on se pose par rapport à un problème quelconque. Car un message traduit en fait un souhait de ce qui devrait être fait mais qui n’est pas fait. Face à cet idéal non réalisé, un bon message présente un problème, s’oriente vers une cible et suscite de l’intérêt. « Problème, cible et intérêt », caractérisent donc un message. C’est à cet exercice pas facile pour ceux qui confondent un message à un slogan, que les professionnels des médias s’étaient attelés pendant toute l’avant- midi pour ce qui est du sida.

Dans les après- midi, ils avaient procédé pratiquement de la même manière mais seulement avec une cible différente. Ici, il était question d’élaborer des messages sur les violences sexuelles, un véritable fléau qui fait encore parler de lui dans beaucoup de coins de ce pays post- conflit. Mais seulement maintenant avec les efforts de réconciliation et de l’unification, les violences sont de moins en moins fréquentes dans les milieux de militaires et policiers au moment où les hommes en uniforme sont eux aussi impliqués dans la lutte contre ce fléau. D’après Mme. Sylvie Sona du Fonds des Nations unies pour la population (Unfpa), une des structures de l’initiative conjointe, la courbe sur les abus sexuels est entrain d’être renversée. Le phénomène est plutôt en train de prendre l’ampleur dans le milieu civil.

Dans les messages proposés, les journalistes ont par exemple suggéré la vulgarisation de la loi sur les violences sexuelles, la prise en charge des victimes par l’Etat et la lutte contre l’impunité afin de décourager la pratique, la disponibilité des Arv dans des structures appropriées, … La journée s’est clôturée par la mise en commun de tous les messages élaborés par les trois groupes et la synthèse des travaux.

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Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 21 mai 2008

Revue de presse Afrique du 20 mai 2008
 
Frédéric Couteau
(Photo RFI)
Terrible photo à la une de la presse sud-africaine : un homme en train de brûler vif, et un  secouriste qui tente d’éteindre les flammes avec un extincteur. « Les flammes de la haine », titre The Star qui souligne qu’ « aucun répit n’est en vue après 8 jours d’émeutes raciales et la mort de nombreux étrangers. »
« Jours de honte ». C’est le titre de l’éditorial sur le site du Mail & Guardian. « Il est clair que l’idée de renaissance africaine reste une chimère lorsque des Sud-Africains tuent et violent leurs frères et sœurs africains en raison de leur origine étrangère. » Et le journal sud-africain de s’en prendre au président Mbeki : « Il n’a pas réussi à vendre son panafricanisme à son propre peuple. (…) Et sa politique de l’autruche vis-à-vis du Zimbabwe n’a fait qu’aggraver la situation. Souvenez-vous de sa petite phrase sur le Zimbabwe : ‘la crise, quelle crise ?’, s’exclame le Mail & Guardian, alors que chaque jour des milliers de Zimbabwéens franchissent nos frontières poreuses. »
D’autres quotidiens sud-africains, comme Cap Times, s’interrogent sur une éventuelle contagion de cette violence xénophobe. « Après Johannesburg, Le Cap ? », se demande le journal, qui précise que la police a d’ores et déjà été placée en état d’alerte.
L’Africain : un loup pour l’autre africain ?
Beaucoup de commentaires dans les journaux du continent sur ces événements en Afrique du Sud. « L’Afrique du Sud est confrontée à de sérieux problèmes liés aux besoins d’une population longtemps marginalisée et qui réclame ses droits », remarque El Watan en Algérie.
« L’Afrique du Sud vient d’étaler au grand jour le fond de xénophobie qui couve en elle », s’exclame L’Observateur au Burkina.  « Et pourtant, poursuit-il, les Zimbabwéens auraient dû être les derniers à en souffrir de la part des Sud-Africains, eux qui, dès qu’ils se sont débarrassés du système Ian Smith, ont donné gîte et couvert à leurs frères encore victimes de l’apartheid ». Et L’Observateur de s’indigner : « que les 2 millions de Zimbabwéens qui vivent en Afrique du Sud cassent le marché de l’emploi en acceptant des salaires de misère ; que ce ne soit pas facile d’accueillir ce beau monde alors qu’on n’a pas fini de résoudre ses propres contradictions, on le comprend, mais cela ne saurait excuser la chasse aux étrangers qui est en train de sévir dans la patrie de Mandela. Car, de quel poids pèseront nos arguments, quels échos rencontreront nos jérémiades contre les pays occidentaux, notamment la France avec ses charters, s’exclame le quotidien burkinabé, quand nous-mêmes Africains nous nous comportons comme des loups pour d’autres Africains ? »
Les Noirs sud-africains pas préparés…
Dans la presse française, L’Humanité souligne que « cette flambée de violences à caractère raciste prend sa source dans les difficultés économiques du pays ».
Libération précise : « Isolés du temps de l’apartheid, les Noirs sud-africains n’ont pas été préparés à l’arrivée de nombreux immigrés du reste du continent après 1994, notamment à l’afflux de Zimbabwéens chassés par la crise dans leur pays depuis 2000. (…) ‘Des Zimbabwéens réduits à vivre comme des clandestins tout en étant considérés comme des profiteurs’ », déplore un représentant sur place de Médecins sans frontières, cité par le journal. « Même si l’apport de cette main d’œuvre étrangère, souvent plus qualifiée et dynamique que les locaux, est positif pour l’économie sud-africaine, remarque Libération, les pauvres les accusent d’être responsables du taux de chômage de 40%. » Et de son côté, poursuit le journal, « le gouvernement a toujours minimisé la crise au Zimbabwe. Comme il minimise à présent le problème de la xénophobie. »
Economie sous contrôle ?
Au Sénégal, les autorités tentent de calmer le jeu après les déclarations alarmistes du FMI à propos de l’économie du pays. Ainsi le ministre de l’Economie et des finances, Abdoulaye Diop, interrogé par le quotidien Sud, se veut rassurant. Pour lui, « il n’y aucun risque de voir les salaires des fonctionnaires et autres agents de l’Etat impayés. (…) En 2006, des difficultés ont commencé à paraître en raison de l’envolée des prix du pétrole, reconnaît le ministre, mais, poursuit-il, en 2007, l’activité économique s’est redressée ». Et d’après lui, « la situation est certes tendue mais elle est totalement sous contrôle. Nous avons élaboré, précise le ministre, un cadrage avec le FMI (…) pour apurer totalement les factures impayées au secteur privé. »
Bien mal acquis… profite toujours…
Enfin, au Congo démocratique, un rapport parlementaire qui fait du bruit : un rapport sur la spoliation des terrains et maisons appartenant à l’Etat. Des bâtiments publics donc, mais aussi des villas ou des terrains à bâtir qui ont été acquis à bas prix. Le Potentiel s’insurge : « Les masques sont tombés hier au Palais du peuple, où l’Assemblée Nationale a pris connaissance de l’ampleur du désastre causé par tous ceux qui, à divers niveaux de responsabilité, ont spolié les biens publics ». Et, s’indigne le journal, « bon nombre de bradeurs et de spoliateurs d’hier ont réussi la gageure de figurer sur la liste des ‘nouveaux barons’ du pouvoir issus des urnes. » En effet, parmi ces profiteurs, des parlementaires et des ministres. L’enquête doit se poursuivre. Mais en attendant, souligne Le Potentiel, « les portes des prisons ne semblent être ouvertes que pour le menu fretin. »
par Frédéric  Couteau

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