Google lance la version française de son outil de suivi de la grippe

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 9 octobre 2009

 

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Technologie – Le géant de Mountain View affirme vouloir aider les autorités avec ce service en temps réel. Revers de la médaille, Google n’alimente-t-il pas la psychose ?

On l’avait un peu oublié ces derniers temps mais Google nous rappelle que la grippe est là, et bien là. Le groupe annonce en effet ce jeudi le lancement des versions européennes, et donc française, de ou Google Suivi de la grippe.

Si vous aimez vous faire peur, cet outil est fait pour vous. Grâce aux requêtes des internautes et à des données mises à jour quotidiennement, Google est capable d’évaluer et de figurer en temps réel la propagation de la maladie sur une carte et sur des courbes.

Psychose

En France, l’outil collecte notamment les données issues du réseau Sentinelles (Inserm), composé de médecins bénévoles et du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies. Histoire de valider le modèle issu des requêtes des internautes. Et il est vrai que le résultat est frappant : les cartes et les courbes montrent la progression de la maladie (grippe classique et grippe A).

Mais finalement, quel est l’intérêt de cet outil ? Pour les particuliers, il aura plus tendance à alimenter la psychose actuelle qu’autre chose. Pour les autorités, Google Suivi de la grippe peut néanmoins se révéler être un bon outil complémentaire d’analyse.

« Avec une détection plus précoce, on est plus réactif », explique Corrie Conrad, chef de projet Google Suivi de la grippe. « C’est un outil complémentaire aux systèmes traditionnels, ça ne les remplace pas mais ça les affine ».

Constat partagé par le Professeur Antoine Flahault, épidémiologiste. « C’est un outil très utile et complémentaire aux instruments classiques de veille sanitaire pour la détection précoce et le suivi des épidémies de grippe ».

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Google lance la version française de son outil de suivi de la grippe dans INTERNET moz-screenshot 

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« Mauvais air », fenêtre sur l’état des lieux d’une pandémie

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 28 mars 2009

Interview de William Daniels

Écrit par Baptiste et Jeanne Afrique in visu
Aujourd’hui nous vous parlons d’un travail qui nous est cher, à la fois par son esthétisme indéniable mais aussi par son sujet… La Malaria, une pandémie souvent méconnue ou mal connue sous nos horizons. Pourtant en Afrique, en Asie, chacun le connait.

Les photographies de « Mauvais air » du photographe français William Daniels nous ont saisis, nous ont touchés. Au-delà d’une maladie qui tue un enfant toute les 30 secondes, ce travail documentaire entre dans le vif du sujet sans larmes et transparait par sa beauté. Attendons impatiemment les nouveaux reportages de ce photographe qui sans aucun doute seront tout aussi puissants.

Malaria, India © William Daniels

Malaria, India © William Daniels

Peux-tu te présenter et expliquer comment tu en es venu à la photographie documentaire ?
J’ai 31 ans. Comment j’en suis venu à la photographie documentaire…
A mes 18 ans, j’ai fait des études scientifiques et techniques pas vraiment par choix mais je me suis vite rendu compte que cela manquait d’humanisme et de sensibilité. En parallèle, j’ai commencé la photographie, sûrement pour palier ce manque.
A la fin de mon IUT, j’ai réussi à partir loin pour faire un stage en Guadeloupe. Après ce stage, je suis resté en Guadeloupe qui est un endroit stratégique pour voyager et j’ai trouvé un travail dans un magasin photo pour vivre.
Dès que j’ai eu assez de sous, je suis parti voyager en Amérique latine pendant lequel la photo s’est imposée d’elle-même… Ensuite, je suis rentré en France où j’ai vivoté entre la photo et des petits boulots.
J’ai ensuite eu une chance énorme : on m’a proposé de partir pour une ONG aux Philippines, où il fallait mener un atelier « labo photo » pendant quelques mois avec des petites filles issues de milieux très défavorisés. Cet atelier a donné lieu à une exposition.
Le sujet des enfants des rues aux Philippines m’intéressait énormément, en rentrant en France, j’avais envie de repartir réaliser un vrai reportage.

Finalement, en rentrant, j’ai commencé une formation photo au Centre Iris.
En 2004, à la sortie du centre, j’ai gagné la Bourse défi jeune qui m’a permis de réaliser mon premier travail professionnel en repartant pour faire ce reportage aux Philippines intitulé « Les petits fantômes de Manille ».
Ce sujet sur les enfants des rues aux Philippines a remporté le prix de la photo sociale et documentaire et m’a ouvert des portes.
Suite à cette expérience, en rentrant en France, j’ai commencé à travailler pour plusieurs journaux comme l’Express. Puis je me suis très vite rendu compte que ce que je voulais photographier, c’était des sujets liés aux crises humanitaires et au développement.
Alors je suis parti pour l’ONG française Solidarités au Darfour puis en Asie sur l’après Tsunami….
Le travail que j’avais fait au Darfour a été publié et exposé avec Bayard Presse et n’a cessé de tourner depuis 2004…  En parallèle, j’ai fait parti du collectif Dolce Vita. On a monté pas mal de projet ensemble…
Entre autre, on a exposé un travail en Syrie à Tartous avec une grande expo en extérieur.

 

Malaria, India © William Daniels

Malaria, India © William Daniels

Depuis 2006 tu mènes un travail documentaire en Asie et en Afrique sur le Paludisme, comment est né ce projet et comment choisis-tu les pays dans lesquels tu travailles ?
Le projet est né de la rencontre avec Michèle Barzach, ancienne ministre de la santé, très engagée dans lutte contre les pandémies.
Comme j’avais un travail très axé sur les thématiques de développement, de nos discussions, est né l’idée qu’il y avait un grand manque de communications et de connaissances sur le paludisme.
Michèle Barzach est présidente des Amis du Fonds Mondial Europe qui a pour but d’alerter le public et les autorités et de rappeler qu’il faut lutter contre les pandémies.
Entre autres, la pandémie du paludisme, qui on l’oublie souvent cause 12 milliards de dollars de pertes dans les pays en développement mais aussi tue entre 1 et 3 millions de personnes par an.
Je lui ai donc proposé un projet sur deux continents, Asie et Afrique, faire une sorte d’ état des lieux de cette maladie…
J’ai commencé ce projet de mon côté en participant à des voyages de presse ou en profitant de commande sur d’autres sujets pour réaliser les premières images qui nous ont aidé à trouver des financements.
J’ai débuté alors ce travail documentaire. J’avais repéré des pays où je souhaitais travailler. Je voulais aussi aborder l’aspect mortel de cette maladie, j’ai donc travaillé avec MSF qui m’a accueilli au Sierra Leone.
Ce n’est pas la maladie en tant que telle qui m’intéresse mais ses différentes facettes.
J’ai donc abordé chaque pays avec un angle différent, par exemple pour le Burkina Faso, j’ai suivi une troupe de théâtre qui sensibilise au danger du paludisme par le théâtre avec l’ONG Plan.
En Thaïlande où le parasite présent est l’un des plus puissants, j’ai travaillé sur les problèmes de frontière et la circulation entre la Thaïlande et  la Birmanie.
En Ouganda, j’ai travaillé autour de la distribution de moustiquaire avec l’ONG Malaria Consortium.
En Tanzanie, j’ai été dans une usine de fabrication de moustiquaire.
Puis à Calcutta, j’ai travaillé avec une journaliste qui m’a aidé à trouver des malades acceptant de se faire photographier chez eux…
Ce travail sur le paludisme est terminé et se concrétise par l’exposition sur le Ponts des arts, la publication du livre (Mauvais air, William Daniels, Images En Manœuvres Editions, 2008).
Désormais, il faut le faire vivre et présenter l’exposition un peu partout.

Tu as été lauréat du 3ème prix du Word Press Photo cette année pour ton travail sur la Malaria et aussi le premier prix du Picture of the year. Cela t’a-t-il permis de nouvelles choses ?
Cela a donné un peu de garantie et de poids au travail. J’ai eu ces prix en janvier et cela m’a permis de me faire publier et de monter l’exposition peut être plus facilement.

 

Malaria, Sierra Leone © William Daniels

Malaria, Sierra Leone © William Daniels

Tu as travaillé au Mali, où le sida est un sujet tabou, tu as réussi à réaliser un grand nombre de portraits. Peux-tu nous en parler ?
J’ai réalisé un travail en collaboration avec le CESAC, la plus grande association qui lutte contre le sida au Mali en 2006. Je voulais réaliser un reportage sur les malades et les personnes qui travaillent avec les malades.
Cela a été très délicat car la stigmatisation est très dure.
C’est donc moins un travail de reportage, plus de portraits car je n’ai photographié que des gens qui ont accepté de se revendiquer comme séropositif ou le personnel du CESAC.
J’ai suivi un médecin et un infirmier qui vont chez les gens pour les soigner, où j’ai photographié ces personnes en train de travailler ou les malades chez eux. Cela m’a beaucoup intéressé et j’ai beaucoup aimé car il y avait une ambiance d’intimité. Pour découvrir la série cliquez ici.

As-tu déjà exposé ton travail en Asie ou Afrique ?
Pas vraiment.
Au Mali, tous les portraits des gens du CESAC ont été envoyés au personnel et ont été exposés au CESAC.
Le travail sur la Malaria quant à lui, est censé être exposé à Londres, Berlin et peut être aux Etats Unis.

Pour finir, quels sont tes projets dans le futur ?
J’ai gagné la Bourse de la fondation Lagardère pour un projet sur le Kirghizstan, sur une démocratie naissante… Je m’y suis déjà rendu en Décembre dernier et je vais bientôt y retourner, cet automne.
J’ai aussi envie de continuer à travailler sur des sujets liés au développement. Je voudrais poursuivre mon travail sur les pandémies mais sans le restreindre à l’univers médical qui ne me fascine pas…

 

Malaria, Uganda © William Daniels

Malaria, Uganda © William Daniels

 

Malaria, Uganda © William Daniels

Malaria, Uganda © William Daniels

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La grève des médecins du secteur public en RDC est bien suivie

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 22 août 2008

La grève des médecins pour des augmentations salariales était bien suivie mardi dans les hôpitaux publics de la République démocratique du Congo (RDC), des malades étant priés de quitter les lieux.

Le Syndicat national des médecins (Synamed), qui a lancé lundi ce mouvement, exige une amélioration des conditions salariales des médecins conformément aux engagements pris en janvier 2008 par le gouvernement et qui ont permis de mettre fin à une grève « sèche » (sans service minimum) dans les hôpitaux publics du pays.

« A Kinshasa, tous les médecins des hôpitaux publics ont suivi notre mot d’ordre », a affirmé mardi à l’AFP le secrétaire exécutif du Synamed, Mankoy Badjoky.

Dans cette mégalopole de quelque huit millions d’habitants et qui compte une dizaine d’hôpitaux publics, des malades ont dû quitter l’Hôpital Général, le plus important du pays avec ses 2.000 lits, pour aller poursuivre leurs soins dans des centres privés.

Les nouveaux malades ne sont pas admis dans cet établissement, situé au centre-ville.

Seuls les cas très graves n’ont pas été priés d’évacuer les lieux, a indiqué à l’AFP le médecin-directeur de l’Hôpital Général, le Dr Dieudonné Diabeno.

« Un service minimum a été mis en place dans chaque département et service pour s’occuper des cas d’extrême urgence », a-t-il affirmé.

Le Synamed affirme avoir demandé aux responsables des hôpitaux publics d’ « organiser des services minimums ».

La même situation a été observée à l’Hôpital Roi Baudouin de Masina, un grand quartier populaire de l’est de la capitale congolaise.

Dans les provinces du Bas-Congo et du Bandundu (ouest) ainsi que dans la Province orientale et celle du Nord-Kivu (est) la grève est également bien suivie, selon des sources médicales locales contactées par l’AFP.

Dans deux autres provinces, le Katanga (sud) et le Sud-Kivu (est), le mouvement n’avait pas encore commencé mardi.

Les médecins exigent un « salaire décent », de l’ordre de 320.000 francs congolais (580 USD), le paiement d’une prime « de risque », l’apurement d’arriérés et la régularisation du statut de médecins vacataires.

Actuellement, un médecin congolais touche un salaire mensuel de 119.000 francs congolais (216 USD), prime de risque comprise.

Au cours des négociations de janvier, le gouvernement s’était engagé à chercher un « crédit supplémentaire » de 2 milliards de francs congolais (3,6 millions de dollars) pour augmenter les salaires des médecins « à partir de juillet ». Ce qui avait permis de mettre fin à un mouvement de grève déclenché en 2007.

Dans un message diffusé mardi dans les médias, le ministre de la Santé Victor Makwenge a rappelé « les conséquences regrettables » du mouvement de 2007 et appelé les grévistes à « poursuivre avec patience, abnégation et dans la sérénité le dialogue avec le gouvernement pour que des solutions durables soient trouvées ».

Selon M. Makwenge, cette nouvelle grève ne se justifie pas car « beaucoup de questions ont été résolues par le gouvernement entre janvier et août 2008″ notamment le paiement des arriérés des primes des médecins à Kinshasa ainsi qu’en province.

Il a évoqué les « temps difficiles » que traverse l’économie du pays jugeant « hâtif » l’argument du Synamed qui accuse le gouvernement de non respect des engagements.

Mardi, le Synamed a réaffirmé sa détermination de poursuivre la grève si le gouvernement ne répond pas aux revendications salariales des médecins.
CongoOne, Mise en ligne le 19-08-08

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Mangez du poisson, c’est bon pour la tête !

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 20 août 2008

[19 août 2008 - 14:12]

« Mange du poisson, cela rend intelligent ». Ce vieil adage, ressassé à la génération des baby boomers, vient de trouver une résonance scientifique.

Il apparaît en effet, que la consommation régulière de poisson serait associée au ralentissement du déclin cognitif. Elle réduirait aussi le risque d’accident vasculaire cérébral.

Encore ne faut-il pas manger n’importe quel poisson. Préférez le thon, le saumon et les maquereaux. Bref les poissons pélagiques, particulièrement riches en oméga-3. Et bien entendu, évitez de les faire frire. Dans ce cas en effet, ils perdent pratiquement tout intérêt nutritionnel.

Jyrki Virtanen de l’Université de Kuopio en Finlande a analysé le régime alimentaire de 3660 sujets de plus de 65 ans. Puis il a croisé ces données avec des imageries par résonance magnétique (IRM) réalisées sur le cerveau des participants. Il en est ressorti que la consommation de poisson, plus de trois fois par semaine, diminuerait de… 26% la fréquence des lésions cérébrales impliquées dans le développement d’une démence ou la survenue d’un AVC. L’auteur met notamment en évidence « le rôle majeur des oméga 3 ». Ces fameux acides gras poly-insaturés sont réputés protéger le coeur et les vaisseaux. Mais leurs vertus semblent multiples.
Source : Neurology, 4 août 2008
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Tabac : il a vraiment tout faux !

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 20 août 2008

[20 août 2008 - 09:31]

cigarette
Chaque année dans le monde, le tabagisme tue 4,9 millions de personnes, dont un million en Inde et autant en Chine ! Si la tendance actuelle n’est pas inversée, il devrait faire 8 millions de victimes par an à la fin des années 2030… Soit une augmentation de 63%. L’affaire est particulièrement grave. Actif ou passif, le fumeur c’est connu, est exposé à des maladies cardiovasculaires et pulmonaires. Mais surtout à un risque de cancers qui fait froid dans le dos.

Outre le poumon, pas moins de 10 organes ou systèmes d’organes sont menacés de cancer par le tabagisme. Les principales cibles sont : le nez et le pharynx, les reins, la bouche et les lèvres, la vessie, le pancréas, le larynx, l’œsophage et les sinus ! Et chaque jour, de nouvelles études démontrent les méfaits du tabagisme. Saviez-vous par exemple que la cigarette des parents… fait ronfler Bébé ?

D’après une étude britannique, 10% des enfants de moins de 4 ans ronfleraient chaque nuit. Au-delà de l’aspect héréditaire du ronflement, c’est le tabagisme passif qui est avancé pour expliquer ce chiffre élevé.

Par-dessus le marché, figurez-vous que les fumeurs seraient plus paresseux que les non-fumeurs ! Déjà taxés de mal manger, ils seraient en effet particulièrement réfractaires à… l’exercice physique. C’est la conclusion d’un travail on ne peut plus sérieux, mené par une équipe japonaise.

Autre effet délétère sur la santé, le tabagisme perturbe le sommeil. Les fumeurs ont dans un premier temps plus de mal à s’endormir que les non-fumeurs, à cause de l’effet excitant de la nicotine inhalée en fin de journée.

Plus tard dans la nuit, c’est au contraire le manque de nicotine qui pose un problème aux fumeurs, en perturbant leurs phases de sommeil profond. Ces dernières sont en effet raccourcies par rapport à celles des non-fumeurs, à cause cette fois du syndrome de manque provoqué par le sevrage nocturne en nicotine. Et D’une manière générale d’ailleurs, les troubles de l’endormissement et du sommeil profond sont 4 fois plus fréquents chez les fumeurs…

Voilà donc autant d’arguments supplémentaires pour abandonner le tabac… et surtout pour ne jamais tomber dans le piège de la première cigarette.

Dans le cas où vous y seriez déjà tombé, pourquoi ne pas passer à autre chose ? Ce ne serait vraiment pas dommage. Parce qu’arrêter de fumer, ça change la vie !

* Dès les premiers jours et au plus tard en deux semaines, vous allez redécouvrir les odeurs et les saveurs ;
* Dans le mois qui suit l’arrêt, le souffle va vous revenir : vous monterez les escaliers d’un pas nouveau ;
* Après un an, votre risque de maladie coronarienne sera réduit de moitié. Vous devrez toutefois attendre 15 ans pour qu’il redevienne le même que celui d’un non-fumeur de toujours ;
* Les risques de cancer du poumon ou de bronchite chronique, ou d’accident vasculaire cérébral, diminuent régulièrement. Il faut là aussi attendre de 10 à 14 ans pour que les anciens fumeurs se retrouvent au même niveau que les non-fumeurs.

Mais comment s’arrêter de fumer ?

Cette question taraude tout fumeur qui tente un jour de lâcher la clope. En fait, c’est la nicotine qui est responsable de la dépendance. Elle stimule les centres du plaisir et entraîne une dépendance à trois niveaux :

* Dépendance comportementale, avec le réflexe de « tirer » sur la cigarette ;
* Dépendance pharmacologique, la nicotine ayant un effet anxiolytique et antidépresseur. Elle stimule ainsi les fonctions intellectuelles et agit comme un coupe-faim ;
* Dépendance physique enfin, car la privation de nicotine provoque un état de manque terrible qui se traduit par des symptômes à type de dépression, d’irritabilité, d’accès de colère…

Sachez pourtant que malgré tous ses défauts, la nicotine est moins toxique que les goudrons ou les nitrites contenus dans le papier à cigarettes. Voilà pourquoi l’un des meilleurs moyens de cesser de fumer est encore… de consommer de la nicotine sous des formes moins nocives, et aussi moins coûteuses que le tabac.

Les traitements de substitution existent essentiellement sous forme de gommes à mâcher et de timbres transdermiques. Vous les trouverez en pharmacie. Mais il y a aussi des médicaments, qui permettent de se passer du tabac.

Comme le bupropion commercialisé sous le nom de Zyban. Produit par le britannique GSK, c’est un amphétaminique qui offrirait 20% de sevrage à un an. En raison d’accidents parfois graves, l’usage de cet antidépresseur doit tout de même être rigoureusement encadré. Il est ainsi contre-indiqué chez la femme enceinte ou allaitante.

Est également disponible sur le marché, la varenicline. Elle est produite par le laboratoire américain Pfizer, et commercialisée sous des noms différents, Champix ou Chantix. En se liant à des récepteurs cérébraux spécifiques, elle annihile l’effet de la nicotine. Plus d’effet « shoot », donc plus d’envie d’y revenir.

Là encore, des effets indésirables ont été notifiés. A savoir des troubles dépressifs et idées suicidaires chez des patients en cours de sevrage. Renseignez-vous auprès de votre médecin.

Tous ces produits atténuent le manque et constituent des aides efficaces au sevrage. Pour le reste, la volonté d’arrêter doit être forte, c’est indispensable.

En dehors de ces moyens reconnus, le candidat au sevrage peut se reposer sur l’acupuncture et l’homéopathie, seules ou en association. L’hypnose a également ses adeptes et dans certains cas, les thérapies cognitives et comportementales donnent de bons résultats.

Cette approche mène à chercher le pourquoi et le comment de l’intoxication. Il s’agit de déterminer si l’envie de fumer trouve son origine dans le stress, le travail ou la solitude par exemple. Le but est d’apprendre au patient à gérer ces situations. Sur un bon terrain, le résultat peut être probant.

Attention toutefois au retour de bâton lorsque survient une pression imprévue ! Et surtout, ne vous tournez pas vers les cigarettes dites légères ou light. Elles ne sont pas légères du tout, au contraire, même si elles vous tentent et vous rassurent en indiquant sur leurs emballages des teneurs en goudron et en nicotine réduites.

Ces cigarettes vous font croire que vous allez fumer du tabac moins fort et donc moins nocif ! Tests à l’appui, il est depuis longtemps prouvé que ces indications sont trompeuses. A l’aide de machines reproduisant les habitudes des fumeurs, plusieurs études ont démontré que les normes officielles sur lesquelles s’appuient les cigarettiers sont sous-évaluées.

De plus, les fumeurs de légères « tirent » davantage sur leur cigarette. Résultat, ils avalent près de 40 % de fumée en plus ! En moyenne, les légères font absorber trois fois plus de goudron et de nicotine que ce qu’elles affichent sur le paquet. Si vous voulez limiter votre consommation, ne tombez donc pas dans le panneau !
Source : OMS, Institut de Veille sanitaire
© 1996-2008 Destination Santé SAS – Tous droits réservés. Aucune des informations contenues dans ce serveur ne peut être reproduite ou rediffusée sans le consentement écrit et préalable de Destination Santé. Tout contrevenant s’expose aux sanctions prévues par les articles L 122-4 et L 335-3 du Code de la Propriété intellectuelle: jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende.

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AFRIQUE: Ne pas pointer du doigt trop vite les chauffeurs routiers

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 6 août 2008

MEXICO, 5 août 2008 (PLUSNEWS) – Les bars situés le long des routes, les chauffeurs routiers et les travailleurs du sexe ont longtemps été considérés comme l’une des combinaisons les plus dangereuses pour la transmission du VIH, les routiers étant souvent accusés de propager le virus. Mais une étude présentée à la XVII Conférence internationale sur le sida au Mexique suggère que les chauffeurs sont mal connus.

Des études menées le long de certains des axes routiers les plus fréquentés en Afrique de l’Est ont révélé que les routiers ne constituaient souvent qu’une petite partie des clients sur les aires de stationnement.

Alan Ferguson, un chercheur de l’organisation non gouvernementale de recherche Constella futures, basée aux Etats-Unis, est membre d’une équipe qui s’est intéressée à la vulnérabilité face au VIH le long de l’axe routier entre le port kényan de Mombasa et la capitale ougandaise, Kampala. Leurs recherches ont révélé que le long de cette route, seuls 30 pour cent des clients des travailleuses du sexe étaient des chauffeurs routiers.

De même, une étude similaire, menée le long de la route principale entre Kampala et Juba, au Sud-Soudan, a montré que ces routiers constituaient 28 pour cent des clients de travailleurs du sexe. Les autres clients venaient de tous horizons, depuis les hommes d’affaires locaux aux enseignants en passant par les travailleurs sanitaires.

M. Ferguson a estimé qu’il était temps que les programmes de prévention explorent « au-delà » des chauffeurs routiers et qu’ils impliquent les communautés évoluant autour des aires de stationnement.

En Afrique de l’Ouest, les communautés qui vivent autour des postes frontières sont aussi vulnérables au VIH que les routiers et les travailleuses du sexe, a noté le docteur Justin Koffi, directeur exécutif du Projet Corridor Abidjan-Lagos, une initiative régionale de lutte contre le sida le long de l’axe routier entre les grandes villes portuaires ivoirienne et nigériane, financée par le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, avec le soutien d’autres partenaires.

D’après M. Koffi, des études ont révélé que les taux de prévalence du VIH au sein des communautés frontalières étaient deux fois plus élevés que les moyennes nationales, mais que les programmes de sensibilisation sur le VIH dans ces zones restaient pourtant faibles.

Les familles des chauffeurs routiers sont aussi oubliées dans les programmes actuels de prévention, a noté le docteur Asif Altaf, de l’International transport workers federation. « Que se passe-t-il pour les familles ? La femme qui revient à la maison ? Ces programmes doivent prendre en compte le facteur familial, sinon le cycle [de transmission du virus] continuera », a-t-il prévenu.

La vie d’un chauffeur routier

Les routiers sont néanmoins toujours vulnérables. L’étude de Constella futures a révélé que le long de la route entre Mombasa et la frontière ougandaise, environ 2 400 camions en moyenne étaient garés la nuit à proximité de 39 « points chauds », qui attiraient quelque 5 600 travailleurs du sexe.

M. Ferguson a noté que dans la mesure où certains chauffeurs avaient pris conscience du risque d’avoir des relations sexuelles occasionnelles non protégées, certains avaient opté pour des relations sexuelles avec des partenaires semi-régulières le long de la route. Comme cela implique un certain niveau de confiance et d’intimité, l’utilisation du préservatif est moindre.

Des études ont révélé qu’un nombre significatif de travailleurs des transports routiers continuaient à avoir des relations sexuelles occasionnelles non protégées, en dépit de la conscience des risques. Des niveaux élevés de fatalisme résultant de la dangerosité de leur métier, des abus répandus d’alcool et de substances, et la stigmatisation de ce groupe, sont des explications possibles pour ce comportement.

Elizabeth Mataka, l’envoyée spéciale des Nations Unies pour le sida en Afrique, a mis en garde contre la tentation d’accuser les chauffeurs routiers d’être responsables de la propagation du VIH. Ce sont les conditions difficiles de travail de ces routiers qui les rend vulnérables au virus, a-t-elle noté.

M. Altaf a confirmé que les chauffeurs routiers ne bénéficiaient pas de conditions de travail convenables, étant mal payés et travaillant seuls et loin de chez eux pendant de longues périodes.

Les longues périodes d’attente forcée aux frontières, le temps d’obtenir le feu vert des douanes pour le chargement, constituent un autre facteur contribuant à la vulnérabilité de ce groupe. En Afrique de l’Ouest, par exemple, ces délais aux frontières vont de quelques jours à quelques mois.

Dans ces conditions, les relations sexuelles -« un phénomène physiologique normal »- sont un moyen de faire passer le temps, a dit M. Altaf.

« Je suis du Bangladesh et les gens là-bas disent que les routiers sont mauvais parce qu’ils boivent toujours de l’alcool. Mais qu’est-ce qu’on a d’autre ? », a-t-il demandé. « Quand on est sur la route, il n’y a que les relations sexuelles le long de la route, et les bars le long de la route ».

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Paris réaffirme son engagement dans la lutte contre le SIDA

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 5 août 2008

PARIS – La France a réaffirmé son engagement dans la lutte contre le SIDA mardi, en réponse aux questions que soulèvent l’absence de ministre à la Conférence mondiale sur le SIDA à Mexico et la réduction de la subvention du ministère des Affaires étrangères à l’Agence nationale de recherche sur le SIDA et les hépatites (ANRS).
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Le ministère des Affaires étrangères a souligné que Paris avait dépêché à Mexico « une délégation de haut niveau composée des principaux responsables des organismes français impliqués dans la lutte contre le SIDA ». L’équipe est dirigée par Louis-Charles Viossat, ambassadeur chargé de la coordination de l’action extérieure de la France dans la lutte contre le SIDA, qui devait communiquer mardi aux participants à la conférence « un message du président de la République » Nicolas Sarkozy, document dont la teneur n’a pas été précisée.
La délégation doit aussi rendre publique « au cours des débats » « une contribution conjointe de Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, et de Roselyne Bachelot, ministre de la Santé », a-t-on précisé. Et de rappeler lors du point de presse électronique que « le secrétaire d’Etat chargé de la Coopération, Alain Joyandet, s’est rendu à Dakar les 2 et 3 août pour inaugurer, avec l’ancien président américain Bill Clinton et le président d’Unitaid Philippe Douste-Blazy, une structure de soins spécialisée dans le traitement des malades du SIDA ».
Selon le ministère, la France contribue pour un total de 379,7 millions d’euros au financement spécifique de la lutte contre le SIDA, à quoi s’ajoutent plusieurs contributions dans le domaine de la santé.
La France est « le premier contributeur européen et le deuxième dans le monde au Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme. » « Le volume et l’évolution des contributions consacrées à la lutte contre le SIDA dans le monde témoignent donc bien de la priorité accordée par la France à cet enjeu », assure le Quai d’Orsay.
Quant à la réduction de la subvention à l’ANRS, le ministère répond qu’il « ne participe qu’au volet international des activités » de l’ANRS, « qui exerce l’essentiel de ses activités en France ». « Les crédits qui lui sont versés par ce ministère ont certes diminué en 2008 par rapport à 2007, mais s’établissent à 1,5 million d’euros (…). Cette diminution, liée aux contraintes budgétaires, reste limitée par rapport à l’ensemble des crédits engagés par la France dans la lutte contre le SIDA dans le monde », se défendent les Affaires étrangères. AP

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Halte à la destruction des forêts du Congo – Put an end to the destruction of the Congolese forests

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 4 août 2008

Merci d’avance de diffuser ce message dans votre entourage et de demander à vos connaissances de copier/coller le texte ci-dessous et de le poster aux adresses emails mentionnées

Thank you in advance to communicate this message to your friends and to ask them to copy/paste the text below and to email directly to the mentioned email addresses

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TO :

info@danzerforestland.com

CC :

info@be.greenpeace.org;info@danzergroup.com;services@danzergroup.com;info@danzereuropeveneer.com;info@danzereuropeveneer.com;info@danzerservices.com;LCC@globalnet2.net;stavros.dimas@ec.europa.eu;Gerassimos.Thomas@ec.europa.eu;Antoine.Quero-Mussot@ec.europa.eu;Simon.Mordue@ec.europa.eu;Benoit.Le-Bret@ec.europa.eu;Odile.Beynet@ec.europa.eu;contactgreens@europarl.europa.eu;monica.frassoni@europarl.europa.eu;daniel.cohn-bendit@europarl.europa.eu;ian.hudghton@europarl.europa.eu;marie-helene.aubert@europarl.europa.eu;eva.lichtenberger@gruene.at;claude.turmes@europarl.europa.eu;vorzimmer.puk4@bundestag.de;auswaertiger-ausschuss@bundestag.de

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SUJET : Halte à la destruction des forêts du Congo – Put an end to the destruction of the Congolese forests

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A l’attention des responsables du groupe Danzer, de Greenpeace, de la Commission Européenne et des autorités allemandes

Ceux qui dévastent les forêts du Congo au nom de leur profit à court terme et du capitalisme contribuent activement à dégrader fortement notre environnement commun déjà mal en point…

Cela suffit ! Nous ne pouvons plus tolérer que nos sociétés ravagent notre bien commun.

Les institutions européennes ne peuvent plus fermer les yeux. Il est temps d’intervenir et de mettre de l’ordre.

La forêt du Congo est la dernière grande forêt au monde à ne pas encore être complètement ravagée par l’homme.

C’est trop tard pour l’Amazonie : l’extension de conversion des terres forestières en terres agricoles continuent …

Il n’est pas trop tard pour le bassin du Congo.

www.danzergroup.com

Greenpeace dénonce l’évasion fiscale orchestrée par les compagnies forestières européennes :

www.greenpeace.org/france/news/arnaques-au-congo-greenpeace (vous pouvez downloader le rapport complet de Green peace à la fin de la page)

Une société forestière allemande expose, en plein conseil d’administration, sa stratégie de corruption en Afrique centrale : www.congopage.com/article.php3?id_article=1756

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To the attention of the responsibles of the Danzer Group, Greenpeace, the European Commission and the German authorities

Those one who are destroying the Congolose forests are destroying our commun patrimoine.

Enough is enough ! We can not tolerate that European companies are engaged in this desctruction process.

The European institutions can not continue to close their eyes. It is time to put order.

The Congolese forests are the last ones not yet fully destroyed by humans.

It is too late for Amazonia, it is not too late for Congo.

www.danzergroup.com

Greenpeace dénonce l’évasion fiscale orchestrée par les compagnies forestières européennes : www.greenpeace.org/france/news/arnaques-au-congo-greenpeace (vous pouvez downloader le rapport complet de Green peace à la fin de la page)

Une société forestière allemande expose, en plein conseil d’administration, sa stratégie de corruption en Afrique centrale : www.congopage.com/article.php3?id_article=1756

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Les laboratoires européens plus enclins à aider les pauvres

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 20 juin 2008

SANTE-DEVELOPPEMENT: Les laboratoires européens plus enclins à aider les pauvres
Mattias Creffier – EN BREF
BRUXELLES, 18 juin (IPS) – Les laboratoires pharmaceutiques européens ont tendance à vouloir aider davantage les pays pauvres que leurs concurrents américains, révèle une étude publiée cette semaine par la fondation néerlandaise « Access to Medecine » (Accès aux médicaments).
Le britannique GlaxoSmithKline (GSK), deuxième fabricant mondial de médicaments, arrive ainsi en tête des géants de l’industrie pharmaceutique qui s’engagent pour faciliter l’accès aux médicaments dans les pays en développement. Il est suivi de près par le laboratoire danois Novo Nordisk, un spécialiste des traitements contre le diabète.

Un laboratoire américain, la firme Merck, apparaît dans le trio de tête dressé par la fondation néerlandaise, mais il est bien seul et isolé face aux suisses Novartis ou Roche, au français Sanofi-Aventis ou au britannique Astra Zeneca, qui le talonnent. En termes d’engagement en faveur des pays pauvres, le numéro 1 mondial du secteur pharmaceutique, l’américain Pfizer, n’apparaît en effet qu’à la 17ème position.

Pour réaliser ce classement, la fondation néerlandaise a travaillé de concert avec l’institut d’études américain Innovest. Ensemble, ils ont établi une liste de huit critères permettant de déterminer l’engagement du secteur vis-à-vis des pays pauvres et en faveur de l’accès aux médicaments.

Il s’agissait, par exemple, de déterminer les sommes qui ont été investies par ces laboratoires pharmaceutiques en faveur de la recherche sur des maladies tropicales (comme la dengue ou la malaria) ; de comparer les prix qu’ils appliquent dans les pays en voie de développement ou encore d’analyser leur politique en matière de brevet pour les génériques. Les firmes ont également été notées sur la transparence de leur campagnes ou de leur lobbying vis-à-vis des régions pauvres.

L’étude a notamment été financée par douze institutions financières et sociétés d’investissement (comme les groupes Schroders, Morley ou la Bank Sarasin), qui ont indiqué qu’elles tiendraient compte de cet index dans l’établissement de la cotation à long terme de ces entreprises pharmaceutiques.

Le secteur pharmaceutique traîne derrière lui une piètre image de son action dans le pays pauvres, notamment à la suite du procès intenté par plus d’une trentaine de laboratoire contre l’Afrique du Sud en 2001, et ce, à cause d’une loi sud-africaine qu’ils voulaient faire interdire car elle favorisait la production de génériques contre le VIH/sida.

« Cet indice Acces to Medecine ne décrit plus l’industrie pharmaceutique comme un ensemble opaque », a déclaré Wim Leereveld lors de sa présentation lundi à Haarlem (nord-est des Pays-Bas). « Il met en avant les efforts réalisés par certains laboratoires afin qu’ils puissent inspirer les autres. Et les autorités, les chercheurs ou les ONG qui ont besoin d’information dans ce domaine pourront aussi mieux décider avec quel laboratoire ils ou elles souhaitent travailler à l’avenir », a-t-il ajouté. (FIN/IPS/2008) MDG8

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Le Pnud et les professionnels des médias se serrent les coudes

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 18 juin 2008

13-06-2008
Le Pnud et les professionnels des médias se serrent les coudes dans DEVELOPPEMENT arton18703

Le bureau du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) en Rdc et les professionnels des médias congolais se serrent les coudes pour mieux lutter contre le vih/ sida et les violences sexuelles sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo. Au cours d’un atelier organisé mercredi dernier par cette agence onusienne sur l’élaboration des messages sur le sida et les abus sexuels, les journalistes tant de la presse écrite que de l’audiovisuel, des médias publics et privés ont procédé à l’élaboration des messages forts qui seront utilisés dans une série de campagnes de sensibilisation qui sera menée sur tout le pays d’après la chargée de communication du Pnud, Mme. Clarisse Museme.

Dans l’avant- midi, toute l’attention des participants était focalisée sur la production des messages concernant le vih/ sida. Mais bien avant, les journalistes ont pu découvrir au moyen d’une projection faite par l’équipe du Pnud, des activités réalisées par celle-ci tout au long de l’année 2007. Cette projection reprend le bilan de toutes ces actions. Il s’en est suivi la constitution de trois groupes de travail.

Chacun de trois devrait produire une série de messages précis et concis qui tiennent évidemment compte des principes d’or d’élaboration d’un message. C’est-à-dire, chaque message devrait répondre à certaines questions que l’on se pose par rapport à un problème quelconque. Car un message traduit en fait un souhait de ce qui devrait être fait mais qui n’est pas fait. Face à cet idéal non réalisé, un bon message présente un problème, s’oriente vers une cible et suscite de l’intérêt. « Problème, cible et intérêt », caractérisent donc un message. C’est à cet exercice pas facile pour ceux qui confondent un message à un slogan, que les professionnels des médias s’étaient attelés pendant toute l’avant- midi pour ce qui est du sida.

Dans les après- midi, ils avaient procédé pratiquement de la même manière mais seulement avec une cible différente. Ici, il était question d’élaborer des messages sur les violences sexuelles, un véritable fléau qui fait encore parler de lui dans beaucoup de coins de ce pays post- conflit. Mais seulement maintenant avec les efforts de réconciliation et de l’unification, les violences sont de moins en moins fréquentes dans les milieux de militaires et policiers au moment où les hommes en uniforme sont eux aussi impliqués dans la lutte contre ce fléau. D’après Mme. Sylvie Sona du Fonds des Nations unies pour la population (Unfpa), une des structures de l’initiative conjointe, la courbe sur les abus sexuels est entrain d’être renversée. Le phénomène est plutôt en train de prendre l’ampleur dans le milieu civil.

Dans les messages proposés, les journalistes ont par exemple suggéré la vulgarisation de la loi sur les violences sexuelles, la prise en charge des victimes par l’Etat et la lutte contre l’impunité afin de décourager la pratique, la disponibilité des Arv dans des structures appropriées, … La journée s’est clôturée par la mise en commun de tous les messages élaborés par les trois groupes et la synthèse des travaux.

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