Les profits d’Apple atteignent un nouveau record

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 27 janvier 2010

Avant la présentation mercredi d’un nouveau produit, Apple annonce un chiffre d’affaires, au premier trimestre, de 15,683 milliards de dollars, en progression de 32 % par rapport à l’an passé et un bénéfice record de 3,378 milliards de dollars.

AFP – Le fabricant informatique américain Apple a publié lundi un bond de 49% de son bénéfice au premier trimestre de son exercice fiscal décalé, un chiffre meilleur que prévu à 3,378 milliards de dollars, porté notamment par un doublement des ventes d’iPhone.

Le chiffre d’affaires de la période octobre-décembre est monté de 32% sur un an à 15,683 milliards de dollars, dépassant largement les attentes des analystes (12,06 milliards de dollars). Le bénéfice par action, à 3,67 dollars, est également bien au-delà du consensus du marché (2,07 dollars).

Cité dans un communiqué, le PDG Steve Jobs a affirmé qu’Apple était désormais en rythme annualisé une société dépassant les 50 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel, jugeant cela « surprenant ».

Alors que la presse et les analystes ont été conviés à assister mercredi à la présentation de la « dernière création » d’Apple, selon toute vraisemblance une nouvelle tablette multimédia, M. Jobs a fait durer le mystère: « les nouveaux produits que nous prévoyons de lancer cette année sont très solides, à commencer par cette semaine avec un nouveau produit majeur qui nous ravit », a-t-il dit.

Sur la fin 2009, les ventes d’iPhone ont doublé à 8,7 millions d’appareils vendus, tandis que celles de baladeurs iPod se sont un peu essoufflées (-8%) à 21 millions d’unités.

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Les paiements mobiles ont atteint une masse critique d’utilisateurs en Afrique de l’Est – Quelle est la prochaine étape ? 

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 15 janvier 2010

Vers la fin de l’année 2009, les services bancaires sur mobile ont finalement atteint une masse critique en Afrique de l’Est. Il a fallu un peu de temps aux opérateurs mobiles pour bien positionner leurs campagnes marketing et pour les utilisateurs de s’habituer à l’idée de transférer de l’argent qui n’est plus de l’argent liquide. Russell Southwood tire les leçons de ce processus et se demande quelle sera la prochaine étape.

Juste avant Noël, le nombre total d’utilisateurs du service bancaire mobile « M-Money » a franchi la barre d’un million en Tanzanie et compte plus de 500,000 utilisateurs en Ouganda. Le Kenya, pays pionnier dans ce type service, compte 7.6 millions d’utilisateurs et ce chiffre n’inclut pas les utilisateurs d’Orange Money ou ceux du concurrent Zain avec son produit Zap (400,000 utilisateurs). L’opérateur Essar quant à lui s’apprête à commercialiser  son produit yuCash. Chacun de ces pays a atteint une masse critique d’utilisateurs.

Cette masse critique constitue le point crucial ou le nombre d’utilisateurs devient suffisamment important pour que les clients existants encouragent un plus grand nombre de personnes à utiliser le service en posant tout simplement la question « pourquoi est-ce que tu ne l’utilises pas? ». Au Kenya ou des données mensuelles sont disponibles pour le service M-Pesa, 591,000 utilisateurs ont été recensés six mois après son lancement. Deux mois plus tard, le chiffre frôlait un million et le reste c’est de l’histoire avec presque un doublement à ce point.

En Ouganda, M-Pesa a été testé après le Kenya mais des services plus récents comme MTN Money et Zap sont apparus comme des nouveautés sur le marché. Dix mois après son lancement commercial, MTN Money compte 413,000 utilisateurs en Ouganda et avec 2,600 nouveaux utilisateurs par jour, l’opérateur projette d’avoir plus d’un million de clients à la fin 2010. Zap Money qui a commencé à offrir ce service il y a seulement six moins deçà,  frôle les 100,000 utilisateurs en Ouganda et a passé ce cap, il y a plusieurs mois déjà au Kenya et en Tanzanie.

Un élément important de l’adoption de MTN Money a été une force de vente directe comptant 760 personnes quadrillant les rues chaque jour. Ces vendeurs ont expliqué le service à la population et l’ont invité à s’inscrire : les utilisateurs doivent fournir une preuve de leur identité selon la réglementation bancaire en vigueur.

George Boozas, responsable du service Zap, corrobore cette idée : « nous devons nous rapprocher de nos clients sur le terrain et régulièrement les sensibiliser. Nous avons des vendeurs dans certaines zones qui expliquent le fonctionnement du service. En parallèle à notre équipe sur le terrain, nous nous appuyons aussi  sur nos 30,000  vendeurs pour faire passer l’information ».

MTN pour sa part compte 606 agents dont 26 agents-chefs qui supervisent directement 200 des 606 agents. Zap a 3,000 revendeurs et estime qu’il reste de la marge pour étendre ce réseau. Tout comme MTN, Zap compte dans son réseau revendeurs un certain nombre de revendeurs-chef en charge d’un groupe de revendeurs. Au Kenya, Safaricom compte 12,000 agents et compte rationaliser sa relation avec ses revendeurs à travers des sociétés spécialisées dans l’activité de revente. L’opérateur Zain compte quant à lui 6,000 agents et Essar envisage de recruter jusqu’à 3,000 agents.

Le montant moyen d’un transfert avec MTN Money est de 70,000 shillings (36 dollars US) et le montant maximum d’un transfert est 1 million de shillings (514 dollars US). L’opérateur mobile est entrain de négocier avec la banque centrale de l’Ouganda, le relèvement du plafond du montant maximum à hauteur de 50 millions de shillings (25,720 dollars US). Le service Zap fonctionne sur le même principe que MTN Money et l’opérateur effectue 12,000 transferts par jour pour un montant moyen de 15 dollars US.

Les paiements mobiles sont en constante évolution. MTN Money compte lancer durant le premier trimestre 2010, un service de paiement des factures d’électricité, de gaz et d’eau. Zap, quant à lui explore l’idée d’étendre et d’intégrer son service aux transactions bancaires traditionnelles et aux paiements des factures d’électricité, de gaz et d’eau. Pour M-Money, la prochaine grosse étape dans cette bataille des paiements mobile sera l’intégration des transferts internationaux permettant à la diaspora d’envoyer de l’argent au pays.

En octobre 2009, Safaricom a lancé M-Pesa dans certains points de vente au Royaume-Uni. Les kenyans installés en Grande-Bretagne peuvent maintenant envoyer de l’argent à leur famille et amis au Kenya qui le recevront directement sur leur mobile. Durant la phase pilote Safaricom a travaillé avec Western Union, Provident Capital Transfer et Ken TV. 19 points de vente situés dans des zones géographiques avec une importante diaspora kenyane avaient été sélectionnés pour la phase pilote.

Les frais de transfert varient entre 4£ et 6.90£. Au niveau international, les frais de transfert représente entre 6-17% du montant du transfert par conséquent ces frais ne seront qu’attractifs pour des transactions plus élevées. Le montant maximum d’un transfert international via M-Pesa est de 250£ avec une limite mensuelle de transfert par utilisateur fixée à 1,000 £ au Royaume-Uni.

En Afrique, les paiements mobiles sont en passe de gagner plus de poids. Zap est maintenant disponible dans tous les pays de l’Afrique de l’Est où Zain est présent et l’opérateur envisage d’étendre ce service à l’ensemble de ces 22 opérations avant la fin 2010. Selon George Boozas, « le Nigéria est prêt pour le lancement de Zap. Le service sera ensuite déployé dans trois autres pays ». MTN a lancé son service en Ouganda et au Ghana et compte bientôt le lancer aussi au Rwanda et dans les autres pays où MTN est présent. Orange Money a été lancé en Côte d’Ivoire et au Kenya et comme les autres opérateurs, Orange compte déployer ce service dans tous les pays africains où il opère.

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Kenya: country seeks more cable capacity

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 28 décembre 2009

Nairobi — The country still needs more fibre optic undersea cable connectivity to boost availability of bandwidth.
 

This is despite the fact that already there are two connected to the Kenyan hinterland – Seacom and Teams – which is due to begin working in June next year.
Minister for Information and Communication Samuel Poghisio said the government would welcome additional fibre optic capacity from the Lower Indian Ocean Network (Lion) cable, which was launched last week connecting Reunion Islands to Madagascar and Mauritius.
« We are trying to build a culture of internet use in this country and the more broadband capacity we can get the better, » he said.
The minister spoke when he hosted France Telecom deputy chief executive officer Jean -Yves Larrounturou at his offices. Mr Larrounturou was in Kenya to assess the progress of Telkom Kenya and obtain a briefing on the state of the local telecommunications sector. He said that his company would invest more in innovative products to take advantage of the new fibre capacity.
« There is a great opportunity to develop this market and it is all linked to innovation which we will invest in considerably, » he said.
Lion connects Madagascar to the broadband internet network in order to secure connection of the France Telecom’s regional sites with two new stations in Reunion and Mauritius.
The two islands represent the connection points for the SAT3-WASC-SAFE cable, which links Europe to Asia via the southern tip of Africa.
The development of regional co-operation in the Indian Ocean could be further strengthened thanks to a project to extend the Lion cable to Mombasa, where there are several possibilities for interconnecting with other submarine links.

Source : The Nation

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Cameroun-Télécommunications : Lancement au Cameroun de la pose de 3,2 millions de kilomètres de fibre optique

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 28 décembre 2009

Les travaux de pose d’un linéaire de 3, 2 millions de kilomètres de fibre optique au Cameroun ’entrepris par l’entreprise chinoise Huawei Technologies Limited ont débuté par Koé-Ossi, localité camerounaise située à la frontière avec le Gabon et la Guinée équatoriale, a constaté APA sur place.

Le lancement officiel du premier mètre de ce chantier a été fait mercredi par le ministre en charge des Postes et Télécommunications, Jean Pierre Biyiti bi Essam.

Ce projet est la matérialisation d’un accord de prêt d’un montant de 26 milliards FCFA, conclu entre les gouvernements camerounais et chinois, à un taux concessionnel étalé sur une durée de 5 ans avec un différé de 2 ans.

Cette dorsale nationale de télécommunications, communément appelée backbone, permettra de relier par fibre optique tous les chefs-lieux de régions du pays entre eux, mais aussi de raccorder les chefs-lieux de départements, les villes industrielles et d’autres unités administratives.

A partir du passage du pipeline tchadien, il assurera également une boucle complète entre N’Djamena et Douala, la capitale politique du Tchad et la métropole économique camerounaise, respectivement.

Bangui, le siège des institutions de la république centrafricaine, sera relié plus tard avec le prolongement du SAT3, un câble sous-marin en fibre optique reliant l’Europe à l’Afrique et qui dispose d’un point d’atterrissement à Douala.

A l’horizon 2011 le Cameroun, qui dispose actuellement d’un réseau installé en fibre optique de 1941 kilomètres, devrait porte cette longueur à 5 000 kilomètres.

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Définition du « CYBER SQUATTING »

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 18 décembre 2009

(source : wikipedia)

Le Cybersquatting est un terme dérivé employé pour décrire les pratiques d’enregistrements et de réclamations sur des noms de domaine qui ne sont indiscutablement pas déposés pour l’objectif prévu. Le cybersquatter offre alors le domaine à la personne ou à la société qui possède une marque déposée contenue dans le nom à un prix gonflé, un acte pouvant être considéré comme de l’extorsion.

Les Cybersquatters demandent généralement des prix beaucoup plus importants pour ces noms de domaine que ce qu’ils ont rééllement payé.

Beaucoup de cybersquatters enregistrent également beaucoup de variantes du nom d’une marque populaire, cette pratique est connue sous le nom de typosquatting.

Résolution légale

Les conflits sur les noms de domaine sont typiquement résolus en utilisant l’Uniform Domain Name Resolution Policy (UDRP) développé par l’ICANN. Les critiques clament que l’UDRP favorise les grandes sociétés et que les décisions outrepassent souvent les règles et les intentions de la politique de résolution de conflit.

L’utilisation d’une cour peut également être employée pour trier les réclamations de cybersquatting, mais la juridiction est souvent un problème, car les différentes cours ont établi que l’endroit le plus approprié pour une épreuve est celui du plaignant, du défendeur, ou de l’emplacement du serveur par lequel le nom est inscrit. Les gens choisissent souvent le processus d’UDRP parce qu’il est habituellement plus rapide et meilleur marché que le passage devant une cour, mais les cours peuvent et souvent outrepassent des décisions d’UDRP.

Quelques pays ont des lois spécifiques contre le cybersquatting, au-delà des règles normales sur la loi des marques déposées. Les Etats-Unis, par exemple, ont la Loi de protection des consommateurs contre le cybersquatting (ACPA) de 1999.

Dans le cadre de la politique d’UDRP, les plaignants vainqueurs peuvent voir les noms supprimés (ce qui veut souvent dire que quelqu’un d’autre pourra les enregistrer) ou transférer à leur propriété (ce qui veut dire payer les renouvellements de ces noms avant que quelqu’un d’autres ne les enregistrent). Sous l’ACPA le cybersquatter peut être jugé responsable des dommages réels ou des dommages statutaires avec une limite maximum de 100.000$ pour chaque violation avérée du nom.

Il y a eu plusieurs exemples de sociétés, d’individus ou de gouvernements qui ont essayé de détourner des noms de domaine génériques de leurs propriétaires par l’utilisation de fausses déclarations et de violation de marque déposée. Parfois cela réussit. Cette pratique s’appelle « reverse domain hijacking » et est également punissable par une pénalité pouvant aller jusqu’à de 100.000$ pour chaque violation.

Le terme cybersquatting est parfois mal employé se rapportant à la vente ou à l’achat des noms de domaine génériques. En raison du manque de disponibilité des noms de domaine descriptifs et génériques, les entités avides essayent souvent d’exploiter le terme Cybersquatting pour atteindre leurs objectifs.

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L’UFC-Que Choisir a déposé plainte contre Free pour « pratiques déloyales »

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 9 décembre 2009

Juridique – L’association de défense des consommateurs a assigné la filiale d’Iliad devant le tribunal de grande instance de Paris vendredi dernier pour s’attaquer à plusieurs de ses pratiques commerciales. Elle réclame 535 000 euros de dommages et intérêts.La tension monte entre Free et l’UFC-Que Choisir qui vient de déposer plainte auprès du tribunal de grande instance de Paris pour lui réclamer 535 000 euros de dommages « en réparation du préjudice causé à l’intérêt collectif des consommateurs ».

L’association reproche au fournisseur d’accès « de nombreuses et diverses pratiques déloyales et illicites »  imposées avec son offre ADSL triple play, certaines tombant sous le coup de la loi Chatel entrée en vigueur l’année dernière.

Facturation, résiliation, hotline…
« Chez tous les opérateurs, il y a parfois des choses qui ne vont pas, mais ils rectifient le tir après une décision de justice. Free a déjà été condamné plusieurs fois, mais n’en a clairement pas l’intention. Nous voulons faire cesser cette impunité, et éviter que les concurrents ne fassent comme eux. », explique aux Echos Gaëlle Patetta, directrice juridique de l’IUFC-Que Choisir.

Il s’agit notamment de la surfacturation de l’assistance téléphonique que Free a réussi à maintenir en contournant la loi. Une pratique contre laquelle l’UFC a déjà porté plainte fin octobre. Rappelons également que le FAI vient d’être condamné à dédommager un de ses abonnés qui ne pouvait par recevoir la télévision comprise dans son offre triple play.

Mais selon notre confrère Les Echos, l’association veut aller plus loin en dénonçant d’autres abus comme le délai de résiliation qui est toujours d’un mois alors que la loi le fixe à 10 jours ou une option « Service Plus » facturée 9,99 euros par mois et qui est cochée d’office lorsqu’on s’abonne en ligne. Et, à la fin de la procédure, le coût reste affiché à 29,99 par mois alors que l’abonné paiera bien 39,98 euros par mois pendant un an s’il n’a pas décoché la case, précise l’UFC.

L’association cite également le problème du moyen de paiement : Free impose le prélèvement automatique sur le compte bancaire du client. Or, si l’abonné refuse et opte pour une autre possibilité, il doit alors faire un dépôt de garantie de 400 euros et payer 4 euros en sus de son abonnement chaque mois.

Une amende égale à 10% du chiffre d’affaires de Free?
Enfin, l’UFC estime que le prix de 29,99 euros par mois est un prix plancher et pas un prix plafond : les appels vers les téléphones mobiles ou encore vers les numéros spéciaux ne sont pas inclus dans l’abonnement (une surtaxe néanmoins appliquée par tous les FAI…)
Si le TGI donne suite à cette plainte, l’audience se tiendra le 9 mars 2010. Si les pratiques incriminées étaient sanctionnées, l’amende pourrait s’élever à 10 % du chiffre d’affaires de Free, soit 96 millions d’euros.

Contacté par nos soins, Iliad/Free indique ne pas commenter les assignations ni les autres actions en justice en général. (avec Eureka Presse).

Par la rédaction, ZDNet France

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Les nouvelles règles des télécoms et de l’accès à Internet en Europe

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 26 novembre 2009

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« Au sommaire de la réforme des télécommunications de l’UE : un plus large choix offert aux consommateurs, une nouvelle dose de concurrence, un système européen efficace d’autorités de régulation indépendantes, de nouveaux investissements dans des infrastructures compétitives, plus d’espace pour de nouveaux services sans fil et un internet plus ouvert pour tous. La réforme vise aussi à renforcer le marché unique des télécommunications en favorisant une réelle concurrence et en proposant des règles du jeu cohérentes dans les 27 États membres de l’UE », a résumé Viviane Reding.

Le nouveau paquet réglementaire relatif aux réseaux et services de télécommunications en Europe a été proposé par la Commission européenne en novembre 2007 (IP/07/1677). Il fait l’objet d’un accord politique entre les négociateurs du Parlement européen, du Conseil des ministres des Télécommunications et de la Commission le 5 novembre (MEMO/09/491). Il a enfin été adopté mardi à une très large majorité par le Parlement européen réuni en session plénière à Strasbourg.

 

 

Voici les 12 principales mesures du nouveau paquet réglementaire.

 

1. Le droit des consommateurs européens à changer d’opérateur fixe ou mobile en un jour ouvrable tout en conservant leur ancien numéro de téléphone.

Dans l’UE, changer d’opérateur prend aujourd’hui en moyenne 8,5 jours pour un numéro de téléphone mobile et 7,5 jours pour un numéro de téléphone fixe, certains consommateurs devant parfois attendre deux à trois semaines (MEMO/09/126). À l’avenir, il sera possible de le faire en 1 jour ouvrable. En outre, en vertu de la nouvelle réglementation, la durée initiale d’un contrat signé avec un opérateur ne pourra dépasser 24 mois. Les opérateurs doivent aussi offrir à leurs clients la possibilité de conclure un contrat d’une durée maximale de 12 mois.

 

2. Une meilleure information des consommateurs.

En vertu de la nouvelle réglementation des télécommunications, les consommateurs recevront des informations leur permettant de mieux comprendre à quels services ils s’abonnent et, en particulier, ce qu’ils peuvent ou ne peuvent pas en faire. Les contrats doivent, entre autres, fournir des informations sur les niveaux de qualité minimale du service ainsi que sur les indemnisations et remboursements si ces niveaux ne sont pas atteints, indiquer les possibilités de figurer dans des annuaires téléphoniques offertes aux abonnés et comporter des informations claires sur les critères permettant de bénéficier d’offres promotionnelles.

 

3. Les droits du citoyen concernant l’accès à l’internet protégés par une nouvelle disposition sur la liberté de l’internet.

À la suite de la demande impérieuse du Parlement européen et après de longues négociations, la nouvelle réglementation des télécommunications prévoit désormais explicitement, par une nouvelle disposition sur la liberté de l’internet, que toute mesure prise par un État membre concernant l’accès à des services et applications ou leur utilisation par des réseaux de télécommunications doit respecter les libertés et droits fondamentaux des citoyens tels qu’ils sont garantis par la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et les principes généraux du droit communautaire. De telles mesures doivent aussi être appropriées, proportionnées et nécessaires dans une société démocratique. En particulier, elles doivent respecter la présomption d’innocence et le droit à la vie privée. Pour toute mesure prise par un État membre concernant l’accès à l’internet (par exemple afin de lutter contre la pédopornographie ou d’autres activités illicites), les résidents de l’UE ont droit à une procédure équitable et impartiale préalable, y compris à être entendus, et à un recours juridictionnel effectif en temps utile.

Mme Viviane Reding, membre de la Commission européenne chargé des télécommunications, a déclaré à ce sujet: «La nouvelle disposition sur la liberté de l’internet représente une grande victoire pour les droits et les libertés des Européens. De plus, le débat entre le Parlement et le Conseil a démontré que nous devons trouver de nouveaux moyens, plus modernes et plus efficaces, de protéger la propriété intellectuelle et la création artistique en Europe. La promotion d’offres légales, y compris transnationales, doit devenir une priorité pour les responsables politiques. Les « lois des trois coups », qui pourraient interdire l’accès à l’internet sans procédure équitable et impartiale préalable ni recours juridictionnel effectif en temps utile, ne trouveront certainement pas leur place dans le droit européen.»

 

4. De nouvelles garanties pour un internet plus ouvert et plus neutre.

La nouvelle réglementation des télécommunications garantira aux consommateurs européens un choix toujours plus large entre fournisseurs concurrents de services à haut débit. Les fournisseurs de services internet ont à leur disposition des outils puissants qui leur permettent de faire la distinction entre les divers modes de transmission de données sur l’internet, comme la communication vocale ou de poste à poste. Si la gestion du trafic autorise la mise en place de services de grande qualité (comme la TV sur IP) et contribue à garantir la sécurité des communications, les mêmes techniques peuvent aussi servir à abaisser la qualité d’autres services à des niveaux inacceptables ou à renforcer des positions dominantes sur le marché. C’est pourquoi, en vertu de la nouvelle réglementation européenne, les autorités nationales de régulation seront habilitées à fixer des niveaux de qualité minimale pour les services de transmission en réseau, de façon à promouvoir la «neutralité de l’internet» et la «liberté de l’internet» pour les Européens. En outre, grâce aux nouvelles exigences en matière de transparence, les consommateurs doivent être informés – avant la signature d’un contrat – de la nature du service auquel ils s’abonnent, y compris des techniques de gestion du trafic et de leur incidence sur la qualité du service ainsi que de toute autre restriction (par exemple, capacités de bande passante ou vitesse de connexion disponible).

La Commission a également pris l’engagement politique d’exercer un contrôle rigoureux de la neutralité de l’internet et de mettre à profit ses compétences actuelles, ainsi que de nouveaux instruments à sa disposition en vertu du paquet de réformes, pour rendre compte périodiquement de la situation en la matière au Parlement européen et au Conseil des ministres. «Après réforme de la réglementation, la Commission sera la première ligne de défense de l’Europe en ce qui concerne la neutralité de l’internet», a déclaré Mme Reding.

 

5. La protection des données personnelles des consommateurs et contre le pollupostage (spam).

Le respect de la vie privée des Européens est une priorité de la nouvelle réglementation des télécommunications. Le nom, l’adresse électronique et les données bancaires des clients des fournisseurs de télécommunications et de services internet, et surtout les données concernant chaque appel téléphonique et session internet, ne doivent pas se retrouver, accidentellement ou délibérément, entre de mauvaises mains (IP/09/571). Les opérateurs doivent assumer la responsabilité qui va de pair avec le traitement et le stockage de ces informations. Par conséquent, la nouvelle réglementation impose de notifier obligatoirement les violations de données à caractère personnel – une première en Europe. En d’autres termes, les fournisseurs de communications seront contraints d’informer les autorités et leurs clients des atteintes à la sécurité de données personnelles. Cette disposition incitera les fournisseurs de réseaux et services de communications à mieux protéger les données personnelles de leurs clients.

Par ailleurs, les règles concernant la protection de la vie privée et des données sont renforcées, p. ex. relativement à l’utilisation des «cookies» et dispositifs similaires. Les internautes seront mieux informés sur les cookies et sur ce qu’il advient de leurs données personnelles et ils pourront exercer plus facilement un contrôle sur leurs informations personnelles dans la pratique. En outre, les fournisseurs de services internet auront le droit de protéger leur entreprise et leur clientèle par des actions en justice à l’encontre des polluposteurs.

 

6. Un meilleur accès aux services d’urgence avec le 112.

La nouvelle réglementation permettra de faire appel plus facilement aux services d’urgence en étendant les conditions d’accès de la téléphonie traditionnelle aux nouvelles technologies, en renforçant l’obligation des opérateurs de transmettre aux services d’urgence des informations sur la localisation de l’appelant et en sensibilisant davantage le public au numéro d’urgence européen, le 112.

De plus, ont été renforcées les dispositions concernant l’accès aux services de télécommunications pour les handicapés afin que ceux-ci puissent bénéficier des mêmes fonctionnalités que les autres utilisateurs, mais par d’autres moyens. Pour la première fois, la réglementation de l’UE en matière de télécommunications contiendra une disposition sur la disponibilité d’équipements terminaux offrant les services et fonctions nécessaires aux handicapés.

 

7. L’indépendance accrue des autorités nationales de régulation des télécommunications.

La nouvelle réglementation des télécommunications renforcera l’indépendance des autorités nationales de régulation en soustrayant leurs activités à toute influence politique et en instaurant une protection contre le licenciement arbitraire de leurs dirigeants.

 

8. Une nouvelle instance européenne qui contribuera à assurer une concurrence équitable et une cohérence accrue de la réglementation sur les marchés des télécommunications.

La réforme vise à fournir un outil très important pour faire du marché unique européen des télécommunications une réalité: l’ORECE ou BEREC (Organe des Régulateurs Européens des Communications Électroniques), nouvelle autorité européenne des télécommunications qui remplacera la coopération peu structurée et à huis clos existant aujourd’hui au sein du «Groupe des régulateurs européens» par une approche plus transparente et plus efficace. Les décisions de l’ORECE seront prises, en principe, à la majorité des dirigeants des 27 autorités nationales de régulation: à la majorité simple lorsqu’il s’agit de rendre un avis dans le contexte de l’analyse effectuée par la Commission des mesures notifiées par les autorités nationales, à la majorité des deux tiers dans les autres cas. Ces décisions seront préparées par un bureau supranational indépendant composé d’experts. L’ORECE prodiguera aussi conseils et soutien et complétera les travaux indépendants des autorités nationales de régulation, en particulier lorsqu’il s’agira de décisions de portée transnationale. Les gouvernements des 27 États membres doivent encore arrêter leur décision quant au siège de l’ORECE.

 

9. Un nouveau droit de regard de la Commission sur les mesures concernant la concurrence sur les marchés des télécommunications.

La nouvelle réglementation de l’UE en matière de télécommunications conférera à la Commission européenne le pouvoir de contrôler les mesures de régulation proposées par les autorités nationales (p. ex. sur les conditions d’accès au réseau d’un opérateur dominant ou sur les tarifs de terminaison d’appel fixe ou mobile). L’objectif est d’éviter que des règles incohérentes engendrent des distorsions de concurrence sur le marché unique des télécommunications. Si la Commission, en coopération étroite avec l’ORECE, estime qu’un projet de mesure notifié par une autorité nationale est susceptible de constituer une entrave au marché unique, elle peut formuler une recommandation exigeant de l’autorité nationale qu’elle modifie ou retire la mesure prévue. La nouvelle réglementation autorise également la Commission à adopter d’autres mesures d’harmonisation sous la forme de recommandations ou de décisions (contraignantes) s’il subsiste à long terme, dans l’UE, des divergences d’approches réglementaires entre autorités nationales, y compris concernant les mesures, p. ex. sur les conditions d’accès à haut débit ou les tarifs de terminaison d’appel mobile.

 

10. La séparation fonctionnelle comme solution aux problèmes de concurrence.

Les autorités nationales de régulation disposeront d’un moyen supplémentaire pour obliger, en dernier recours, les opérateurs de télécommunications à séparer les réseaux de communications de la fourniture de service. Cette nouvelle mesure est préconisée depuis 2007 par la Commission européenne et les 27 autorités nationales. La séparation fonctionnelle peut permettre d’accroître rapidement la concurrence sur les marchés tout en préservant les mesures incitatives en faveur de l’investissement dans de nouveaux réseaux. La séparation fonctionnelle est appliquée depuis janvier 2006 au Royaume-Uni où elle a fait exploser le nombre de connexions à haut débit (de 100 000 lignes dégroupées en décembre 2005 à 5,5 millions trois ans plus tard). La nouvelle réglementation de l’UE en matière de séparation fonctionnelle accroîtra la sécurité juridique dans les pays qui sont en train de passer à différentes formes de séparation (Pologne, Italie) et garantira la cohérence générale des pratiques dans l’intérêt du marché unique, de la concurrence et du consommateur.

 

11. Accélérer la diffusion du haut débit pour tous les Européens.

À l’heure actuelle, dans les zones rurales de l’UE, seulement 70% de la population peut avoir un accès internet à haut débit (IP/09/343). La réforme contribuera à réduire cette «fracture numérique» par une meilleure gestion du spectre radioélectrique et la mise de radiofréquences à la disposition effective de services sans fil à haut débit dans des régions où construire une nouvelle infrastructure en fibres coûte trop cher, et en permettant aux États membres d’étendre leurs dispositions relatives au service universel au-delà de l’accès internet à bas débit.

La réforme met en particulier beaucoup plus l’accent sur la souplesse d’utilisation du spectre du point de vue technique et des services, qui permettra aux opérateurs d’introduire plus aisément des technologies et services innovants. Cette souplesse accrue procurera d’importants gains économiques et peut entraîner une augmentation annuelle du PIB estimée à 0,1%. Elle permettra notamment au «dividende numérique», à savoir les radiofréquences libérées par le passage de la télévision analogique au numérique, de contribuer à la relance économique comme cela est également souligné dans la récente communication de la Commission sur la transformation du dividende numérique en avantages sociaux et croissance économique (IP/09/1595).

Le 16 octobre 2009, le Parlement et le Conseil ont déjà adopté une autre mesure importante proposée par la Commission parallèlement aux négociations sur le paquet de réformes des télécommunications (IP/09/1545) : la modernisation de la directive GSM qui doit permettre aux opérateurs d’introduire de nouveaux services, d’abord 3G et, par la suite, utilisant d’autres technologies novatrices, dans la bande de fréquences auparavant réservée exclusivement aux services GSM. Cela doit épargner au secteur 1,6 milliard d’euros en coûts d’investissement estimés pour un réseau européen unique, et permettre d’atteindre plus rapidement une couverture 3G complète. La directive GSM révisée favorisera l’adoption, dans l’UE, des services 3G dont la clientèle était estimée à plus de 90 millions d’utilisateurs en décembre 2008. À plus 20% des abonnés, c’est actuellement en Italie, en Autriche, en Suède et au Royaume-Uni que le taux de pénétration des services 3G est le plus élevé.

 

12. Favoriser la concurrence et l’investissement dans les réseaux d’accès de nouvelle génération.

La nouvelle réglementation procure une sécurité juridique pour les investissements dans des réseaux d’accès de nouvelle génération (NGA). Ces réseaux, utilisant de nouvelles technologies de fibre optique et sans fil, remplacent les réseaux traditionnels en fil de cuivre moins efficaces et permettront des connexions internet à haut débit. La réforme de la réglementation des télécommunications réaffirme l’importance de la concurrence dans ce nouveau secteur et préserve les mesures incitatives en faveur de l’investissement en tenant compte des risques qu’il y a à donner accès à des réseaux NGA et en permettant la conclusion d’accords de coopération entre investisseurs et opérateurs souhaitant accéder à ces réseaux. De la sorte, la nouvelle réglementation assurera également aux opérateurs de télécommunications un juste retour sur investissement. Sur la base de la nouvelle réglementation, la Commission prévoit de publier au premier semestre de 2010, compte tenu des résultats des consultations publiques organisées en 2008 et 2009 (IP/08/1370 et IP/09/909), une recommandation sur la régulation de l’accès aux réseaux NGA. Les règles régissant le partage des éléments du réseau, comme les conduites ou les câbles à l’intérieur des bâtiments, entre opérateurs sont également mises à jour dans le cadre de la réforme. Gage de concurrence accrue et d’une meilleure qualité de service aux entreprises et aux particuliers, elles contribueront aussi à réduire le coût financier global que représente le déploiement de réseaux NGA pour les opérateurs.

 

 

Prochaines étapes :

  • signature des dispositions législatives par les présidents du Parlement européen et du Conseil le 25 novembre;

  • entrée en vigueur de l’ensemble du paquet de réformes des télécommunications avec sa publication au Journal officiel de l’Union européenne (18 décembre);

  • création de l’Organe des régulateurs européens des communications électroniques (printemps 2010);

  • transposition des dispositions du paquet de réformes des télécommunications dans le droit national des 27 États membres de l’Union européenne (en juin 2011 au plus tard).

 

 

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Bientôt un .AFRICA ?

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 24 novembre 2009

Par Raphael TESSIER
raphael.tessier@indom.com

L’Afrique : 30 221 532 km2, 20,3 % de la surface des terres émergées, 996 533 200 habitants, 15,54% de la population mondiale, 48 pays, mais… aucune existence en tant que continent sur la carte de l’Internet. Mais les choses pourraient évoluer avec un .AFRICA
Bientôt un .AFRICA ? dans INTERNET p
p dans SCIENCE   p dans SOCIETE DE L'INFORMATION Menée sous l’égide de l’Union Africaine, une réunion des ministres de la communication qui vient de se tenir à Johannesburg a soulevé la question d’un .ASIA, à l’image du .EU (pour l’Europe) ou du .ASIA (pour les pays localisés en Asie et au Moyen-Orient),

Un sommet des chefs d’État et de gouvernement, prévu en 2010, devrait accélérer le processus. En dernier ressort, c’est l’ ICANN qui décidera si un domaine de premier niveau (gTLD) propre au continent africain doit être créé, et qui doit le gérer.

Le commentaire de DomainesInfo
p dans TECHNOLOGIE
Cette nouvelle est encourageante car la réservation de nom de domaine reste complexe dans certains pays d’Afrique : délais incertains, procédures fastidieuses, absence de whois… Au-delà de la visibilité qu’il apporterait, un .Africa faciliterait les démarches.
À suivre.

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Japon : des écouteurs contrôlés par les yeux

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 23 octobre 2009

Pour cette première journée du CEATEC 2009, l’opérateur japonais NTT DoCoMo a fait sensation avec son système d’écouteurs contrôlés par les yeux. Pour écouter une nouvelle musique ou changer le volume sonore, il suffit juste de faire certains mouvements. Une technologie qui devrait être bientôt intégrée dans les téléphones portables, espère la société.

Véritable évènement pour tous les passionnés de l’électronique et des télécommunications, le salon annuel japonais du CEATEC est l’occasion de découvrir en avant-première les dernières avancées technologiques et les produits technologiques prêts à rejoindre les rayons des magasins, à quelques semaines des fêtes de fin d’année. Avec les effets de la crise économique, les entreprises et les organisations présentes à Makuhari, dans la banlieue de Tokyo, était bien moins nombreuses : 590 contre 804 en 2008. Néanmoins, cela n’a pas empêché les constructeurs de présenter leurs dernières trouvailles.

Ainsi, pour ce premier jour, c’est l’opérateur nippon mobile NTT DoCoMo qui a créé la surprise en dévoilant une paire d’écouteurs qui permettent de changer de piste ou de contrôler le volume sonore d’un simple coup d’œil. Pour passer à la chanson suivante, l’utilisateur donne deux coups d’œil à droite tandis qu’un mouvement circulaire dans le sens inverse des aiguilles d’une montre lui permet de monter le volume du baladeur.

Pour réaliser cette prouesse, les ingénieurs de NTT DoCoMo ont intégré un capteur dans chaque écouteur pour repérer l’impulsion électrique liée au mouvement de l’œil. Baptisée Eye-activated Device Control, cette technologie est relativement avancée permet donc de se passer entièrement des commandes placées sur la façade d’un baladeur multimédia. À terme, l’opérateur espère déployer ce dispositif sur les téléphones qu’il commercialise au Japon.

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Forum international des affaires et de l’investissement, IPAD 2009

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 16 octobre 2009

 

Il s’est tenu à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, du 6 au 8 Octobre 2009 au Grand Hôtel Kinshasa, la 5ème édition de la conférence internationale des affaires et de l’investissement, IPAD 2009, (Infrastructures en Afrique, Partenariats pour le Développement).

Organisée par une entreprise Sud Africaine Spintelligent, la conférence IPAD est devenue le plus grand forum annuel de la République Démocratique du Congo qui explore les stratégies de développement des infrastructures dans les secteurs des mises, énergie, transports, finances et des télécommunications.

IPAD RDC avec ses expositions et une série de conférences est le seul forum international business-to-business en République Démocratique du Congo où le gouvernement et les secteurs public et privé ont l’occasion de se rencontrer et d’explorer les opportunités de développement et d’investissement dans le secteur des infrastructures dans le pays et dans la région.

OForum international des affaires et de l'investissement, IPAD 2009 dans CONFERENCEuvertes le mardi 6 octobre 2009 à 9 heures, par un événement de pré-conférence sur les Technologies de l’Information et de la Communication, par le ministre de l’Industrie, Simon Mboso Kiamputu, représentant le ministre des Postes, Téléphones et Télécommunication en mission, ces assises ont rassemblé des investisseurs de haut niveau, venus de partout, de ministres, de chefs d’entreprise, de gouverneurs de provinces, des exposants et la presse internationale ainsi que locale.

P dans e-busnessour le Ministre Simon Mboso Kiamputu, l’initiative de ce forum est un signal fort pour le développement de la République Démocratique du Congo. Car, a-t-il indiqué, les télécommunications jouent un rôle très important dans le développement d’un pays. Il a également exhorté les participants à cette rencontre d’enrichir les débats pour que ce forum n’accouche pas d’une souris. A la société civile, Simon Mboso a estimé qu’elle doit faire des plaidoyers aux partenaires et aux investisseurs de bien cibler les actions de leurs investissements. A entendre le ministre de l’Industrie, l’IPAD RDC, qui est un rassemblement de haut niveau d’investissement, des ministres et des chefs d’entreprises, a révélé que le pays est prêt pour l’investissement et impatient de mettre de l’ordre dans ses affaires.

Selon la directrice de la conférence, Nicole Smith : « Depuis son inauguration, il y a 5 ans, l’IPAD RDC a été témoin de l’augmentation des flux de capitaux vers la République Démocratique du Congo et cela malgré les soi-disant risques et en dépit du ralentissement économique actuel qui a touché le secteur  dans ECONOMIEminier et des produits comme le cuivre. Dans l’intervalle, nous avons néanmoins vu une augmentation des investissements dans des secteurs comme l’énergie, les transports et les communications. Maintenant que la transition vers un développement économique se met en route, à la suite de l’engagement pour la stabilité grandissante dans des régions comme le Nord et le Sud-Kivu, il y a un renouveau dans l’enthousiasme des investisseurs. »

L dans GEOPOLITIQUEe programme de haut-niveau de ces assises comprend une visite des centrales hydroélectriques d’Inga 1 et 2 dans la province du Bas-Congo.

Pour Madame Nicole Smith, les plans d’Inga 3 et le succès de ce projet impliquera non seulement la RDC, mais également la région Afrique central et méridionale dans son ensemble, avant d’ajouter qu’au bout du compte, ce projet vise à électrifier l’Afrique du Sud, le Botswana, la Namibie et l’Angola. Elle a, en plus, indiqué que la RDC est  dans RECHERCHE ET DEVELOPPEMENTaujourd’hui, non seulement la plus excitante opportunité d’exploration sur le continent, avec une multitude de ressources naturelles et des réserves minérales à l’intérieur de ses frontières, mais représente également un élément essentiel pour le développement économique en Afrique.

Plusieurs thèmes ont été débattus pendant trois jours lors de ces accises, il s’agit entre autres :

  1. Les télécommunications en République Démocratique du Congo ;

  2. Opportunités d’investissement dans le secteur des télécommunications ;

  3. Implications chinoises dans le secteur d’investissement en infrastructure des TIC pour le maillage régional ;

  4. Accès aux réseaux des fibres optiques facilitant le développement des télécommunications ;

  5. Rôle d’infrastructures de télécommunications dans la proportion du développement rural ;

  6. Environnement réglementaire ;

  7. Les télécommunications et les systèmes de payement.

Didier SALAKIAKU

 

 

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