Contribution d’ACSIS au Forum sur la Gouvernance de l’Internet

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 17 septembre 2008

ACSIS
African Civil Society for the Information Society
Cadre Légal: Arrêté N° 03917/MINT/DAGAT/DEL/A
DAKAR-SENEGAL
Site Web: www.acsis-africa.org

Pour un réel impact du FGI dans les paysles moins avancés

Contribution du réseau de la société civile africaine pour la société de l’information ACSIS aux travaux préparatoires du FGI 2008 en Inde

Le réseau de la société civile africaine pour la société de l’information (ACSIS) suit avec attention les travaux préparatoires à la réunion annuelle du Forum sur la Gouvernance de l’Internet qui se tiendra en Inde en décembre prochain. Elle voudrait par ce biais contribuer au document de programme provisoire de la rencontre, dans le cadre des consultations publiques devant avoir lieu le 15 septembre 2008 en Suisse, et en profiter pour faire quelques commentaires généraux à l’étape actuelle de mise en œuvre du FGI.

1. Sur le programme d’Hyderabad en cours d’élaboration, le réseau ACSIS :

a) apprécie les efforts déployés pour que le programme de la rencontre d’Hyderabad ne soit mécaniquement articulé autour des quatre ou cinq
thématiques principales discutées à Athènes et à Rio ;
b) propose une reformulation du thème 2 : ainsi, au lieu de retenir « Promoting cybersecurity, and Trust », il est plus adéquat d’adopter une
formulation comme celle-ci : «Promoting cybersecurity, and Freedom of expression in the information society » ;
en effet, il est crucial de donner plus de visibilité aux droits de l’homme afin de réaliser un équilibre avec la forte évocation des
considérations sécuritaires, toute chose susceptible de conduire à une vision ultra-sécuritaire de la gouvernance de l’internet ;
c) recommande qu’il soit discuté des normes et standards ouverts sous le thème traitant de l’ « Openness » ;
d) recommande qu’il soit également discuté des contraintes auxquelles fait face l’éducation numérique, du fait du renforcement
exagéré du régime de la propriété intellectuelle ;
e) recommande aux organisateurs du FGI de renforcer les dispositifs de participation à distance prévus et de donner plus de visibilité
aux initiatives alternatives des acteurs, en particulier sur le site web du FGI ;
f) recommande de donner une bonne visibilité aux « Best practice forums » et de les consolider, car ils sont susceptibles de favoriser
le renforcement de capacités des participants et pays du Sud ;
g) recommande, à ce state de mi-parcours du processus, qu’un réel début d’évaluation du FGI soit réalisé dans le cadre de la session
« Stock-taking and Way forward » prévue en Inde, notamment afin que l’impact rôle du Forum pour les pays en développement soit examiné;

2. De façon plus générale, sur la mise en œuvre du FGI, ACSIS voudrait relever
les points suivants :

Le réseau reste toujours préoccupé par l’impact réel que le Forum sur la Gouvernance de l’Internet devrait avoir sur la consolidation de la gouvernance de l’internet pour le développement en Afrique. En effet, il a du mal à percevoir les impacts concrets à ce jour du Forum pour les pays les moins avancés dont la majorité se trouvent en Afrique. Bien que le paragraphe 72 de l’Agenda de Tunis, attribue une fonction d’espace d’échanges sur les enjeux de politiques publiques au Forum, et bien que de nombreux échanges aient eu lieu, notamment au cours des deux dernières rencontres annuelles du Forum, l’impact de ces débats en Afrique n’est pas encore fortement perçu. Cet impact, il est vrai, reste tributaire de l’action de tous les acteurs concernés par la gouvernance de l’internet en Afrique, toutefois, afin que l’empreinte du FGI soit réellement perceptible, il importe que des
mécanismes concrets soient suscités ou mis en place par pour rendre visible la contribution du FGI et pour susciter ou soutenir des actions de consolidation de la gouvernance de l’internet dans les régions sus-nommées. Il est entendu que ces actions devraient impliquer tous les acteurs interpellés par ces questions, y compris donc la société civile. Il est indispensable pour la pleine réalisation de cet objectif,
qu’une lecture plus dynamique et plus volontariste du mandat du FGI soit effectuée (en particulier celle des alinéas d), e) f), h) et i) du paragraphe 72) qui appellent en réalité à davantage d’actions concrètes;

Ainsi, dans le même ordre d’idées que ce qui précède, ACSIS recommande
vivement :

a) que des publications (sous forme électronique et/ou imprimé, sous forme de manuel et/ou de recueil d’expériences, etc.) soient réalisées à mi-parcours et d’ici la fin des cinq années définies par l’Agenda de Tunis pour le Forum, en vue de capitaliser les résultats et expériences acquis, en particulier ceux pouvant servir à la promotion de la gouvernance de l’internet dans les pays les moins avancés ;

b) que des groupes de travail thématiques ciblés soient mis en place autour
de questions clés de la gouvernance de l’internet et que leurs travaux soient
soutenus et capitalisés ;

c) qu’il y ait davantage de transparence, d’ouverture à tous les acteurs concernés et de facilitation de la participation de la société civile, dans les
discussions et processus de mise en place des normes et standards liés à l’internet ;

d) que des ressources adéquates soient mises à disposition pour la mise en œuvre des activités du Forum sur la Gouvernance de l’Internet et que les Nations Unies endossent davantage le processus et ses résultats ;

e) que davantage de ressources informationnelles majeures et fondamentales du site du FGI soient transcrites dans les différentes langues des Nations Unies ; ceci contribuera à une certaine démocratisation du FGI qui s’avère nécessaire pour faciliter la participation effective de tous les acteurs ;

f) que le FGI sensibilise davantage les autres acteurs de la gouvernance de l’internet au niveau international, pour la mise que des actions concrètes envers les pays les moins avancés ;

g) que les différents acteurs africains de la gouvernance de l’internet, y compris l’ensemble de la société civile africaine, puissent activement jouer leur rôle dans ce domaine, notamment en prévision de la réunion du FGI qui se tiendra en Afrique en 2009 ;

h) qu’un appel pressant soit lancé, dans les documents finaux devant sanctionner la rencontre Hyderabad, envers les gouvernements des pays les moins avancés, afin qu’ils initient ou soutiennent de façon de plus décisive, des activités nationales structurées pour renforcer la gouvernance de l’internet ; en effet, jusqu’à présent, peu de gouvernements ont mis en place des stratégies cohérentes et holistiques sur ces questions en Afrique par exemple ;

i) que dans cet appel, il soit rappelé aux gouvernements africains, que les stratégies nationales doivent être mises en oeuvre sur la base des principes du SMSI, en particulier avec l’inclusion et la prise en compte des acteurs de la société civile ; à ce jour en Afrique, ces principes sont peu suivis ;

j) les processus d’évaluation du FGI doivent se réaliser dans un cadre multilingue, afin de permettre la prise en compte de toutes les préoccupations des acteurs au niveau mondial.

En outre, le réseau ACSIS

4) lance également un appel à toute la société civile internationale, au Secrétariat du FGI et aux organisations internationales, afin qu’un forum de la société civile sur la gouvernance de l’internet soit organisé avant la tenue de la réunion annuelle du FGI en Egypte en 2009 ;

5) demande enfin expressément au Secrétariat du FGI, de sensibiliser les autorités indiennes sur la nécessité de faciliter les formalités de visa pour la participation à la rencontre d’Hyderabad ;

6) demande au Secrétariat du FGI secrétariat de FGI de renforcer la mobilisation des ressources afin de mettre de mettre à la disposition des membres de la société civile des pays Sud et en particulier ceux d’Afrique, un nombre suffisant de bourses de participation à la rencontre d’Hyderabad.

7) félicite le Secrétariat du FGI pour tous les efforts qu’il entreprend pour la réussite du Forum sur la Gouvernance de l’Internet.

12 septembre 2008.

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Colmatage d’une faille de grande envergure sur les serveurs DNS

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 22 juillet 2008

Sécurité – Microsoft, Cisco, Sun, Apple, Alcatel…. Une cinquantaine d’acteurs mettent à jour leurs serveurs de noms de domaine DNS, pour corriger un problème décelé il y a plusieurs mois et tenu secret le temps de créer un patch. Il aurait permis à des pirates de contrôler des sites.

« C’est le temps de détection de la faille qui est inquiétant, après qu’elle soit … »

Commentaire de apatride

Une faille de très grande envergure, décelée au niveau des serveurs DNS gérant les noms de domaine, a été corrigée par Microsoft, Cisco Systems et Sun Microsystems, et une quarantaine d’autres acteurs tels que Alcatel, Siemens ou encore Apple.

Elle avait été repérée en début d’année par un expert en sécurité, Dan Kaminsky, directeur de la société IOActive. Pour éviter un mouvement de panique générale en la rendant publique, il a signalé sa découverte seulement aux industriels concernés. Sans donner de détails, il indique que « le degré de gravité de la vulnérabilité est mesuré par le nombre d’entreprises qui ont préparé activement un patch ». Ils seraient une cinquantaine – le US-CERT, centre d’alerte officiel du gouvernement américain, en donne la liste complète.

Quelques informations ont filtré sur la nature du problème, par l’entremise de Microsoft, et confirmées par l’expert. Il apparaît que des pirates auraient pu rediriger à leur guise les clients de banques ou sites d’e-commerce vers un serveur DNS corrompu et s’emparer de leurs données à leur insu.

Mise à jour souvent faite automatiquement

Le 31 mars dernier, relate Dan Kaminsky, 16 experts se sont réunis chez Microsoft pour plancher sur le problème. Décidant d’une publication commune synchronisée, ils ont évalué le nombre de personnes pouvant être affectées dans le monde et le temps nécessaire pour préparer un correctif ad hoc.

Microsoft propose ainsi le patch dans son dernier lot mensuel de correctifs (bulletin de sécurité MS08-037, paru mardi 8 juillet, comme Cisco. Les autres industriels concernés – ceux disposant de serveurs de noms de domaine ou de clients DNS (AT&T, Akamai, Juniper Networks, Netgear, Nortel et ZyXEL) n’ont pas encore annoncé la sortie de patches ou correctifs.

La mise à jour sera appliquée automatiquement sur la plupart des systèmes, ou devra l’être impérativement dans un délai de 30 jours dans les cas où elle se fait manuellement. Les FAI, également concernés, vont également appliquer les mises à jour sur leurs systèmes. A noter que les routeurs utilisés par les particuliers ne sont pas affectés.

La période de 30 jours est un délai de précaution, indique Dan Kaminsky, qui compte donner tous les détails techniques sur la faille lors des conférences sur la sécurité Black Hat 2008, organisées les 7 et 8 août à Las Vegas.

Pour aider, Dan Kaminsky a mis en ligne un outil permettant de vérifier la vulnérabilité des systèmes.

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Réforme de la police : l’expérience du Guatemala partagée par les experts congolais

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 18 juin 2008

14-06-2008

M. James Carnegie, représentant de l’institut pour la démocratie en Afrique (Idasa), a organisé hier dans la salle Père Boka au Cepas à Kinshasa – Gombe, un atelier sur « la réforme du modèle de police dans les pays post-conflit : l’exemple de la police nationale civile du Guatemala ». Pour l’occasion, l’Idasa a sélectionné un public composé essentiellement de la police nationale congolaise, du ministère de l’intérieur, décentralisation et sécurité, du ministère de la justice et celui de la défense, les parlementaires et sénateurs (particulièrement les membres de la commission défense et sécurité), les acteurs de la société civile, etc.

A travers cette série de cinq conférences publiques, financées par l’agence suédoise de développement internationale (Asdi), Idasa veut contribuer dans la vulgarisation de la connaissance, l’approfondissement du débat et la création des réseaux actifs des personnes qui s’intéressent à la réforme de la police et à la protection de la communauté en général. Ainsi, à l’issue du contact avec les meilleures pratiques internationales et l’échange comparatif d’informations à jour, les participants auront l’occasion de s’engager dans une conversation avec des orateurs de différents horizons internationaux en vue de bénéficier des expériences des autres en matière de réforme de la police. Dans son exposé, M. Fernando Fondevilla de l’Eupol, a parlé du Guatemala, pays post-conflit (1998-2002), dans lequel la police était utilisée comme une branche de l’armée, pas de conception de « service publique », une mission presque exclusive de « police d’Etat ». La situation était aussi caractérisée par une image détériorée du pays, une répétition des plaintes de violations des droits humains, sans réaction de l’institution.

Les moyens et techniques utilisées étaient inadaptés, la formation policière déficitaire, manque de collaboration effective avec le ministère public, les tribunaux, les autorités civiles et de la société civile. Pour lui, la réforme doit reposer sur une volonté ferme du pouvoir exécutif, un consensus politique et social sur le besoin de la réforme, des objectifs clairs pour le processus, une planification réaliste, un accompagnement loyal de la communauté internationale, ainsi que des conditions de travail des policiers dignes. Dans ce processus, le Guatemala a rencontré des difficultés liées à des circonstances du pays et à des anciens corps de police, ainsi que des difficultés techniques. C’est le cas de l’implantation très rapide demandée par les accords de paix, l’obligation de maintenir les unités de police opérationnelles, l’unification des différentes cultures policières, etc.

Quant aux résultats, l’orateur a cité l’augmentation de 50% du budget de la police, sur cinq ans en relation avec le PIB, l’acceptation de la création d’un département d’intelligence civile, la réglementation de la fonction de police (mise en œuvre d’un modèle de carrière professionnelle), etc. Par après est venue la séance des questions et réponses qui a permis aux experts d’apporter leurs contributions. En Rdc, retenons que la loi portant réforme de la police est en discussion au niveau du gouvernement. L’adoption de cette loi permettra à la Rdc d’avoir une police qui n’est pas un instrument de l’Etat, mais un service public au profit des citoyens, une garantie de protection des personnes et de sauvegarde des biens.

Jean-Marie Nkambua

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La Troisième Guerre Mondiale a déjà commencé

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 16 juin 2008


Découvrez 5 Investissements Bunker qui pourraient
vous rapporter des gains de 100%, 180%, 250%…
alors que le chaos s’installe

Pour tout savoir, continuez votre lecture…

 

Cher Investisseur,

Bienvenue dans le monde de la Guerre de Survie.

Se nourrir, se loger, se chauffer… vous n’en avez peut-être pas encore conscience, mais vos besoins de base sont menacés. Gravement.

Comme je vais vous le démontrer dans les lignes qui suivent, les moyens de vous protéger existent… mais il faut agir dès maintenant si vous ne voulez pas faire partie des « dommages collatéraux » de cette guerre mondiale d’un nouveau genre.

La situation est simple : après quatre millions d’années d’évolution, après des millénaires de civilisation — l’humanité du 21ème siècle se retrouve à lutter pour sa survie. Les ressources planétaires font l’enjeu d’un combat sans merci entre les pays du monde entier.

Et depuis quelques années, peu à peu, les foyers de conflits se multiplient :

  • Rappelez-vous par exemple le début de l’année de 2005, lorsque la Russie de Poutine a tapé du point sur la table en coupant brutalement les « vivres gazières » de l’Ukraine. La raison de cette démonstration de force ? L’Ukraine refusait de payer son gaz au prix du marché, 402,6 $, à l’époque — soit quatre fois plus que le prix négocié avec la Russie jusqu’en 2008 de 50 $ les 1 000 mètres cube. Gazprom, principale société russe, accusait de son côté  l’Ukraine de détourner le gaz pour le revendre — en faisant des profits substantiels — à l’Union européenne. Si les cours du gaz n’avaient pas subi une envolée fulgurante ces dernières années… pensez-vous vraiment qu’une telle crise se serait produite ?
  • Et que dire du Venezuela ? C’est le quatrième fournisseur de pétrole des Etats-Unis, à qui il revend 65% de sa production pétrolière. Cette richesse souterraine et ce rôle-clé dans l’approvisionnement énergétique des Etats-Unis donnent un avantage considérable au Venezuela — avantage que le président Hugo Chavez ne se prive pas d’utiliser comme arme de chantage pour imposer ses volontés aux sociétés occidentales… multiplier les déclarations belliqueuses… et faire tomber toujours plus de pétrodollars dans son escarcelle.
  • Et n’oublions pas la Chine ! En 2007, la Chine a mis en place un fonds d’investissement d’un milliard de dollars destiné à consolider les liens entre les entreprises chinoises et les pays africains. Elle leur a également promis trois milliards de dollars de prêts à taux préférentiels, et s’est engagée à doubler le montant de ses aides au continent africain d’ici 2009. Pure bonté d’âme de la part de l’Empire du Milieu ? Eh bien… quand on sait que l’Afrique représente désormais le deuxième fournisseur de pétrole de l’Empire du Milieu, avec 26% à 33% des importations — un chiffre qui augmente de 30% chaque année… on peut se dire que ces largesses ne sont pas si désintéressées que ça — mais bien une forme de colonisation masquée.

Je pourrais aussi vous parler du Nigeria… de l’Antarctique… du Tibet… des îles Kouriles qui enveniment les relations entre la Russie et le Japon… et ainsi de suite : toutes ces régions où la situation géopolitique est sur-tendue ont en commun d’être des points stratégiques en matière de ressources naturelles.

Pour l’instant, cette guerre d’un nouveau genre se déroule en majeure partie sur la scène des relations économiques, commerciales et politiques, mais il faut être lucide : les conflits armés sont inévitables — probablement à court terme.

Vous devez également être lucide sur un autre point essentiel : cette guerre mondiale d’un nouveau genre vous affecte vous, votre famille, votre mode de vie — et vos investissements.

De nouveaux domaines, de nouveaux marchés, de nouvelles tendances sont en train d’émerger : trois secteurs en particulier connaîtront un développement sans précédent dans les années qui viennent.

En vous positionnant dès maintenant sur les 5 « investissements bunker » que j’ai identifiés au cœur de ces secteurs, vous pourriez engranger des gains de 100%, 180%, 250%alors que le monde sombre dans le chaos. Et je pèse mes mots — car comme nous allons le voir tout de suite, c’est une véritable lame de fond qui s’apprête à s’abattre sur la planète.

 

Pas de plan B pour l’humanité

Je ne suis pas en train de jouer les Cassandre ou les oiseaux de mauvais augure ; je me contente de constater des faits objectifs et concrets. Des faits que vous devez intégrer à votre mode de fonctionnement, en tant qu’investisseur, si vous ne voulez pas être emporté par la vague qui menace de nous engloutir. Et je voudrais vous y aider.

Voyez-vous, l’équilibre mondial est en train de changer. D’un côté, le monde développé n’est pas prêt à renoncer à son mode de vie. De l’autre côté, le monde émergent veut rattraper son retard… mais aussi égaler voire surpasser le mode de vie occidental.

Le problème, c’est que les ressources terrestres sont limitées. Il n’y aura pas assez pour tout le monde. Dans un tel scénario, les conflits religieux et politiques ne vont pas disparaître, mais vont plutôt être canalisés en affrontements dont l’enjeu sera les meilleures sources d’eau, d’énergies, la nourriture, les terres habitables.

Nous vivons en ce moment une redistribution complète des cartes planétaires : la géopolitique du pétrole et du gaz qui a dominé les 60 dernières années est en train d’être peu à peu remplacée par une géopolitique de la survie : les luttes pour le pétrole et le gaz seront intégrées à une sorte de « super-conflit » comprenant aussi des ressources vitales comme la nourriture (cultures et élevage) et l’eau.

Comme d’habitude, les pays les plus démunis seront en première ligne. Mais les pays plus avancés et plus riches ne seront pas épargnés. Les guerres pour l’accès aux ressources vitales vont devenir un phénomène global.

La base du problème est ultra-simple : le premier milliard d’êtres humains sur la planète a été atteint vers 1800 — il a fallu des centaines de milliers d’années pour y parvenir. Mais pour doubler ce chiffre, il n’a fallu que 130 ans — en 1930, la Terre comptait deux milliards d’habitants.

Depuis, le processus s’accélère de manière fulgurante : 30 ans pour passer à 3 milliards… 14 ans pour arriver à 4 milliards… 13 ans pour passer à 5 milliards… et 12 ans pour arriver aux 6,7 milliards d’êtres humains que nous sommes aujourd’hui.

A ce rythme, en 2023, nous serons 8 milliards d’êtres humains sur notre bonne vieille planète. Or huit milliards, selon certaines estimations, c’est la population maximum que la Terre puisse supporter. D’autres chiffres, plus optimistes, estiment qu’une stabilisation démographique se fera vers 10 à 11 milliards.

Mais qu’on parle de huit milliards ou 11 milliards… ça ne change rien à la réalité actuelle des faits : les capacités de production de notre Terre sont non-renouvelables et limitées — je dirais même qu’elles sont en voie d’épuisement… et puisqu’on ne peut pas encore s’installer sur Mars ou sur la Lune… il n’y a pas de plan B pour l’humanité.

Je le répète : je ne suis pas un oiseau de mauvais augure, et je ne me délecte pas de la misère du monde. Même si j’estime que les conflits sont inévitables, je suis sûr que l’humanité porte en elle les solutions de sa subsistance. Des solutions existent déjà, ou seront découvertes au fil des ans.

Le problème, c’est… combien de temps prendront-elles à mettre en place ? Et quels dégâts nous faudra-t-il subir en attendant ?

Comme le dit Bruno Parmentier, professeur à l’Ecole Supérieure d’Agriculture d’Angers et auteur du livre Nourrir l’humanité :

« Ne croyons surtout pas qu’il suffise de faire le dos rond quelque temps : le problème est structurel. En 2050, il y aura 10 milliards d’êtres humains sur la planète. Or nous aurons, pour les nourrir, moins de terres, moins d’eau, moins d’énergie et moins de chimie. En 1960, nous étions seulement deux habitants pour nous partager un hectare de culture. En 2050, nous serons six ».

D’autres chiffres font froid dans le dos :

  • Aux Etats-Unis, premier producteur et exportateur de blé au monde, la prochaine récolte devrait retomber au niveau des années 1950 – soit un peu plus de 600 millions de tonnes. Cela suffirait tout juste à alimenter la consommation mondiale pendant quatre jours et demi ! En fait, en 2008, la production de blé devrait être inférieure à tout ce qui a été consommé en 2007.
  • Si l’Occident consomme la majorité de la production mondiale, les pays émergents s’y mettent aussi : la Chine aspire déjà à elle seule 5% du total des échanges mondiaux dans le secteur des céréales. Elle est le premier importateur mondial de soja… le deuxième de riz… le quatrième de lait en poudre… le cinquième de volaille… et ça continue.
  • Sans compter que — paradoxe de la course aux énergies de substitution — les biocarburants viennent désormais perturber les marchés de l’alimentation ! Ils consomment des quantités astronomiques de céréales — ce qui a déjà provoqué des troubles sociaux dans des pays comme le Mexique. 65 millions de tonnes de maïs ont ainsi été détournés de leur utilisation alimentaire pour terminer dans des réservoirs de voitures aux Etats-Unis — un chiffre qui devrait doubler dans les trois prochaines années.

Un chiffre résume bien la situation : en l’état actuel des choses, pour nourrir tout le monde, il faudrait que la production agricole double tous les 10 ans !

Partout dans le monde, les fermiers, les paysans et les agriculteurs se sont donc lancés donc une véritable course au rendement pour parvenir à nourrir l’humanité. Et sur cet immense secteur aux débouchés spectaculaires, une entreprise en particulier a retenu mon attention… et devrait retenir la vôtre aussi.

 

La Troisième Guerre Mondiale a déjà commencé dans ACTUALITES b01
Arrivez en tête de la course au rendement
avec +100% de plus-value

N’y allons pas par quatre chemins : pour arriver à nourrir encore plus de monde dans les années à venir, il va falloir produire plus. Comment ? Eh bien… une partie de la réponse passe par l’engrais.

Eh oui, pour augmenter les rendements, rien de tel qu’un engrais adapté à la nature du sol, au type de culture, etc.

Ce n’est pas écologique ? Tant pis ! Pour augmenter le rendement, tout est bon… surtout aux Etats-Unis, où les agriculteurs ont de l’argent à dépenser, étant donné le cours actuel des céréales. Ils sont donc près à investir… et une entreprise en particulier est parfaitement positionnée pour vous faire profiter de cette ruée vers la productivité agricole.

Il s’agit d’une société canadienne, solidement implantée sur les marchés puisqu’elle a été fondée en 1931. Elle produit et commercialise des produits nutritifs, des produits de protection des récoltes (comme les fongicides, insecticides, herbicides, etc.), et des engrais dans le monde entier. Elle a aussi une activité de détail concentrée en Amérique du Nord, au Chili et en Argentine — deux pays très prometteurs en agriculture et en élevage.

Ce n’est pas tout. Ce véritable spécialiste offre aussi à ses clients toute une gamme de services agronomiques, comme l’analyse des sols, par exemple.

Et elle ne laisse rien au hasard : cette pépite du secteur agricole a même ses propres mines de potasse et de phosphates, indispensables pour produire des engrais. Elle construit une unité de nitrogène en Egypte. Elle ne subit donc pas la hausse des ressources naturelles : elle en profite pleinement, sur toute sa chaîne de production ! En vous positionnant dès maintenant, vous pourriez profiter vous aussi de cette aubaine.

Parlons chiffres, maintenant… Pour 2007, le chiffre d’affaire de cette société atteignait 5,6 milliards de dollars, soit une croissance 25%. La marge brute est à 1,6 milliard de dollars et le résultat net de 441 millions de dollars. La dette représente moins de 30% du capital. Il en résulte que le cours s’est continuellement apprécié tout au long des 12 derniers mois — et ce n’est pas fini.

En effet, à la fin de l’année 2007, la société a fait une acquisition stratégique qui devrait lui permettre de doubler son activité de détail. Si tout se passe comme prévu, la croissance des ventes devrait être de 70% en 2008 !

Même du point de vue concurrentiel, notre pépite est bien placée. Elle n’a qu’un concurrent principal… lequel a un PER de 47 ! Notre société a les mêmes avantages que son concurrent, mais est bien moins chère — du moins pour l’instant.

Compte tenu de tout cela… je pense que cette société a toutes les chances de vous permettre de doubler votre investissement d’ici la fin de l’année. Et elle n’est pas la seule qui vous permettra de profiter de la hausse des matières premières agricoles : permettez-moi de vous présenter votre…

 

b02 dans COMMERCE ET DEVELOPPEMENT
Tout le secteur agricole,
un seul investissement…
+250% de profit

Couvrir la gamme complète des produits agricoles d’un seul coup, ça vous tente ?

Rien de plus facile, grâce à cette SICAV au potentiel hors du commun. Créée il y a un an, sa performance est de +39,86% sur cette période, et — tenez-vous bien — de +15,94% depuis le 1er janvier 2008 ! Vous avez sûrement en mémoire ce qu’a fait le CAC 40 sur cette période ? Inutile de vous en dire plus… c’est la preuve que ce n’est pas parce que l’on investit sur du long terme que ce n’est pas profitable rapidement !

Ceci dit, il serait dommage de ne pas garder cette SICAV exceptionnelle dans votre portefeuille, parce qu’elle est encore bien loin d’avoir épuisé toutes ses possibilités.

Les gestionnaires du fonds sont encore les mieux placés pour vous expliquer leur but :

« Le fonds a pour objectif la valorisation de ses actifs à moyen terme grâce à une exposition aux matières premières agricoles via une exposition à deux grands indices, à travers une réplication synthétique : l’indice S&P Goldman Sachs Commodities Index Agriculture and Livestock (S&P GSCIAL) et l’indice Dow Jones AIG Agriculture (DJAIG Agriculture) et une exposition supplémentaire (allant jusqu’à 10% de ses actifs) aux fonds gérés activement investis dans l’agriculture (fonds autorisés à détenir uniquement des positions longues et/ou fonds d’arbitrage). Le fonds réplique la performance des indices libellés en USD directement en euro ».

Au vu des conditions actuelles sur les marchés agricoles — et surtout de ce qui se prépare dans les années à venir, je prévois un gain de 250% d’ici la fin de la décennie pour cette SICAV vraiment pas comme les autres.

 

Un visionnaire au service de
vos investissements

Mais je me laisse un peu emporter ! Je m’aperçois que je ne me suis même pas présenté… Mon nom est Jean-Claude Périvier. Depuis toujours, je m’intéresse aux grandes tendances qui font évoluer le monde, l’économie et la société.

On peut dire que j’ai su appliquer ce sens affûté de l’anticipation dans ma vie quotidienne, puisque je me suis intéressé très tôt au secteur de l’informatique — bien avant qu’il ne devienne un incontournable de l’économie. J’ai ensuite fondé une SSII, toujours avec une bonne longueur d’avance sur le marché. Je me suis également impliqué dans des activités d’intelligence économique.

Parallèlement, dès 1986, je me suis intéressé à la Bourse. N’étant de loin pas satisfait des placements que me proposait mon banquier… j’ai décidé de prendre les choses en main moi-même. Cela m’a réussi à tel point que mon entourage n’a pas tardé à me demander des conseils ! J’ai donc élargi mon champ d’action en lançant ma propre lettre boursière, de circulation très confidentielle à l’époque.

J’ai bien conscience que mon parcours est assez éclectique… mais que voulez-vous, ça me passionne !

Voir comment les fondamentaux planétaires se modifient… prévoir quels secteurs, quelles entreprises, quelles tendances vont se développer — et lesquelles vont disparaître… dénicher LA perle parfaitement positionnée qui rapportera des gains à deux, voire trois chiffres… observer de quelle manière l’humanité avance et progresse… j’ai ça dans le sang.

Alors quand les Publications Agora sont venues me trouver en me proposant de lancer un service basé exactement sur ce principeje n’ai pas hésité une seconde. Parce que plus qu’une affaire de gains, c’est une affaire de passion. Et cette passion, ces connaissances, ce sens de la Bourse… je me propose de les mettre à votre service, mois après mois et semaine après semaine… pour vous aider à détecter des opportunités comme celles que je viens de vous décrire.

Le nom de ce service, c’est Défis & Profits. Et je suis convaincu qu’il pourra vous aider non seulement à faire face aux bouleversements qui se préparent… mais bien à en profiter.

En fait, j’ai même préparé Trois Rapports Gratuits détaillant cinq « Investissements Bunker«  qui ont toutes les chances de grimper alors que le chaos s’installe. J’aimerais vous les offrir lorsque vous vous inscrirez à Défis & Profits, d’abord pour vous remercier de votre confiance — mais surtout parce qu’il est URGENT d’agir.

Permettez-moi de vous redire que je ne suis pas un vendeur d’apocalypse. Il existe des moyens de vous en sortir — et même de vous en sortir avec des gains qui peuvent aller jusqu’à 250% grâce à mes recommandations. Mais vous devez vous protéger, et vous devez le faire MAINTENANT.

Parce que l’alimentation n’est pas la seule menace qui pèse sur l’humanité…  Un autre facteur déclencheur de conflits — liquide, celui-là — se fait de plus en plus pressant.

 

La ressource qui fera couler
plus de sang que le pétrole

La demande pour cette ressource aussi unique qu’indispensable ne cesse d’augmenter. Et contrairement au pétrole, il n’y a pas de produit de substitution. C’est pourquoi la grande affaire des nations au 21ème siècle sera la capacité d’en maîtriser l’approvisionnement et la gestion.

Vous l’aurez deviné, je veux parler de l’eau. Et dans ce domaine, la situation est bien plus grave qu’on l’imagine.

En fait, paradoxalement, la planète ne manque pas de liquide ; après tout, 70% du globe est composé d’eau.

Ce qui manque cruellement, par contre… c’est de l’eau propre. Potable, sans danger pour l’être humain. Seule 2,5% de l’eau sur Terre est potable — et encore, sous forme de glaciers et d’icebergs. Résultat : un tiers de la population mondiale n’a pas accès à l’eau propre. A
côté de cela, 20% de la population mondiale (c’est-à-dire nous) consomme et gaspille cette ressource naturelle pour laquelle d’autres se battent et meurent.

Ce ne sont pas des paroles en l’air :

  • La moitié des lits d’hôpitaux, dans le monde entier, est occupée par des gens souffrant de maladies liées à l’eau impropre. Les décès dans le monde à cause de l’eau contaminée, quelque soit la cause, sont supérieurs aux décès dus au SIDA ou au cancer. En fait, l’eau contaminée tue plus de personnes que les guerres mondiales du 20ème siècle !
  • Plus d’un tiers de la population mondiale n’a pas accès à une bonne hygiène : un milliard d’hommes sont touchés chaque année par une maladie liée à la qualité de l’eau.
  • Selon les Nations Unies, si la tendance actuelle en consommation d’eau se poursuit, dans moins de 25 ans, cinq milliards d’êtres humains (soit la majorité de la population planétaire) vivront dans des zones où il sera impossible de satisfaire les besoins de base pour boire, cuisiner et assurer l’hygiène minimum.

Vous vous croyez à l’abri en France, avec son climat tempéré et ses nappes phréatiques généreuses ? Détrompez-vous ! La qualité de notre eau n’est guère plus reluisante que celle des pays émergents.

Dans l’Hexagone, près de 30% des eaux superficielles ont encore aujourd’hui une mauvaise ou très mauvaise qualité due à leur teneur excessive en nitrate. En fait, 20% de la population française consomme une eau de boisson dont les quantités de pesticides excèdent les normes souhaitables.

Et puisqu’on parle de nitrates, saviez-vous que 22% des points de surveillance des eaux douces sont menacés… et 11% sont fortement pollués ? En d’autres termes, un tiers des eaux de notre pays est impropre à la consommation !

 

L’or bleu : un élément vital pour la planète…
et pour vos investissements

Croyez-moi, qu’on le veuille ou non, nous sommes tous concernés par la raréfaction et la dégradation de l’eau — directement ou indirectement. Là encore, c’est un facteur que vous devez prendre en compte dans votre stratégie d’investissement, parce que ce bouleversement, comme tous les bouleversements, fait naître des opportunités à côté desquelles il ne faut pas passer.

En effet, en tant que ressource non-substituable, l’eau est essentielle à la vie sur Terre. Et je ne parle pas uniquement de votre litre d’eau quotidien. « L’or bleu » est vital pour entretenir quasiment toutes les formes de vie sur terre. Il est essentiel pour l’agriculture, l’industrie, le nettoyage, les conditions sanitaires, etc…

Nous n’en sommes qu’au début, mais l’eau douce de surface deviendra de plus en plus un enjeu stratégique à mesure qu’elle se fera rare.

Pour les pays avancés, l’eau est un problème majeur en termes de changements climatiques, de pollution, de vieillissement des réseaux et de pertes d’exploitation.

Pour les pays du Tiers-Monde, la pénurie d’eau est mortelle.

Pour les pays en développement, c’est une situation de crise, car le  manque d’eau propre engendre des maladies et des décès qui freinent le développement économique.

Et dans la lutte pour l’or bleu, tous les coups sont permis.

 

Après la Guerre du Feu…
la Guerre de l’Eau ?

Prenez le Moyen-Orient, par exemple : la Turquie est en train de construire pas moins de 22 barrages et 19 centrales électriques sur les fleuves Tigre et Euphrate et sur leurs nombreux affluents. Objectifs : produire 30 milliards de Kw/H, irriguer 1,7 milliards d’hectares de terres arides et enrichir cette région qui représente 10% de la Turquie. L’enjeu est considérable, car ainsi la Turquie contrôlera 28% de son potentiel en eau et sera autosuffisante en 2010, tant sur le plan alimentaire qu’énergétique.

Mais l’enjeu est aussi géopolitique. En effet, la Turquie peut stocker des quantités d’eau considérables derrière ses barrages, limitant l’approvisionnement en aval, c’est-à-dire celui des pays comme la Syrie et l’Irak. Des accords ont bien été signés entre eux, mais ces deux pays jugent le débit des fleuves en aval insuffisant pour leurs besoins. Et en plus, cette eau est de qualité médiocre, polluée par les engrais et les rejets industriels.

C’est un exemple parfait d’utilisation potentielle de l’eau comme arme stratégique. On pourrait tout à fait envisager de voir un jour des pays réduire leurs « exportations d’eau » comme le fait déjà la Russie pour le gaz ou le pétrole, afin d’exercer une pression politique ou un chantage sur d’autres pays dépendants.

Sans faire un mauvais roman d’anticipation, que se passera-t-il vraiment si un jour la pénurie d’eau douce issue des lacs, des rivières, des glaciers, des nappes souterraines, met en péril la survivance de populations entières ?

A l’autre bout du globe, le Groenland, propriété du Danemark, donc de l’Europe, se voit convoité par les Russes, les Américains et les Canadiens. Certes en raison de ses richesses supposées  en pétrole et en gaz, mais aussi en raison de la quantité énorme d’eau douce que renferment ses glaciers.

Il ne fait aucun doute que des conflits, même entre « bons voisins » (Mexique, USA) se produiront à l’échéance d’une décennie. Si tôt ? Oui, car il y a urgence !

Rappelez-vous qu’une guerre russo-chinoise a failli se produire au sujet du fleuve Amour, et pas uniquement parce qu’il s’agissait d’une frontière naturelle… mais aussi pour son exploitation.

Autre point essentiel : l’eau n’est pas une matière première comme une autre — il n’y a pas de produit de substitution, et surtout, elle est décorrélée des autres matières premières (contrairement à l’or et au pétrole, ou à l’argent par exemple). Elle est également décorrélée des devises dans son utilisation primaire.

Cela en fait un secteur d’investissement de premier plan sur le moyen/long terme. Comme les matières premières soft, le prix de l’eau est tiré par la croissance inexorable de la population mondiale, à laquelle il faut ajouter l’élévation globale du niveau de vie.

Purifier, filtrer, transporter, stocker, distribuer et même embouteiller l’eau seront des activités de plus en plus importantes dans l’économie mondiale. Et qui prendront de plus en plus de valeur.

Les pays dépenseront des milliards de dollars au cours des deux prochaines décennies afin d’installer et d’améliorer les infrastructures de traitement et de distribution d’eau. Les Etats-Unis à eux seuls dépenseront 1 000 milliards de dollars au cours de cette période afin d’améliorer leur infrastructure qui se détériore.

Pour profiter de cette tendance qui se développe à vitesse exponentielle, mes recherches m’ont permis de dénicher un investissement simplissime… mais plein de promesses :

 

b03 dans COOPERATION INTERNATIONALE
L’eau dans tous ses états…
et 50% de gains !

L’investissement ne devrait pas vous compliquer la vie — voilà pourquoi j’ai choisi pour vous un fonds d’investissement qui vous permettra de profiter de toute la gamme des sociétés du secteur de l’eau.

Vous serez positionné dans les différents compartiments de l’industrie et des services de l’eau, et vous bénéficierez en plus d’une diversification géographiqueen toute simplicité.

Ce fonds a progressé jusqu’à 14% en 2007… Et même avec la déprime des marchés, il a fini à environ +5% sur l’ensemble de l’année dernière. Ca vous semble peu ? Rappelez-vous que la performance totale du CAC 40, sur la même période, était de… +1,31% !

Les parts de ce fonds cotaient 101,9 euros au début de l’année 2008… et si mes prévisions s’avèrent exactes, il pourrait atteindre 155 euros dans les mois qui viennent : +50% de gains faciles et sans danger pour votre portefeuille !

Je vous révélerai tous les détails pour vous positionner dans un rapport spécial consacré à l’eau : je vous dirai comment le recevoir dans quelques instants — mais pour l’instant, intéressons-nous à une nouvelle tendance de fond qui pourrait vous permettre de récolter de coquets profits…

 

Votre poubelle vaut de l’or !

Nos sociétés assoiffées de consommation produisent de plus en plus de déchets — et les pays émergents sont en train de nous rattraper dans ce domaine aussi :

  • Rien qu’en France, on produit pas moins de 600 millions de tonnes de déchets. Au niveau individuel, le poids des déchets est passé de 217 kg/habitant/an en 1975 à 373 kg en 2000… et environ 450 kg aujourd’hui ! Vous et moi, nous rejetons en moyenne chaque année six fois notre poids !
  • Dans l’ensemble, selon une étude CyclOpe/Veolia, le gisement de déchets collectés dans le monde atteint 2,5 milliards de tonnes par an. Autrement dit, la société actuelle produit chaque année à peu près autant de déchets que de céréales ! Vertigineux…
  • Bien entendu, ces déchets varient selon les zones géographiques. Plus les pays sont riches… plus ils consomment… plus cette consommation est chargée d’emballages… et plus ils rejettent. Ainsi, un Américain produit en moyenne 700 kg de déchets par an contre 150 kg pour un Indien.

 

Vous vous en doutez, à mesure que les pays émergents se développeront, la quantité de déchets augmentera. Et ces déchets… il faudra bien les traiter et les recycler. Ce marché exponentiel intéresse de plus en plus de monde — gouvernements compris — parce qu’il pourrait en plus fournir une réponse quasi-providentielle à un autre problème de ressources croissant : l’énergie.

Eh oui : beaucoup de déchets, un peu partout dans le monde sont incinérés – et cela libère une quantité phénoménale d’énergie.

Jugez plutôt : on compte plus de 600 unités d’incinération avec récupération d’énergie, réparties dans 35 pays. Environ 50% de ces volumes sont incinérés en Europe et au Japon. La quantité d’énergie issue de cette valorisation énergétique équivaudrait à 600 000 barils de pétrole par jour !

En Europe, les 400 unités d’incinération approvisionnent 27 millions d’habitants en électricité − ou 13 millions d’habitants en chaleur !

Et l’énergie n’est pas la seule concernée : le recyclage concerne beaucoup d’autres matériaux — à commencer par le verre, l’acier et l’aluminium, qui sont recyclables à l’infini, tandis que les papiers et cartons d’emballages sont recyclables à 90%.

Je ne vais pas m’étendre trop longtemps sur la question : sachez simplement que globalement, les marchés des matériaux issus de la récupération progressent et s’internationalisent. Ils pèsent actuellement plus de 600 millions de tonnes, emploient 1,5 million de personnes et représentent un chiffre d’affaires de 160 milliards de dollars.

Pas question de passer à côté d’une telle opportunité ! Voilà pourquoi je vous ai préparé un troisième rapport spécial, où vous découvrirez deux autres bunkers au potentiel explosif.

 

b04 dans DEVELOPPEMENT
Une seule position pour maîtriser
tout le secteur du recyclage européen

Là encore, il s’agit d’un FCP — où vous pourrez donc investir en toute sécurité et en toute simplicité, puisqu’il est éligible au PEA. D’un point de vue sectoriel, ce fonds est investi en majeure partie dans le traitement des déchets (à hauteur de 37% du portefeuille).

L’investissement du fonds est concentré sur l’Europe ; la France représente 25% du portefeuille. A cette diversification géographique s’ajoute une répartition du risque entre grandes capitalisations (55% du portefeuille), moyennes valeurs (39%) et petites valeurs. Cet assortiment permet d’optimiser le fonds : les mid et small caps dopent la performance… tandis que les grandes valeurs jouent un rôle de stabilisateurs.

Et puisqu’on parle performance, restons-y : celles de 2005 et 2006 ont été respectivement de +52,8% et + 32,83%. 2007, par contre, a été plus problématique : la crise du subprime a conduit à une baisse de valorisation des actions en portefeuille suite aux ventes massives d’investisseurs en mal de liquidités. Résultat : une performance historiquement basse de +3,9%… ce qui est tout de même deux fois mieux que le CAC 40.

Mais il y a une bonne nouvelle : la baisse a fait de ce fonds une opportunité d’achat incroyable. Que vous importent quelques semaines de mauvaises performances… puisque vous serez positionné sur une tendance ultra-solide, qui n’en est qu’à ses débuts. Je pense que rien n’empêche ce fonds de vous rapporter 180% de plus-value d’ici quelques années !

Et ce n’est pas tout ! Pour vous positionner directement et surperformer la tendance du secteur du traitement et du recyclage des déchets… j’ai également déniché pour vous une valeur française  au potentiel spectaculaire.

 

b05 dans ECONOMIE
Investissez dans cet
acteur incontournable du recyclage français
 pour un gain de 100%

Jugez plutôt : cette pépite se classe dans le trio de tête français du traitement, du
recyclage et du stockage de déchets (hors radioactifs), qu’ils soient issus de l’industrie ou des collectivités locales. Traitement et stockage de déchets, mais aussi dépollution de sites, tri et transferts de déchets ainsi que décontamination des sols font partie de ses activités.

Cette société s’est organisée en services spécialisés pour traiter tous les types de déchets dans des conditions optimales de sécurité.

Et avec l’eau, la société a pris une toute nouvelle dimension : en effet, sans traitement ou préservation de l’eau, pas de traitement de déchets, ni de préservation des milieux naturels.

Par conséquent, les clients (collectivités locales et industriels), soucieux d’excellence environnementale, exigent désormais des offres alliant l’ensemble des traitements eau et déchets. Notre société a effectué en 2007 un rachat stratégique dans ce secteur, qui lui permettra de se positionner en excellente place dans cette double offre eau/déchets.

En plus de cette manœuvre stratégique, notre pépite se lance à l’assaut de l’énergie. Sa production d’énergies renouvelables est déjà suffisante pour satisfaire ses besoins, et les énergies renouvelables deviendront rapidement un des ressorts essentiels du développement de l’entreprise. Elle se donne ainsi progressivement tous les moyens d’être un acteur incontournable sur les marchés globaux de l’environnement.

La croissance du groupe reflète parfaitement cette stratégie avisée et solide : pour 2007, on enregistre un chiffre d’affaires à 373,7 millions d’euros, dont 98,1 millions au quatrième trimestre (10,5% de croissance au 2ème semestre). La marge opérationnelle est à plus de 17%. Pour 2008, le groupe anticipe une croissance de l’ordre de 7%.

Et il y a un autre avantage, de taille : il s’agit d’un groupe familial. Par expérience, je sais que ces sociétés sont souvent les mieux gérées, puisque la direction est personnellement impliquée dans l’activité et la bonne marche de l’entreprise.

Selon moi, cette société a toutes les chances de voir son cours doubler dans les mois et les années qui viennent. La baisse qui a frappé les marchés début 2008 constitue une excellente occasion de vous positionner à bon compte : ne la manquez pas — je vous dirait exactement comment vous positionner dans votre troisième rapport spécial, réservé aux lecteurs de Défis & Profits

L’objectif de Défis & Profits est simple : identifier les tendances qui dominent les marchés d’investissement. Plus important pour VOUS, je transformerai ces grandes tendances en recommandations spécifiques et profitables.

Comme je vous le disais au début de cette lettre, la Troisième guerre mondiale a bel et bien commencé. C’est une lutte pour la survie même — et elle va causer des bouleversements considérables pour l’économie… pour votre mode de vie… et pour vos investissements.

Je vous aiderai à éviter les situations dangereuses. En fait, mon but est de vous permettre d’ augmenter votre richesse et votre sécurité personnelle… alors que la plupart des investisseurs perdent les leurs. Et voilà comment je vais m’y prendre, très concrètement…

 

Avec Défis & Profits,
investissez en toute connaissance de cause
dans les tendances de demain

Vous recevrez :

  • Un bulletin mensuel complet envoyé par e-mail (puis par courrier) identifiant les grandes tendances du moment et les opportunités qu’elles ouvrent pour les investisseurs. Je vous ai parlé de l’eau, de l’agriculture et des déchets jusqu’à présent — et ils feront partie des thèmes récurrents de mon service. Mais croyez-moi, nous explorerons bien d’autres gisements de profits : haute technologie, Afrique, infrastructures, pharmaceutiques, nouveaux enjeux géopolitiques… de nombreux investissements passionnants nous attendent.
  • Bien entendu, je ne me limiterai pas à l’analyse pure : chaque mois, j’identifierai environ trois opportunités, selon les conditions de marché pour vous positionner sur le secteur exploré. Des conseils simples, clairs et sans jargon incompréhensible. Je vous donnerai le seuil d’entrée, l’objectif, un seuil de sécurité — et jusqu’au code de la valeur. La seule chose qui vous restera à faire, c’est de vous positionner.
  • Pas question non plus de vous laisser dans le noir quant à l’évolution des valeurs que nous avons en portefeuille. Chacun des bulletins mensuels de Défis & Profits contiendra ainsi un suivi de nos positions : vous connaîtrez ainsi les dernières nouvelles des sociétés sur lesquelles nous sommes positionnés, et vous saurez comment y adapter votre stratégie.
  • Toujours pour vous permettre d’avoir un portefeuille optimal quelles que soient les circonstances, je vous enverrai tous les vendredis un e-mail exclusif : il vous révélera les dernières évolutions de notre portefeuille et des tendances auxquelles nous nous intéressons, avec des analyses complémentaires et des conseils concrets pour faire évoluer vos positions au mieux.

Et pour que vous puissiez commencer sur le bon pied, je vous enverrai aussi l’Arsenal Défis & Profits. Cette incroyable somme d’informations, de conseils et de recommandations vous permettra d’agir sans plus attendre pour profiter des tendances qui changent la donne en ce moment même partout dans le monde. Il contient :

  • Le rapport spécial n°1 : Surpopulation, ressources limitées et répartition inégale — la lutte pour la subsistance a planté le décor idéal pour un véritable boom de l’agriculture. Et grâce aux deux valeurs dont je vous parlais plus haut, vous serez en bonne place pour profiter de cette tendance, plutôt que de la subir, avec des gains potentiels de 250% et 100%.
  • Le rapport spécial n°2 : L’eau est une denrée de plus en plus rare… et de plus en plus cher. Les foyers de tensions et conflits potentiels se multiplient autour de l’or bleu — tout comme les sommes investies dans ce secteur. Avec ce « placement bunker », vous avez toutes les chances d’engranger un gain de 50% en quelques mois : n’attendez pas pour vous positionner !
  • Le rapport spécial n°3 : Les déchets menacent d’étouffer la planète… tout en représentant une alternative énergétique providentielle. Ce rapport vous expliquera précisément comment investir dans ce secteur incontournable. Comme nous l’avons vu, des gains de 180% et 100% vous attendent.
  • Les grands enjeux du 21ème siècle et comment en profiter : ce guide ultra-complet justifie à lui seul de vous inscrire à Défis & Profits. Il s’agit d’une étude géopolitique, économique et financière du monde d’aujourd’hui. J’y identifie pour vous les principales tendances de notre siècle, leur potentiel, mais aussi les dangers qu’elles représentent pour votre argent. Bref, une lecture indispensable pour tout investisseur aujourd’hui.
  • La liste des meilleurs courtiers : Dans Défis & Profits, il m’arrivera de recommander des valeurs cotées sur des marchés étrangers. Rassurez-vous, elles seront toujours simples d’accès, sur des places sûres et solides ; mais pour vous faciliter encore plus la tâche, je vous offre également une liste complète de courtiers qui vous permettront de vous positionner en toute facilité, et présentant le meilleur rapport qualité/prix.

 

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Par contre, si Défis & Profits vous convient, vous n’aurez rien à faire : 36 euros seront débités automatiquement de votre compte tous les trois mois, et ce jusqu’à ce que vous souhaitiez arrêter. Je ne fais pas ce genre d’offre habituellement, mais j’ai décidé de faire une exception — parce que je ne voudrais pas que quelques euros vous empêchent de profiter de toutes les opportunités que j’identifie dans Défis & Profits.

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Publications Agora – Libre Réponse 38099 – 75919 Paris Cedex 19

Et rappelez-vous…

Même si vous décidez d’annuler votre adhésion à Défis & Profits, vous GARDEZ TOUT ce que vous aurez reçu… y compris vos cadeaux de bienvenue.

J’espère que vous n’attendrez pas pour profiter de mon invitation spéciale. Pour l’humanité, la Guerre de Survie est bel et bien en cours — et les choses vont aller en s’accélérant.

La plupart des gens manqueront le coche. Quelques-uns, par contre, réagiront aujourd’hui… et s’en sortiront largement gagnants.

Agissez sans plus attendre pour faire partie de la seconde catégorie !

Meilleures salutations,

Jean-Claude Périvier
Rédacteur en chef
Défis & Profits

PS : La Troisième guerre mondiale a DEJA commencé.  Soit vous ignorez cette réalité, comme la plupart des investisseurs… soit vous reconnaissez dès aujourd’hui que des tendances majeures sont enclenchées — et qu’elles pourraient vous rendre bien plus riche. C’est aussi simple que ça… et pour en profiter, il vous suffit de cliquer ici.

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Les SMS au secours des droits de l’homme en Afrique

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 16 juin 2008

A Nairobi (Demosh/Flickr).

Comment utiliser les nouvelles technologies pour faire avancer la cause de la démocratie et des droits de l’homme en Afrique? Cette question est au cœur de la réflexion de nombreux militants, activistes et membres de la société civile sur le continent noir. Elle y est plus complexe qu’ailleurs en raison de la fameuse « fracture numérique ».

Alors que la fourniture en électricité est irrégulière dans la majorité des villages et dans un certain nombre de centres urbains, alors que l’accès à Internet reste encore un luxe (seulement 2% des internautes dans le monde sont Africains), comment créer des réseaux efficaces permettant de témoigner dans l’urgence, notamment en cas d’atteinte aux droits humains dans des lieux difficiles d’accès?

La récente crise politique kenyane a profondément traumatisé la société civile de ce pays parmi les plus évolués d’Afrique. Plusieurs informaticiens et spécialistes d’Internet ont essayé de se rendre utiles dans ce contexte explosif. Parmi eux, deux hommes: Erik Hersman, très influent au sein de la blogosphère « techno » africaine, installé aux Etats-Unis après avoir grandi au Kenya et au Soudan, et David Kobia, serial entrepreneur du web.

Ils ont eu une idée: combiner les avantages de la téléphonie mobile (dont l’usage s’est démocratisé en Afrique) et d’Internet; utiliser le mobile pour mieux recueillir à la base les témoignages concernant les exactions de part et d’autre, et le web pour mieux les dénoncer. C’est ainsi que le site Ushahidi est né.

Le site Ushahidi

Un numéro de téléphone mobile a été rendu public: les témoins de violences, y compris dans les campagnes reculées (donc non connectés au web), n’avaient plus qu’à envoyer des alertes par SMS. Des alertes traitées par l’équipe d’Ushahidi et mises en ligne. Mieux: grâce à l’utilisation de Google Map (ci-dessus), les visiteurs d’Ushahidi pouvaient localiser, sur une carte du Kenya, les régions les plus explosives. Dès lors, il devenait plus difficile de massacrer à huis clos.

Dans l’urgence, Ushahidi a été développé en deux jours et déployé en six jours. Le site a très vite fait sensation: des centaines de blogs et des médias prestigieux (BBC, Guardian, Christianity Today) en ont parlé.

Le site United for AfricaLors des dernières violences à caractère xénophobe en Afrique du Sud, Ushahidi a fait un petit: le site United For Africa, bâti par la même équipe sur le même principe. Désormais, il est question, pour les bâtisseurs du concept, d’améliorer l’existant (en perfectionnant les techniques d’évaluation de la pertinence des alertes SMS) et de développer une application logicielle gratuite, facilement utilisable dans le cadre d’initiatives humanitaires. Ils ont aujourd’hui besoin de soutien de bénévoles du web, notamment de développeurs, pour affiner un outil désormais mis à la disposition de tous.

Un outil qui ne pourra toutefois prospérer qu’à condition que les gouvernements africains s’abstiennent de « censurer » les communications par SMS. L’autorité de régulation des télécommunications au Zimbabwe a d’ores et déjà décidé de contrôler les messages téléphoniques pour combattre ce qu’elle considère comme un abus de services d’envois de SMS. Il est reproché aux organisations de la société civile et aux abonnés en général de communiquer des messages politiques… et de diffuser des blagues de mauvais goût sur le président Robert Mugabe.

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Buta : le domaine de chasse spolié, les Okapis, éléphants et buffles sont ménacés

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 10 mai 2008

Province Orientale | 09 Mai 2008 à 07:44:04

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Le domaine de chasse de Rubi-Télé à Buta, chef-lieu de district de Bas-Uélé à 324 Km au nord de Kisangani, traverse actuellement d’énormes difficultés. Cette situation a été portée à la connaissance de l’autorité du district lundi dernier par le régisseur dudit domaine du centre de l’Institut congolais pour la conservation de la nature, ICCN, par les autochtones. Selon ce régisseur, le domaine est envahi par les braconniers et la population locale. Ces derniers y exercent plusieurs activités, notamment de constructions illégales qui font fuir les animaux. L’autorité du district promet de se pencher sur ce dossier après lecture du rapport qui lui a été adressé par le régisseur du domaine de chasse de Rubi-Télé.

Situé à deux kilomètres de la collectivité de Monganzulu et du poste d’encadrement administratif de Buta Sud, Rubi Télé est aujourd’hui au centre d’une polémique entre son régisseur et les villageois. Selon Jules Katambo, régisseur de ce domaine, Rubi Télé se trouve aujourd’hui à la merci de personnes malveillantes. Pour lui, plus de deux mille personnes y ont construit des maisons, tuent les animaux, cultivent la terre et extraient des matières précieuses. Cela, selon lui, sur autorisation des autorités de Monganzulu et de Buta Sud.

En mars dernier, dans le rapport adressé à l’autorité du district, le régisseur et trois des gardes du domaine ont été arrêtés, menottés, tabassés et chassés du centre de l’ICCN – Buta centre qui, du reste, a été pillé précise le rapport. Pour le moment, affirme le régisseur, le domaine n’est plus protégé du fait de sa comparution devant la police en date du 8 mars dernier. Contacté, le commissaire de district intérimaire affirme que la mauvaise gestion du domaine est à la base de cette situation. Jean-Pierre Kiboki promet de convoquer les deux parties après enquête. Notons que le domaine de Rubi Uélé est une aire protégée de plus de 9 mille kilomètres de superficie abritant des espèces tels que des Okapis, des éléphants et buffles.

Par Editeur Web

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Contre-bande d’or et d’armes en RDC : Human Rights Watch écrit à Ban Ki-moon

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 9 mai 2008

Contre-bande d’or et d’armes en RDC : Human Rights Watch écrit à Ban Ki-moon  dans ECONOMIE monuc006 L’Organisation internationale des droits de l’homme, Human Rights Watch, a envoyé, le 1er mai une lettre au secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, Ban Ki-moon, au sujet des Casques bleus de la Monuc impliqués dans le trafic des armes et de l’or dans l’Est de la République démocratique du Congo. Human Rigts Watch, une Organisation internationale de défense des droits de l’homme, a saisi, le 1er mai dernier, le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, Ban Ki-moon, à propos de l’enquête diffusée sur la chaîne de radio et télévision BBC, le 28 avril 2008, concernant de graves manquements du Bureau des services de contrôle interne de l’Onu (OIOS). La lettre précise que les émissions de la BBC ont démontré que l’OIOS a omis de mener une enquête exhaustive sur des Casques bleus impliqués dans une affaire de contrebande d’or et d’armes dans l’Est de la République démocratique du Congo. Le document exhorte le secrétaire général de l’Onu à donner suite à ces reportages, et à examiner dans les plus brefs délais, les défaillances importantes de l’OIOS. «Les allégations à l’encontre de certains Casques bleus indiens et pakistanais au Congo sont graves. S’ils ne sont pas gérés de façon appropriée, ces abus risquent de miner la réputation des Nations unies », écrit Human Rights Watch, tout en reconnaissant aussi le rôle important et positif joué par les Casques bleus de l’Onu au Congo et ailleurs. La source rappelle qu’elle a recommandé que les forces de maintien de la paix déployées dans des zones de grande instabilité telles que la RDC et le Darfour restent présentes en nombre. « Partout dans le monde, les Casques bleus jouent un rôle crucial et inestimable. Mais, le fait que l’Onu s’abstienne de mener une enquête sérieuse et qu’elle ne veille pas à ce que les Casques bleus responsables de crimes soient punis, n’aide en rien à préserver la paix. Au contraire, cela sape les efforts de maintien de la paix non seulement sur les lieux du crime, mais aussi sur les lieux d’autres opérations ».

Human Rights Watch indique que les informations qu’elle a reçues et qui sont confirmées par les enquêtes de la BBC, suggèrent que de graves allégations de conduite illégale de la part de Casques bleus de l’Onu au Congo ont été ignorées, minimisées ou laissées en suspens et qu’il est rare que des comptes soient réclamés pour les crimes qui sont reconnus.

LES ENQUÊTES DE LA BBC

L’OIOS est responsable des enquêtes sur les délits commis par les forces de maintien de la paix de l’Onu, souligne la source. Cependant, ajoute-t-elle, des évaluations externes réalisées par des experts externes en 2007, auxquelles Human Rights Watch a eu accès, indiquent que l’OIOS est incapable de mener des enquêtes efficaces ou de promouvoir la traduction en justice d’auteurs d’actes répréhensibles.

« Nous saluons le discours que vous avez prononcé le 8 avril dernier à l’Assemblée générale de l’Onu, dans lequel vous avez réitéré votre engagement à octroyer un droit de regard sur les Nations unies et à veiller à ce que des comptes soient réclamés pour les actes posés. Nous espérons que vous partagez notre avis que les enquêtes devraient être aussi solides que possible et qu’elles doivent faire l’objet de suites plutôt que d’être enterrées. Justice devrait être rendue et ce, de façon visible. Cela n’est pas le cas dans les affaires relatives aux Casques bleus au Congo décrites plus haut. Nous espérons que la réaction face à ces révélations ne sera pas de se retourner contre ceux qui ont tiré la sonnette d’alarme mais bien de s’attaquer aux problèmes sous-jacents promptement et efficacement », poursuit la lettre.

LES ALLÉGATIONS CONTRE LES CASQUES BLEUS

C’est en décembre 2005 que Human Rights Watch a présenté pour la première fois aux responsables de l’Onu en Ituri, des informations circonstanciées sur la contrebande d’or à laquelle se livraient des Casques bleus pakistanais. Ces informations ont débouché sur l’ouverture d’une enquête de l’OIOS à laquelle Human Rights Watch a collaboré étroitement. Plus d’un an après l’ouverture de l’enquête, le rapport n’était toujours pas achevé. Ce n’est que suite à un reportage de la BBC diffusé en mai 2007, qui exposait au grand jour les allégations, signalait que le rapport était bloqué et citait un responsable de l’Onu disant qu’il était « prévu d’enterrer [le rapport] » que l’OIOS a clos son enquête avec beaucoup de retard. En juillet 2007, le rapport de l’OIOS (depuis lors mis à la disposition du public par le gouvernement américain) concluait simplement qu’un seul officier pakistanais n’avait pas empêché des Casques bleus relevant de son autorité d’apporter un soutien et une protection à des personnes impliquées dans un trafic illégal d’or. Ces conclusions, qui minimisaient sérieusement l’ampleur des problèmes, ont déconcerté Human Rights Watch. Car, selon ses recherches, un cercle d’officiers de l’armée congolaise, de négociants kenyans et de Casques bleus pakistanais était impliqué dans une contrebande d’or en provenance d’Ituri pour une valeur de plusieurs millions de dollars. Les preuves disponibles semblaient indiquer que l’assistance fournie par les Casques bleus pakistanais allait bien au-delà de l’implication d’un seul individu, conclusion corroborée par l’enquête menée par la BBC.

Par Stephane Etinga

Kinshasa, 5/05/2008 (LP/MCN, via mediacongo.net)

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