4e ÉDITION DU FORUM AFRIQUE SUR LA GOUVERNANCE DE L’INTERNET,2015

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 12 septembre 2015

Du 06 au 08 septembre 2015, Addis Abéba, capitale de l’Ethiopie et siège de l’UNION AFRICAINE , a abrité la 4e édition du forumAfrique sur la gouvernance de l’Internet. Cette édition 2015 a connue la participation de 115 acteurs multipartites de venant des différents pays d’afrique et du monde.

Le rapport provisoire ci-dessous en donne la quintessence.

FORUM AFRIQUE SUR LA GOUVERNANCE DE L’INTERNET – AFIGF 2015
06 -08SEPTEMBER 2015
COMMISSION DE L’UNION AFRICAINE
ADDIS-ABEBA, ETHIOPIE – PROJET DE DOCUMENT FINAL

CONTEXTE DE l’AFIGF

Le forum sur la gouvernance de l’internet en Afrique est le forum multipartite de l’Afrique des acteurs d’Internet. Avec d’autres AF *  (AfriNIC, AfTLD, AFNOG, Afren, sommet Afrique Internet, Afrique du CERT et du Sommet Afrique Internet), AfIGF porte les voix et les efforts du continent africain à l’ordre du jour mondial, tout en assurant que les avantages d’un société de l’information viable échoit à chaque Africain. Il a été officiellement lancé à Nairobi, au cours de la gouvernance de l’Internet mondial Forumi en 2011.
Le Secrétariat de l’AfIGF est hébergé conjointement par la  Commission de l’Union Africaine et de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) à Addis Abéba, Ethiopie.
Le site Web du Forum est www.afigf.org. Il dirige actuellement la sortie de médias sociaux sur Twitter et Facebook.

OBJECTIF DE AFIGF 2015

AfIGF vise à être une plate-forme pour une approche multilatérale, multipartite, inclusive et de discussion multilingue sur les questions pertinentes à l’Internet dans les questions africaines de gouvernance en général et Internet en particulier.

Les  objectifs spécifiques comprennent:

· accroître la sensibilisation et le renforcement des capacités sur la gouvernance de l’Internet pour les utilisateurs africains, à veiller à ce que toutes les parties prenantes soient bien préparés pour la contribution et de l’interaction.
· veiller à ce que les préoccupations de l’Afrique soient prises en compte dans le processus de l’IGF.
· Mettre en place un processus africaine coordonnée pour traiter les questions de gouvernance de l’Internet sur le continent.
· renforcer le modèle de dialogue multipartite sur la gouvernance de l’Internet en Afrique à travers des forums régionaux et nationaux.
· assurer une représentation multi-parties prenantes de toutes les régions du continent
·veiller à ce que tous les pays fassent partie des processus régionaux et lancent / renforcent le processus national.
· faciliter les échanges et les interactions nationales et régionales entre pays et régions dans le continent.
· faciliter la participation des parties prenantes africaines dans AfIGF et autres forums de gouvernance de l’Internet régionales et nationales appropriées.
· promouvoir l’utilisation des langues africaines dans le cyberespace.

PARTICIPATION

115 participants issus du gouvernement, du secteur privé, des universités, des instituts de recherche, communauté technique, les organisations de la société civile, les médias et les autres parties prenantes de plus de 41 pays ont participé à la 4e édition du forum Afrique sur la gouvernance de l’internet qui s’est déroulée du 06 au 08 Septembre 2015 à Addis-Abeba, Ethiopie co-organisée par la Commission de l’Union africaine et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA).
L’AfIGF 2015 a été officiellement ouvert par l’honorable  Prof. HlengiweMkhize, la vice-ministre du ministère des Télécommunications et des services postaux de la République d’Afrique du Sud précédée par les mots de bienvenue du Dr Jimmy Ocitti Directeur, Information publique  de la Commission économique des Nations Unies pour la gestion des connaissances pour l’Afrique (CEA)

Participation à distance

AFIGF 2,015 couru deux canaux à distance simultanées de participation:
1. plateforme Livestream, avec le soutien du Bureau africain Internet Society
2. plateforme Twitter avec le soutien de bénévoles AFIGF.
3. Trois pôles distants, à l’Université de Jos, la Gambie et l’Ouganda ISOC sponsorisés par l’Agence du NEPAD.
Il y avait 30 participants distants.

PARTENAIRES

Le quatrième édition Afrique IGF était organisé  par la Commission de l’Union africaine et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique avec les soutiens de :
· AfriNIC
· L’Agence du NEPAD
· Registre ZACentral
· Association for Progressive Communications
· Internet Society – ISOC
· ICANN
· Fédération internationale des associations de bibliothécaires – IFLA
· Google
· Open Society Initiative pour l’Afrique australe

ATELIERS PRÉ-CONFÉRENCE

Cinq ateliers de pré-conférence ont été organisés

1. SMSI + 10: APC en collaboration avec le Ministère des TIC de l’Egypte, l’ASC et KICTANet
2. Accès à l’information et de la connaissance – La Bibliothèque Virtuelle Africaine et Réseau d’information (AVLIN): CEA
3. L’Internet et les droits de l’homme: l’accès à l’Internet en Afrique comme un droit humain fondamental
4. Les besoins de  renforcement des capacités  pour la gouvernance de l’Internet et Internet dialogues sur les politiques publiques – Agence du NEPAD
5. Etude Internet de l’UNESCO – Pertinence de droits de l’homme en ligne

Il est également intéressant de noter que l’École africaine sur la gouvernance de l’Internet a été organisée avant l’IGF Afrique. Il y avait un programme Genre et gouvernance de l’Internet Exchange qui était parallèle à l’école.

PROCESSUS DES IGF MONDIAUX, RÉGIONAUX ET NATIONAUX

Le Forum a reçu des rapports et des évaluations liées aux processus en cours de la gouvernance de l’Internet à partir de
· L’IGF Afrique centrale
· Est AfricanIGF
· IGF Afrique de l’Ouest
· Afrique australe IGF

RÉSUMÉ DES SÉANCES

Le AfIGF a reçu des présentations d’experts sur:

· L’avenir de l’IGF et de la Déclaration de l’Union africaine sur les IG
· Raccorder le prochain milliard (s)
· Aborder les questions de cybersécurité, y compris SPAM
· L’accès du public à l’information et des connaissances dans le contexte de l’ODD
· Droits de l’homme sur l’Internet
· SMSI + 10
· Transition Stewardship IANA
· Neutralité du Net et ses implications
· Améliorer la coopération multipartite
· Développement durable et de l’économie Internet
· L’IGF africaine: La voie à suivre

DISCUSSIONS

Ce suivi après les présentations ont permis aux participants d’arriver à un certain nombre de recommandations clés.

RECOMMANDATIONS

Connecter les prochains milliards

1. Connecter ceux qui ne sont pas encore connectée nécessite la coopération entre toutes les parties prenantes, à la fois au niveau national et au niveau des institutions régionales telles que l’UA.
2. Il faut des politiques et des plans mis en œuvre existantes, en intégrant des pratiques et des méthodologies qui ont été couronnées de succès dans le passé.
3. La continuité est essentielle, et ne doit pas être interrompu quand il y a un changement de gouvernement.
4. Les données relatives à l’accès et à l’utilisation de l’Internet devraient être recueillies au niveau des pays afin de permettre aux décideurs et les exécutants à prendre des décisions éclairées.
5. La fracture numérique de genre doit être prise au sérieux par les gouvernements et les autres parties prenantes et les efforts pour réduire l’inclure dans les politiques et les actions visant à élargir l’accès.
6. Sous la direction de l’Union et les communautés économiques régionales africaines, élaborer une définition de normes minimales pour (haut débit) à Internet, y compris les questions d’abordabilité et de travailler vers un modèle commercial pour l’Internet qui est approprié pour l’Afrique

Aborder les questions de cybersécurité, y compris SPAM

1. Les gouvernements, le secteur privé et les organisations non gouvernementales doivent travailler ensemble pour sensibiliser le public sur les risques de spam et de la cybercriminalité et de ce qui peut être fait pour lutter contre ce phénomène.
2. Améliorer le renforcement des capacités dans la cyber-sécurité, des responsables de l’application de la loi, des procureurs, des magistrats et des juges.
3. Encourager les gouvernements africains à ratifier la Convention de l’Union africaine sur la cybersécurité et la protection des données à caractère personnel et de transposer leurs lois en matière de cybersécurité dans le cadre de la Convention de manière à faciliter la coopération internationale dans la prévention et la lutte contre ces activités illicites;
4. Encourager tous les gouvernements africains à mettre à jour leurs lois pénales dès que possible, afin de répondre à la nature particulière de la cybercriminalité .. Pour déterminer la force de nouveaux États de la législation devraient être encouragés à être inspiré par les dispositions de la Convention de l’Union africaine sur Cyber ​​sécurité et la protection des données personnelles.
5. Construire la coopération internationale en matière de cybersécurité pour améliorer la protection du public et de promouvoir le partage d’informations plus efficace pour aborder les questions des cybercrimes  (adoption effective de la réglementation, le développement de la technologie anti-spam, et l’éducation des utilisateurs et prestataires de services).
6. Reconnaître et élaborer des réponses qui autonomisent les femmes, en collaboration avec toutes les autres parties prenantes, pour aborder la question émergente de la violence contre les femmes en ligne.

Accès public à l’information et des connaissances dans le contexte de l’ODD

1. les forums nationaux, régionaux et continentaux de la gouvernance de l’Internet devrait inclure les  bibliothécaires comme des intervenants clés dans le processus.
2. Les GOUVERNEMENTS devraient collaborer avec les régulateurs, les opérateurs de réseau (fixe et mobile) et d’autres parties prenantes pour s’assurer que les communautés rurales sont connectés et pour faire baisser le coût d’accès  partout.
3. Il devrait y avoir des investissements importants dans les bibliothèques publiques, de les doter d’outils de TIC pertinents pour veiller à ce qu’ils jouent un rôle clé dans la promotion de l’accès du public à l’information. Soutenir le développement des bibliothèques en tant que moteurs de l’accès aux connaissances.
4. Promouvoir la création de contenu local en ligne, la traduction dans les langues locales, et, afin de promouvoir l’accès pour tous et, ce faisant, prendre en compte les niveaux de l’analphabétisme en Afrique, l’utilisation des TIC pour traduire le contenu dans des formats orales.
5. Faire pression pour la mise en œuvre des lois d’accès à l’information et de développer et mettre en œuvre des politiques nationales de données ouvertes.
6. Il devrait y avoir intégration de l’Internet dans les TIC, formation des compétences dans diverses institutions.
7. Le gouvernement devrait nommer des personnes techniquement compétents que les ministres ou sous-ministres de la technologie de communication.
8. Il devrait y avoir renforcement des capacités sur les droits liés à l’accès à l’information pour les citoyens afin qu’ils peuvent également plaider en leur faveur.
9. Inclure des compétences en TIC dans le cursus scolaire à un stade très précoce et de fournir l’éducation des citoyens sur l’alphabétisation des TIC, en particulier dans les zones rurales.
10. Organiser des centres de TIC pour la formation et la prestation de services dans les zones rurales.
11. Soutenir les efforts pour promouvoir une culture de la lecture en Afrique.
12. Former des journalistes afin d’améliorer l’information sur l’accès à l’information.
13. Développer la capacité des bibliothécaires pour être en mesure de réagir et de bénéficier de nouvelles tendances en matière de technologie.
14. Suivre les progrès dans l’accès à l’information.
15. comprendre et  formuler clairement la position sur les écarts entre les sexes dans l’accès à l’information et entreprendre des actions spécifiques pour y remédier.

Droits de l’homme sur l’Internet

1. Tous les pays doivent faire face à l’accès à l’information en tant que droit de l’homme, en termes de Déclaration des Nations Unies Universelle des Droits Humains (UNUDHR) à l’article 19 et la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples à l’article 9.
2. Reconnaître que l’accès significatif aux TIC, y compris le contrôle sur les TIC comme une ressource clé, jouant un rôle important dans l’agent du changement à faire progresser la situation des femmes et filles, et de leurs droits humains.

SMSI + 10

Les participants ont élaboré une réponse africaine au SMSI + 10 non-papier du 2 Septembre et qui sera transmis  aux facilitateurs.

NEUTRALITÉ DU NET ET SES IMPLICATIONS

L’Union africaine, en collaboration avec la CEA et d’autres partenaires devrait convoquer un Forum africain sur la neutralité du Net
1. Recherche et analyse devraient être entreprises au niveau national et régional sur la politique, les implications juridiques et réglementaires de la neutralité du Net
2. Les organismes de réglementation devraient prendre des mesures pour répondre aux préoccupations soulevées au sujet de Fournisseurs de services Internet (FSI) qui se livrent à des pratiques telles que Network Address Translation (NAT) qui limitent le type et le niveau de service que les utilisateurs finaux ne profitent pas.
3. La société civile en collaboration avec d’autres parties prenantes devrait entreprendre des initiatives de sensibilisation des consommateurs sur l’accès à Internet et l’utilisation.

RENFORCEMENT DE LA COOPÉRATION MULTIPARTITE

1. Construire la confiance mutuelle et la volonté de s’engager entre les différents intervenants.

DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L’ÉCONOMIE DE L’INTERNET

1. Investir dans la recherche et le développement pour trouver des solutions et des services novateurs qui stimuleront le continent africain .
2. Accroître la sensibilisation sur les déchets électroniques et les capacités sur les stratégies visant à encourager l’utilisation des ressources renouvelables dans les TIC.

RECOMMANDATIONS GÉNÉRALES

1. École africaine sur la gouvernance de l’Internet (AfriSIG)

À partir de 2016, AfriSIG devrait être inclus dans chaque édition du forum africain sur la gouvernance de l’Internet.

GRATITUDE

Les participants à la quatrième Afrique IGF expriment leur gratitude au gouvernement et au peuple de l’Ethiopie, la Commission l’Union Africaine et de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, nos sponsors et les bénévoles qui, chacune, dans leurs divers rôles, ont contribué au succès du Forum Afrique sur la gouvernance de l’internet

Addis-Abeba, le mardi, 8ème Septembre 2015.

Le Forum Afrique sur la gouvernance de l’Internet

L’équipe des Rapporteurs

Towela Nyirenda Jere
Emilar Vushe
Amessinou Kossi
Antonin Benoit Diouf
Mamadou Ndiaye
Mohamed Timoulali
Barrack Otieno – Coordinateur

Publié dans ACTUALITES, DEMOCRATIE ET ETAT DE DROIT, DEVELOPPEMENT, DROITS DE L'HOMME, e-busness, ECONOMIE, EDUCATION, ENVIRONNEMENT et DEVELOPPEMENT DURABLE, GEOPOLITIQUE, GOUVERNANCE, INFORMATION, INTERNET, JUSTICE, POLITIQUE, SOCIETE, SOCIETE DE L'INFORMATION, TECHNOLOGIE, TELECOMMUNICATIONS, TIC | Pas de Commentaire »

4th EDITION OF AFRICA FORUM ON INTERNET GOVERNANCE, 2015

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 12 septembre 2015

From 6 to 8 September 2015, Addis Ababa, the Ethiopian capital and headquarters of the African Union, hosted the 4th edition of forumAfrique on Internet governance. This 2015 edition has the participation of 115 known multi actors from the different countries of Africa and the world.

The draft report below gives the quintessence.

Background of AfIGF

The Africa Internet Governance Forum is Africa’s multistakeholder forum of Internet actors. With other Af* (AFRINIC, AFTLD, AFNOG, AFREN, Africa Internet Summit, Africa CERT and Africa Internet Summit), AfIGF carries the voices and efforts of the African continent to the global agenda, while ensuring that the benefits of a viable information society accrue to every African. It was formally launched in Nairobi, during the global Internet Governance Forum in2011.

The Secretariat of the AfIGF is jointly hosted by theAfrica Union Commission and the United Nations Economic Commission for Africa (UNECA) in AddisAbaba, Ethiopia.

The Forum’s web site is www.afigf.org. It currently runs social media outlet on Twitter and Facebook.

Objectives of AFIGF 2015

AfIGF aims to be a platform for an inclusive multilateral,multi-stakeholder and multilingual discussion on issues pertinent to the Internet in Africain general and Internet Governance issues in particular.

Specific objectives include:

· To increase awareness and build capacity on Internet Governance for African users to ensure that all stakeholders are well prepared for contribution and interaction.

· To ensure that the concerns of Africa are take into account in the IGF process.

· To put in place a coordinated African process for dealing with Internet governance issues on the continent.

· To strengthen the multi-stakeholder dialogue model for Internet Governance in Africa through regional and national forums.

· To ensure a multi-stakeholder representation of all parts of the continent

· To ensure that all the countries are part of the regional processes and launch/strengthen thei rnational processes.

· To facilitate national and regional exchanges and interactions between countries and regions in continent.

· To facilitate the participation of African stakeholders in AfIGF and other appropriate regional and national Internet Governance Forums.

· To promote use of African languages in the cyberspace.

Participation

115 participants drawn from the government, private sector, academia, research institutions, technical community , civil society organizations, media, and other stakeholders from over 41 countries attended the 4rd African Internet Governance Forum (AfIGF) held between6th and 8thSeptember 2015 in Addis Ababa, Ethiopia co-organized by the Africa Union Commission and the United Nations Economic Commission for Africa (UNECA).

The AfIGF 2015 was officially opened by Hon. Prof. HlengiweMkhize, the Deputy Minister Ministry of Telecommunications and Postal Services in the Republic of South Africa preceded by awelcome statement by Dr. Jimmy Ocitti Director, Public Information and Knowledge Management United Nations Economic Commission for Africa (ECA)

Remote Participation

AFIGF 2015 ran two concurrent remote participation channels:

1. Livestream platform, with the support of Internet Society African Bureau

2. Twitter platform with support from AFIGF volunteers.

3. Three remote hubs, at the University of Jos, The Gambia and ISOC Uganda Sponsored by the NEPAD Agency.

There were 30 remote participants.

Partners

The fourth Africa IGFwasorganized by the Africa Union Commission and the United Nations Economic Commission for Africa with supportfrom:

· AfriNIC

· The Nepad Agency

· ZACentral Registry

· Association forProgressiveCommunications

· Internet Society – ISOC

· ICANN

· International Federation of Library Associations – IFLA

· Google

· Open Society Initiative for Southern Africa

Pre-Conference Workshops

Five pre-conference workshops were organized

1. WSIS + 10: APC in cooperation with the Ministry of ICT of Egypt, AUC and KICTANET

2. Access to Information and Knowledge – The African Virtual Library & Information Network (AVLIN): ECA

3. The Internet and Human Rights: Access to the Internet in Africa as a fundamental human right

4. Capacity building needs for IG and Internet public policy dialogues – NEPAD Agency

5. UNESCO’s Internet Study – Relevance to Human Rights online

It is also worth noting that the African School on Internet Governance was organized prior to the Africa IGF. There was a Gender and Internet Governance Exchange programme which ran parallel to the school)

Global Processes, Regional and National IGFs

The Forum received reports and feedback related to on-going Internet Governance processes from

· The Central African IGF

· East AfricanIGF

· West African IGF

· Southern Africa IGF

Summary of Sessions

The AfIGF received expert presentations on:

· The Future of the IGF and the African Union Declaration on IG

· Connecting the next billion(s)

· Addressing cyber security issues, including SPAM

· Public Access to Information & Knowledge in the context of the SDGs

· Human Rights on the Internet

· WSIS+10 Review

· IANA Stewardship Transition

· Net Neutrality and its implications

· Enhancing Multi-stakeholder Cooperation

· Sustainable Development and the Internet Economy

· The African IGF: The Way forward

Discussions

That followed after the presentations allowed participants to arrive at a number of key recommendations.

 

RECOMMENDATIONS

Connecting the next billion

1. Connecting those who are not yet connected requires cooperation among all stakeholders, both at the national level, and at the level of regional institutions such as the AU.

2. It requires existing policies and plans being implemented, integrating practices and methodologies which have been successful in the past.

3. Continuity is essential, and should not be interrupted when there is a change in government.

4. Data on access and on the use of the internet should be gathered at country level to enable policy-makers and implementers to make informed decisions.

5. The gender digital divide should be taken seriously by governments and other stakeholders and efforts to bridge it included in policies and actions to extend access.

6. Under guidance of the African Union and Regional Economic Communities, develop a definition of minimum standards for (broadband) Internet access, including issues of affordability and working towards a commercial model for the Internet that is suitable for Africa

Addressing cyber security issues, including SPAM

1. Governments, the private sector and non-governmental organizations should work together to raise public awareness about the risks of spam and of cybercrime and of what can be done to combat it.

2. Enhance capacity building in cyber security of , law enforcement personnel, prosecutors, magistrates and judges.

3. Encourage African government to ratify the African Union Convention on Cyber Security and Personal Data Protection and to transpose their cyber security laws in the framework of the Convention in such a way as to facilitate international cooperation in preventing and combating these illicit activities;

4. Encourage all African government to update their criminal laws as soon as possible, in order to address the particular nature of cybercrime.. In determining the strength of new legislation States should be encouraged to be inspired by the provisions of the African Union Convention on Cyber Security and Personal Data Protection.

5. Build international cooperation in cyber security to enhance public protection and to promote more effective information sharing to address cyber crimes issues (effective regulation adoption, anti-spam technology development, and education of service users and providers).

6. Recognise and develop responses that empower women, working with all other stakeholders, to address the emerging issue of online violence against women.

Public Access to Information & Knowledge in the context of the SDGs

1. National, regional and continental Internet Governance Forums should include Librarians as key stakeholders in the process.

2. overnments should work together with regulators, network operators (fixed and mobile) and other stakeholders to ensure rural communities are connected and to bring down the cost of access for everywhere.

3. There should be significant investment in public libraries to equip them with relevant ICT tools to ensure that they play a key role in promoting public access to information. Support the development of libraries as drivers of access to knowledge.

4. Promote the creation of local content online, translation into local languages, and, in order to promote inclusive access and in doing so, take into account levels of illiteracy in Africa, using ICTs to translate contents into oral formats.

5. Lobby for the implementation of access to information laws and develop and implement national open data policies.

6. There should be inclusion of the internet in ICT skills training in various institutions.

7. Government should appoint technically competent persons as Ministers or Deputy Ministers of Communication Technology.

8. There should be capacity building on rights related to access to information for citizens so that they can also advocate for them.

9. Include ICT skills in the school curriculum at a very early stage and provide citizen education on ICT literacy, especially in rural areas.

10. Organize ICT centres for training and delivering services in rural areas.

11. Support efforts to promote a reading culture in Africa.

12. Train journalists in order to improve reporting on access to information.

13. Develop capacity of librarians to be able to respond to and benefit from new trends in technology.

14. Monitor progress in access to information.

15. Understand and articulate clear stance on the gender gaps in access to information and undertake specific actions to address it.

Human Rights on the Internet

1. All countries should deal with access to information as a human right, in terms of: UN Universal Declaration of Human Rights (UNUDHR) Article 19 and the Charter of African and Peoples Rights Article 9.

2. Recognise that meaningful access to ICTs including control over ICTs as a key resource, play and important part in catalysing change towards advancing the status of women and girs, and their human rights.

WSIS+10 Review

Participants developed an African response to the WSIS+10 non-paper of 2 September and which will be forwarded these to the do facilitators.

Net Neutrality and its implications

The African Union in collaboration with UNECA and other partners should convene an African Forum on Net Neutrality

1. Research and analysis should be undertaken at national and regional level on the policy, legal and regulatory implications of Net Neutrality

2. Regulatory agencies should take steps to address concerns raised about Internet Service Providers (ISPs) who engage in practices such as Network Address Translation (NAT) which restrict the type and level of service that end users are availed.

3. Civil society in collaboration with other stakeholders should undertake consumer awareness initiatives on Internet access and usage .

Enhancing Multi-stakeholder Cooperation

1. Build mutual trust and willingness to engage amongst different stakeholders.

Sustainable Development and the Internet Economy

1. Invest in research and development to come up with innovative solutions and services that will drive the African continent forward.

2. Build awareness on e-waste and capacity on strategies to encourage use of renewable resources in ICTs.

General Recommendations

1. African School on Internet Governance (AfriSIG):

From 2016, AfriSIG should be held back-to-back with the African Internet Governance Forum

Gratitude

Participants at the fourth Africa IGF express their gratitude to the government and the people of Ethiopia, the Africa Union Commission and the United Nations Economic Commission for Africa, our sponsors and the volunteers who, each, in their various roles, contributed to a successful Africa Internet Governance Forum

Addis Ababa, Tuesday ,September 8th , 2015.

The Africa Internet Governance Forum

The Rapporteuring Team

Towela Nyirenda Jere

Emilar Vushe

Amessinou Kossi

Antonin Benoit Diouf

Mamadou Ndiaye

Mohamed Timoulali

Barrack Otieno – Coordinator

 

 

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L’Afrique gangrénée par le fléau de la corruption

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 5 août 2011

Aly Diouf

13 Juillet 2011

L a corruption e n Afrique, entre 2002 et 2006, est estimée à 858 milliards de dollars soit à peu près 429.000 milliards de francs Cfa, a révélé hier le directeur du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique (Giaba), au cours d’une conférence publique à l’Institut Africain de développement économique et de planification (Idep).

Le fléau de la corruption sur le continent africain serait estimait à 858 milliards de dollars soit à peu près 429.000 milliards de francs Cfa entre la période 2002-2006, a révélé, hier, le directeur du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique (Giaba).

Ce chiffre qui représente environ 3 % du Pib du continent, soutient Abdullahi Shehu, est donné par le « Global financial group ». M. Shehu animait une conférence publique à l’Institut africain de développement économique et de planification (Idep), sur le thème « Les flux financiers illicites : implications pour la lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et le développement ».

Abdullahi Shehu a noté un engagement de tous les pays de la Cedeao en vue de lutter contre le blanchiment d’argent. Il a reconnu que cet engagement se manifeste sous plusieurs formes.

Le conseil des ministres de la Cedeao, donne-t-il en exemple, a fourni un « appui considérable ainsi qu’un budget conséquent au Giaba afin de mener ses missions de manière adéquate ».

Il a aussi cité le vote par les Etats membres de lois contre le blanchiment d’argent et le terrorisme financier. « Nous travaillons avec les Etats membres afin d’améliorer ces lois », a souligné M. Shehu.

Selon lui, les Etats membres ont aussi tous créé des institutions puissantes y compris les unités de renseignements financiers. Il soutient que tous ces dispositifs visent à lutter de façon efficace contre le blanchiment d’argent et le terrorisme financier.

A l’en croire, eu égard à la coopération internationale, tous les Etats membres ont accepté les recommandations qui ont été avancées au niveau communautaire. Sur un autre point, le conférencier a estimé que les Etats africains sont à la fois acteurs et victimes du blanchiment d’argent et du terrorisme financier.

De son point de vue, la plupart des fonds illicites proviennent d’Afrique, contrairement à ce que l’on croit. Il estime que ces pays du monde ont besoin de développer des infrastructures adéquates et nécessaires pour prévenir l’acquisition ou le vol de leurs avoirs.

Après l’exposé, certains participants sont intervenus soit pour faire des suggestions soit pour poser des questions. C’est le cas de M. Ba du Forum civil qui a proposé la création d’un tribunal spécial sur la corruption, le blanchiment d’argent et le terrorisme financier.

D’après M. Shehu, « ce serait un pas en avant ». Seulement, il a estimé que « nous devons d’abord procéder à la création d’un cadre nécessaire afin d’éviter de créer une institution de plus ».

source:http://fr.allafrica.com/stories/201107131184.html

 

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Appel aux gouvernements à ratifier la convention sur le travail domestique

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 18 juillet 2011

Published on Fri, 2011-07-15 08:31

Source: Social Watch

Des participants de l’Assemblée Mondiale de Social Watch qui se tient  cette semaine à Manille ont demandé expressément aux gouvernements de ratifier la Convention 189 de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) en défense des travailleurs, hommes et femmes,  domestiques, approuvée en juin.

Les délégués ont manifesté leur soutien à la Convention dans un atelier sur les migrations achevé mercredi.

Ce traité, qui bénéficie au moins à 100 millions travailleurs domestiques partout dans le monde, leur reconnaît les mêmes droits de travail qu’au reste des travailleurs : journées d’extension raisonnable, repos au moins de 24 heures consécutives par semaine, limites au paiement en épices, information claire dans les termes et conditions de l’emploi, liberté d’association et droit à la négociation collective.

La norme a été approuvée par 396 votes à faveur, 16  contre et 63 abstentions, et devra être ratifiée par les autorités des pays pour avoir force de loi.

« Nous recommandons une campagne au niveau national et régional pour ratifier » la Convention, a dit l’organisateur de l’atelier sur les migrations, Wahyu Susilo, d’Indonésie, du Forum International d’ONG sur le Développement en Indonésie (INFID).

Dans l’atelier on a aussi analysé la situation des travailleurs migrants dans le Golfe et ceux qui ont parti de Somalie, du Cambodge et l’Afghanistan vers d’autres pays après les guerres civiles qui les ont détruit.

On a aussi abordé des questions économiques et de genre autour de ces problèmes, a ajouté Susilo.

Agnes Matienzo, du Forum de Migrants en Asie (FMA), a postulé une initiative mondiale pour présenter la Convention 189 aux travailleurs et domestiques pour qu’ils soient au courant de son existence.

L’OIT l’  a eu besoin de six années pour approuver la conventiom, ce qui laisse en preuves les résistances des autorités nationales à traiter l’affaire, a rappelé le coordinateur régional du FMA, William Gois.

« Nous pourrions identifier des membres de Social Watch  qui se consacrent à montrer aux travailleurs ses droits, et même  aux migrants et a leurs familles », a dit Abdul Kadir Khalif Sh. Yusuf, de l’Organisation Somalienne pour le Développement d’Activités Communautaires (SOCON).

Le déplacement forcé de personnes est une pratique qui devrait aussi être évaluée, et le droit de migrer et de s’installer de toute personne dans le lieu qu’elle souhaite devrait être respectée, avait indiqué dans une conférence de presse précédente le coordinateur mondial de Social Watch Social, Robert Bissio.

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Somavia : Les mouvements sociaux et la lutte sociale doivent conduire les changements

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 18 juillet 2011

Published on Fri, 2011-07-15 08:49

Source : Social Watch

“Le modèle actuel de croissance qui a évolué depuis le début des années 1980 est devenu économiquement inefficace, socialement instable, nocifs pour l’environnement et politiquement insoutenable. Il doit donc être modifié. Mais pour y arriver il y aura probablement encore des conflits sociaux” selon l’exprimé par Juan Somavia, directeur général de l’OIT, dans son message à l’Assemblée mondiale de Social Watch à Manille.

Somavia a souligné que les engagements faits par les gouvernements dans les grandes conférences des Nations Unies des années 1990, quand ils  “commencent à remettre en question les dogmes dominants avec une vision de développement durable”, sont devenu “ subordonné de plus en plus aux exigences d’un modèle de mondialisation dérégulée c’est qu’est devenu plus déséquilibré, injuste, et je crois politiquement insoutenable ”.

“Aujourd’hui, le courage, la détermination et l’espace pour penser et agir différemment sont beaucoup, beaucoup plus faibles. Donc cela reste un avantage dans le rôle de la société civile et les mouvements sociaux comme agents de changement. Et aujourd’hui, Social Watch est plus nécessaire que jamais” il a ajouté

“Nous savons que les transformations que nous souhaitons voir dans nos sociétés doivent être dictées par la force des mouvements sociaux et de la lutte sociale. Le progrès social exige une vigilance constante et un activisme constant”  a dit Somavia said. “, Nous avons tous été inspirés par le courage, la clarté, l’énergie des jeunes arabes, mais transformer le rêve en réalité est une tâche qui nous appartiens tous. […] l’histoire nous apprend que, de la lutte sociale peuvent surgir des changements positifs. […]lorsque vous choisissez de contester les dogmes dominants, lorsque vous choisissez de défendre les droits de l’homme, l’égalité entre les sexes et d’autres valeurs, lorsque vous voulez faire des sociétés meilleures, vous  faites aussi un autre choix : le choix de nager à contre-courant des intérêts. Alors, il est difficile et sera toujours difficile. Et c’est pourquoi l’engagement, la conviction, la persistance, l’énergie positive pour ne pas se laisser décourager est donc essentielle. Et vous avez cela, vous tous. Et c’est l’esprit de Social Watch.”

Le message de Somavia à l’Assemblée Mondiale de Social Watch Global se lit comme suit :

« Chers Social Watchers, Cher Roberto Bissio,

« Je vous remercie de m’avoir invité à votre Assemblée. Comme beaucoup d’entre vous le savent, je suis un grand enthousiaste de Social Watch. Je crois que ce mouvement de reddition de comptes que vous avez lancé au sein, et après, le Sommet mondial pour le développement Social à Copenhague a certainement prouvé sa valeur et mon âme de  société civile est incontestablement avec vous. Je vous remercie pour le travail magnifique que vous avez fait dans le suivi des engagements des gouvernements. Vous leur avez constamment rappelé, aussi bien qu’aux organisations internationales, aux entreprises et aux ONG  la nécessité d’agir sur eux.

« Les grandes conférences des années 1990 ont défini les agendas pour la transformation depuis l’ONU. Il fut un temps où les gouvernements ont commencé à remettre en question les dogmes dominants avec une vision de développement durable. Des nombreux gouvernements se sont ensuite apprêtés à donner une direction dans l’élaboration de nouvelles modèles. Mais les engagements des années 1990 sont devenus plus subordonnées aux exigences d’un modèle de mondialisation dérégulée qui est devenu à son tour  plus déséquilibré, injuste, et je crois que politiquement insoutenable.

« Aujourd’hui, le courage, la détermination et l’espace pour penser et agir différemment sont beaucoup, beaucoup plus faibles. Donc cela reste un avantage dans le rôle de la société civile et les mouvements sociaux comme agents de changement. Et aujourd’hui, Social Watch est plus nécessaire que jamais. Chers amis, il est tentant de regarder en arrière, mais nous devons faire le bilan de la réalité actuelle et viser l’avenir. La raison: les crises économiques et financières sont des manifestations claires d’une norme de croissance inefficace qui a créé des niveaux indécents de concentration de revenu et de richesse. Sans surprise, il y a  eu un affaiblissement distinctif d’un modèle basé sur  les droits de l’homme.

« Nous savons que les transformations que nous souhaitons voir dans nos sociétés doivent être dictées par la force des mouvements sociaux et de la lutte sociale. Le progrès social exige une vigilance constante et un activisme constant. Les objectifs du Millénaire pour le développement ont permis d’apporter une certaine attention et un moyen de mesurer les progrès et nous pouvons remarquer quelques succès dans la réduction de la pauvreté absolue depuis 1990. Mais en même temps, les faits montrent qu’à l’échelle mondiale,  3,5 milliards de personnes ont le même revenu que les gens 61 millions de personnes qui gagnent le plus. Même ici en Asie dynamique, nous voyons une croissance rapide de la production, mais aussi un ralentissement de la croissance en emplois décents et salaires.  Aussi, plus de 200 millions de personnes sont officiellement au chômage dans le monde entier, y compris près de 80 millions  de jeunes femmes et hommes, et le taux de chômage des jeunes sont parfois sept à dix fois plus élevés que le taux pour les autres. Et le nombre de travailleurs à emploi vulnérable, 1,5 million et ceux qui travaillent mais survivent avec moins de deux dollars par jour, environ 1,2 milliard de dollars, est cela est à nouveau à la hausse.

 

« Ce n’est certainement pas le chemin d’accès au développement durable. Les personnes, à juste titre, exigent plus d’équité dans tous les aspects de leurs vies. Dans les trois quarts des 82 pays avec information disponible, la majorité de personnes se montrent de plus en plus pessimistes quant à leur avenir, leur qualité de vie et leur vie future. Beaucoup d’entre eux se sentent pressés, y compris les classes moyennes. Au même temps, ils voient de nombreux gouvernements avec soit trop peu de force, soit trop peu de volonté pour régner sur la puissance irresponsable des opérateurs financiers qui ont une influence tellement négative sur nos sociétés. D’une part, nous avons des trop grandes institutions financières pour échouer, et d’autre part des nombreuses  personnes qui sentent qu’ils sont traités comme s’ils étaient trop petits pour compter. Cette situation ne peut durer. Les crises financières et économiques ont choqué le monde en mettant en évidence que le changement était essentiel.

« Pourtant il existe des nombreuses indications, trop nombreuses, de retour aux affaires comme d’habitude, et cela est un désastre. Alors, comment est-ce que nous pouvons faire pour continuer ? Pour commencer, en mettant un travail décent et la protection sociale comme principaux objectifs de la croissance et du développement durable.

« Peut-être la plupart des tensions que nous vivons naissent dans le monde du travail. Un travail décent et productif est capital à la dignité humaine, à la stabilité de la vie du peuple et de la famille, à la paix de nos communautés, ainsi que de nos sociétés et à la croissance économique solide et durable. Permettez-moi une citation: ‘ La pauvreté n’ importe où est une menace pour la prospérité partout ‘. Ce principe de la constitution de l’OIT reflète, comme vous l’avez dit, le droit de tous les gens de ne pas être pauvres. Et toute personne vivant dans la pauvreté sait qu’en travaillant hors de la pauvreté, un travail productif, est leur meilleure chance d’avoir une vie digne.

« Le travail n’est pas une marchandise, le travail est crucial à la dignité humaine, si on veut la paix on doit cultiver la justice sociale, ce sont les principes de fonctionnement de l’OIT. Et le marché du travail est une passerelle vers la justice sociale lorsqu’il respecte la dignité humaine, guidée par les notions de liberté, d’équité et de l’égalité. L’OIT et son agenda sont au cœur des processus sociaux réels. Nous sommes nés en tant qu’institution en 1919 à travers les luttes sociales de  la fin du XIXe siècle.

« Dans la révolte arabe et la révolution, nous avons entendu des appels passionnés pour l’emploi et la justice sociale, la liberté et la démocratie, tout incarnée dans le travail décent. Un autre modèle de croissance et de justice sociale est techniquement possible, mais, nous le savons, politiquement difficile–trop ancrée intérêts. Et c’est là où vous êtes clés. Social Watch peut jouer un rôle majeur dans la conduite de cet agenda. Il exige, par exemple, un nouveau mélange de politique qui génère des niveaux plus élevés d’investissement dans l’économie réelle, en particulier, des petites entreprises et non dans des produits financiers qui ne créent pas de valeur ou emplois ; donne une relation plus équitable entre les gains de productivité et les salaires ; produit la croissance du revenu  et établit un équilibre entre les stratégies d’exportation et le niveau national de la demande ; permet à tous de participer par le biais de la formation pertinente et des possibilités d’éducation ; permet l’équilibre et la synergie par le biais de la cohérence des politiques–par exemple, dans la création d’emplois verts ; place les droits au travail et le dialogue social au cœur de l’élaboration de la politique et cette politique doit être guidée par l’objectif de partager les avantages de la mondialisation équitable dans un contexte où la voix, la participation et la démocratie peuvent s’épanouir.

« Cette année à la Conférence internationale du travail, qui est notre conférence annuelle, nous avons eu deux problèmes majeurs qui peuvent être des éléments importants dans le nouveau paradigme pour la croissance et la justice sociale. Tout d’abord, la nouvelle convention sur les travailleurs domestiques apporte le système des droits de l’économie informelle. Les travailleurs domestiques se sont longtemps mobilisés pour obtenir la protection et le respect auquel ils ont droit, et maintenant nous devons nous assurer que la convention soit ratifiée et mise en œuvre. Et, deuxièmement, nous nous dirigeons vers l’approbation, l’an prochain,  des normes de l’OIT, sur une base de protection sociale universelle à promouvoir des stratégies de sécurité sociale qui sont protectrices et d’autonomisation, productives et durables, et encouragent la demande globale.

« Aujourd’hui, nous devons rappeler que le 80 pourcent des travailleurs n’ont pas accès à la sécurité sociale. Cela est défini dans le cadre des stratégies nationales plus larges afin de réduire la pauvreté et de formaliser l’emploi informel. Ceux-là, je pense,  sont des blocs de construction solides de la justice sociale et je vous invite à vous mobiliser autour d’eux et votre soutien peut être une valeur inestimable. Je tiens aussi à mentionner qu’il y a un mouvement de travail décent naissant qui se réuni autour du 7 octobre chaque année, journée qui a été déclarée par la Confédération syndicale internationale comme la Journée internationale du travail décent et vous pouvez y participer.

« Chers amis, laissez-moi conclure, nous avons tous été inspirés par le courage, la clarté, l’énergie des jeunes arabes, mais transformer le rêve en réalité est une tâche qui nous appartiens tous. Et la direction du changement n’est jamais garantie, nous devons tous être vigilants. Nous devons conduire le changement vers des résultats justes et équilibrées.  Et nous devons tous être tenus pour responsables.

« Le modèle actuel de croissance qui a évolué depuis les faits est devenu économiquement inefficace, socialement instable, nocif pour l’environnement et politiquement insoutenable. Il doit donc être modifié. Mais pour y arriver il y aura probablement une augmentation des conflits sociaux.  Toutefois, comme nous le savons, l’histoire nous apprend que, de la lutte sociale peuvent surgir des changements positifs.  Et comme vous le savez, lorsque vous choisissez de contester les dogmes dominants, lorsque vous choisissez de défendre les droits de l’homme, l’égalité entre les sexes et d’autres valeurs, lorsque vous voulez faire des sociétés meilleures, vous  faites aussi un autre choix : le choix de nager à contre-courant des intérêts. Alors, il est difficile et sera toujours difficile. Et c’est pourquoi l’engagement, la conviction, la persistance, l’énergie positive pour ne pas se laisser décourager est donc essentielle. Et vous avez cela, vous tous. Et c’est l’esprit de Social Watch.

« Ce que vous faites  est essentiel. Je vous souhaite la force et l’imagination pour poursuivre votre inestimable travail et vous invite à travailler avec l’OIT vers une nouvelle ère de la justice sociale. Je vous remercie vraiment beaucoup.

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Poor to benefit from global fire monitoring system

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 24 août 2010

Jacob Aron

 

People in developing countries are expected to be able to speed up their response to threatening blazes, following the launch last week (11 August) of the first global system for monitoring fires.

The Global Fire Information Management System (GFIMS) offers almost real-time detection of emerging fires, and alerts users through an online portal or via email. Soon it will also provide updates in the form of text messages, allowing anyone with a mobile phone to use the system.

« Many developing countries don’t have their own national alert system, » said Pieter van Lierop, Forestry Officer at the FAO in Rome. « In those cases, the people responsible for fire management can get an alert and find out if it is a damaging fire or a controlled fire. »

Uncontrolled fires are a worldwide problem, but Africa is worst hit. The Joint Research Centre of the European Commission estimates that fires in forests and other areas of vegetation affect 350 million hectares of land each year, and half of this damage occurs in Africa.

The system developed in collaboration with the University of Maryland, uses data from a pair of NASA satellites which pass over every point on the globe at least once every six hours, taking photographs with an infrared camera that can detect heat levels on the ground.

GFIMS processes the images to produce an online map of fire hotspots, updated roughly two hours after the satellite has passed. This short time-lag allows a rapid response.

Existing fire monitoring systems in Africa can update every 15 minutes, but use geostationary satellites focused on the southern region of the continent. GFIMS will help extend this protection to other areas.

Source:http://www.scidev.net/en/news/poor-to-benefit-from-global-fire-monitoring-system.html

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Ubuntu Light, pour accéder au Web en quelques secondes

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 31 mai 2010

A l’Ubuntu Developer Summit, Canonical a dévoilé deux nouveautés : l’environnement de bureau allégé Unity pour netbooks, et Light, qui s’adresse au marché des ordinateurs dual boot.

A l’occasion de l’Ubuntu Developer Summit, qui se tient du 10 au 14 mai à Bruxelles, Canonical a évoqué deux nouveautés concernant la distribution Linux. Mark Shuttleworth livre tous les détails sur le blog de l’entreprise qui promeut et soutient Ubuntu.

Les deux annonces sont liées. Ubuntu Unity est un nouvel environnement de bureau qui sera adopté pour la future version 10.10 de l’édition pour netbooks d’Ubuntu (Ubuntu Netbook Edition). Unity est déjà disponible pour les développeurs sur cette page et peut être testé par ceux qui utilisent Ubuntu 10.04.

Cet environnement se limite à quelques applications affichées dans un panneau à gauche de l’écran (et non plus en bas), de façon optimisée pour les netbooks, qui ont en général des écrans plus larges que hauts. Les icônes sont également plus larges, pour faciliter l’utilisation sur écran tactile.

« Un nouveau marché »

 

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Selon Mark Shuttleworth, Unity est complémentaire de Gnome Shell et utilise les technologies clés de Gnome 3 (attendu pour Ubuntu 10.10), citant Mutter (gestion des fenêtres), Zeitgeist (gestion de fichiers), et Clutter (interface graphique). Sur le blog, Mark Shuttleworth indique qu’il reste du chemin à parcourir encore avant qu’Unity soit achevé, en évoquant par exemple la réflexion sur Dash, tableau qui regroupe toutes les applications.

L’autre nouveauté s’appelle Ubuntu Light, qui vise le marché des machines « dual boot » (double démarrage) Windows en s’appuyant sur Unity. Elle est d’ores et déjà disponible pour les fabricants (OEM). Cet environnement « instant-on » se limite à quelques applications (chat, messagerie instantanée, navigateur, lecteur média, etc.) Canonical promet une connexion au Web en 10 secondes et un accès très rapide aux applications. Ubuntu Light ne sera pas proposé au téléchargement, sa vocation étant d’être intégrée au mieux sur chaque machine commercialisée.

« C’est un nouveau marché pour Ubuntu, et la recherche pour coller aux nécessités de ce marché ont présidé à la conception d’Unity », peut-on lire sur le site d’Ubuntu.

Ubuntu Light, pour accéder au Web en quelques secondes dans INFORMATIQUE dot

 

 

 

 

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Le programme de la CAN 2010

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 29 décembre 2009

Voici le programme de la 27e édition de la Coupe d’Afrique des Nations qui se dispute en Angola du 10 au 31 janvier. Les matchs ont lieu à Luanda, Cabinda, Benguela et Lubango. Les deux premiers de chaque groupe sont qualifiés pour les quarts de finale.

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Premier Tour  Horaires en Temps Universel (TU)

Groupe A  (Luanda)

Dimanche 10 janvier

Angola-Mali (16h00)

Lundi 11 janvier
Algérie-Malawi (13h45)

Jeudi 14 janvier
Algérie - Mali (16h00)
Angola – Malawi (18h30)

Lundi 18 janvier
Angola – Algérie (16h00)
Malawi – Mali (16h00 à Cabinda)

Groupe B (Cabinda)

 

Lundi 11 janvier
Burkina Faso – Côte d’Ivoire (16h00)
Ghana – Togo (18h30 TU)

Vendredi 15 janvier
Burkina Faso – Togo (16h00)
Ghana – Côte d’Ivoire (18h30)

Mardi 19 janvier
Côte d’Ivoire – Togo (16h00)
Burkina – Ghana (16h00 à Luanda)

 

Groupe C (Benguela)

Mardi 12 janvier
Egypte - Nigeria (16h00)
Bénin – Mozambique (18h30)

Samedi 16 janvier
Bénin - Nigeria (16h00)
Egypte – Mozambique (18h30)

Mercredi 20 janvier
Bénin – Egypte (16h00)
Mozambique – Nigeria (16h00 à Lubango)

Groupe D (Lubango)

Mercredi 13 janvier
Cameroun – Gabon (16h00)
Tunisie – Zambie (18h30)

Dimanche 17 janvier
Gabon - Tunisie (16h00)
Cameroun – Zambie (18h30)

Jeudi 21 janvier
Cameroun – Tunisie (16h00)
Gabon – Zambie (16h00 à Benguela)


Quarts de finale

Dimanche 24 janvier
1. A Luanda: 1er Gr A –  2e Gr B (16h00)
2. A Cabinda: 1er Gr B – 2e Gr A (19h30)

Lundi 25 janvier
3. A Benguela: 1er Gr C -  2e Gr D (16h00)
4. A Lubango : 1er Gr D – 2e Gr C (19h30)

Demi-finales

Jeudi 28 janvier
A Luanda: Vainqueur 1 – Vainqueur 4 (16h00)
A Benguela: Vainqueur 2 – Vainqueur 3 (19h30)

Samedi 30 janvier
Match pour la 3e place à Benguela ( 16h00)

Dimanche 31 janvier
Finale à Luanda (16h00)

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Maturité du système d’information : un levier à la performance des entreprises

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 9 décembre 2009

Business – D’après une étude du Cigref et de Capgemini Consulting, les entreprises les plus matures dans l’exploitation de l’informatique et de l’information ont mieux résisté à la crise économique, et ce en dépit d’une baisse moyenne de 15% des budgets IT.Le lien entre la performance des entreprises, leur usage efficace de l’information et la maturité de leur fonction SI est définitivement établi, peut-on lire en préambule des conclusions de l’étude Cigref -Capgemini Consulting.
Sur la base des travaux du professeur Donald Marchand (IMD à Lausanne) et les interviews de 490 DSI, le Club Informatique des Grandes Entreprises Françaises, insiste à nouveau sur les liens étroits entre système d’information et performances financières et opérationnelles des entreprises.
Le système d’information : un atout commercial pour 37% d’entreprises
Malgré ce lien, l’étude constate que seulement 37% des entreprises perçoivent l’usage du SI et de l’information comme un atout commercial. Ces 37% d’entreprises sont celles dans lesquelles l’informatique ne se cantonnerait plus à la simple fonction de support, au profit d’un positionnement dit de « technologie métier ».
Positionnement qui concrètement se traduirait par l’identification et la mise en oeuvre d’innovations technologiques et organisationnelles génératrices de valeur pour l’entreprise. Les autres entreprises de l’échantillon s’appuieraient sur des fonctions SI à des « stades d’évolution intermédiaires », en fait des niveaux de maturité moindres.
82% d’entreprises ont dû réduire leurs coûts
Dans 39% des cas (44% des entreprises françaises de l’échantillon), l’informatique joue un rôle de centre de services, c’est-à-dire de fournisseur de services SI aux métiers de l’entreprise. Enfin, les fonctions système d’information sont restreintes à un rôle « Utilitaire » pour 24% des entreprises, soit de stricte gestion des ressources informatiques.
Or, selon les conclusions de l’étude Cigref-Capgemini, les entreprises ont tout intérêt à développer ce niveau de maturité, en particulier dans le contexte économique actuel. En effet, la crise s’est traduite pour 82% des sociétés par la mise en place d’un plan de réduction des coûts du SI (en moyenne de 15%).
Les entreprises dont l’informatique bénéficie d’un positionnement qualifié de « technologie métier » seraient celles qui ont le mieux tiré leur épingle du jeu durant la crise.

« Tout en optimisant leur coûts, elles ont réussi à maintenir des investissements ciblés sur les priorités stratégiques, grâce à une exécution plus rapide des mesures décidées, à une réelle capacité à accélérer les projets à fort impact ou à lancer de nouveaux projets pour saisir des opportunités pour l’entreprise » peut-on dire dans le communiqué.

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L’Egypte va lancer son extension en caractères

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 18 novembre 2009

A l’occasion de la 4e réunion de l’IGF (Internet Governance Forum) qui se déroule actuellement à Sharm El Sheikh en Egypte, le ministre des télécommunications Tarek Kamel a annoncé la création prochaine d’un .EGYPTE en version arabique.

Prononcé « .MISR » ce .مصر sera lancé dans le cadre du programme de création des extensions nationales (ccTLDs) en IDN, ouvert officiellement aujourd’hui par l’ICANN.

Rod Beckstrom, le PDG de l’ICANN, a d’ailleurs indiqué que 6 pays avaient déjà déposé une demande de ccTLD en IDN depuis ce matin. « Plus de la moitié des Internautes dans le monde n’ont pas l’alphabet latin comme standard, » a-t-il précisé. « Cette ouverture aux IDNs vise à rentre l’Internet encore plus accessible au niveau planétaire. »

D’après l’ICANN, une fois le travail de validation effectué, les premières nouvelles extensions nationales en caractères non latins devraient voir le jour courant 2010.

 

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