Faut-il craquer pour l’iPhone 4 ?

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 24 juin 2010

 

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Le patron d’Apple, Steve Jobs, a présente le nouvel iPhone 4, à San Francisco le 7 juin 2010.

L’iPhone 4, le nouvel opus du téléphone intelligent d’Apple à écran tactile, est commercialisé à partir de jeudi 24 juin. Il est vendu à partir de 199 euros pour les nouveaux clients et à partir de 149 euros pour ceux qui renouvellent leur abonnement.

En fait, l’appareil risque de coûter jusqu’à 600 euros pour ceux qui souhaitent rester chez leur opérateur, ce qui en fait un téléphone un des plus chers du marché. La nouvelle version de l’iPhone mérite-t-elle un tel investissement ?

Le Monde a pu tester pendant une semaine ce nouveau terminal pour en apprécier ses points forts et ses faiblesses.

L’iPhone 4 se distingue par un look ultra fin, une meilleure prise en main. Des tranches en métal coincées sont entre deux plaques de verre ultrarésistantes (nous avons fait tomber le téléphone à maintes reprises et conservé l’appareil avec des clés dans une poche sans la moindre égratignure). Une fois allumé, l’écran est lumineux, d’une meilleure définition, rendant la lecture des mails plus aisée et un meilleur rendu des clichés.

L’interface du nouvel iPhone a changé. On peut regrouper à sa guise les applications dans des dossiers. Les mails provenant de plusieurs comptes sont rangés dans une seule boîte. Ce n’est pas forcément pratique lorsqu’on reçoit de nombreux messages. En revanche, plusieurs programmes peuvent être lancés simultanément très simplement et très rapidement grâce à un nouveau microprocesseur.

RÉALISATION DE PETITS FILMS

Une caméra a été installée sur le devant du téléphone. Elle permet de réaliser des visioconférences avec ses correspondants. Une nouveauté à la portée limitée : pour en profiter, il faut être connecté à un réseau sans fil Wifi et… appeler un autre iPhone4 !

L’appareil photo, point faible des versions précédentes, a été amélioré. Le capteur a été porté à 5 méga pixels, un flash a été ajouté ainsi qu’un zoom. Pour prendre de bons clichés, il faut bien tenir l’appareil, ce qui n’est pas toujours facile lorsqu’on veut saisir une scène rapidement ! Un bouton pour déclencher l’objectif serait le bienvenu. Autre nouveauté, la réalisation de petits films en haute définition que l’on peut monter directement sur le téléphone.

Les nouvelles fonctions ne nuisent pas à l’autonomie de l’appareil : la batterie permet de profiter de l’iPhone pendant une journée au minimum. La version de base est proposée avec 16 Go de mémoire, c’est un peu juste lorsqu’on stocke beaucoup de photos, de vidéos, de morceaux de musique ou des livres sur appareil. L’application ibooks permet en effet de se constituer une bibliothèque. La version à 32 Go est plus confortable (et plus cher), mais il est impossible d’ajouter une carte mémoire. On attend un iPhone embarquant 64 Go de mémoire disponible, un format qui existe déjà sur l’iPod Touch.

Au final, l’iPhone 4 est un bel appareil qui n’est pas aussi révolutionnaire qu’au moment de sa première sortie. Il devrait néanmoins rencontrer un grand succès. Il est déjà indisponible chez certains opérateurs et les stocks installés dans les boutiques semblent limités. Orange va ouvrir trois points de vente dès jeudi à minuit pour satisfaire ceux qui veulent se procurer le précieux téléphone.

Joel Morio

 

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Ubuntu 10.10 sera l’occasion de changements en profondeur 

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 31 mai 2010

La prochaine mouture de l’OS libre s’annonce riche en nouveautés, notamment pour l’édition Netbook. Le point avec Didier Roche, développeur Ubuntu chez Canonical.

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01net. : Vous revenez de l’Ubuntu Developer Summit (UDS) qui s’est tenu à Bruxelles du 10 au 14 mai. Quelles sont les principales décisions prises pour Ubuntu 10.10 ?
Didier Roche (1) : Tout d’abord, nous nous sommes fixé un objectif concernant la date de sortie. Ubuntu 10.10 devra être publié en version finale le 10 octobre 2010. Un petit défi qui raccourcit tout de même de trois semaines le développement du système.
Ensuite, nous avons discuté d’Ubuntu Light, version de l’OS qui charge le minimum d’applications Web, comme le navigateur ou la messagerie, en moins de dix secondes. Le point intéressant est que l’interface d’Ubuntu Light, baptisée Unity, sera la base de travail de celle d’Ubuntu Netbook Edition 10.10. Nous allons partir de cet environnement de bureau simplifié en y ajoutant de quoi lancer des applications et naviguer dans les fichiers.
Il a été également décidé de travailler sur une meilleure prise en charge des écrans tactiles, afin de répondre à la multiplication de ce type de machines. Enfin, Canonical entend favoriser le travail des opportunistic programmers, ces développeurs indépendants qui réalisent de petites applications pour Ubuntu. Ces programmes ne feront pas officiellement partie de la plate-forme, mais trouveront désormais leur place au sein de la logithèque. Nous allons donc créer une communauté dédiée aux tests de ces applications. Elle validera si oui ou non, un programme peut rejoindre la logithèque.
Mark Shuttleworth, patron de Canonical, a indiqué qu’Ubuntu 10.10 disposera d’une barre de menus unique pour toutes les applications, un peu comme celle de Mac OS. Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?
Cette nouvelle barre de menus est destinée à la version Netbook d’Ubuntu 10.10, pas à la version Desktop. Son objectif est de libérer sur le bureau de l’espace d’affichage, qui est une ressource rare sur les écrans de petite taille. Son principe est simple : les menus des applications ne sont plus affichés dans leurs fenêtres spécifiques mais déportés dans cette fameuse barre de menus, désormais commune à tous les programmes. Elle s’adapte à l’application qui se trouve au premier plan et est toujours située au même endroit, c’est-à-dire en haut du bureau. Les applications étaient déjà en plein écran par défaut (maximisées), l’utilisateur n’aura qu’un minimum de déplacement de souris à effectuer.
Quelles sont les autres nouveautés prévues pour Ubuntu 10.10 ?
Ubuntu 10.04 était une version LTS [Long Term Support – version dans laquelle l’accent est mis sur la stabilité et le support technique, NDLR]. Ce n’est pas le cas de la 10.10 qui représente donc l’occasion d’effectuer des changements en profondeur.
L’édition Netbook bénéficiera du plus grand nombre de nouveautés visibles par l’utilisateur. Outre la barre de menus précédemment évoquée et l’intégration de Unity, nous avons pris la décision de remplacer Firefox par Chromium. La version libre de Google Chrome sera désormais le navigateur par défaut. Il s’avère plus rapide et convient mieux aux petits écrans.
Le lecteur audio Rhythmbox devrait également laisser sa place à Banshee, qui bénéficie d’une interface adaptée aux Netbook. Nous travaillons aussi sur une interface simplifiée pour l’outil de messagerie Évolution.
Concernant Ubuntu 10.10 Desktop Edition, le gestionnaire de photos F-Spot sera remplacé par Shotwell. Cette édition pour PC de bureau sera également pourvue de la nouvelle version de l’environnement graphique Gnome (la 2.32/3.0), mais sans intégrer le nouveau gestionnaire graphique Gnome Shell, qui ne nous a pas paru assez mature.
Y aura-t-il des évolutions communes aux deux éditions ?
Oui. Le cœur du système sera ainsi désormais le noyau Linux 2.6.35. Un nouveau système de fichiers fait également son arrivée : le BTRFS, enfin stable et très performant.
Côté interface, l’icône « son » du bureau va désormais donner accès à un menu beaucoup plus évolué, qui dépendra de l’application audio ouverte. Par exemple : si vous avez lancé le lecteur audio, l’icône « son » permettra d’accéder rapidement à un petit menu intégrant les principales fonctions de lecture, comme le passage au morceau suivant ou la pause.
L’icône « gestionnaire d’énergie » va désormais afficher l’état de recharge de l’ensemble des périphériques connectés disposant d’une batterie, comme la souris ou un appareil photo.
Et comme à chaque nouvelle version, le démarrage est censé être encore plus rapide. L’outil Upstart permettra notamment de choisir dans le détail les processus à lancer au démarrage.
<(1) Didier Roche est l’auteur du livre libre : Simple comme Ubuntu, disponible dans la collection Framabook, édité par In Libro Veritas

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Google teste un moteur de recherche via SMS en Afrique

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 17 septembre 2009

0th juin 2009, 07:21

Un service qui va plus loin que l’accès à l’information agricole/de développement par le mobile qu’on connaissait… Ces services deviendront-ils “solvables” un jour ? Où quand pourront-ils être réellement déployés par les services publics dans nos pays?

KL
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Google teste un moteur de recherche via SMS en Afrique

Google vient de mettre au point un moteur de recherche spécialisé accessible par SMS. Son nom est AppLab. En lien avec l’association de micro-crédit Grameen, Google souhaite toucher des populations qui ne sont pas connectées à l’Internet, mais qui disposent tout de même de réseaux de téléphones portables. Des informations agricoles, météorologiques, ou encore d’actualité générale et sportive seront mises à disposition des utilisateurs. Une place de marché virtuelle sera également disponible. L’Ouganda est le premier pays où ce service a été est mis en route, à titre expérimental.

Source : journaldunet.com

Plus d’information : http://www.ugandaonline.net/news/view/8097/google_launches_sms_service_in_uganda

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Mise à jour des Conditions d’utilisation du service et de la Politique de confidentialité

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 4 septembre 2009

 

 
 
Plaxo procèdera à la mise à jour de sa Politique de confidentialité et des Conditions d’utilisation du service le 6 octobre 2009. Bien que nous ayons fourni des informations détaillées à ce propos sur le site Web Plaxo.com, nous envoyons ce courrier électronique afin de nous assurer que tous les utilisateurs du site sont dûment informés des modifications à venir. La finalité du service Plaxo a toujours été de vous permettre de rester en contact avec les personnes que vous connaissez et qui vous sont chères, par le biais des divers outils et services que vous utilisez. Bien avant que l’on parle de « portabilité des données » et d’interopérabilité des réseaux sociaux, nous proposions déjà à nos membres de synchroniser leurs données personnelles réparties sur divers ordinateurs, à travers divers sites Web et applications, tout en gardant un contrôle précis du contenu qu’ils souhaitaient partager et des personnes avec lesquelles ils le partageaient. Nous sommes toujours restés attachés à la conviction que les données ainsi partagées sont votre propriété (et non la nôtre) et que vous devez rester libre d’en disposer comme bon vous semble.

Comme vous le savez probablement, Plaxo a été reprise l’année dernière par la société Comcast et constitue donc à présent une unité commerciale de Comcast Interactive Media (CIM). Conformément aux intérêts énoncés plus haut, nous avons travaillé au développement d’une certaine interopérabilité entre Plaxo et les autres sites Web de CIM. Avant que ce système d’identité commune ne soit appliqué, nous avons mis au point des Conditions d’utilisation du service et une Politique de confidentialité communes, applicables à Plaxo et à l’ensemble des sites Web Comcast participants, visant à fournir un niveau de protection cohérent et à éliminer toute source de complexité ou de confusion potentielle pouvant résulter de conditions d’utilisation et de politiques différentes d’un site à l’autre.

Les nouvelles Conditions d’utilisation du service et la Politique de confidentialité qui les accompagne entreront en vigueur le 6 octobre 2009. Nous vous encourageons à en prendre connaissance. Bien qu’il s’agisse de documents à teneur juridique, nous avons essayé de conserver un style simple et direct, comparable à celui des versions qu’ils remplacent. Ces nouveaux documents nous permettront de fournir des services plus faciles d’accès, au contenu personnalisé, intuitif et adapté. Les principaux points sont résumés ci-après :

  1. Nous pourrons partager des informations démographiques tirées de vos données personnelles (telles que votre code postal, votre sexe ou le secteur dans lequel vous travaillez) ainsi que des schémas de navigation types avec nos partenaires publicitaires de confiance travaillant en notre nom. Conformément à la politique actuellement en vigueur, les informations personnelles permettant de vous identifier (telles que votre nom, votre adresse, votre numéro de téléphone ou votre adresse électronique) ne pourront pas être communiquées à des tiers dans un but publicitaire sans votre accord.
  2. Les annonceurs des réseaux publicitaires alimentant Plaxo peuvent utiliser leurs propres cookies afin de collecter des informations sur les activités d’un utilisateur à travers le réseau étendu de sites Web qu’ils exploitent.

La nouvelle Politique de confidentialité conservera le sceau TRUSTe et reposera sur les mêmes principes de base que la politique actuelle :

  1. Les utilisateurs restent propriétaires de leurs données personnelles ;
  2. Les utilisateurs ont la possibilité d’effacer leurs données et/ou de modifier leurs préférences de communication ;
  3. Les données d’identification personnelles ne sont jamais vendues à des tiers sans le consentement informé de l’utilisateur ;
  4. Les utilisateurs sont proactivement informés des questions affectant leurs données.

Nous espérons que vous apprécierez ces améliorations, ainsi que les possibilités d’accès unique que nous proposons à notre estimable clientèle. Bien entendu, nous vous encourageons à prendre connaissance des conditions et politiques régissant l’utilisation du service, à revoir vos préférences de communication et à nous contacter pour toute question relative à ces modifications ou toute demande de suppression de votre compte Plaxo en rapport avec ces dernières.

L’équipe Plaxo

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L’interface entre la propriété intellectuelle et les politiques générales au centre d’une conférence internationale

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 23 juin 2009

Genève, 23 juin 2009
MA/2009/48

La propriété intellectuelle et ses liens avec les questions de politique générale telles que la santé, l’environnement et la sécurité alimentaire seront au centre des discussions d’une conférence internationale organisée par l’OMPI qui se tiendra les 13 et 14 juillet 2009 à Genève. 

La Conférence sur la propriété intellectuelle et les questions de politique générale analysera la contribution particulière que la propriété intellectuelle peut apporter aux mesures prises pour relever ces défis mondiaux et atteindre certains objectifs de politique générale. Elle sera précédée d’un débat de haut niveau sur le rôle de la propriété intellectuelle pour répondre aux besoins des personnes souffrant de déficience visuelle, qui se tiendra le 13 juillet 2009 à 9 heures. 

M. David Lammy, ministre d’État chargé de la propriété intellectuelle au Département du commerce, de l’innovation et de la formation professionnelle du Royaume‑Uni, fait partie des conférenciers d’honneur de la conférence. Plusieurs autres hauts fonctionnaires devraient se joindre aux chefs de secrétariat de grandes organisations internationales, dont Mme Margaret Chan (Organisation mondiale de la santé), M. Michel Jarraud (Organisation météorologique mondiale), M. Pascal Lamy (Organisation mondiale du commerce) et M. Kanayo F. Nwanze (Fonds international de développement agricole), pour débattre ces questions. 

La nature interdisciplinaire de la conférence rend compte de la complexité des défis communs auxquels la communauté internationale est confrontée, tels que le changement climatique, les épidémies, l’accès aux soins de santé, la sécurité alimentaire et la préservation de la biodiversité. L’accès aux technologies applicables est un élément essentiel d’une réponse globale efficace à nombre de ces défis. Les politiques visant à stimuler la création et la diffusion de la technologie ont donc une incidence directe sur la manière dont la communauté mondiale fait face à ces problèmes. 

Le système de la propriété intellectuelle offre non seulement des moyens éprouvés d’encourager l’investissement dans les technologies propres nécessaires pour faire face aux menaces liées au changement climatique, mais également une série d’options pour recenser, transférer et diffuser ces technologies. La conférence servira de plate‑forme aux participants pour échanger des vues sur ces questions afin d’aider toutes les parties prenantes à mieux appréhender la manière dont la propriété intellectuelle peut contribuer au développement et au transfert de technologie. 

Cette conférence s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par l’OMPI pour travailler avec toutes les parties intéressées afin de faire en sorte que le système de la propriété intellectuelle – facteur qui occupe une place de plus en plus importante dans les débats sur les questions de politique générale – continue de concilier de manière appropriée les intérêts des innovateurs et des créateurs et ceux du grand public.

La réunion précédant la conférence portera sur les besoins des personnes souffrant de déficience visuelle en ce qu’ils ont trait à la propriété intellectuelle, notamment en ce qui concerne les moyens d’améliorer l’accès au contenu protégé par le droit d’auteur.  À une époque où les voyants bénéficient d’une facilité d’accès sans précédent au contenu protégé, des facteurs sociaux, économiques, techniques et juridiques, y compris le fonctionnement des systèmes de protection par le droit d’auteur, se conjuguent pour empêcher l’accès des aveugles et autres personnes souffrant d’un handicap de lecture aux livres, journaux, magazines et autres oeuvres publiées.  

L’auteur compositeur nigérian aveugle de naissance Cobhams Emmanuel Asuquo donnera un concert le 13 juillet en soirée dans le hall du bâtiment principal de l’OMPI. 

La réunion est ouverte au public. Toutes les personnes souhaitant y participer sont invitées à remplir le formulaire d’inscription en ligne. 

Les journalistes qui souhaitent assister à cette conférence sont priés de suivre la procédure d’accréditation en ligne.  Pour plus de renseignements, on peut s’adresser à la Section des relations avec les médias et avec le public (OMPI) : 

  • Tél.  :                (+ 41 22) 338 81 61        , 338 95 47
  • Tlcp. :                (+41 …       
  • Mél. : publicinf@wipo.int

http://www.wipo.int/pressroom/fr/articles/2009/article_0017.html

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La Commission européenne plaide à nouveau pour un brevet unique européen

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 18 mars 2009

 

Réglementation – La Commission européenne a réitéré son engagement en faveur d’un brevet européen pour remplacer le système actuel de brevets nationaux considéré comme un frein.

La Commission européenne a dévoilé sa stratégie pour les années 2010 à 2020 dans le domaine des TIC (technologies de l’information et des communications). Un domaine que Viviane Reding, commissaire européenne chargée de la Société de l’information et des médias, juge « d’une importance capitale pour la reprise économique ».

L’objectif affiché est donc d’amener l’Europe à la première place mondiale. Pour y parvenir, Viviane Reding considère qu’il faudra doubler les investissements publics et privés en recherche et développement dans les TIC d’ici à 2020.

Augmentation du budget européen de la recherche

Plus près de nous, à l’horizon 2013, la Commission souhaite faire passer son budget propre pour la recherche à 1,7 milliard d’euros par an, contre 1,1 milliard en 2010. Bruxelles incite aussi les Etats membres à augmenter leur budget de recherche dans les mêmes proportions, au besoin en réaffectant certains crédits et en recourant à d’autres formes de financement, comme les partenariats public-privés.

L’exécutif européen a aussi rappelé son attachement à la création d’un brevet unique européen, jugeant que « le cadre pour la régulation, la standardisation et le régime des droits de protection intellectuelle doit être adapté à de nouvelles réalités ». Plus précisément, elle ajoute que « le système de droits sur la propriété intellectuelle doit être amélioré par la création d’un brevet communautaire pour les société innovantes dans les TIC, afin de protéger leurs inventions au sein du marché unique ».

Cette stratégie, dont le contenu intégral est consultable ici (en anglais), doit servir de base à l’élaboration de directives pour améliorer la compétitivité des Etats membres de l’Union européenne.

Par Vincent Birebent, ZDNet France

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