LA POLITIQUE DES PRIX DE L’INTERNET HAUT DéBIT EST VITALE POUR LA CROISSANCE DE LA BANDE PASSANTE INTERNATIONALE CONCLUT LE RAPPORT DE BALANCING ACT SUR LES PROJECTIONS VOIX ET DONNéES EN AFRIQUE

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 14 mars 2009

Balancing Act News   N°103 – 12 mars 2009                  

La troisième édition du rapport de Balancing Act sur les
projections de volumes voix et données souligne le rôle essentiel que
jouera l’introduction de nouvelles bandes passantes internationales
moins chers en 2009 et 2010. Si les opérateurs faisaient bénéficier
leurs clients de cette économie, cela se traduira par une croissance
rapide du marché résidentiel. Sans cela, la croissance du segment de
l’Internet haut débit restera marginale.

Dans ce numéro

INFOS TéLéCOMS

Tunisie : 9 Candidats Sérieux Pour La 3ème Licence Télécom.
Affaire Warid Communication En Côte D’Ivoire : S’agit-il D’un
Règlement De Compte ?

Rachat Des 51% Du Capital De La Sotelma: L’Etat Malien Serait Sous La
Double Pression De L’Afrique Du Sud Et De La Libye

L’autorité De Régulation Mauritanienne  Dénonce En Vain La Mauvaise
Qualité Des Services De Télécommunications

INFOS INTERNET&WEB

Début Des Travaux D’un Réseau Par Câble à Fibre Optique Au
Congo-Kinshasa

MTN Cameroun Décline Son Offre Internet

Escroquerie Sur Internet – Un Reportage Scandaleux Mettant En Cause
Des Ivoiriens

INFOS INFORMATIQUES

Mathurin Bangoura, Le Ministre  Guinéen Des NTIC  Refute Les
Allégations D’interpellation Pour Une Histoire De Traffic De Drogue

Le Premier Linux « Made In Algeria »

Gestion Des Déchets électroniques : Le Danger Des Ordinateurs,
Frigos, Téléviseurs… Venant D’Europe

INFOS ECONOMIQUES

Des Résultats Record Pour Zain En 2008

Ouverture Du Capital De Wana?: Une Augmentation De Capital De
L’opérateur Tunisien Serait Imminente

PLUS D’INFOS … …

Convergences Technologiques

Conférences & Séminaires

People

Emplois & Opportunités

 

L’éditorial de la semaine

 LA POLITIQUE DES PRIX DE L’INTERNET HAUT DéBIT EST VITALE POUR LA
CROISSANCE DE LA BANDE PASSANTE INTERNATIONALE CONCLUT LE RAPPORT DE
BALANCING ACT SUR LES PROJECTIONS VOIX ET DONNéES EN AFRIQUE

 La troisième édition du rapport de Balancing Act sur les
projections de volumes voix et données souligne le rôle essentiel que
jouera l’introduction de nouvelles bandes passantes internationales
moins chers en 2009 et 2010. Si les opérateurs faisaient bénéficier
leurs clients de cette économie, cela se traduira par une croissance
rapide du marché résidentiel. Sans cela, la croissance du segment de
l’Internet haut débit restera marginale.

La bande passante en Afrique sub-saharienne a augmenté de 11.3Gbps en
2006 à 17.5 Gbps en 2007   pour s’établir   aujourd’hui à 26.1 Gbps.
La bande internationale pour l’ensemble de l’Afrique (incluant
l’Afrique de Nord) était de 96.3 Gbps en 2008. L’usage de bande
passante internationale a augmenté avec le nombre grandissant
d’interconnexions régionales mises en place.

Le principal moteur de la croissance de la bande passante est
l’Internet haut débit. Bien que la demande en voix se soit accrue,
les prix ont aussi baissé. Une grande partie de la demande nouvelle a
été compressée et par conséquent elle utilise plus ou moins la même
capacité.

Face à une réduction modeste des prix au détail de l’Internet haut
débit sur une base annuelle, la pénétration du haut débit verra une
croissance marginale. Avec un changement de la politique des prix du
haut débit qui verrait les opérateurs mettre en ouvre une stratégie
de «  prix bas et gros volume », la pénétration par pays augmentera
entre 0.2% et 3.8%. La différence dans   le nombre total d’abonnés
entre ces deux chiffres est énorme :   une stratégie de « prix bas et
gros volume » génère presque cinq fois d’abonnés qu’une politique
prudente basée sur des prix élevés.

Un des principaux moteurs de la croissance du haut débit sera
l’Internet fixe et mobile prépayé. Aujourd’hui l’Internet haut débit
mobile est toujours limité en terme de prix et de disponibilité mais
la commercialisation de services data basés sur les technologies
WCDMA, HSDPA, CDMA2000 1X  en prépayé permettra de baisser la
barrière d’entrée que représente un abonnement mensuel et stimulera
l’adhésion d’utilisateurs occasionnels avec une faible demande.

La troisième édition du rapport de Balancing Act sur les prévisions
de la demande voix et données comprend l’ensemble des pays de
l’Afrique du Nord ainsi que tous les pays de l’Afrique subsaharienne.
Cette édition comporte un plus grand nombre de données dans la mesure
ou   Balancing Act a travaillé en plus étroite collaboration avec un
plus grand nombre d’opérateurs.

Les   autres points clefs du rapport incluent :

- L’offre en bande passante satellitaire continuera de croître durant
la période les prévisions (2007-2012) et après Nigcomsat-1. A la fin
de 2010, il y aura au moins 13 nouveaux satellites offrant une
couverture africaine. La majeure partie de cette capacité sera
cependant de la capacité de remplacement dans la mesure ou un grand
nombre de satellites lancés dans les années 90 arrivent au terme de
leur durée d’exploitation. L’exception la plus remarquée est O3B qui
compte lancer huit de ses seize satellites en 2010. La société offre
de la capacité en gros à 750 dollars US par méga bien en dessous des
prix actuels de la bande passante satellitaire. En janvier 2009, O3B
avait déjà signé des contrats avec des opérateurs africains pour une
capacité totale de 12 Gbps.

- Le nombre de pays disposant uniquement d’un accès à de la bande
passante satellitaire a baissé et continuera à baisser durant la
période 2007-2012. Vingt quatre pays   ont seulement accès à de la
bande satellitaire mais le déploiement de câbles de fibre optique le
long de la côte Est de l’Afrique au second trimestre 2009, verra ce
nombre diminuer à treize. La bande passante satellitaire dédié à la
transmission Internet a baissé à 24.1% en 1998 à 7.7% en 2008 et à
11.5% en 2006.

- Le trafic international voix de l’Afrique a été en croissance
constante bien au-dessus du taux moyen de croissance dans le reste du
monde durant un certain nombre d’années. Entre 1998 et 2008, le trafic
s’est accru à un taux au-dessus de la moyenne de 12% enregistrée dans
le reste du monde. La croissance du trafic a été stimulée par trois
facteurs : l’augmentation du nombre des abonnés fixes et mobiles
capables de passer ou de recevoir un appel ; la libéralisation du
marché des télécommunications et l’attribution de licences à de
nouveaux opérateurs ; la baisse des tarifs internationaux. Cette
croissance a cependant largement été compensée par un niveau plus
élevé   des taux de compression de la voix.

Si en tant qu’opérateur vous souhaitez fournir des informations à
Balancing pour la quatrième édition du rapport de prévisions,
veuillez envoyer un mail à Russell Southwood à
info@balancingact-africa.com [2]. Les informations resteront
strictement confidentielles et ne seront publiées que sous la forme
d’agrégats par pays.

Pour une liste détaillée de la table des matières du rapport cliquez
sur le lien suivant:
http://www.balancingact-africa.com/subforecasts.html

Pour commander une copie électronique du rapport cliquez sur le
lien suivant : http://www.balancingact-africa.com/publications.html

 

 Infos Telecoms

 TUNISIE : 9 CANDIDATS SéRIEUX POUR LA 3èME LICENCE TéLéCOM.
Aux dernières nouvelles, le processus de l’ouverture d’une troisième
licence télécom en Tunisie, se poursuit sereinement et dans les
temps. Ce processus serait actuellement dans la phase de réponse aux
questions des candidats à cette licence universelle. Ce processus de
questions techniques où les réponses sont faites par l’Etat tunisien,
permet même aux candidats de proposer des amendements à la
documentation juridique de   l’appel d’offres et surtout à la
convention même de licence.

Cette phase devrait se terminer le 13 de ce mois de mars 2009 et les
réponses devraient intervenir, au plus tard le 7 avril de cette année
et le dépôt des offres le 5 mai, de telle manière qu’on devrait
connaître le nom du candidat adjudicataire provisoire, au plus tard
au cours du mois de juin 2009.

En attendant, 9 candidats sérieux se profilent. On y compte bien sûr
Divona le tunisien, Vivendi et France Télécom de France, STC le
saoudien, Ittisalat l’émirati et même BSNL l’indien et PCCW le
chinois de Hong Kong. C’est dire que l’offre tunisienne trouve grand
intérêt international, malgré la crise. C’est dire aussi, comme
l’affirme même l’UIT (Union Internationale des Télécommunications)
dans un récent rapport, que le secteur des télécommunications n’est
pas en crise comme le diraient certains. (Source : African Manager)

 AFFAIRE WARID COMMUNICATION EN CôTE D’IVOIRE : S’AGIT-IL D’UN
RèGLEMENT DE COMPTE ?

L’affaire « ATCI-Warid Communication » n’est rien d’autre qu’un
règlement de compte entre un groupe qui n’a perçu aucun kopeck dans
une affaire et un autre qui a réussi à réaliser une transaction
commerciale. Tout est parti de la volonté de Warid Télécom d’investir
en Côte d’Ivoire dans le secteur de la téléphonie mobile. Ce groupe,
propriété du géant financier international Abu Dhabi Group, signe
alors le 4   juillet 2006, un protocole d’accord avec   l’Etat de
Côte   d’Ivoire, devenant le 6ème opérateur de la téléphonie mobile.
Selon le protocole, Warid Télécom doit payer 30 milliards de F cfa à
l’Etat ivoirien. Ce qui lui permettra, en retour, d’obtenir une
licence Bi-band 900-1800 Mhz qui comprend l’accès direct à
l’international et l’attribution des fréquences.

Dans l’avenant du contrat, la société doit verser 95% au Trésor
public ivoirien et 5% à l’Agence des télécommunications de Côte
d’Ivoire (ATCI). C’est ainsi que 3 milliards 289 millions 789 mille
474 F cfa ont été versés immédiatement. Le Trésor public a eu 3
milliards 125 millions de F cfa et l’ATCI, 164 millions 789 mille 474
F cfa. Le reste des 30 milliards, c’est-à-dire les 26 milliards 710
millions 526 mille F cfa, doivent être payés à l’Etat ivoirien sur 10
ans à partir de juin 2009. Date prévue pour le lancement des activités
de Warid Télécom en Côte d’Ivoire.

Pour faire face à la concurrence, qui est rude dans le   secteur de
la téléphonie mobile, les hommes   d’affaire arabes entreprennent des
démarches. Ils rentrent en contact avec la société Cellcom Côte
d’Ivoire qui dispose, depuis 2005, d’une licence provisoire. Objectif
: signer un partenariat avec Cellcom CI. Les négociations s’engagent
avec l’actionnaire et Directeur général administrateur de Cellcom CI,
Séry Cyriaque. Elles n’ont pas abouti parce que M. Séry est mort dans
un crash d’avion début mai 2007 au Cameroun. Le président du Conseil
d’administration (PCA) de Cellcom CI, par ailleurs Directeur général
de la Loterie nationale de Côte d’Ivoire (LONACI), Enerst Dally Zabo
prend le relais. Le hic, c’est que les canaux de Cellcom CI ne sont
assez efficaces et performants pour tenir la concurrence avec les
opérateurs de la téléphonie mobile qui existent. Warid Télécom
souhaite rentrer dans le capital de Cellcom CI, si bien entendu, elle
peut avoir 16 canaux   supplémentaires.

Pourquoi l’Etat n’a été floué Visiblement, cette exigence était
difficilement   tenable. Dès lors, les   initiatives se multiplient.
Warid Télécom, qui tient à avoir ses canaux, met 3 milliards de F cfa
dans la balance. C’est ainsi que le pasteur Koré Moïse et Jaber Faouzi
entrent en scène. Mais selon nos informations, ils ne parviennent pas
à obtenir les canaux supplémentaires. Un an après, Eugène Diomandé,
approché, fait des pieds et des mains pour satisfaire la demande de
Warid Télécom en lui trouvant des opportunités. Il est tout à fait
normal que les sous promis -la commission- reviennent à ceux qui ont
aidé Warid Télécom à avoir ses canaux supplémentaires. Au vu des
informations dont nous disposons, l’Etat ivoirien n’a pas été floué.
Il a déjà perçu plus de 3 milliards de F cfa. Et, il doit commencer à
percevoir les 26 milliards 710 millions 526 mille F cfa restants à
partir de juin 2009, date prévue pour le démarrage des activités   de
Warid Télécom.

Plus encore, ce sont des emplois pour des Ivoiriens que Warid Télécom
va créer. L’opération entre CFF   et Warid Télécom est   régulière.
C’est une banale transaction entre partenaires privés. Donc, normale.
D’ailleurs, toutes ces informations sont confirmées par le DG de
l’ATCI dans le droit de réponse qu’il a adressé à un confrère hier. «
Ils (les propriétaires de Warid, Ndlr) ont indiqué que les canaux dont
bénéficiait Celcom étaient insuffisants, et qu’il leur fallait des
canaux supplémentaires. Je leur ai alors répondu qu’il n’y avait plus
de canaux de fréquences libres. Ce sont eux qui ont proposé d’en
négocier avec d’autres opérateurs contre paiement, ce que j’ai
accepté dans la mesure où cette approche dite  » marché secondaire des
fréquences « , est un moyen efficace pour faciliter la gestion optimale
des fréquences et est non contraire à la réglementation ivoirienne »,
a expliqué M. Kla, précisant que Warid qui a contacté Eugène
Diomandé « pour les aider dans le cadre d’une intermédiation purement
privée ».

« La part de l’Etat correspond au coût de la licence, qui a été
fixé pour cet   opérateur à 30 milliards par le ministre des
Finances, après l’assignation des 16 canaux supplémentaires de
fréquence. C’est cette somme qui est partagée pour 95% pour le Trésor
et 5% pour l’ATCI et non la location des fréquences. Les fréquences
font l’objet d’une location. Le loyer qui était payé par l’ancien
locataire est maintenant payé par le nouveau locataire », a soutenu
le DG de l’ATCI. C’est pourquoi, des hommes du secteur des Télécoms
pensent que dans cette affaire, l’on voulait régler des comptes à
Eugène Diomandé et à Kla Sylvanus en les livrant à la vindicte
populaire.

Un juriste d’affaires que nous avons interrogé hier, donne des
explications. Il trouve que les interprétations faites dans cette
affaire « sont ahurissantes et grotesques ». Pour notre   source, il
faut distinguer deux affaires. « Il y a une transaction commerciale
de type exclusivement privée et il y a une transaction d’Etat. Dans
le premier cas, ce sont des particuliers qui se   mettent d’accord
sur   des contrats qui leur sont spécifiques. Dans cette transaction,
l’Etat n’a rien à voir. Ce qui se passe dans cette transaction ne
concerne que ceux qui sont parties prenantes.

Dans le deuxième cas (transaction de type étatique), l’Etat
intervient en donnant une licence contre paiement d’une certaine
somme. C’est ce qui s’est passé avec Warid. Personne n’a volé l’Etat.
Bien au contraire, on doit remercier ceux qui ont aidé l’Etat à avoir
les 30 milliards de F Cfa », a dit le juriste d’affaires.(Source:Soir Info)
 RACHAT DES 51% DU CAPITAL DE LA SOTELMA: L’ETAT MALIEN SERAIT SOUS
LA DOUBLE PRESSION DE L’AFRIQUE DU SUD ET DE LA LIBYE

La privatisation de la Sotelma est devenue, semble t-il, un
casse-tête chinois pour le gouvernement. Celui-ci hésite à accorder
l’adjudication définitive à Maroc télécom quand bien même
l’opérateur, à l’issue de l’appel d’offres dont le dépouillement a eu
lieu le 15 janvier, avait fait l’offre la mieux-disante, environ 164
milliards F CFA, pour le rachat des 51% du capital de l’opérateur
historique. Aujourd’hui, selon certaines informations, les lenteurs
dans l’évolution du dossier s’expliqueraient par la forte pression
que l’Afrique du Sud et la Libye exerceraient sur le gouvernement
malien.

Aujourd’hui, nombreux sont les Maliens qui s’interrogent sur les
raisons qui empêchent le gouvernement de se décider, au plus vite,
pour accorder l’adjudication définitive à Maroc télécom. Lequel, à
l’issue de l’appel d’offres dont le dépouillement a eu lieu le 15
janvier, avait fait la meilleure offre avec 250 millions d’Euros,
soit environ 164 milliards F CFA, pour le rachat des 51% du capital
de la Sotelma.

Selon certaines sources proches du dossier, l’Etat serait sous la
forte pression de l’Afrique du Sud et de la Libye. Deux pays amis du
Mali. Le pays de Nelson Mandela pour le compte de son opérateur de
téléphonie MTN, à en croire nos informateurs, aurait proposé à
l’Etat, officieusement, la cagnotte de 300 millions d’Euros, soit 50
millions d’Euros ( 32 milliards de F CFA) de plus que Maroc télécom.

Selon les mêmes sources, la visite que l’ancien président Thabo Mbéki
et son successeur Rhalema Moglanthé ont effectuée à Tombouctou dans le
cadre de l’inauguration du Centre Ahmed Baba, en janvier dernier,
aurait servi de cadre pour les autorités maliennes et sud-africaines
pour aborder le sujet. 32 milliards et demi de F CFA, cela donne
forcement à refléchir. Cette rondelette somme pourrait permettre, en
effet, à l’Etat malien de résoudre d’un seul trait l’épineuse
question du financement du plan social qui semble être à l’origine du
peu d’empressement qu’il manifeste pour valider le choix de Maroc
télécom. Avec 300 millions d’Euros au lieu de 250, la valeur
économique de la Sotelma serait sauvegardée et l’Etat se retirerait
en même temps de la plante du pied l’épine que constitue le
financement du plan social concernant 620 salariés.

Pour ce qui est de la Libye, elle serait intéressée uniquement par
Malitel, la branche mobile de la Sotelma. Nos sources de révéler que
le pays du Frère Guide Mohammar Khadafi entend préserver les intérêts
d’un opérateur de téléphonie africain dans le capital duquel il
détiendrait des parts importantes.

Quand on sait que le Mali entretient des relations économiques de
premier ordre à la fois avec l’Afrique du Sud et la Libye, on peut
accorder quelque crédit à ces informations qui, nous le précisons,
n’ont pu être recoupées de source officielle malgré nos nombreuses
tentatives.

Il reste que le Maroc aussi devient un partenaire de plus en plus
important pour le Mali avec les investissements colossaux qu’il a
réalisés dans le secteur stratégique des banques.

Avec la confirmation de l’adjudication des 51% du capital de la
Sotelma à Maroc télécom qui va ouvrir dans les tout prochains jours
des négociations entre les deux parties, on verra plus clair dans ce
dossier. Lequel a suscité tant de supputations et de conjectures sans
que les pouvoirs publics, à commencer par la ministre de la
Communication et des nouvelles technologies, présidente de la
Commission d’évaluation des offres ou son homologue porte-parole du
gouvernement aient éprouvé le besoin d’organiser une conférence de
presse ou même de publier un communiqué sibyllin pour éclairer
l’opinion nationale.
(Source: L’Indépendent)

 L’AUTORITé DE RéGULATION MAURITANIENNE  DéNONCE EN VAIN LA MAUVAISE
QUALITé DES SERVICES DE TéLéCOMMUNICATIONS

L’année passée, l’autorité de régulation économique (ARE) dénonçait
la piètre qualité des services fournis par les opérateurs en
télécommunications. Il s’en était suivi de grosses amendes ;
notamment pour Mauritel et Mattel. Un an après, les choses n’ont pas
vraiment changé. Bien au contraire.

La mission de janvier 2008 avait permis de constater des manquements
aux engagements prescrits dans   les cahiers de charges des
opérateurs. En conséquence, Mauritel sa, Mattel sa et Chinguitel sa,
avaient été sanctionnés pécuniairement. Ils ont ainsi dû s’acquitter
respectivement de cent trois millions trois cent trente mille
ouguiyas, vingt huit millions, et douze millions six cent quatre
vingt dix mille, au Trésor Public.

Un an plus tard, les mêmes griefs sont retenus ; particulièrement
(toujours) plus prononcés à l’endroit de Mauritel. En effet, le
niveau du taux de perte d’appels, jugé le plus pertinent et reflétant
au mieux la qualité de service perçu au quotidien par les usagers, est
en cette période de l’année, de 32% pour Mauritel, 22% pour Mattel et
7% pour Chinguitel alors que ce taux devrait rester inférieur ou égal
à 5%.

Le niveau de ce taux, jugé pourtant le plus pertinent, et reflétant
au mieux la qualité de service perçu au quotidien par les usagers,
était particulièrement élevé pendant les jours des offres
promotionnelles (68% pour Mauritel et 21%   pour Mattel). L’ARE a
entamé sa litanie annuelle, suite au constat de ces défaillances:
elle a mis en demeure les opérateurs de se conformer à leurs
engagements en terme de qualité de service dans la ville de
Nouakchott et ce dans un délai d’un mois à compter du 19 février
2009.

Par ailleurs, l’institution de contrôle a attiré l’attention des
opérateurs Mauritel et Mattel sur la dégradation significative de la
qualité de leurs services, coïncidant presque systématiquement avec
les périodes des offres promotionnelles. Dès lors, on peut se poser
la question de l’opportunité de ces offres, si les clients n’en
profitent pas pleinement.

D’autant plus avec la Mauritel, qui depuis deux semaines enregistrent
de gros pépins sur son réseau: Des clients ont vu leur crédit augmenté
ou diminué miraculeusement par le réseau.

Ahmed Ould Abba, chargé de communication de l’opérateur Mauritel
mobiles tempère: «On reste le premier opérateur en terme de puces
activées et de   réseau couvert. Quant au jeu de la concurrence, on
tient tête. Il ne faut pas oublier que lorsque toutes les deux
semaines on offre des promotions de 100% sur toute recharges. En
réalité ce qui en découle c’est un coût de communication d’à peine
19,5 ouguiyas la minute!».

Pas si évident aux yeux de l’ARE, qui constate qu’au 18 février 2009,
l’opérateur le plus cher reste toujours Mauritel, avec soixante-cinq
ouguiyas la minute, pour le prépayé, contre cinquante-deux pour
Mattel, et toujours Chinguitel qui a la palme du plus attractif au
niveau du prix avec quarante ouguiyas, et ce quelque soit l’opérateur
appelé.

Chinguitel table sur la tarification à la seconde. C’est son arme
principale, qui lui permet d’avoir sur le marché les prix les plus
bas en termes de coûts d’appels, autant de Chinguitel à Chinguitel,
que de Chinguitel à un des deux autres opérateurs.

«Le secteur des télécommunications mauritanien étant un marché
hautement concurrentiel à marges   réduites, les opérateurs et les
fournisseurs de services sont contraints de rechercher constamment de
nouvelles façons de réduire les dépenses d’investissement et les
dépenses opérationnelles pour rester compétitifs. Au-delà de la
réduction des coûts, ils doivent impérativement proposer de nouveaux
services à valeur ajoutée pour augmenter leur chiffre d’affaires.»
analyse Yacoub Abeidi, directeur commercial de WIMEX. (Source: La
Tribune)                    

LES BRèVES DES TELECOMS

 - Dans quelques semaines, les appels téléphoniques entrants vers le
Congo subiront un meilleur contrôle de l’État, en vue d’améliorer les
services et de lutter contre la fraude constatée qui tire vers le bas
les tarifs requis au détriment de la fiscalité nationale, tout en
causant une baisse importante de la qualité technique des appels
internationaux entrants. L’annonce a été faite vendredi 27 février
par le ministre des Postes et télécommunications chargé des nouvelles
technologies de la communication, Thierry Moungalla, au terme d’une
visite impromptue dans les locaux fournis par son administration à
l’entreprise Global Voice Group (GVG), à qui la mission de réaliser
les études techniques et l’installation de ce système de contrôle a
été confiée.

- Orange Madagascar met à la disposition   de ses abonnés les
dernières actualités à Madagascar. Depuis une semaine, la clientèle
peut consulter les nouvelles en envoyant par SMS le mot clé info au
750.  

 

Infos Internet&Web

 DéBUT DES TRAVAUX D’UN RéSEAU PAR CâBLE à FIBRE OPTIQUE AU
CONGO-KINSHASA

Le vice-Premier ministre en charge de la Reconstruction, Emile
Bongeli, a procédé hier vendredi 27 février, au lancement officiel
des travaux de la première phase de la construction du réseau
national par câble à fibre optique Muanda-Kinshasa dans le cadre du
partenariat RDC-Chine.

La durée des travaux de ce réseau est de neuf mois pour un coût de 31
millions de dollars américains. Avec une ligne de 651 km, ce réseau a
une capacité de   10 Gb/s représentant 120.960 conversations
téléphoniques par seconde.

Pour l’administrateur directeur technique (ADT) de l’Office congolais
des postes et télécommunications (OCPT), Placide Mbatika, cela
permettra de réduire sensiblement le coût d’appels téléphoniques
parce que tous les opérateurs du secteur devront se connecter à ce
réseau. Autre avantage : le transport à haut débit va permettre la
fiabilité et la sécurité de l’information. Ce qui fera aussi que tous
les médias, par exemple, puissent utiliser ce réseau.

L’ADT de l’OCPT a fait remarquer que les télécommunications se
retrouvent dans les «cinq chantiers de la République». Il a cité, à
titre illustratif, le cas des universités qui peuvent être
connectées, celui des caméras de surveillance sur les routes ou
autres endroits, etc. En raison de cet impact sur les autres secteurs
de la vie nationale, le secteur des télécommunications constitue l’un
des indicateurs de la croissance économique. Parce que   générateur
d’importantes ressources financières, créateur de nouveaux emplois et
facteur d’intégration des groupes. Il est initiateur d’une gamme
variée de nouveaux services à valeur ajoutée. «Ce back-bone fera de
l’OCPT le réseau national des télécommunications de référence»,
a-t-il dit.

Avant d’ajouter que la deuxième phase comprendra le déploiement de
fibres de Kinshasa à Kenge, dans la province du Bandundu. De cette
province, les câbles iront dans la province du Katanga via les deux
Kasaï. Après, il faudra remonter à Bukavu (province du Sud-Kivu),
Goma (province du Nord-Kivu), Kisangani (Province Orientale),
Mbandaka (province de l’Equateur) avant d’être déployés sur Kenge.

A noter que des travaux sont en cours à Kasumbalesa (province du
Katanga) permettront la connexion avec la Zambie. Et qu’à part
l’Angola et la République du Congo (Brazzaville), les autres pays
voisins de la RDC enclavés seront connectés à partir du back-bone
congolais.(Source: Le   Potentiel)

 MTN CAMEROUN DéCLINE SON OFFRE INTERNET

L’occasion d’un déjeuner de presse était effectivement agréable. Mais
c’est surtout le motif de la rencontre qui l’était. Il y a deux
raisons. La première, c’est que la presse est elle-même utilisatrice
de l’Internet. Qu’il s’agisse de la presse écrite, de la radio ou
encore de la télévision, les organes de presse ont besoin de
transmettre leur production, dans les meilleures conditions de
sécurité et de célérité, des sites de réalisation aux sites de
diffusion.

La   deuxième raison est bien évidemment que les   médias représentés
peuvent relayer l’information. Vers les particuliers mais surtout vers
les entreprises dont beaucoup attendent une offre adaptée à leurs
besoins. Effectivement la gamme ici est large.

Mais il reste comme un obstacle que même le prestataire reconnaît :
les tarifs. Ils sont élevés et limitent donc l’accès au service. Au
Cameroun, le taux de pénétration de l’Internet est de 2% alors qu’il
est de 10% au Sénégal. Explication de Jean Claude Ottou, directeur
général adjoint de MTN Cameroon, les frais à payer pour accéder à la
fibre optique sont de l’ordre de 37% au Cameroun contre 20% au
Sénégal pour ne prendre que cet exemple.

Philippe Vandenbrouck, directeur général de MTN Cameroon, se veut
optimiste. Il s’appuie sur l’histoire du téléphone portable pour
imaginer un avenir faste à l’Internet. « En 2000, si on m’avait   dit
que nous serions à 3 700 000 clients,   j’aurais éclaté de rire comme
vous du reste. Aujourd’hui, nous y sommes ; nous avons pu le   faire
», développe-t-il.

Le développement de l’Internet tient, pour l’essentiel, au
développement de l’infrastructure qui repose sur la fibre optique. Un
extraordinaire outil dont dispose Camtel. Mais qui tarde à être
valorisé pleinement. (Source: Cameroon Tribune)

 ESCROQUERIE SUR INTERNET – UN REPORTAGE SCANDALEUX METTANT EN CAUSE
DES IVOIRIENS

La cybercriminalité prend des proportions alarmantes en France et
ailleurs dans le monde. Un reportage réalisé par la chaîne M6 et
diffusé récemment laisse entendre qu’Abidjan serait une des plaques
tournantes du fléau en Afrique. Les Ivoiriens de l’Hexagone en sont
indignés et scandalisés. Les Ivoiriens, des as de l’escroquerie sur
l’Internet ? Le reportage diffusé sur la chaîne française M6 mercredi
25 février   à 20H40 a suscité émoi et indignation au   sein de la
diaspora   ivoirienne dans l’Hexagone.

Pour enquêter sur la question, des journalistes de la chaîne M6 (la
troisième en terme d’audience après TF1 et France 2) se sont rendus à
Abidjan courant janvier. Sur place, ceux-ci n’éprouvent aucune
difficulté à obtenir des témoignages de faussaires, preuves à
l’appui.

En fait, les reporters français n’ont fait que remonter la piste des
mails reçus par des victimes établies en France et qui mène
directement à Abidjan. La stratégie des faussaires est toute simple :
contacter par courrier électronique des personnes d’une crédulité
excessive et leur soutirer de l’argent. L’astuce consiste en fait, à
inventer des histoires invraisemblables sur fond d’argent, de gros
sous parfois.

Au palmarès des trouvailles : l’argent d’un héritage bloqué dans une
banque, des gains faramineux d’une loterie à retirer, des
règlements d’achats effectués sur le net, une demande d’aide d’une
personne (fictive) rencontrée sur la toile, pour ne citer que ces
quelques exemples.

Dans le reportage en question, Christine, une Française de 45 ans,
divorcée et comptable de formation croyait avoir trouvé via le web,
l’amour de sa vie : un Américain aux allures de George Clooney. En
réalité, c’est un vil escroc habitué des cybercafés qui s’abritait
derrière le personnage.

Christine se verra au fil de cette relation virtuelle soutirer
d’importantes sommes d’argent, avant de s’apercevoir de la
supercherie. Tous les documents qui lui étaient présentés étaient si
bien confectionnés (papiers à en tête, cachet, signature) que
n’importe qui se ferait prendre dans le panneau à condition d’avoir
pris un minimum de précautions.

Autre témoignage : celui d’un Français prénommé Bernard qui s’est vu
soutirer près de 400.000 Euros (près de   265 millions de Fcfa) par
une « filière nigériane » basée en Côte d’Ivoire. Le scandale avait
eu un écho dans la presse française.   L’infortuné avait été contacté
via un courrier électronique dans lequel   « un de ses parents
éloignés » l’invitait à retirer un héritage d’un montant colossal et
qui se trouvait au frais dans une banque.

La victime qui croyait dur comme fer à cette histoire s’endette à son
tour pour honorer les frais bancaires et honoraires d’huissier
proportionnels au montant à percevoir. Passée l’étape des formalités,
point de trace d’argent. Bernard, désillusionné et criblé de dettes,
se retrouve en prison. Sa famille monte au créneau et porte plainte.

Selon les chiffres officiels, ce sont près de 4000 plaintes
(certainement le tiers des victimes) qui ont été recensées l’année
dernière.

A Abidjan, deux des escrocs ont reconnu les faits devant la camera de
M6. L’un d’entre eux, qui   affirme se prénommer Christian va même
pousser l’outrecuidance jusqu’à témoigner à visage découvert. Le
jeune, proche de la trentaine et « diplômé d’une Ecole de commerce »
indique avoir déjà séjourné en   prison pour ses méfaits. Il va
démontrer sans pudeur aucune, ses   prouesses d’arnaqueur aux
journalistes en les entraînant dans un cybercafé pour une mise en
situation.

Révélant la présence de complices au sein des agences de transfert
d’argent, il réussira séance tenante à retirer la somme de 65.500Fcfa
destinée à une personne fictive (Mime Caulia, sur le bordereau
d’envoi) et expédiée par l’un des journalistes.

Une indélicatesse qui laisse pantois ! Dans son témoignage, Christian
pour qui l’Internet est du pain bénit, soutient avoir agi avec trois
autres amis avec qui il réussissait à faire un gain journalier
avoisinant les 2000 Euros (1million 300 mille Fcfa). De l’argent
dilapidé dans des achats d’objets futiles ou dans   des virées
nocturnes régulières.

Que fait la police ivoirienne devant cette pratique qui n’en finit
pas de ternir l’image de la Côte d’Ivoire déjà écornée à l’étranger ?

Selon le reportage, une cellule nouvellement   créée et en charge de
la lutte contre les crimes via l’Internet se démène pour traquer
les escrocs. Celle-ci dirigée par le commissaire Bléa est composée
d’une dizaine d’éléments.

Mais le plus risible dans le récit, c’est de voir ces agents commis à
la lutte contre la cybercriminalité démunis d’ordinateurs (un seul et
vieil appareil pour l’équipe) et de connexion internet. Sans oublier
une formation de pointe pour traquer les faussaires.

Lors d’une descente dans un cybercafé, des adolescents (entre 10 et
15 ans) réussiront à berner les agents en leur faisant croire qu’ils
regardaient des sites pornographiques. Il suffisait simplement de
cacher des   fenêtres ouvertes et de n’en montrer qu’une seule.

En France, le phénomène est pris très au sérieux. Mme Michèle
Alliot-Marie et ses collaborateurs du ministère de l’Intérieur ont
pris le taureau par les cornes en annonçant en début janvier, un plan
de lutte approprié. « Le constat est clair, alors même que la
délinquance de   proximité est en forte baisse ( ), le phénomène des
escroqueries est lui en   pleine recrudescence.

Sur la (même) période de janvier à novembre 2008, les « escroqueries
et infractions économiques et financières » ont augmenté de 9,93%,
passant de 315.030 à 346.306 faits par rapport à la même période en
2007 », révèle la ministre, lors d’une allocution sur la question.

Dans la foulée, un site internet est créé dans l’intention de
prévenir les citoyens français et les inviter à dénoncer les mails et
sites d’escroquerie (www.internet-signalement.gouv.fr). De nombreux
exemples de techniques et autres astuces utilisés pour appâter les
naïfs sont explicitées sur le site avec des témoignages non
exhaustifs de victimes. Un numéro vert (0811020217) est également mis
à la disposition des usagers qui sont sensibilisés au moyen d’un spot
publicitaire intitulé « Escroquerie, n’en payez pas le prix
».(Source: Nord-Sud)

 

LES BRèVES DE L’INTERNET & WEB

 - La compagnie « Huawei Marine» a annoncé  la conclusion d’un
contrat clé en main signé avec Tunisie Telecom  pour la fourniture
d’un système de câble sous-marin appelé «Système  HANNIBAL » reliant
la Tunisie et l’Italie. Le « Système de HANNIBAL » s’étendra sur 170 km
et  connectera Kelibia, à la ville italienne de  Mazara,  à travers la
Méditerranée, avec une capacité maximale de 3.2 Tbps. Une fois achevé
fin  2009, le « Système Hannibal» développera  une capacité de 80
longueurs d’onde 10Gbit/sx par paire de fibres, avec la possibilité
d’être portée à 40Gbit / s  pour répondre à la demande  de la
communication internationale.

- L’Algérie vient d’enrégister des pertubations de ces connexions
ADSL. Ce dernier   connaît depuis hier une forte perturbation. Les 3
plates-formes de l’opérateur Algerie Telecom, en l’occurrence Easy,
Fawri et Anis ne fonctionnent pas comme à l’accoutumée. Selon les
premiers éléments de l’enquête déclenchée par l’équipe technique
dépêchée par Algérie Télécom, une défaillance en mer du support
international SMW4 est à l’origine de la perturbation en question.

- En parallèle, à Barcelone à l’occasion de la tenue du Mobile World
Congress lors d’une réunion informelle, M. Moussa Benhammadi, PDG du
Groupe Algérie Télécom a annoncé que l’Algérie compte à présent
430,000 liaisons Adsl.

- Merveilleuse nouveauté pour la «Rabearivelomania». «Volumes», le
troisième recueil du poète Jean-Joseph Rabearivelo, s’inscrit comme
la 51è oeuvre classée à la Bibliothèque malgache électronique,
disponible et téléchargeable sur internet.
  

 Infos Informatiques

                     
 MATHURIN BANGOURA, LE MINISTRE  GUINéEN DES NTIC  REFUTE LES
ALLéGATIONS D’INTERPELLATION POUR UNE HISTOIRE DE TRAFFIC DE DROGUE

Après les folles rumeurs sur son interpellation au Camp Alpha Yaya
Diallo pour affaire de drogue, le colonel Mathurin Bangoura, ministre
des télécommunications et des NTIC, a démenti lundi au micro de
Guinéenews© toutes ces informations qu’ils considèrent comme une
combine de ses détracteurs qui voient mal son engament et sa rigueur
à la tête du département   des télécommunications.

Q : M. le ministre, depuis le   week-end dernier, les rumeurs courent
sur votre interpellation au camp Alpha Yaya Diallo pour trafic de
drogue. Qu’en dites-vous ?
Je suis un peu déçu de tout ce que les gens sont en train de
raconter. En attendant, je suis tranquillement dans mon bureau en
train de travailler. Je ne sais pas qui m’a interpellé. Je n’ai reçu
de la convocation de qui que ce soit. Quand les gens parlent de la
drogue, je ne suis pas quelqu’un qui ai associé à cette affaire de
drogue. Il ne faudrait pas que les gens se fassent des illusions,
parce qu’on a appartenu à tel ou à tel autre, qu’on appartient à ce
groupe de trafiquants de drogue. De près ou de loin, je ne suis mêlé
à cette affaire de drogue. Et je répète que je ne suis pas interpellé
et je travaille tranquillement dans mon bureau.

Q: Pensez-vous que c’est une combine orchestrée pour ternir votre
image pour vous   dérouter de votre engagement dans l rigueur dans le
travail ?
Je ne saurais   le dire, car je suis un homme comme tout   autre.
Pour qui connaît l’importance de notre mission et de notre rigueur,
je ne peux qu’avoir des ennemis ; ce n’est pas exclu. Mais, les
personnes qui sont impliquées dans l’affaire de trogue, elles ont
déjà été arrêtées. Tout le monde les a vus à la télé où elles ont été
interviewées. A tort ou à raison, les gens sont en train de raconter
du n’importe quoi. Certes pour ternir mon image. Mais, j’avais promis
quand je prenais service que le temps qui me sera imparti à la tête du
départements des télécommunications et des NTIC, j’irai jusqu’au bout.
Je ferai des résultats, même si en deux mois ou trois mois. Que j’ai
des détracteurs ou pas, c’est promis. Comme les gens voient
aujourd’hui qu’il y a des recouvrements de plusieurs milliards de nos
francs et la récupération de tout ce qui est édifice appartenant à mon
département, ils se permettent de   tout faire pour ternir mon image.

Si c’est maintenant que les gens veulent mesurer l’importance
des postes et   télécommunications ou ils veulent venir en mettant
tout sur le colonel Mathurin, je m’en moque, car Dieu est là pour
juger tout le monde. Je suis en train de faire le travail que le chef
de l’Etat m’a confié ; et ça je le ferai et j’airai jusqu’au bout.

Q: Comment appréciez-vous l’engagement du capitaine Moussa Dadis
Camara, dans la lutte contre la drogue et les narcotrafiquants ?
Quand nous sommes venus aux affaires, le chef de l’Etat avait dit
dans tous les discours qu’il a tenus, son engagement dans la lutte
contre la drogue et les narcotrafiquants. Il a demandé à ce qu’il y
ait changement, c’est ce changement qui est en train de s’opérer. Cet
engament qu’il a pris, il l’a pris au nom du CNDD. C’est vraiment une
image de marque pour le pays et surtout pour le CNDD, parce que
personne ne pouvait croire hier   que ce qui se passe aujourd’hui,
allait se passer. Donc, que ça se passe de cette façon, c’est
réellement pour nous une fierté. Nous   sommes fiers de tout ce qui
est   en train de se passer. Et pour quelqu’un qui appartiendrait à
cette équipe, j’avoue que ça ne peut être qu’une fierté pour les
ministres et membres du CNDD que nous sommes.

Q: Quel message pouvez-vous lancer à ceux qui continuent d’agir dans
l’ombre pour dire que vous êtes arrêté ?
Je les encourage à continuer dans ce sens. Mais moi en tant que bon
croyant, je m’en remets à Dieu. Que les gens racontent quoi que ce
soit, je suis ce que je suis. Moi Mathurin, je suis ce que je suis,
les gens n’ont qu’à raconter tout ce qu’ils veulent, je reste
toujours ce que je suis, parce que je n’ai rien contre personne. Ils
propagent ces rumeurs sous forme de tract sans pouvoir donner leur
adresse, parce qu’ils n’ont pas de sources d’informations. Ils sont
en train de glaner. Est-ce   envoyer par des tiers pour ternir mon
image ? Mais, elle ne sera jamais ternie. Aujourd’hui, c’est sur moi,
demain ça sera sur d’autres, ils parleront comme ça.

Q: Les rumeurs disent que vous êtes   arrêté. Et au moment où on fait
cette interview, vous êtes en direction du Camp Alpha Yaya Diallo sur
invitation du capitaine Dadis Camara, cela suffit-il comme démenti ?
Effectivement, au moment où on passe cette interview, je suis
maintenant appelé par le chef de l’État, parce qu’il y avait ma
communauté (Baga) qui devrait être reçue par le président de la
République. C’est l’appel de la directrice de protocole du président
qui m’appelle là pour connaître ma position pour que je puisse
introduire ma communauté chez le président. Cette réception passera à
la télévision, et tout ceux qui disent que je suis arrêté, ils me
verront à la télé en face du président. Ainsi, ils se demanderont
comment ça se passe. (Source : Guineenews)

 LE PREMIER LINUX « MADE IN ALGERIA »

Bee Linux est une distribution Linux d’origine algérienne basée sur
Fedora, sous forme d’un DVD Live. Elle est développé par Ineodev, une
société de services spécialisée notamment dans les logiciels libres et
la sécurité informatique.

Contrairement à Fedora qui utilise SELinux pour sa sécurité, Bee a
décidé de se reposer sur Bastille. Bee est un système d’exploitation
complet, disponible avec tous les logiciels nécessaires   à
l’utilisation d’un PC : navigateur   Internet, messagerie, suite
bureautique, lecteurs   multimédias (images, photos, sons, vidéos),
jeux, etc.Bee est distribuée sous forme d’un LiveDVD et d’une image
ISO gravable mais également en tant qu’image virtuelle pour
l’émulateur d’OS VMWare. Bee est basée sur la distribution Fedora
pour une reconnaissance avancée du matériel (webcam, wifi, cartes son
..) et une utilisation quotidienne d’un PC (à la maison ou au
bureau). Elle inclut des possibilités inédites telles que l’édition
en langues Arabe et Amazigh, une suite bureautique complète, des
correcteurs d’orthographe, un système de protection avancé, des
gestionnaires multimédias, le meilleur navigateur Web au monde, des
clients email fiables, un calendrier électronique (gestion RdV,
planificateur de réunions), etc.

Avec l’intégration native de WINE dans Bee, vos applications et jeux
sous Windows fonctionneront à la même vitesse. Les entreprises et les
 institutions inscrivent de plus en plus Linux et les logiciels
libres dans leurs stratégies de   développement   informatique. Que
leurs orientations soient d’ordre économique, politique ou tout
simplement technologique, Linux est présent partout. Bee Linux répond
à de nombreux besoins en terme d’administration des systèmes, de
sécurité informatique, de mobilité … tant pour les serveurs ou les
postes de travail.(Source: IT Mag)
 
 GESTION DES DéCHETS éLECTRONIQUES : LE DANGER DES ORDINATEURS,
FRIGOS, TéLéVISEURS… VENANT D’EUROPE

Les pays développés exportent de plus en plus d’ordinateurs, de
téléphones portables et de téléviseurs dans les pays en
développement. Mais à l’Ong Enda Ecopole, on s’inquiète que ces
‘déchets électroniques’ soient souvent présentés comme une forme
d’aide au développement.

Les déchets électroniques des pays riches finissent de plus en plus
dans des poubelles des   pays en développement, où il n’y a pas
moyen de les entreposer de façon sûre. Et selon   le coordinateur de
l’Ong Enda Ecopole, Amadou Diallo, les équipements électroniques
usagés, offerts souvent au titre de l’aide au développement, peuvent
poser des risques sérieux à l’environnement et à la santé humaine.
‘Les déchets électroniques posent un problème énorme. Cela va
probablement être le problème le plus grave que le monde va devoir
affronter au cours de ce siècle, surtout dans les pays en
développement’, soutient-il. A l’en croire, jusqu’à présent, il
arrivait que quelques compagnies occidentales isolées déversent
quelques tonnes de déchets toxiques dans des régions isolées des pays
en développement, mais ce commerce est devenu maintenant plus
systématique et il est en train de prendre de l’ampleur. Ordinateurs,
frigos, téléphones portables, téléviseurs et autres produits de
consommation qui ont été utilisés dans les pays plus riches,
finissent comme ‘déchets électroniques’ dans   les pays en
développement.

L’un des problèmes les plus   préoccupants est qu’une   partie de ces
déchets se retrouve dans les pays en développement sous forme d’aide
au développement. Aussi, dans le souci de réduire les conséquences
générées par ces multiples appareils électroniques au plan
environnementale, Enda Ecopole vient de mettre en place un centre de
formation pour permettre aux jeunes réparateurs de rue de mieux
maîtriser le recyclage. ‘Beaucoup de pays en développement font du
commerce des déchets électroniques à cause de la pauvreté, mais les
bénéfices monétaires à court terme sont de loin contrebalancés par
les impacts à long terme sur l’environnement, les risques pour la
vie, la santé et l’habitat des populations affectées. Les pays qui
n’ont pas la technologie ou le savoir-faire techniques pour manipuler
ces déchets en sécurité et les entreposer, devraient se concentrer sur
d’autres activités génératrices de revenus’, recommande le
coordinateur d’Enda Ecopole.

Aussi, Amadou Diallo invite-t-il le gouvernement à informer la
population, surtout   celle rurale, sur les conséquences de ces
déchets sur la santé. Par exemple, les produits chimiques toxiques
devraient être indiqués dans la langue locale. ‘On doit faire plus
pour expliquer aux femmes et aux enfants les risques sanitaires
qu’implique le fait de travailler dans des industries polluantes ou
de fouiller les décharges pour récupérer des matériaux à recycler et
à vendre’, soutient-il.

Selon le représentant de la cellule Seneclic sur les déchets
électroniques (e-dechets), Ibrahima Diaby Gassama, cette initiative
revêt une importante capitale, vu l’ampleur des dégâts que peut
causer la manipulation continuelle sans prévention de ces objets
électroniques.’Un ordinateur qui arrive en fin de vie, une fois
ouvert, contient au moins 21 produits chimiques toxiques différents’,
fait-il savoir. Pour lui, le   problème est que beaucoup de pays
pauvres ne disposent pas de la technologie et de l’expertise
technique pour détruire ou entreposer ces déchets   en toute
sécurité. ‘Il   existe des règles internationales qui interdisent la
décharge ou le mouvement illicite de déchets dangereux et toxiques,
pourtant leur commerce explose’, se désole Ibrahima Diaby Gassama.
(source: Wal Fadjri)
   

LES BRèVES DE L’INFORMATIQUE

 - « La protection des enfants dans le cyber espace ». C’est autour
de ce thème que vont s’articuler les prochaines journées nationales
des technologies de l’information et de la communication dénommée
JNTIC 2009 en Côte d’Ivoire. Cette année, les JNTIC auront lieu du
mardi 19 mai au vendredi 22 mai 2009, au Palais de la culture à
Treichville. Les JNTIC 2009 vont se dérouler avec 4 pôles d’activités
pendant les 4 jours : une conférence plénière de lancement sur le
thème de la journée, une exposition permanente, des ateliers
thématiques et un dîner gala de clôture avec de nombreuses surprises.

- Le Docteur Abdou Razack Daouda, Ph.d en Computer science, vient de
réaliser   la version 2009 du   dictionnaire des Technologies de
l’information et de la communication (Tic) à destination du public
béninois. Il s’agit d’un dictionnaire numérique réalisé sur support
C.d et qui offre des facilités d’apprentissage de l’informatique aux
étudiants et élèves béninois. Selon lui, l’idée d’un dictionnaire des
Tic a été concrétisée pour la première fois en 2003. Mais, vu
l’évolution des choses dans le monde des Tic, il a tenu à relancer la
version 2009 du dictionnaire des Tic afin de mettre tous ceux qui
apprennent l’informatique au Bénin, à un niveau relativement élevé,
comparativement aux occidentaux et asiatiques.

- Microsoft Afrique et Vitib Sa (Village des technologies de
l’information et de la biotechnologie) ont signé ce jeudi, à
Grand-Bassam, un accord cadre de partenariat. Les parties
cosignataires étaient représentées respectivement par Cheick Modibo
Diarra, président de Microsoft Afrique et Kragbé Gadou Vincent,
président-directeur général de Vitib. L’accord prévoit que   les
experts des deux institutions se retrouvent pour déterminer les
programmes qui peuvent être menés conjointement. Mais d’ores et déjà,
l’expertise du géant mondial de l’informatique est sollicitée dans la
mise en place d’outils infrastructurels et académiques dans la
section Vitib académie.

- Mme Lamia Chaffai Sghaier, secrétaire d’Etat auprès du ministre des
Technologies de la communication, chargée de l’informatique, de
l’Internet et des logiciels libres, a conduit  du 23 au 28 février
2009, la délégation tunisienne à IndiaSoft 2009 dont la Tunisie était
l’invitée d’honneur. La secrétaire d’Etat tunisienne a souligné, lors
d’une intervention à l’ouverture officielle du salon les larges
opportunités de coopération entre les deux pays, en mettant l’accent
sur le positionnement de la Tunisie en tant que hub régional des
activités innovantes et appelant les opérateurs indiens et tunisiens
 à saisir les opportunités de partenariat existantes dans nombre de
secteurs.

- Les directeurs généraux des Postes du Bénin, du Burkina Faso, de la
Mauritanie, du Niger, du Sénégal et du Mali participent depuis mardi à
Bamako à une conférence de lancement du projet de paiement
électronique en milieu rural. Initié en novembre 2008 par l’Union
postale universelle (UPU) et le Fonds international pour le
développement agricole (FIDA), le projet, d’un coût de 384.000 euros,
a pour objectif de permettre le transfert d’argent par voie
électronique dans certaines zones rurales de ces pays.

- Microsoft Algérie a annoncé le lancement de son programme « Partner
Academy », une série de formations gratuites s’étalant sur plusieurs
mois de l’année et destinée à ses partenaires.  Les partenaires
Microsoft sont constitués notamment des PME dynamiques qui
contribuent à créer des emplois qualifiés dans un marché hors
hydrocarbures en pleine   croissance, précise-t-on.
   [12]

 

Infos Economiques

 DES RéSULTATS RECORD POUR ZAIN EN 2008
Le leader de la téléphonie mobile en Afrique, Zain, a annonce des
résultats financiers record pour l’exercice 2008, avec des revenus en
hausse de 26% pour atteindre 7,44 milliards de dollars. Le groupe
annonce une augmentation de 50% de sa clientèle sur l’exercice 2008,
avec une augmentation du bénéfice net de 6% qui fait prendre 0,33
dollars à l’action en bourse. 1,8 milliards de dollars seront dégagés
pour l’investissement pour étendre et   renforcer son réseau.
La dégradation de la   conjoncture économique mondiale n’a pas
empêché le groupe Zain, leader de la téléphonie mobile en Afrique, de
réaliser au cours de l’exercice 2008 des résultats record avec des
revenus en hausse de 26% pour atteindre 7,44 milliards de dollars au
31 décembre 2008.

Le groupe Zain, présent dans 22 pays en Afrique et au Moyen-Orient, a
annoncé une augmentation de 50 % de sa clientèle qui est passée au
terme de l’exercice 2008 à 63,5 millions.

Son bénéfice net a lui augmenté de 6 %, passant à 1,6 milliard de
dollars et permettant à l’action Zain de prendre 0,33 dollars. Les
capitaux propres du groupe ont eux atteint 8,69 milliards de dollars.

«Je suis heureux d’annoncer pour la première fois les résultats
financiers sous une marque unique, suite au changement de nom de
marque de nos opérations en Afrique ainsi qu’au   lancement de nos
activités   commerciales en Arabie Saoudite et au Ghana. Nous croyons
fermement que la marque Zain servira de catalyseur et nous aidera à
atteindre notre but qui est de figurer parmi les dix plus grands
opérateurs mobiles au monde», a déclaré le président directeur
général du groupe, le docteur Saad El Barrak.

«Malgré l’environnement économique difficile et un investissement
important dans l’expansion du réseau, nous avons obtenu des bénéfices
intéressants et réalistes en 2008. Ceci témoigne de l’excellent
fonctionnement et de l’efficacité de nos services de nos 22
opérations en Afrique et au Moyen-Orient», a-t-il ajouté.

«En 2008, Zain a investi plus de 3 milliards de dollars dans
l’amélioration et l’expansion de son réseau dans de grands marchés
tels que le Ghana, l’Irak, le Nigeria, l’Arabie Saoudite et le
Soudan. Cet investissement a contribué à la croissance de sa base de
clients ainsi que de ses   revenus. Ces marchés vont   continuer à
croître et nous espérons obtenir des revenus considérables surtout
que ces pays ont rejoint le Réseau Unique, un service innovant et
séduisant pour la clientèle», a   expliqué le PDG du groupe.

Ces résultats impressionnants devraient permettre à Zain de dégager
en 2009 1,8 milliards de dollars d’engagements financiers et
d’adapter sa stratégie afin de bénéficier de nouvelles opportunités,
en parti à cause des conditions difficiles du marché.

«Grâce à notre investissement important dans l’amélioration du réseau
dans toutes nos opérations, nous espérons obtenir une augmentation de
30 % de nos indicateurs clés de performance en 2009», a annoncé le
docteur Saad El Barrak.

Concernant la levée de capitaux en septembre dernier à hauteur de
4,49 milliards de dollars destinés principalement à payer ses
engagements et à financer son expansion, à laquelle 99 % des
actionnaires ont souscris, le   docteur El Barrak Saad a déclaré que
«Ceci est un vote unanime de confiance de la part de nos actionnaires
envers la Direction Générale et notre stratégie d’expansion».

A propos de la crise économique mondiale le PDG du groupe a expliqué
 que «malgré le fait que nous avons du faire face à des taux
d’emprunts élevés dans la seconde partie de l’année et des pertes de
change de 138 millions de dollars, principalement en Afrique, la
compagnie a bien fonctionné. Sans cette perte due aux fluctuations
monétaires, nous aurions obtenu 12 % de plus au bénéfice net actuel».
(Source: Gaboneco.com) 
 OUVERTURE DU CAPITAL DE WANA?: UNE AUGMENTATION DE CAPITAL DE
L’OPéRATEUR TUNISIEN SERAIT IMMINENTE

Des rumeurs insistantes et des articles dans la presse font état,
depuis quelques jours, de l’entrée d’un opérateur de
télécommunications koweïtien dans le capital de Wana et du départ du
P.-D.G. actuel, Karim Zaz.

Mais, en recoupant différentes informations, tout porte à croire
qu’il ne s’agit en définitive que de spéculations. En effet, des
sources autorisées et   proches de la SNI, ayant souhaité garder
l’anonymat, démentent les rumeurs de départ   de l’actuel patron et
confirment l’existence de discussions très avancées, «non encore
abouties», avec un consortium d’investisseurs étrangers pour une
augmentation de capital de Wana.

Selon nos informations, il s’agirait d’une prise de participation
minoritaire, le Groupe ONA et son actionnaire principal SNI «restant
les actionnaires majoritaires gestionnaires» de l’opérateur.
SNI, qui a repris le pilotage stratégique de Wana depuis mai 2008 et
qui a entrepris l’examen des options stratégiques de structuration de
l’investissement dans l’actif Wana, comme précisé dans le communiqué
du Groupe diffusé en juillet 2008, aurait mené pendant plusieurs mois
et dans le plus grand secret des discussions avec un certain nombre
d’investisseurs internationaux qui «partageraient la même vision sur
le potentiel de développement rentable de Wana», indiquent nos
sources.

En effet,   SNI aurait engagé, depuis quelques semaines, des
discussions exclusives avec les nouveaux   actionnaires pressentis.
Sans en dévoiler l’identité, notre source a indiqué qu’il s’agirait à
la fois d’un investisseur financier à long terme et d’un opérateur de
télécommunications ayant une expérience éprouvée dans de nombreux
pays émergents.
Sans préciser le montant exact, notre source a indiqué un
investissement qui dépasserait les 300 millions de dollars, avec une
prime d’émission « significative » par rapport aux 4 milliards de
dirhams investis en fonds propres par ONA et SNI jusque-là.

Une telle opération, si elle venait à être confirmée, serait une
réussite importante pour l’opérateur et ses actionnaires, surtout
dans le contexte économique et financier mondial actuel, ainsi qu’une
marque de confiance envers l’économie marocaine de la part des
investisseurs étrangers.

Lancé en février 2007, Wana Corporate   ambitionne de démocratiser et
de simplifier l’accès aux télécoms pour l’ensemble des Marocains et
permettre aux utilisateurs, particuliers ou   entreprises, d’utiliser
les dernières technologies en matière de produits et services. Wana
Corporate est le leader du fixe résidentiel et de l’internet mobile
au Maroc. En effet, depuis l’arrivée de Wana, le segment résidentiel
s’est fortement renforcé, allant de 64,2% du parc en 2006 à 82,1% à
fin 2008. Quant à la branche mobile du nouvel opérateur,
opérationnelle depuis juin 2008, elle a accaparée près de 2% du
marché en l’espace de six mois. Au niveau de l’internet, Wana
Corporate conforte sa position. (Source: Le Matin)

LES BRèVES éCONOMIQUES

 - Un collectif bancaire composé d’Eco Banque, de Crédit du Congo et
de la Banque commerciale internationale en République du Congo va
accorder un prêt de 20 milliards de Fcfa à la société de téléphonie
mobile, MTN Congo. Cette convention de crédit remboursable dans cinq
ans permettra à cet opérateur de la téléphonie de disposer des
capitaux nécessaires pour financer sa croissance en vue de répondre
aux besoins de la population congolaise.

- Le directeur de l’Agence française de développement (AFD) à
Djibouti, M. Yves Budot, et le directeur général de Djibouti Télécom,
M. Abdourahman Mohamed, ont procédé  à la signature d’une convention
de prêt de 30 millions de dollars US. Aux termes de ces   accords,
les deux   principales institutions bancaires de la place mettent à
la disposition de Djibouti Télécom des crédits de 2,5 millions de
dollars US chacune et pour une période de douze années. Cette
contribution financière qui s’élève globalement à quelque 30 millions
de dollars US permettra notamment à Djibouti Télécom de financer sa
participation dans le consortium international, créé pour réaliser la
construction et la maintenance du câble sous-marin EIG
(Europe-India-Gateway).
       Plus d’infos … …

 * Convergences Technologiques
 * Conférences & Séminaires
 * People
 * Emplois & Opportunités

 

CONVERGENCES TECHNOLOGIQUES

 REMISE DE PRIX AUX MEILLEURS BLOGUEURS D’AFRIQUE : PANOS «
DéMOCRATISE » L’INFORMATION ET LA COMMUNICATION

L’institut Panos Afrique de l’Ouest (IPAO) a organisé les « Waxal »
Blogging Africa Awards (cérémonie de remise de prix aux meilleurs
blogueurs d’Afrique) dans le but de bâtir un espace démocratique de
communication en Afrique pour le changement et la justice sociale. La
cérémonie qui a eu lieu le lundi 9 mars dernier, s’est déroulée au
Just4U de Dakar.

Les meilleurs blogueurs africains ont été honorés,   le lundi 9 mars
dernier , par l’Institut Panos Afrique de l’Ouest (Ipao) qui a
organisé une cérémonie de remise de prix à leur intention, au Just 4
U de Dakar. L’objectif visé est de s’appuyer sur les journalistes
spécialistes des TIC, pour démocratiser la communication et
l’information.

Ainsi, le meilleur blog de journaliste francophone, Cédric Kalonji de
la RDC, a reçu une somme de un million de francs CFA. Le trophée de
meilleur blog de journaliste anglophone est revenu à Rosebell
Kagumire du journal « The Independent » de l’Ouganda, qui a gagné le
même montant (un million). Une récompense de deux millions de francs
CFA a été offerte au meilleur blog d’organisation de la société
civile africaine http://www.lusakatimes.com/ de la Zambie. L’IPAO a
également dédié un prix spécial à Israel Yoroba Guebo de la Côte
d’ivoire, avec un montant de cinq cent mille francs CFA en guise
d’encouragement pour son blog original et bien présenté.

Lors du concours, les membres du   jury ont eu à observer que les
blogs de journalistes semblaient être les plus fournis en matière
d’information et d’interactivité.

Cependant, Mamadou Ndiaye du CESTI a quant à lui soulevé une
dichotomie entre la pratique journalistique et le blogging. « Le
journalisme est un métier qui suit des consignes éditoriales, alors
que le blogueur a une large liberté d’expression et écrit pour son
plaisir. »

Pour les lauréats, il n’y a pas de différences nécessaires à
souligner, « les deux se complètent » ; c’est-à-dire, là où s’arrête
le journaliste, le blogueur poursuit et va au-delà des frontières ».

Le blog représente un espace de progrès social qui tend à introduire
des espaces traditionnels en transférant les discussions africaines
dans la sphère du blogging. Ce qui amènera la directrice de l’Ipao,
Diane Senghor, à souligner les révolutions dans les blogs qui ont
permis, selon elle, de « surmonter les contraintes éditoriales,
rédactionnelles, l’obstacle de   l’univocité et les possibilités de
s’exprimer. »

Pour l’institut Panos, les participants, et les partenaires, il
faudra faire la promotion de l’usage des TIC qui peuvent ouvrir
beaucoup de portes et ainsi, comme l’a précisé Cédric Kalonji, du
meilleur blog de journaliste francophone, il s’agit de « changer
l’image de l’Afrique perçue comme un continent pauvre qui a besoin
d’aide ». Désormais, « il y aura des blogs dans chaque pays, dans
chaque ville, chaque avenue, au coin de chaque rue ; l’Afrique
reconnaîtra ses valeurs et nous ne danserons plus jamais pour les
autres. », conclut-il. (Source: Sud Quotidien)

CONFéRENCES ET SéMINAIRES
 * MED-IT ALGER
/18-20 Mai 2009, Alger, Algérie/
MED-IT est un Salon International sur les Technologies de
l’Information (Informatique, Internet, Télécoms) réservé aux
professionnels du secteur IT. Il se tient chaque année à Alger depuis
2004 sous l’égide du Ministère en charge des NTIC. Le Salon Med-IT est
aussi labellisé par le Ministère Délégué au Commerce Extérieur
français.
Pour de plus amples informations visitez
http://www.med-it.com/index.php?cat=alger

* E-LEARNING AFRICA 2009
/ 27-29 Mai   2009, le Méridien, Dakar, Sénégal/
Répondant aux besoins de mise en réseau du secteur pan-africain du
eLearning et de l’éducation à distance, la conférence annuelle
eLearning Africa est le lieu de rendez-vous principal pour les
praticiens et professionnels d’Afrique et du monde entier.
Pour de plus amples informations, visitez
http://www.elearning-africa.com/fra/conference.php

* COM AFRIQUE OCCIDENTALE ET CENTRALE
17-18 juin 2009 Abuja, Nigeria
Ce 6ième congrès annuel a étendu sa portée et sa couverture
géographique pour rassembler plus de 900 professionnels de l’ensemble
du secteur des télécommunications des 20 pays de la région.
Approfondissez vos connaissances et faites des affaires avec plus de
100 opérateurs grâce à cette conférence de deux jours à sessions
multiples, accompagnée d’une exposition de 60 stands.
Des   réductions sont disponibles en s’inscrivant en avance. Réservez
votre place dès   aujourd’hui à www.comworldseries.com/wcafrica

PEOPLE

Mr Aggrey Awori a été nommé Ministre de l’Information et des Technologies de la Communication en Uganda en
remplacement du Dr Ham Mulira.       
EMPLOIS & OPPORTUNITéS

 AVIS D’APPELS D’OFFRES INTERNATIONAL POUR LA FOURNITURE DES
éQUIPEMENTS INFORMATIQUES – CONGO
La République du Congo a obtenu un don d’un montant de 2,55 millions d’UC soit environ 2 milliards de francs CFA du fonds africain de développement (FAD) en devises et en monnaie locale pour financer le coût du projet appui à
l’amélioration du circuit de la dépense et du suivi de la pauvreté (PACDIP).
Le Ministre de l’Economie, des Finances et du Budget,   Président du Comité de Pilotage,   invite les candidats remplissant les conditions requises à   présenter leurs offres sous plis fermés pour la fourniture des équipements
informatiques et bureautiques. La date limite du dépôt des offres est le 1er avril 2009 à 14 heures
précises. Les fournisseurs intéressés par le présent avis peuvent retirer le
dossier ou obtenir des informations supplémentaires à l’adresse indiquée ci-dessous :
Ministère de l’Economie, des Finances et du Budget, Projet d’appui à
l’amélioration du circuit de la dépense et du suivi de la pauvreté (PACDIP), 6ème étage, porte
604, immeuble ex-BCC, croisement des avenues FOCH et Paul DOUMER, Centre
Ville – Brazzaville. E-mail : pacdipcongo@yahoo.fr
    
POUR NOUS CONTACTER:

 Balancing Act, 71 Crescent Lane, London SW4 9PT, United Kingdom

 Tel/fax: + 44 20 7720 5993 Portable: + 44 7973 561987

 E-mail:editorial@balancingact-africa.com[14]

 ENCARTS PUBLICITAIRES:

 La nouvelle liste de nos tarifs publicitaires 2009 est disponible
sur demande. Pour recevoir la liste de nos tarifs, envoyez une
demande par courrier électronique à
advertising@balancingact-africa.com[15]

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vous propose des informations sur les derniers développements en
matière de Télécoms, Internet et Informatique en Afrique.

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ou en français cliquez sur le lien ci-après
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 NOTICE:

 Toutes les informations publiées dans Balancing Act’s News Update
sont protégées par copyright. Toute reproduction entière ou partielle
sans l’autorisation écrite de l’éditeur est interdite.

        
LES BRèVES DE LA CONVERGENCE

 - Onze pays africains ont inauguré, le jeudi 26 février 2009, par
vidéo-conférence, le projet panafricain de création de services en
lignes, permettant d’offrir des services de télémédecine et de
télé-éducation. L’inauguration, présidée depuis New Delhi par le
ministre indien des Affaires extérieures a permis au ministre des
Postes et des Technologies de l’information et de la communication du
Burkina, Noël Kaboré de faire le point sur l’installation des
équipements.

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OFFRE D’EMPLOI

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 13 mai 2008

Titre   Société   Lieu   Insérée
Ingénieur génie civil   IRC/Katanga   Lubumbashi (RDC)   1/04/2008
Assistant Administrateur Financier   ACF   Lubumbashi (RDC)   1/04/2008
Responsable M.I.S (Management Informations System)   ASF   Kinshasa (RDC)   1/04/2008
Receptionniste   GTZ   Kinshasa (RDC)   31/03/2008
Chauffeur/Magasinier   GTZ   Kinshasa (RDC)   31/03/2008
Aide Comptable   GTZ   Kinshasa (RDC)   31/03/2008
Chauffeur   GTZ   Kinshasa (RDC)   31/03/2008
Kisenso/Kinshasa) Livelihoods Security Project Manager   CONCERN   Kinshasa (RDC)   29/03/2008
Gestionnaire du Programme TUUNGANE   IRC   (Sud-Kivu) (RDC)   28/03/2008
EMF 2 & Trade Information Executive   BAT   Kinshasa (RDC)   27/03/2008
Gestionnaire Comptable FASS   FASS   Kananga (RDC)   27/03/2008
Directeur de l’Etablissement d’Utilité Publique (EUP) FASS   FASS   Kananga (RDC)   27/03/2008
Chargé(e) du Renforcement Institutionnel   CARE   (province) (RDC)   25/03/2008
Aid Program Manager   US Embassy   Kinshasa (RDC)   24/03/2008
Artistes   SHAVANA   Lubumbashi (RDC)   20/03/2008
Infirmièr(e ) – Assistant( e) Pharmacie   GTZ   Lubumbashi (RDC)   17/03/2008

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OFFRE D’EMPLOI

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 13 mai 2008

 

 

 
Titre Société Lieu Insérée
Comptable / Accountant   World Fish   Kinshasa (RDC)   13/05/2008
Distribution Coordinator et Area Manager(2 postes)   Oasis/TIGO   Lubumbashi (RDC)   12/05/2008
Topographe   BANRO   Kinshasa (RDC)   10/05/2008
Commis à l’Administration et aux Finances   PNUD   Kinshasa (RDC)   9/05/2008
Assistant à la chaîne d’approvisionnement (2postes)   PNUD   Kinshasa (RDC)   9/05/2008
Deputy Chief (Mapping Team)   PNUD   Kinshasa (RDC)   9/05/2008
Procurement Specialist ( Spécialiste en Passation des Marchés )   Banque Mondiale   Kinshasa (RDC)   8/05/2008
Oprational risk officer   SCS   Kinshasa (RDC)   7/05/2008
Gestionnaire Recouvrement   SCS   Kinshasa (RDC)   7/05/2008
Responsable de Projets BTP   FSRDC   Kasaï Oriental (RDC)   7/05/2008
Responsable Antenne Provinciale Prov. Orientale   FSRDC   Province Orientale (RDC)   7/05/2008
ASSISTANT de Recherche   SCS   Kinshasa (RDC)   7/05/2008
Chargé de l’Administration et des Finances   PNUD   Kinshasa (RDC)   5/05/2008
Expert national statisticien   PNUD   Kinshasa (RDC)   5/05/2008
Expert National Chargé de la Coordination des Aides   PNUD   Kinshasa (RDC)   5/05/2008
Expert national en planification (2 postes)   PNUD   Kinshasa (RDC)   5/05/2008
Responsable adjoint du Programme sécurité alimentaire   GOAL RDC   Manono(Katanga) (RDC)   3/05/2008
Procurement officer/ chargé des Achats   UMCOR   Lubumbashi (RDC)   3/05/2008
Chargé des Affaires Humanitaires Assistant/WEB Editor   OCHA   Kinshasa (RDC)   30/04/2008
Executive Assistant   Banque Mondiale   Kinshasa (RDC)   26/04/2008
(plusieurs postes)   UNOPS   Ituri,Maniema, Kivu,Nord-Katanga (RDC)   24/04/2008
Comptable   CRS   Kinshasa (RDC)   22/04/2008
Administrateur(trice) des Finances du projet   CRS   Bukavu (RDC)   22/04/2008
Chargé(e ) d’Appui Financier   CRS   Kinshasa (RDC)   22/04/2008
Senior project Manager   The Job Factory   Kinshasa (RDC)   19/04/2008
Assistant logisticien terrain   MSF Hollande   Lubumbashi (RDC)   18/04/2008
Associé(e) à la Coordination et à la Communication   Fonds Mondial/PNUD   Kinshasa (RDC)   17/04/2008
ICT Officer   IRC   Kalemie (RDC)   15/04/2008
Assistant Gestionnaire Logistique   IRC   Kalemie (RDC)   15/04/2008
Superviseur(e) Financier   IRC   Kalemie (RDC)   15/04/2008
Superviseur assistant technique   IRC   Kalemie (RDC)   15/04/2008
Superviseur(e) de Formation   IRC   Kalemie (RDC)   15/04/2008
Administrateur   IRC   Kalemie (RDC)   15/04/2008
Comptable du niveau I (Finance Officer)   IRC   Kalemie (RDC)   15/04/2008
Associé (e) Principal (e) au Programme Management Support Unit   PNUD   Kinshasa (RDC)   15/04/2008
Superviseur(e)s de Territoire   IRC   Kalemie (RDC)   15/04/2008
Consultants individuels/ firmes pour les activités IEC   FSRDC   Kinshasa (RDC)   14/04/2008
Consultants individuels pour la Collecte des données de suivi-évaluation   FSRDC   Kinshasa (RDC)   14/04/2008
Un Agent Crédit   SCS   Kinshasa (RDC)   12/04/2008
Un Agent Commercial   SCS   Kinshasa (RDC)   12/04/2008
Ingénieur électricien senior   TFM   Lubumbashi (RDC)   11/04/2008
Superviseur de Construction   TFM   Lubumbashi (RDC)   11/04/2008
Gestionnaire/comptable de l’Etablissement d’Utilité Publique (EUP) FASS – Nord Kivu   FASS   Goma (RDC)   10/04/2008
Directeur de l’Etablissement d’Utilité Publique (EUP) FASS – Nord Kivu   FASS   Goma (RDC)   10/04/2008
Directeur de l’Etablissement d’Utilité Publique (EUP) FASS – Prov. Orientale   FASS   Kisangani/Bunia (RDC)   10/04/2008
Gestionnaire/comptable de l’Etablissement d’Utilité Publique (EUP) FASS – Prov. Orientale   FASS   Kisangani/Bunia (RDC)   10/04/2008
Trade Marketing Representative – Lubumbashi   BAT   Lubumbashi (RDC)   10/04/2008
Trade Marketing Representative – Kananga   BAT   Kananga (RDC)   10/04/2008
Conseiller Technique Adjoint en Soins de Santé Primaires ( 2 postes)   IRC   (Prov. Orientale) (RDC)   10/04/2008
Associé Analyste de données   PNUD   Kinshasa (RDC)   10/04/2008
Jardinier   (N/A)   Kinshasa (RDC)   9/04/2008
Conseiller en développement communautaire et Maîtrise d’ouvrage   BTC-CTB   Kinshasa (RDC)   9/04/2008
Conseiller en développement institutionnel   BTC-CTB   Kinshasa (RDC)   9/04/2008
Conseiller en gestion des connaissances, formation et communication   BTC-CTB   Kinshasa (RDC)   9/04/2008
Assistant(e) Technique National(e) Coordonateur (Coordinatrice) de projet   BTC-CTB   Uvira (RDC)   9/04/2008
Conseiller en développement des économies locales   BTC-CTB   Kinshasa (RDC)   9/04/2008
Assistant au recouvrement   AGB   Kinshasa (RDC)   9/04/2008
Expert National en Suivi et Evaluation   PNUD   Kinshasa (RDC)   7/04/2008
Chargé(e ) des contrats et gestion financière   CARE   Kasongo (RDC)   7/04/2008
Assistant aux Finances   PNUD   Kinshasa (RDC)   5/04/2008
Assistant(e )   Banque Mondiale   Kinshasa (RDC)   4/04/2008
Secrétaire de Direction   SCS   Kinshasa (RDC)   4/04/2008
Responsable d’Atelier Mécanique et Fabrication   AGB   Kinshasa (RDC)   3/04/2008
Responsable Financier de l’Etablissement d’Utilité Publique (EUP) du FDSS   FDSS   Kinshasa (RDC)   3/04/2008
Directeur de l’Etablissement d’Utilité Publique (EUP) du FDSS   FDSS   Kinshasa (RDC)   3/04/2008

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