L’Afrique gangrénée par le fléau de la corruption

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 5 août 2011

Aly Diouf

13 Juillet 2011

L a corruption e n Afrique, entre 2002 et 2006, est estimée à 858 milliards de dollars soit à peu près 429.000 milliards de francs Cfa, a révélé hier le directeur du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique (Giaba), au cours d’une conférence publique à l’Institut Africain de développement économique et de planification (Idep).

Le fléau de la corruption sur le continent africain serait estimait à 858 milliards de dollars soit à peu près 429.000 milliards de francs Cfa entre la période 2002-2006, a révélé, hier, le directeur du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique (Giaba).

Ce chiffre qui représente environ 3 % du Pib du continent, soutient Abdullahi Shehu, est donné par le « Global financial group ». M. Shehu animait une conférence publique à l’Institut africain de développement économique et de planification (Idep), sur le thème « Les flux financiers illicites : implications pour la lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et le développement ».

Abdullahi Shehu a noté un engagement de tous les pays de la Cedeao en vue de lutter contre le blanchiment d’argent. Il a reconnu que cet engagement se manifeste sous plusieurs formes.

Le conseil des ministres de la Cedeao, donne-t-il en exemple, a fourni un « appui considérable ainsi qu’un budget conséquent au Giaba afin de mener ses missions de manière adéquate ».

Il a aussi cité le vote par les Etats membres de lois contre le blanchiment d’argent et le terrorisme financier. « Nous travaillons avec les Etats membres afin d’améliorer ces lois », a souligné M. Shehu.

Selon lui, les Etats membres ont aussi tous créé des institutions puissantes y compris les unités de renseignements financiers. Il soutient que tous ces dispositifs visent à lutter de façon efficace contre le blanchiment d’argent et le terrorisme financier.

A l’en croire, eu égard à la coopération internationale, tous les Etats membres ont accepté les recommandations qui ont été avancées au niveau communautaire. Sur un autre point, le conférencier a estimé que les Etats africains sont à la fois acteurs et victimes du blanchiment d’argent et du terrorisme financier.

De son point de vue, la plupart des fonds illicites proviennent d’Afrique, contrairement à ce que l’on croit. Il estime que ces pays du monde ont besoin de développer des infrastructures adéquates et nécessaires pour prévenir l’acquisition ou le vol de leurs avoirs.

Après l’exposé, certains participants sont intervenus soit pour faire des suggestions soit pour poser des questions. C’est le cas de M. Ba du Forum civil qui a proposé la création d’un tribunal spécial sur la corruption, le blanchiment d’argent et le terrorisme financier.

D’après M. Shehu, « ce serait un pas en avant ». Seulement, il a estimé que « nous devons d’abord procéder à la création d’un cadre nécessaire afin d’éviter de créer une institution de plus ».

source:http://fr.allafrica.com/stories/201107131184.html

 

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Appel aux gouvernements à ratifier la convention sur le travail domestique

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 18 juillet 2011

Published on Fri, 2011-07-15 08:31

Source: Social Watch

Des participants de l’Assemblée Mondiale de Social Watch qui se tient  cette semaine à Manille ont demandé expressément aux gouvernements de ratifier la Convention 189 de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) en défense des travailleurs, hommes et femmes,  domestiques, approuvée en juin.

Les délégués ont manifesté leur soutien à la Convention dans un atelier sur les migrations achevé mercredi.

Ce traité, qui bénéficie au moins à 100 millions travailleurs domestiques partout dans le monde, leur reconnaît les mêmes droits de travail qu’au reste des travailleurs : journées d’extension raisonnable, repos au moins de 24 heures consécutives par semaine, limites au paiement en épices, information claire dans les termes et conditions de l’emploi, liberté d’association et droit à la négociation collective.

La norme a été approuvée par 396 votes à faveur, 16  contre et 63 abstentions, et devra être ratifiée par les autorités des pays pour avoir force de loi.

« Nous recommandons une campagne au niveau national et régional pour ratifier » la Convention, a dit l’organisateur de l’atelier sur les migrations, Wahyu Susilo, d’Indonésie, du Forum International d’ONG sur le Développement en Indonésie (INFID).

Dans l’atelier on a aussi analysé la situation des travailleurs migrants dans le Golfe et ceux qui ont parti de Somalie, du Cambodge et l’Afghanistan vers d’autres pays après les guerres civiles qui les ont détruit.

On a aussi abordé des questions économiques et de genre autour de ces problèmes, a ajouté Susilo.

Agnes Matienzo, du Forum de Migrants en Asie (FMA), a postulé une initiative mondiale pour présenter la Convention 189 aux travailleurs et domestiques pour qu’ils soient au courant de son existence.

L’OIT l’  a eu besoin de six années pour approuver la conventiom, ce qui laisse en preuves les résistances des autorités nationales à traiter l’affaire, a rappelé le coordinateur régional du FMA, William Gois.

« Nous pourrions identifier des membres de Social Watch  qui se consacrent à montrer aux travailleurs ses droits, et même  aux migrants et a leurs familles », a dit Abdul Kadir Khalif Sh. Yusuf, de l’Organisation Somalienne pour le Développement d’Activités Communautaires (SOCON).

Le déplacement forcé de personnes est une pratique qui devrait aussi être évaluée, et le droit de migrer et de s’installer de toute personne dans le lieu qu’elle souhaite devrait être respectée, avait indiqué dans une conférence de presse précédente le coordinateur mondial de Social Watch Social, Robert Bissio.

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Somavia : Les mouvements sociaux et la lutte sociale doivent conduire les changements

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 18 juillet 2011

Published on Fri, 2011-07-15 08:49

Source : Social Watch

“Le modèle actuel de croissance qui a évolué depuis le début des années 1980 est devenu économiquement inefficace, socialement instable, nocifs pour l’environnement et politiquement insoutenable. Il doit donc être modifié. Mais pour y arriver il y aura probablement encore des conflits sociaux” selon l’exprimé par Juan Somavia, directeur général de l’OIT, dans son message à l’Assemblée mondiale de Social Watch à Manille.

Somavia a souligné que les engagements faits par les gouvernements dans les grandes conférences des Nations Unies des années 1990, quand ils  “commencent à remettre en question les dogmes dominants avec une vision de développement durable”, sont devenu “ subordonné de plus en plus aux exigences d’un modèle de mondialisation dérégulée c’est qu’est devenu plus déséquilibré, injuste, et je crois politiquement insoutenable ”.

“Aujourd’hui, le courage, la détermination et l’espace pour penser et agir différemment sont beaucoup, beaucoup plus faibles. Donc cela reste un avantage dans le rôle de la société civile et les mouvements sociaux comme agents de changement. Et aujourd’hui, Social Watch est plus nécessaire que jamais” il a ajouté

“Nous savons que les transformations que nous souhaitons voir dans nos sociétés doivent être dictées par la force des mouvements sociaux et de la lutte sociale. Le progrès social exige une vigilance constante et un activisme constant”  a dit Somavia said. “, Nous avons tous été inspirés par le courage, la clarté, l’énergie des jeunes arabes, mais transformer le rêve en réalité est une tâche qui nous appartiens tous. […] l’histoire nous apprend que, de la lutte sociale peuvent surgir des changements positifs. […]lorsque vous choisissez de contester les dogmes dominants, lorsque vous choisissez de défendre les droits de l’homme, l’égalité entre les sexes et d’autres valeurs, lorsque vous voulez faire des sociétés meilleures, vous  faites aussi un autre choix : le choix de nager à contre-courant des intérêts. Alors, il est difficile et sera toujours difficile. Et c’est pourquoi l’engagement, la conviction, la persistance, l’énergie positive pour ne pas se laisser décourager est donc essentielle. Et vous avez cela, vous tous. Et c’est l’esprit de Social Watch.”

Le message de Somavia à l’Assemblée Mondiale de Social Watch Global se lit comme suit :

« Chers Social Watchers, Cher Roberto Bissio,

« Je vous remercie de m’avoir invité à votre Assemblée. Comme beaucoup d’entre vous le savent, je suis un grand enthousiaste de Social Watch. Je crois que ce mouvement de reddition de comptes que vous avez lancé au sein, et après, le Sommet mondial pour le développement Social à Copenhague a certainement prouvé sa valeur et mon âme de  société civile est incontestablement avec vous. Je vous remercie pour le travail magnifique que vous avez fait dans le suivi des engagements des gouvernements. Vous leur avez constamment rappelé, aussi bien qu’aux organisations internationales, aux entreprises et aux ONG  la nécessité d’agir sur eux.

« Les grandes conférences des années 1990 ont défini les agendas pour la transformation depuis l’ONU. Il fut un temps où les gouvernements ont commencé à remettre en question les dogmes dominants avec une vision de développement durable. Des nombreux gouvernements se sont ensuite apprêtés à donner une direction dans l’élaboration de nouvelles modèles. Mais les engagements des années 1990 sont devenus plus subordonnées aux exigences d’un modèle de mondialisation dérégulée qui est devenu à son tour  plus déséquilibré, injuste, et je crois que politiquement insoutenable.

« Aujourd’hui, le courage, la détermination et l’espace pour penser et agir différemment sont beaucoup, beaucoup plus faibles. Donc cela reste un avantage dans le rôle de la société civile et les mouvements sociaux comme agents de changement. Et aujourd’hui, Social Watch est plus nécessaire que jamais. Chers amis, il est tentant de regarder en arrière, mais nous devons faire le bilan de la réalité actuelle et viser l’avenir. La raison: les crises économiques et financières sont des manifestations claires d’une norme de croissance inefficace qui a créé des niveaux indécents de concentration de revenu et de richesse. Sans surprise, il y a  eu un affaiblissement distinctif d’un modèle basé sur  les droits de l’homme.

« Nous savons que les transformations que nous souhaitons voir dans nos sociétés doivent être dictées par la force des mouvements sociaux et de la lutte sociale. Le progrès social exige une vigilance constante et un activisme constant. Les objectifs du Millénaire pour le développement ont permis d’apporter une certaine attention et un moyen de mesurer les progrès et nous pouvons remarquer quelques succès dans la réduction de la pauvreté absolue depuis 1990. Mais en même temps, les faits montrent qu’à l’échelle mondiale,  3,5 milliards de personnes ont le même revenu que les gens 61 millions de personnes qui gagnent le plus. Même ici en Asie dynamique, nous voyons une croissance rapide de la production, mais aussi un ralentissement de la croissance en emplois décents et salaires.  Aussi, plus de 200 millions de personnes sont officiellement au chômage dans le monde entier, y compris près de 80 millions  de jeunes femmes et hommes, et le taux de chômage des jeunes sont parfois sept à dix fois plus élevés que le taux pour les autres. Et le nombre de travailleurs à emploi vulnérable, 1,5 million et ceux qui travaillent mais survivent avec moins de deux dollars par jour, environ 1,2 milliard de dollars, est cela est à nouveau à la hausse.

 

« Ce n’est certainement pas le chemin d’accès au développement durable. Les personnes, à juste titre, exigent plus d’équité dans tous les aspects de leurs vies. Dans les trois quarts des 82 pays avec information disponible, la majorité de personnes se montrent de plus en plus pessimistes quant à leur avenir, leur qualité de vie et leur vie future. Beaucoup d’entre eux se sentent pressés, y compris les classes moyennes. Au même temps, ils voient de nombreux gouvernements avec soit trop peu de force, soit trop peu de volonté pour régner sur la puissance irresponsable des opérateurs financiers qui ont une influence tellement négative sur nos sociétés. D’une part, nous avons des trop grandes institutions financières pour échouer, et d’autre part des nombreuses  personnes qui sentent qu’ils sont traités comme s’ils étaient trop petits pour compter. Cette situation ne peut durer. Les crises financières et économiques ont choqué le monde en mettant en évidence que le changement était essentiel.

« Pourtant il existe des nombreuses indications, trop nombreuses, de retour aux affaires comme d’habitude, et cela est un désastre. Alors, comment est-ce que nous pouvons faire pour continuer ? Pour commencer, en mettant un travail décent et la protection sociale comme principaux objectifs de la croissance et du développement durable.

« Peut-être la plupart des tensions que nous vivons naissent dans le monde du travail. Un travail décent et productif est capital à la dignité humaine, à la stabilité de la vie du peuple et de la famille, à la paix de nos communautés, ainsi que de nos sociétés et à la croissance économique solide et durable. Permettez-moi une citation: ‘ La pauvreté n’ importe où est une menace pour la prospérité partout ‘. Ce principe de la constitution de l’OIT reflète, comme vous l’avez dit, le droit de tous les gens de ne pas être pauvres. Et toute personne vivant dans la pauvreté sait qu’en travaillant hors de la pauvreté, un travail productif, est leur meilleure chance d’avoir une vie digne.

« Le travail n’est pas une marchandise, le travail est crucial à la dignité humaine, si on veut la paix on doit cultiver la justice sociale, ce sont les principes de fonctionnement de l’OIT. Et le marché du travail est une passerelle vers la justice sociale lorsqu’il respecte la dignité humaine, guidée par les notions de liberté, d’équité et de l’égalité. L’OIT et son agenda sont au cœur des processus sociaux réels. Nous sommes nés en tant qu’institution en 1919 à travers les luttes sociales de  la fin du XIXe siècle.

« Dans la révolte arabe et la révolution, nous avons entendu des appels passionnés pour l’emploi et la justice sociale, la liberté et la démocratie, tout incarnée dans le travail décent. Un autre modèle de croissance et de justice sociale est techniquement possible, mais, nous le savons, politiquement difficile–trop ancrée intérêts. Et c’est là où vous êtes clés. Social Watch peut jouer un rôle majeur dans la conduite de cet agenda. Il exige, par exemple, un nouveau mélange de politique qui génère des niveaux plus élevés d’investissement dans l’économie réelle, en particulier, des petites entreprises et non dans des produits financiers qui ne créent pas de valeur ou emplois ; donne une relation plus équitable entre les gains de productivité et les salaires ; produit la croissance du revenu  et établit un équilibre entre les stratégies d’exportation et le niveau national de la demande ; permet à tous de participer par le biais de la formation pertinente et des possibilités d’éducation ; permet l’équilibre et la synergie par le biais de la cohérence des politiques–par exemple, dans la création d’emplois verts ; place les droits au travail et le dialogue social au cœur de l’élaboration de la politique et cette politique doit être guidée par l’objectif de partager les avantages de la mondialisation équitable dans un contexte où la voix, la participation et la démocratie peuvent s’épanouir.

« Cette année à la Conférence internationale du travail, qui est notre conférence annuelle, nous avons eu deux problèmes majeurs qui peuvent être des éléments importants dans le nouveau paradigme pour la croissance et la justice sociale. Tout d’abord, la nouvelle convention sur les travailleurs domestiques apporte le système des droits de l’économie informelle. Les travailleurs domestiques se sont longtemps mobilisés pour obtenir la protection et le respect auquel ils ont droit, et maintenant nous devons nous assurer que la convention soit ratifiée et mise en œuvre. Et, deuxièmement, nous nous dirigeons vers l’approbation, l’an prochain,  des normes de l’OIT, sur une base de protection sociale universelle à promouvoir des stratégies de sécurité sociale qui sont protectrices et d’autonomisation, productives et durables, et encouragent la demande globale.

« Aujourd’hui, nous devons rappeler que le 80 pourcent des travailleurs n’ont pas accès à la sécurité sociale. Cela est défini dans le cadre des stratégies nationales plus larges afin de réduire la pauvreté et de formaliser l’emploi informel. Ceux-là, je pense,  sont des blocs de construction solides de la justice sociale et je vous invite à vous mobiliser autour d’eux et votre soutien peut être une valeur inestimable. Je tiens aussi à mentionner qu’il y a un mouvement de travail décent naissant qui se réuni autour du 7 octobre chaque année, journée qui a été déclarée par la Confédération syndicale internationale comme la Journée internationale du travail décent et vous pouvez y participer.

« Chers amis, laissez-moi conclure, nous avons tous été inspirés par le courage, la clarté, l’énergie des jeunes arabes, mais transformer le rêve en réalité est une tâche qui nous appartiens tous. Et la direction du changement n’est jamais garantie, nous devons tous être vigilants. Nous devons conduire le changement vers des résultats justes et équilibrées.  Et nous devons tous être tenus pour responsables.

« Le modèle actuel de croissance qui a évolué depuis les faits est devenu économiquement inefficace, socialement instable, nocif pour l’environnement et politiquement insoutenable. Il doit donc être modifié. Mais pour y arriver il y aura probablement une augmentation des conflits sociaux.  Toutefois, comme nous le savons, l’histoire nous apprend que, de la lutte sociale peuvent surgir des changements positifs.  Et comme vous le savez, lorsque vous choisissez de contester les dogmes dominants, lorsque vous choisissez de défendre les droits de l’homme, l’égalité entre les sexes et d’autres valeurs, lorsque vous voulez faire des sociétés meilleures, vous  faites aussi un autre choix : le choix de nager à contre-courant des intérêts. Alors, il est difficile et sera toujours difficile. Et c’est pourquoi l’engagement, la conviction, la persistance, l’énergie positive pour ne pas se laisser décourager est donc essentielle. Et vous avez cela, vous tous. Et c’est l’esprit de Social Watch.

« Ce que vous faites  est essentiel. Je vous souhaite la force et l’imagination pour poursuivre votre inestimable travail et vous invite à travailler avec l’OIT vers une nouvelle ère de la justice sociale. Je vous remercie vraiment beaucoup.

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Poor to benefit from global fire monitoring system

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 24 août 2010

Jacob Aron

 

People in developing countries are expected to be able to speed up their response to threatening blazes, following the launch last week (11 August) of the first global system for monitoring fires.

The Global Fire Information Management System (GFIMS) offers almost real-time detection of emerging fires, and alerts users through an online portal or via email. Soon it will also provide updates in the form of text messages, allowing anyone with a mobile phone to use the system.

« Many developing countries don’t have their own national alert system, » said Pieter van Lierop, Forestry Officer at the FAO in Rome. « In those cases, the people responsible for fire management can get an alert and find out if it is a damaging fire or a controlled fire. »

Uncontrolled fires are a worldwide problem, but Africa is worst hit. The Joint Research Centre of the European Commission estimates that fires in forests and other areas of vegetation affect 350 million hectares of land each year, and half of this damage occurs in Africa.

The system developed in collaboration with the University of Maryland, uses data from a pair of NASA satellites which pass over every point on the globe at least once every six hours, taking photographs with an infrared camera that can detect heat levels on the ground.

GFIMS processes the images to produce an online map of fire hotspots, updated roughly two hours after the satellite has passed. This short time-lag allows a rapid response.

Existing fire monitoring systems in Africa can update every 15 minutes, but use geostationary satellites focused on the southern region of the continent. GFIMS will help extend this protection to other areas.

Source:http://www.scidev.net/en/news/poor-to-benefit-from-global-fire-monitoring-system.html

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Ubuntu Light, pour accéder au Web en quelques secondes

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 31 mai 2010

A l’Ubuntu Developer Summit, Canonical a dévoilé deux nouveautés : l’environnement de bureau allégé Unity pour netbooks, et Light, qui s’adresse au marché des ordinateurs dual boot.

A l’occasion de l’Ubuntu Developer Summit, qui se tient du 10 au 14 mai à Bruxelles, Canonical a évoqué deux nouveautés concernant la distribution Linux. Mark Shuttleworth livre tous les détails sur le blog de l’entreprise qui promeut et soutient Ubuntu.

Les deux annonces sont liées. Ubuntu Unity est un nouvel environnement de bureau qui sera adopté pour la future version 10.10 de l’édition pour netbooks d’Ubuntu (Ubuntu Netbook Edition). Unity est déjà disponible pour les développeurs sur cette page et peut être testé par ceux qui utilisent Ubuntu 10.04.

Cet environnement se limite à quelques applications affichées dans un panneau à gauche de l’écran (et non plus en bas), de façon optimisée pour les netbooks, qui ont en général des écrans plus larges que hauts. Les icônes sont également plus larges, pour faciliter l’utilisation sur écran tactile.

« Un nouveau marché »

 

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Selon Mark Shuttleworth, Unity est complémentaire de Gnome Shell et utilise les technologies clés de Gnome 3 (attendu pour Ubuntu 10.10), citant Mutter (gestion des fenêtres), Zeitgeist (gestion de fichiers), et Clutter (interface graphique). Sur le blog, Mark Shuttleworth indique qu’il reste du chemin à parcourir encore avant qu’Unity soit achevé, en évoquant par exemple la réflexion sur Dash, tableau qui regroupe toutes les applications.

L’autre nouveauté s’appelle Ubuntu Light, qui vise le marché des machines « dual boot » (double démarrage) Windows en s’appuyant sur Unity. Elle est d’ores et déjà disponible pour les fabricants (OEM). Cet environnement « instant-on » se limite à quelques applications (chat, messagerie instantanée, navigateur, lecteur média, etc.) Canonical promet une connexion au Web en 10 secondes et un accès très rapide aux applications. Ubuntu Light ne sera pas proposé au téléchargement, sa vocation étant d’être intégrée au mieux sur chaque machine commercialisée.

« C’est un nouveau marché pour Ubuntu, et la recherche pour coller aux nécessités de ce marché ont présidé à la conception d’Unity », peut-on lire sur le site d’Ubuntu.

Ubuntu Light, pour accéder au Web en quelques secondes dans INFORMATIQUE dot

 

 

 

 

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Le programme de la CAN 2010

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 29 décembre 2009

Voici le programme de la 27e édition de la Coupe d’Afrique des Nations qui se dispute en Angola du 10 au 31 janvier. Les matchs ont lieu à Luanda, Cabinda, Benguela et Lubango. Les deux premiers de chaque groupe sont qualifiés pour les quarts de finale.

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Premier Tour  Horaires en Temps Universel (TU)

Groupe A  (Luanda)

Dimanche 10 janvier

Angola-Mali (16h00)

Lundi 11 janvier
Algérie-Malawi (13h45)

Jeudi 14 janvier
Algérie - Mali (16h00)
Angola – Malawi (18h30)

Lundi 18 janvier
Angola – Algérie (16h00)
Malawi – Mali (16h00 à Cabinda)

Groupe B (Cabinda)

 

Lundi 11 janvier
Burkina Faso – Côte d’Ivoire (16h00)
Ghana – Togo (18h30 TU)

Vendredi 15 janvier
Burkina Faso – Togo (16h00)
Ghana – Côte d’Ivoire (18h30)

Mardi 19 janvier
Côte d’Ivoire – Togo (16h00)
Burkina – Ghana (16h00 à Luanda)

 

Groupe C (Benguela)

Mardi 12 janvier
Egypte - Nigeria (16h00)
Bénin – Mozambique (18h30)

Samedi 16 janvier
Bénin - Nigeria (16h00)
Egypte – Mozambique (18h30)

Mercredi 20 janvier
Bénin – Egypte (16h00)
Mozambique – Nigeria (16h00 à Lubango)

Groupe D (Lubango)

Mercredi 13 janvier
Cameroun – Gabon (16h00)
Tunisie – Zambie (18h30)

Dimanche 17 janvier
Gabon - Tunisie (16h00)
Cameroun – Zambie (18h30)

Jeudi 21 janvier
Cameroun – Tunisie (16h00)
Gabon – Zambie (16h00 à Benguela)


Quarts de finale

Dimanche 24 janvier
1. A Luanda: 1er Gr A –  2e Gr B (16h00)
2. A Cabinda: 1er Gr B – 2e Gr A (19h30)

Lundi 25 janvier
3. A Benguela: 1er Gr C -  2e Gr D (16h00)
4. A Lubango : 1er Gr D – 2e Gr C (19h30)

Demi-finales

Jeudi 28 janvier
A Luanda: Vainqueur 1 – Vainqueur 4 (16h00)
A Benguela: Vainqueur 2 – Vainqueur 3 (19h30)

Samedi 30 janvier
Match pour la 3e place à Benguela ( 16h00)

Dimanche 31 janvier
Finale à Luanda (16h00)

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Maturité du système d’information : un levier à la performance des entreprises

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 9 décembre 2009

Business – D’après une étude du Cigref et de Capgemini Consulting, les entreprises les plus matures dans l’exploitation de l’informatique et de l’information ont mieux résisté à la crise économique, et ce en dépit d’une baisse moyenne de 15% des budgets IT.Le lien entre la performance des entreprises, leur usage efficace de l’information et la maturité de leur fonction SI est définitivement établi, peut-on lire en préambule des conclusions de l’étude Cigref -Capgemini Consulting.
Sur la base des travaux du professeur Donald Marchand (IMD à Lausanne) et les interviews de 490 DSI, le Club Informatique des Grandes Entreprises Françaises, insiste à nouveau sur les liens étroits entre système d’information et performances financières et opérationnelles des entreprises.
Le système d’information : un atout commercial pour 37% d’entreprises
Malgré ce lien, l’étude constate que seulement 37% des entreprises perçoivent l’usage du SI et de l’information comme un atout commercial. Ces 37% d’entreprises sont celles dans lesquelles l’informatique ne se cantonnerait plus à la simple fonction de support, au profit d’un positionnement dit de « technologie métier ».
Positionnement qui concrètement se traduirait par l’identification et la mise en oeuvre d’innovations technologiques et organisationnelles génératrices de valeur pour l’entreprise. Les autres entreprises de l’échantillon s’appuieraient sur des fonctions SI à des « stades d’évolution intermédiaires », en fait des niveaux de maturité moindres.
82% d’entreprises ont dû réduire leurs coûts
Dans 39% des cas (44% des entreprises françaises de l’échantillon), l’informatique joue un rôle de centre de services, c’est-à-dire de fournisseur de services SI aux métiers de l’entreprise. Enfin, les fonctions système d’information sont restreintes à un rôle « Utilitaire » pour 24% des entreprises, soit de stricte gestion des ressources informatiques.
Or, selon les conclusions de l’étude Cigref-Capgemini, les entreprises ont tout intérêt à développer ce niveau de maturité, en particulier dans le contexte économique actuel. En effet, la crise s’est traduite pour 82% des sociétés par la mise en place d’un plan de réduction des coûts du SI (en moyenne de 15%).
Les entreprises dont l’informatique bénéficie d’un positionnement qualifié de « technologie métier » seraient celles qui ont le mieux tiré leur épingle du jeu durant la crise.

« Tout en optimisant leur coûts, elles ont réussi à maintenir des investissements ciblés sur les priorités stratégiques, grâce à une exécution plus rapide des mesures décidées, à une réelle capacité à accélérer les projets à fort impact ou à lancer de nouveaux projets pour saisir des opportunités pour l’entreprise » peut-on dire dans le communiqué.

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L’Egypte va lancer son extension en caractères

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 18 novembre 2009

A l’occasion de la 4e réunion de l’IGF (Internet Governance Forum) qui se déroule actuellement à Sharm El Sheikh en Egypte, le ministre des télécommunications Tarek Kamel a annoncé la création prochaine d’un .EGYPTE en version arabique.

Prononcé « .MISR » ce .مصر sera lancé dans le cadre du programme de création des extensions nationales (ccTLDs) en IDN, ouvert officiellement aujourd’hui par l’ICANN.

Rod Beckstrom, le PDG de l’ICANN, a d’ailleurs indiqué que 6 pays avaient déjà déposé une demande de ccTLD en IDN depuis ce matin. « Plus de la moitié des Internautes dans le monde n’ont pas l’alphabet latin comme standard, » a-t-il précisé. « Cette ouverture aux IDNs vise à rentre l’Internet encore plus accessible au niveau planétaire. »

D’après l’ICANN, une fois le travail de validation effectué, les premières nouvelles extensions nationales en caractères non latins devraient voir le jour courant 2010.

 

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Climat : ‘L’ONU n’a pas les moyens d’imposer quoi que ce soit’

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 23 septembre 2009

LEMONDE.FR | 22.09.09 | 09h09 • Mis à jour le 22.09.09 | 10h47

A l’occasion de la semaine du climat, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, réunit une centaine de chefs d’Etats, mardi 22 septembre à New York, sur le thème du réchauffement climatique. Son but : faire avancer les négociations qui s’enlisent, alors que se tient, début décembre, la Convention-cadre de l’ONU à Copenhague (Danemark). Ce sommet vise à finaliser un accord sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre pour la période post-2012, après l’expiration du protocole de Kyoto. Amy Dahan, historienne des sciences et directrice de recherches au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), revient sur le rôle qu’ont joué les Nations unies dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Quel rôle a joué l’ONU dans l’émergence des négociations sur le climat ?

Amy Dahan : Il a été déterminant. La question climatique est très lourde : elle porte en elle tous les problèmes du développement mondial. C’est sous l’impulsion de l’ONU qu’a été mis en place le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Créé en 1988, cet organisme est devenu le fer de lance de tout le processus climatique : c’est notamment lui qui a réussi à imposer des données consensuelles dans les négociations sur le climat. C’est aussi sous l’égide des Nations unies, en 1992, qu’a été créée la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, qui a marqué de façon très importante l’agenda international : la quinzième se tiendra à Copenhague en décembre.

Au fil des ans, l’ONU a relativement bien manœuvré, notamment vis-à-vis des pays en voie de développement qui contestaient dans les années 1990 le cadrage de la question climatique. Mais les Nations unies ont réussi à gagner leur confiance, en modifiant les structures de gouvernance de la Convention, et grâce au GIEC qui a su entendre les préoccupations des pays du Sud. Alors que dans les années 1990, la négociation se déroulait uniquement entre les pays industrialisés, aujourd’hui, puissances émergentes et pays en développement sont parties prenantes des discussions. Cela rend le processus de négociations très lourd. L’ONU est extrêmement bureaucratique et procédurale. Par exemple, sur la question des forêts, il y a au moins trois organismes compétents au sein des Nations unies. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres.

Est-ce que les négociations climatiques auraient pu se dérouler en dehors du cadre de l’ONU ?

Jusqu’à l’élection de Barack Obama, il n’était pas clair que les Etats-Unis le fassent au sein de l’ONU, où leur voix compte formellement autant que celle du Népal. Les Américains ont donc imaginé des regroupements de grandes puissances, au sein du G8 ou du G20 ou encore au sein de la coalition Asie-Pacifique. Mais sans l’ONU, considérée comme inadéquate. Mais à son arrivée, le nouveau président américain a indiqué que les négociations se dérouleraient au sein de l’ONU. M. Obama ne souhaitait pas engager une bataille pour créer un autre cadre, sachant que les pays en voie de développement sont particulièrement attachés à celui de l’ONU. En même temps, cela n’empêchera pas les Etats-Unis de lancer des accords bilatéraux ou multilatéraux avec certains grands pays qui les intéressent, notamment en Asie…

« Nous avons le pied collé sur l’accélérateur et nous fonçons vers l’abîme », a lancé le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, le 3 septembre à Genève. A-t-il les moyens de pousser à un accord ambitieux à Copenhague ?

Ban Ki-moon s’est beaucoup engagé sur cette question. Ayant de nombreuses agences qui peuvent travailler de façon unifiée sur cette question, l’ONU se présente volontiers comme le service public international de la question climatique. Mais je ne crois pas que l’ONU ait, en tant que tel, les moyens d’imposer quoi que ce soit. A Copenhague, Ban Ki-moon fera en sorte qu’il n’y ait pas d’échec. Un échec serait en effet dramatique et très démoralisateur. Par contre, s’il y a un semblant de succès à Copenhague, rien ne sera acquis.

Ce ne sera que le début d’un long processus pour faire respecter les engagements, accroître les ambitions des politiques climatiques et essayer de construire un horizon désirable différent de la civilisation américaine. La planète n’a pas les moyens de supporter pour 9 milliards le mode de vie américain. Or c’est celui auquel aspirent tous les pays qui sortent du développement. Ces derniers ne feront rien si les Etats-Unis ne montrent pas l’exemple. Or les contraintes dans lesquelles se débat aujourd’hui Obama sont un frein. Sur la question climatique, il est coincé par sa classe politique et j’ai l’impression que l’American way of life n’est pas négociable.

Ban Ki-moon réunit une centaine de chefs d’Etat, le 22 septembre à New York, sur le thème de la lutte contre le réchauffement climatique. Que peut-on attendre d’une telle réunion ?

Comme résultat concret et précis pour Copenhague, je ne sais pas. Mais cette réunion peut jouer le rôle d’alerte médiatique internationale. On sait que la question climatique a aussi progressé de cette façon. Si les conventions de l’ONU sont très lourdes, elles constituent cependant un moment particulier. Des milliers de personnes s’y rendent. A Bali, en 2007, 20 000 personnes étaient présentes. A Poznan, l’année suivante, elles étaient plus de 10 000. A Copenhague également, on attend beaucoup de monde. Tout cela favorise une montée de la conscience du risque climatique et participe d’une pression générale sur les dirigeants politiques pour leur parler de leur responsabilité historique.

Propos recueillis par Raphaëlle Besse Desmoulières

 

Source: http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/09/22/climat-l-onu-n-a-pas-les-moyens-d-imposer-quoi-que-ce-soit_1241466_3244.html#xtor=AL-32280184

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Of shackled strides and missed opportunities

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 14 septembre 2009

 
(A Review of Nigeria’s telecommunications industry in 2008)
by
‘gbenga sesan and titi omo-ettu

You have heard that the Internet, mobile phones and other ICT tools are changing the world. Please add ‘truly’ between ‘are’ and ‘changing’.

Dateline: Lagos, Sallah Day. It is usual for various neighbourhoods to find which ‘malam’ would help slaughter their rams. Those who have had to do the business themselves know how frustrating it can be when no ‘malam’ shows up by 12 noon on Sallah day. This last one was a different one. One neighbourhood’s resident mentioned the need for a ‘malam’ to a ‘maiguard’ and the chap turned in a piece of paper, photocopy of a slip on which there was a crude drawing of a ram, a knife, some Arabic inscription, a phone number and a name. Apparently, one Suleiman had turned in the piece of paper to all the ‘maiguards’ in the vicinity in anticipation of Sallah day – indicating anyone could use the mobile phone number to their advantage. This number dialled, Suleiman showed up in a jiffy. He slaughtered the ram, left the details for his subordinates and moved on to other places where his services were needed. Suleiman took advantage of ‘access’ to boost his business. He didn’t need to be told to do so. He needed no campaign by anybody as to what he could do with his phone. All he needed was the phone and access on it and the remaining could be left for him. For his services, he charged N2,000 instead of the traditional N1,000 and his clients were glad to have got a good and fast solution. Give broadband access to Suleiman and wait to be amazed what he is capable of doing with it.

 And the coming of Barrack Hussein Obama! Visit www.change.gov and see how a young man is changing the world using access to the web. The rest needs not be told. How about his almost impossible story of grassroot campaign, fundraising and eventual victory all fuelled by the power of the web and mobile applications. Like no one else before now, he used social networking websites (isn’t almost everyone now on FaceBook?) and other web tools such as YouTube to build an army of young people whose excitement – and driven action – played not just a small part in giving him a much-deserved victory seeing he livened up the floor of even American presidential politics with his promise (and delivery) of a 21st century campaign. His choice of a running mate was made using SMS broadcast, (mark the word ‘broadcast’), he was always on his phone cracking away at eMail, and he kept the world following his every step with up-to-the-minute updates through his campaign website. In 2008, politics and governance were redefined through new technologies!

 Lesson: It is leadership, not followership – especially as the Nigerian case has shown in 2008 – that needs a campaign on what is achievable with broadband access. 

The good: Access improved considerably during the year, with efforts of providers like Starcomms who introduced products such as IZAP to bring fast internet access to individual phone level. In Ijebu-Ode, where the first leg of this review was fine-tuned, Izap did all the trick. But in Igbara-Oke where the second leg was to be firmed up, Starcomms is yet to show up. Maybe in 2009! Other vendors – mobile and fixed wireless service providers – have stepped up the game by providing access options that have kept many Nigerians online more than before. 

The performance review table of operators who ever played in the industry shows that as at close of business on December 31 2008, 9 operators are running full stream, 8 are ailing, 1 was bought substantially into while 6 were bought over 100%. 4 have since closed shop, 7 are begging for buy-over and two are fit for merger while the performance of 1 is indeterminate as its subscribers are largely unknown. Toady, 19 are trudging on in the market. 

Etisalat finally executed the Mubadala mono-selection license of 2006 and rolled out services in Lagos, Abuja, Kano, Kaduna, Port-Harcourt, Ibadan and Ogbomosho, several months after the promised date. It does not matter when, point is that it came at last. It is still in search of the joker that could repeat what Globacom did when it arrived in 2003 with the per-second rate of charging, a feat which one operator had said was impossible — as if anything is impossible in engineering. 2008 was indeed full of action, slowed down by executive slow motion right from the top. 

NCC, Nigeria’s regulator must have had a busy year. For long, it conceived the ideas of the Wire-Nigeria Initiative (WIN), State-Accelerated Broadband Initiative (SABI), etc, certainly for the purpose of connecting Nigerians to such possibilities as 2008 demonstrated. Now, Nigerians can’t wait to see it happen. The telecom regulator came up with a code and practice regime on standard three-digit code number which shall serve the purpose of emergency services in Nigeria. Ditto for pre-registration of phone subscribers and number portability except that the matter spent the entire year being on the drawing board. 

A ban was announced on products’ promotion of GSM Mobile telephone service providers in Nigeria as the regulatory authorities hinted that measurement of phone quality revealed unsatisfactory performance of all GSM operating networks. The regulator discouraged operators even from placing advertisements that are capable of adding more subscribers or result in additional airtime usage on their networks in the face of un-abating congestion.

Two mobile operators, which instituted a court case against a directive of NCC to compensate consumers for poor service, had the case thrown out by the Court and they have gone on appeal, although they paid the fines under various degrees of insubordination to the directive. Chances are that the National Assembly has taken notice of this and gone working, not to rest after the unnecessary battle some of those in the lower House went into with the regulator the previous year. 

Nigeria’s Globacom made its way into Benin Republic, towards the fulfilment of the promise of building a truly African network. Transnational Corporation, Transcorp, which bought into Nigeria’s ailing National Carrier (NITEL) in 2006 was threatened with withdrawal of license if no remarkable improvement was recorded in NITEL’s and Mtel’s, services. There was no improvement but the license was not withdrawn either. There was also the rebranding of two major players. 

Amidst all the good news, there was a threat of a probe of the Rural Telephony Project, RTP which was never to be. The threat gave way to a solution which is neither here nor there as government handed over RTP’s remnants to five telephone service provider upstarts which the government said are ‘operators’. The RTP is a $200 million telecommunications loan packaged by a consortium of Chinese investors in 2002 for provision of telephone service in 96 rural communities in Nigeria. It finally stalled after several months of inaction. 

There was encouraging activity with Nigeria’s Top Level Domain, .ng, as the Nigeria Internet Registration Association (NIRA) finally announced institutional structures and major framework under which the Association would operate. Namely four institutional elements: The Secretariat, Policies & Procedures, Technical Infrastructure and Service Provider Partners. Several draft documents, which sought to map the way forward were reviewed and pioneer registrars came alive.  

Then the bad. The big disappointment for Nigeria’s ICT space in 2008 is the fact that the Federal Ministry for ICT did not emerge. Very senior IT practitioners expressed serious concern about the direction, or lack of it, that government trudged in the year under review. It was widely believed that just as many were clamouring that IT be raised to the level of a Ministry in a converged regime for regulation and project implementation, the IT sections of Federal Ministries were about being merged with the Departments of Planning and Statistics!

Government in 2006 commenced a desire to restructure the information and communications industries when it set up a Committee to examine the wherewithal of a converged industry. It however impulsively went ahead to create the Ministry of Information and Communications ahead of the work of the Committee only to realise that restructuring in a true sense was more than mere name-changing and merging of Ministerial portfolios. It is understood that the Committee completed its work and advised government on the amount of work required to effect a true change that will take advantage of the march of science and technology in the years ahead.

Work has since stalled on the project and the Yar’ Adua government, since take-over in 2007, has operated as if the issue never mattered.

Proponents of a restructured industry argue that because of the radical changes that the internet and indeed Internet Protocol (IP) has offered, it shall be contentious if not totally difficult to determine what is telecommunications or broadcasting or IT  service, and especially to distinguish between where one stops and the other commences. A clear view and sharp industry management shall resolve this and enhance smooth management, reduce cost of doing business and ultimately cost and options of service provision. On the other hand, a continuous application of legacy systems and management of new systems using the old methods will create confusion, increase cost of doing business and ultimately impose severe cost on consumers.

Those who are opposed to change argue issues which surround ‘who gains what’ and ‘who loses what’. They talk about persons when the argument is about issues. These are usually enough to confuse a government that has no view of its own.

But while government was seen as taking the proverbial two steps backwards, the private sector remained active even in the face of clear signs of a global financial meltdown and stock market slowdown.  

Starcomms, for example, made its way to the Capital Market. NITEL still remained sick. Infact, terminally, maybe. Meanwhile, Kevin Caruso, a new hand who Transcorp hired to put NITEL to shape, said a turnaround of the company would be in the horizon. Few weeks into his assuming office, Caruso told an audience in Lagos: ‘We have studied the network extensively. We know what needs to be fixed. And it is not just a matter of fixing it but sustaining the tempo. We have identified the black spots on the network, in the switches, in the transmission and in the billing. Within three to four months, we will get the network running.’ The 4-month promise expired in November 2008 just about when Caruso’s workers went on strike telling the world their company’s ship was sailing in no direction. The verdict is therefore clear. 

Still on NITEL: Pentascope showed up in the news again when the Senate said it would reopen the Pentascope file and review it. The Pentascope deal was a management contract which took NITEL from the stretcher to the mortuary all in 18 months a few years ago. If the Senate committee did the review, it never published the report. While that was going on, a Lagos-based analyst said although the value of NITEL’s assets might have plummeted, its true value was actually the worth of its First National Operator’s License which would have in no way devalued. Engr. Titi Omo-Ettu, a telecommunications engineer and consultant, told the media in Lagos that those who spent 8 years to gradually devalue NITEL didn’t achieve their objective after all because they were wrong to be rating NITEL as just any other company down the road. He gave a $2.2billion figure as the worth of the First National Operator License and counselled that it be retrieved from NITEL and placed on auction. 

As the year was coasting home, DAAR Communications’ Digital Multi-channel Direct-to-Home Pay TV kicked off at Abuja. 40 channels covering a wide range of broadcast interests are provided for by the afro-centric media conglomerate.  

What, however, was probably the most regrettable story of the year is the Nigerian Communications Satellite, NIGCOMSAT-1 which was declared troubled in orbit. It was not immediately clear what the remote cause was but bits of information which reached government and got refurbished for onward transmission to the public showed that the handlers apparently lost control of its tracking due to insufficient maintenance skills. 

Thank goodness General Olu Obasanjo does not read newspapers. What appeared under the caption of ‘Nigcomsat apologises to customers’ in several literature would have made him break his seeming silence. The article was nothing too far away from share insult on the intelligence of Nigerians. The 42 kilobits of text could only have been crafted by those who purport to make image for the distraught government owned Nigcomsat Ltd and not likely by its own officials. Apart from the first two and the last paragraphs which feign true apology, the remaining 14 went cataloguing other satellite failures in a futile attempt to justify the waste which the past government threw upon the country as a result of autocracy, graft and egotism. The ‘apology’ kept talking about Nigeria being in space when in actual fact it is China, and not Nigeria, that is actually re-asserting itself in space using Nigeria’s petrodollars. It may be easier, however, for the authors to appreciate that Nigcomsat-1 is a project in commerce, not in science. 

2008 was a year of dramatic events: highs and lows, private sector advancement, and missed opportunity. Government missed the unique opportunity of building on the 2007 momentum within the industry by being slow in everything including its response to the expectation that a ministry of ICT will be created. While the Ministry in itself would not have realigned Nigeria’s active participation in the information society, it denies the opportunity to harmonize government departments (and agencies) that continue to suffer from task replication in this new age of convergence. That could at least have prepared this society for the Information Society. 

As the year drew to an end, a new Minister for the Information and Communication ministry was announced. A renowned drug-warrior and heroine of Nigeria’s professional class, Prof. Dora Akunyili is well known for her dynamic work in the Food and Drug agency; and all eyes are now on her to see if she would bring this same dynamism to the ministry which sits atop key segments of the nation’s ICT industry. For starters, she may want to sound out her boss and explain to the industry what the position of government is on industry restructuring, and why. 

Technology promises to lead the march into future since, after all, IPV6 is already showing that IP will make further radical changes to our lives. The NCC has shown indications of retooling its structures and the private sector in spite of the global recession may look more inwards to make the best of a bad situation. The greatest challenge will be the speed that is originating from Aso Rock since the speed of the ship may not be faster than that of the Captain.  

2011 may just be the next year of hope.

 Lagos
January 4, 2009

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