Call for Africans to Invest in IT

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 15 décembre 2010

Sebastian Mrindoko,13 December 2010

INTER-CONNECTIVITY of computerized customs systems has been cited as major challenge to most African countries in a bid to provide efficient and effective clearance services, it was revealed on Monday.

« Much has been done in the area of computerization, but a new challenge rests that of interconnectivity, » said Mr Jean Francois, the Head of Customs Cooperation Division of the African Union Commission (AUC) in the first African Union Customs Technical workshop held in Dar es Salaam.

He said for a successful economic integration, it is imperative that goods, particularly African goods be able to circulate free of impediments and administrative hassles. This can only be facilitated by adoption of effective and efficient Information Communication Technology (ICT).

Mr Francois said the ICT is a significant tool for implementing, supporting and boosting trade facilitation policies. The Deputy Commissioner of the Tanzania Revenue Authority (TRA), Mr Placidus Luoga said that some African countries are yet to adopt computerized customs systems and those which are computerized use different systems.

« The diversity of customs clearance software in the African continent poses difficulties for both regional and continental integration processes because it limits the ability of administrations to exchange information and data, » he said.

However, he said the interconnected customs systems provide electronic data exchange that will streamline the clearance of goods by providing advance notification and thus avoid duplication of data capturing at border stations.

It will also help decrease transit frauds. Mr Luoga said benefits from computerized customs environment are better realized only if there is an electronically connected trade community and where customs administrations of different countries are interconnected.

He said the effort to exchange information, the use of Revenue Authorities Digital Data Exchange (RADDEX) has been introduced between Tanzania, Kenya, Uganda and Malawi.

Customs administration in most African countries are key players in revenue collections and according to Mr Luoga, the TRA customs duties contributed about 43 per cent of the total revenue collection in the financial year 2009/10 and there are expectations for same contribution in this fiscal year.

During the workshop, a call was made to endorse a strategy to secure the movement of global trade in a way that does not hamper but facilitates trade movements.

(source:http://allafrica.com/stories/201012140793.html)

 
 

 

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Technology Innovation Can Develop Africa

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 15 décembre 2010

Mark Muhumuza,13 December 2010

Naivasha, Kenya. With the highest rates of mobile technology growth being recorded in Africa, experts attending the Open Innovation Africa Summit (OIAS) in Naivasha, Kenya recently said that there is still need for innovation in developing local content for Africa to have social economic development.

Delegates at the first OIAS included delegates from public policy specialists, researchers, entrepreneurs, ICT experts and financiers who are vital in creating various demand-driven innovations that would improve the standard of living on the African continent.

These delegates from the government, private sector and financiers are vital in creating the working environment for the development of ICT content that is relevant for the content.

The Vice President, Business Environment Nokia, Mr Erkki Ormala, said that innovation entrepreneurship in Africa can only exist if it emphasises monitoring, evaluation and learning. He noted that innovation can come through policy changes by the various governments especially in areas such as education.

« Governments need to create an environment to foster innovation, ensuring continuity and predictability at the public institution level for continued knowledge development, » Ormala adds.

The change in education policies to harness the development of innovations in technology was echoed among various delegates at the summit. Delegates noted that the rigid education systems and lack of a feedback loop between schools and innovation enterprises were shown to be as some of the major education challenges facing the continent.

The delegates also said that the purely exam based-assessments were ineffective and outdated, while the limited number of schools, learning facilities such as laboratories and libraries, and the low teacher-pupil ratios were further barriers to effectiveness in the sector.

On the African continent and more significantly in the East African region economic growth levels are in double digits unlike the developed countries. This GDP growth has also been visible in the rate of technology penetration and other investments.

The submarine fibre optic cables linking Africa to the rest of the world is also now in operation and with the likelihood of more bandwidth availability, there has already been reductions in the prices of the internet which information more accessible to many more people.

« This is the opportunity for young people to be innovative and creative in being technology entrepreneurs, » says Purnima Kochikar, the vice president of Forum Nokia and Developer Communities.

(source:http://allafrica.com/stories/201012131567.html)


 
 

 

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RDC:L’Assemblée Nationale déclare recevable la proposition de loi relative à la protection des consommateurs

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 13 décembre 2010

Pitshou Mulumba/Le Potentiel,Kinshasa, 11/12/2010                        

assemblenationalerdc.pngLe projet de loi portant protection des consommateurs a été présenté vendredi à la plénière de l’Assemblée nationale qui l’a déclaré recevable et va donc entamer le processus de son examen pour faire adopter une législation efficace sur le respect des droits des consommateurs en RDC

La plénière de l’Assemblée nationale a déclaré, le vendredi 10 décembre, recevable, la proposition de loi portant protection des consommateurs.

Au-devant de la tribune de l’hémicycle du Palais du peuple pour présenter l’économie générale de sa proposition de loi, le député national Alexis Takizala a dit s’être fondé sur trois dispositions constitutionnelles, à savoir les articles 50, 35 et 202 pour justifier son initiative. Sa production législative déposée au bureau de la Chambre basse du Parlement depuis près de trois ans, vise à pallier les insuffisances sur le marché, dans les rapports commerciaux.

La protection des consommateurs, selon le député Takizala, doit être au quotidien, par l’idée du renforcement de contrôle en amont. Cette proposition de loi se révèle un instrument juridique de protection des consommateurs à tous les niveaux. Le débat général ouvert par le président de l’Assemblée nationale, Evariste Boshab. De leur côté, les députés nationaux ont relevé plusieurs préoccupations de fond. Celles-ci se sont résumées sur la normalisation, le caractère restrictif de cette proposition de loi, et le rôle de l’Office congolais de contrôle.

En réponse, l’auteur de la proposition de la loi a reconnu les lacunes de son « ébauche », qu’il entend faire enrichir grâce au concours de la plénière. Le problème, c’est le rôle que devra jouer l’OCC au regard du changement de ses statuts. « Le consommateur a le droit de savoir préalablement ce qu’il consomme », poursuit-il. Avant de se remettre au ministère de l’Economie nationale pour instituer la structure chargée de constater les clauses abusives, avec espoir que l’OCC remonte avec le contrôle jusqu’au niveau des fabricants. Débat clos, cette proposition est déclarée recevable par l’Assemblée plénière. Cette dernière s’est remise aux Commissions socio-culturelle et Politique, administrative et juridique (PAJ) pour approfondissement. Les deux Commissions ont été invités par le bureau de la Chambre basse à élaborer un calendrier de travaux, lesquels prendront également part les membres du gouvernement concernés par cette question de la protection des consommateurs.

La prochaine plénière est prévue, ce samedi 11 décembre 2010, pour examiner et adopter le projet de loi sur l’aviation civile de la République démocratique du Congo.
 

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L’internet, patrimoine mondial de l’humanité ?

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 13 décembre 2010

par CHRISTIAN COSTE, Libres propos

L’internet s’est invité dans nos vies plus vite qu’aucune technologie ne l’a jamais fait. Poussé par le commerce, il porte aussi des moyens de communication et d’expression inédits. Il facilite l’échange des biens, mais aussi des idées. Il anime le débat public et vivifie le contrôle des pouvoirs, quels qu’ils soient. Il est, à lui seul, une révolution comparable aux plus grandes, comme la roue, le codex, la boussole, l’imprimerie…

Naturellement il suscite les convoitises. Les gouvernements, surpris par son irruption, dans les toutes dernières années du XXe siècle, n’ont eu de cesse de vouloir maitriser cet OVNI qui prétendait échapper à leur régulation. La Chine a réinventé depuis 2006 une grande muraille pour le censurer et l’isoler. L’Iran limite volontairement les vitesses de téléchargement à un débit misérable pour les particuliers et les cybercafés et le censure. Même, les pays démocratiques entendent le maitriser au nom de la défense de l’ordre public. A cet égard l’affaire Wikileaks risque d’être à la liberté de l’internet ce que le 11 septembre fut aux libertés politiques en Amérique.

Pourtant, sans tambour ni trompette, il y a longtemps que les États-Unis ont fait main basse sur l’internet. Car s’il est sans gouvernement, sa gouvernance est le domaine réservé de sociétés américaines. L’ICANN, qui distribue et réglemente les noms de domaine sans lequel l’internet ne saurait fonctionner, est une société californienne sous la tutelle du Département du Commerce américain . Verisign, qui fournit des services d’infrastructure pour les réseaux Internet, est aussi une société de droit américain.

Internet dépend donc pour l’essentiel de la juridiction américaine. Son gouvernement n’entend pas qu’il en soit autrement. Pourquoi modifier un système qui fonctionne ? Vouloir mettre en place une gestion mondiale partagée serait, à ses yeux, vouloir faire conduire un autobus par ses passagers. En outre, principaux contributeurs de la recherche et de la maintenance de l’internet, les États-Unis entendent contrôler ce qu’ils financent.

« Sommets mondiaux sur la société de l’information » et « Forums sur la gouvernance de l’Internet » se succèdent, impuissants à faire bouger cette ligne.

Pour susciter et accompagner le sursaut de l’opinion, il faut une déclaration de visibilité, éclatante et universelle, autour de laquelle pourra se construire une nouvelle gouvernance.

Pourquoi ne pas déclarer l’internet patrimoine mondial de l’humanité, selon la procédure de l’UNESCO ? Son document-cadre « Orientations devant guider la mise en œuvre de la Convention du patrimoine mondial » définit précisément la notion de « valeur universelle exceptionnelle » comme « une importance culturelle tellement exceptionnelle qu’elle transcende les frontières nationales et qu’elle présente le même caractère inestimable pour les générations actuelles et futures de l’ensemble de l’humanité. À ce titre, la protection permanente de ce patrimoine est de la plus haute importance pour la communauté internationale tout entière ».

La définition s’applique parfaitement à l’internet. Il appartient alors aux États d’engager la procédure. Avec « l’engagement total de l’État partie à préserver le patrimoine concerné, dans la mesure de ses moyens. Cet engagement prendra la forme de mesures juridiques, scientifiques, techniques, administratives et financières appropriées adoptées et proposées pour protéger le bien et sa valeur universelle exceptionnelle ».

Chaque État a intérêt à agir. Chacun en ce qui le concerne. Et bientôt tous se verront moralement contraints de la faire. Comment se justifier de rester sur le bord du chemin ? Déclaré patrimoine commun, l’internet devra être traité comme tel. Et son image imposera son statut.

Chiche ?

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RESSOURCES CRITIQUES DE L’INTERNET ET DIVERSITE CULTURELLE

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 23 septembre 2010

Internet peut contribuer à améliorer notre qualité de vie , en particulier dans sa dimension économique, culturelle et sociale; ainsi que l’exercice de notre citoyenneté démocratique. L’ouverture et l’accessibilité d’internet sont aujourd’hui des préalables à l’exercice de certains droits fondamentaux. Cependant, cette capacité à améliorer notre qualité de vie repose en grande partie sur l’existence d’un internet durable, solide, sûr et stable.

VUE D’ENSEMBLE

la stabilité, la sécurité et le fonctionnement durable d’internet dépendent en effet de la gestion de certaines ressources critiques telles que les serveurs racines, les infrastructures centrales du système de noms de domaine (DNS) et des protocoles internet. Or ces ressources critiques sont actuellement gérées par diverses entités sans commune démarche de gouvernance.

Pour préserver la liberté d’expression, il convient de s’attaquer aux divers problèmes que posent les ressources critiques d’internet dont les effets s’exercent fréquemment au-delà des frontières.

Parmi ces ressources, je cite :

-le haut débit pour tous;

-la transition vers l’IPv6

-les noms de domaines institutionnalisés afin de garantir le multilinguisme dans le cybersespace;

-des points d’échange internet à repartir équitablement du fait du coût d’échange élevé et de la latence dans les liaisons internationales.

 

QUESTIONS CLES

 

-Énergie;

-le DNS primaire et secondaire

-le serveur racine

-le management des ressources humaines

-la participation des acteurs multipartites…….

Ces questions citées ci-haut ne sont pas exhaustives.

SITUATIONS EN AFRIQUE:taux d’utilisation d’Internet en Afrique – Quelques chiffres

Les chiffres en 2010 montrent un progression importante de l’utilisation d’Internet en Afrique mais dans nombre des pays de ce continent, le nombre d’utilisateurs Internet est encore extrêmement bas ! Il y a donc beaucoup à faire pour réduire la fracture numérique et atteindre l’objectif d’un Internet accessible à tous en Afrique !

Où en est-on dans les pays couverts par TICAFRICA (www.ticafrica.net) ? Quel pourcentage de la population surfe régulièrement sur Internet ?Au Burkina : 1,1% Au Cameroun :  3,9%
Au Congo : 5,9 %
En RDC : 0,5%
En Côte d’Ivoire : 4,6%
Et la grande majorité de ces utilisateurs vivent dans les grandes villes !

Selon le rapport de l’Union Internationale de Télécommunications « L’Afrique a été l’une des régions les plus dynamiques en matière de développement des TIC ces dernières années ».
l’Afrique des TIC est en train de se dessiner à des rythmes différents selon les régions. Parmi les huit pays africains qui figurent dans le top, 100 des pays présentant le meilleur indice de développement des TIC en 2008, cinq sont situés en Afrique du Nord (Maroc, Tunisie, Algérie, Egypte, Libye). »

Quels sont les principaux obstacles rencontrés par les africains qui voudraient accéder à Internet ?
*Les experts de l’UIT estiment que l’obstacle majeur à un développement plus rapide de l’accès au TIC dans les pays en développement, et en particulier en Afrique, demeure le panier des prix très élevé de ces technologies par rapport aux revenus des populations.
En moyenne, une connexion Internet à large bande fixe représente 500% du RNB moyen par habitant en Afrique, contre 2% du RNB moyen en Europe. D’où un taux de pénétration de moins de 1% de cette technologie en Afrique, contre 23% en Europe.
(source :
http://www.lesafriques.com/technologies)

« la mauvaise gouvernance » et les « guerres fratricides » sont parmi les obstacles principaux qui représentent une barrière aux africains d’avoir accès à l’internet et participer à leur développement.

En plus de ces obstacles, une autre inquiétude s’imprime au niveau des cultures, des langues.
En fait, entre les pays développés et les pays en développement , sommes-nous dans la même dialectique? avons-nous la même lecture de la problématique?

D’autres éléments tels que l’importante proportion de ruraux, les différences de niveaux d’éducation entre citadins et ruraux, le taux d’analphabétisme, la non-connaissance des langues utilisées sur le web doivent aussi être considérés.

Quelques liens sur ce sujet :
http://www.zdnet.fr/blogs/infra-net/ou-en-est-internet-en-afrique-39752329.htm
http://reseau.developpez.com/actu/20603/L-acces-a-Internet-coute-40-fois-le-salaire-moyen-en-Afrique-comment-reduire-une-telle-inegalite-des-possibilites-de-connexion
http://fr.wikipedia.org/wiki/Internet_en_Afrique

 

 

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CRITICAL INTERNET RESOURCES AND CULTURAL DIVERSITY

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 23 septembre 2010

Internet can help improve our quality of life, especially in its economic, cultural and social as well as the exercise of our democratic citizenship. The openness and accessibility of the Internet are now prerequisites for the exercise of certain fundamental rights. However, this ability to improve our quality of life depends largely on the existence of an Internet sustanaible, solid, safe and stable course.

OVERVIEW

stability, security and sustainable functioning of the Internet depend on the effect of management of some critical resources such as root servers, the central infrastructure of domain name system (DNS) and Internet protocols. Now these critical resources are currently managed by various entities without common approach to governance.
To preserve the freedom of expression, it should address the various problems of the critical resources of the Internet whose effects often carried beyond the borders.
Among these resources, I quote:
-Broadband for all;
-The transition to IPv6
-Domain names-institutionalized to ensure multilingualism in cyberspaces;
-Internet exchange points to leave fairly because of high cost sharing and latency in international routes.

KEY ISSUES

-Energy;
-The primary and secondary DNS
-root server
-The management of human resources
-Multi-stakeholder participation …
These issues listed above are not exhaustive.

SITUATIONS IN AFRICA: rate of Internet use in Africa – Facts & Figures

The figures for 2010 show a significant rise in Internet use in Africa but in many countries of this continent, the number of Internet users is still very low! There is much to be done to reduce the digital divide and achieve the goal of an Internet accessible to all in Africa!

Where are we in the countries covered by TICAFRICA(www.ticafrica.net)? What percentage of the population regularly surfing the Internet?
Burkina: 1.1%
Cameroon: 3.9%
In Congo: 5.9%
In DRC: 0.5%
In Côte d’Ivoire: 4.6%
And the vast majority of these users live in large cities!

According to the report of the International Telecommunication Union « Africa has been one of the most dynamic regions in terms of ICT development in recent years. »
but …. » ICT Africa is taking shape at different speeds in different regions. Among the eight African countries that are in the top 100 countries with the best indicator of ICT development in 2008, five are located in North Africa (Morocco, Tunisia, Algeria, Egypt, Libya). « 

What are the main obstacles encountered by the Africans who want to access the Internet?

* Experts believe that the ITU major obstacle to more rapid development of ICT access in developing countries, particularly in Africa, remains the selection of high price of these technologies compared to income populations.
On average, an Internet connection to fixed broadband represents 500% of average GNI per capita in Africa, against 2% of average GNI in Europe. Where a penetration rate of less than 1% of this technology in Africa, against 23% in Europe.
(Source: http://www.lesafriques.com/technologies)

Other elements such as the large proportion of rural differences in education levels between urban and rural areas, illiteracy, lack of knowledge of languages used on the web must also be considered.

«  » Bad governance « and » fratricidal war « are among the main obstacles that constitute a barrier for African to have Internet access and not allowing them to participate in their development. Additionnally to these obstacles, another concern is on cultural and language level. In fact, between developed and developing countries, is that we are in the same dialectic? is that we have the same understanding of the problem?

Some links on this topic:

http://www.zdnet.fr/blogs/infra-net/ou-en-est-internet-en-afrique-39752329.htm

http://reseau.developpez.com/actu/20603/L-acces-a-Internet-coute-40-fois-le-salaire-moyen-en-Afrique-comment-reduire-une-telle-inegalite-des- possibilities-of-connection
http://fr.wikipedia.org/wiki/Internet_en_Afrique

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Poor to benefit from global fire monitoring system

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 24 août 2010

Jacob Aron

 

People in developing countries are expected to be able to speed up their response to threatening blazes, following the launch last week (11 August) of the first global system for monitoring fires.

The Global Fire Information Management System (GFIMS) offers almost real-time detection of emerging fires, and alerts users through an online portal or via email. Soon it will also provide updates in the form of text messages, allowing anyone with a mobile phone to use the system.

« Many developing countries don’t have their own national alert system, » said Pieter van Lierop, Forestry Officer at the FAO in Rome. « In those cases, the people responsible for fire management can get an alert and find out if it is a damaging fire or a controlled fire. »

Uncontrolled fires are a worldwide problem, but Africa is worst hit. The Joint Research Centre of the European Commission estimates that fires in forests and other areas of vegetation affect 350 million hectares of land each year, and half of this damage occurs in Africa.

The system developed in collaboration with the University of Maryland, uses data from a pair of NASA satellites which pass over every point on the globe at least once every six hours, taking photographs with an infrared camera that can detect heat levels on the ground.

GFIMS processes the images to produce an online map of fire hotspots, updated roughly two hours after the satellite has passed. This short time-lag allows a rapid response.

Existing fire monitoring systems in Africa can update every 15 minutes, but use geostationary satellites focused on the southern region of the continent. GFIMS will help extend this protection to other areas.

Source:http://www.scidev.net/en/news/poor-to-benefit-from-global-fire-monitoring-system.html

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Gérôme Billois, Solucom : « La charte de sécurité doit allier juridique et marketing »

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 24 août 2010

par Christophe Auffray, ZDNet France

Avis d’expert – Nécessaire sur un plan juridique et conçue pour formaliser les bonnes pratiques en termes d’utilisation de l’informatique en entreprise, la charte de sécurité doit s’inscrire dans le quotidien des salariés pour être adoptée. Décryptage avec le consultant Gérôme Billois.

ZDNet.fr – En quoi consiste une charte de sécurité et quels sont ses apports en entreprise ?
Gérôme Billois -
La charte est d’une certaine façon la courroie de transmission du RSSI vers l’ensemble des utilisateurs du système d’information, voire de l’ensemble des salariés de l’entreprise.

C’est finalement le document qui va ancrer les règles de fonctionnement. C’est donc un élément très important dans la sécurité. Il faut le voir comme un document marketing du RSSI. Mais la charte va aussi être très utile d’un point de vue juridique puisqu’elle va encadrer ce que les utilisateurs ont le droit ou non de faire.

Que faut-il précisément inscrire dans une charte de sécurité ?
La charte minimum, ce peut être quelques paragraphes dans le règlement intérieur, qui est le moyen le plus simple pour intégrer ces règles de sécurité. Y figureront ainsi des thématiques telles que l’usage raisonnable d’Internet, le respect de la propriété de l’entreprise, etc.

Mais habituellement, la charte est un document en tant que tel, quelque chose que l’on va essayer de rendre attrayant et en même temps simple. On va souvent alors travailler par chapitres traitant de certains sujets : accès Internet, messagerie, mobilité, …

La charte listera pour ces différents thèmes les bonnes pratiques, et celles que l’entreprise souhaite proscrire. S’ajoutent à cela, des aspects liés à la traçabilité et au droit. Dans ce cadre là, l’entreprise fera appel à son service juridique ou à un avocat pour valider les différentes règles relatives à la traçabilité, ou pas, des actions des salariés, en particulier dans le respect des règles édictées par la CNIL.

Ce document a donc une valeur juridique en entreprise ?
Oui et de ce fait il doit être validé par les instances représentatives du personnel. C’est souvent un travail long, puisqu’il faut convaincre ces instances que la finalité n’est pas une surveillance des salariés, mais la protection du patrimoine de l’entreprise et des salariés eux-mêmes, notamment pour éviter les usurpations d’identité.

Qui doit prendre la responsabilité de l’élaboration de la charte de sécurité ?
Très souvent, le sujet est porté par le RSSI avec un support de la direction juridique. Le service des ressources humaines est systématiquement impliqué car c’est lui qui va gérer le dialogue avec les instances représentatives du personnel.

Enfin, fréquemment, le département communication est associé au projet de rédaction d’une charte de sécurité afin d’aboutir à un document rédigé dans l’esprit de l’entreprise.

Par esprit de l’entreprise, vous voulez dire cohérent avec son activité et d’une certaine façon personnalisé ?
Il est souvent préférable de lier les règles aux métiers de l’entreprise. La charte comprendra ainsi des règles de base s’appliquant à tous, mais aussi des éléments plus spécifiques.

Dans l’audiovisuel, on ajoutera ainsi des articles en lien avec la propriété intellectuelle car c’est une thématique très prégnante pour ce secteur. Dans un domaine comme celui de la santé, la charte traitera de la gestion des données patient. Il faut toujours faire en sorte de rendre concrètes les règles dans le quotidien des utilisateurs.

La mise en place d’une charte doit-elle s’accompagner d’actions de sensibilisation à la sécurité ?
Dans tous les cas, il faut une charte pour des raisons juridiques. Ensuite, il est évident qu’au moment où l’on communique ce document, il s’agit déjà d’une action de sensibilisation.

Il est tout à fait envisageable de l’accompagner de séances de sensibilisation durant lesquelles l’entreprise expliquera déjà la motivation de cette démarche, et aussi, peut-être de manière plus ludique, communiquera les différentes règles de sécurité.

La charte de sécurité reste finalement un règlement, ou a-t-elle également pour but de prévenir des malveillances informatiques ?
C’est un aspect en effet très souvent recherché. La nature légale de la charte va aider à stopper des comportements, pas nécessairement malveillants, mais néanmoins proscris en entreprise, comme par exemple le téléchargement ou la navigation sur des sites à risque.

Ces actions sont fréquemment réalisées par des salariés en entreprise. La charte permet de communiquer clairement sur ce qui est interdit. Les employés ne souhaitant pas être pris en défaut, ces usages diminuent fortement avec la publication de la charte.

Bien entendu, une charte n’empêchera jamais un salarié d’effectuer volontairement une malveillance. Mais elle permettra alors à l’entreprise de se retourner contre ce dernier.

 

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L’union européenne étudie la possibilité de mettre la VoIP sur écoute

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 24 août 2010

par Vincent Birebent, ZDNet France

Réglementation – Pour contrer les nouveaux modes de communication du grand banditisme, l’Union Européenne envisage de pouvoir mettre sur écoute les dispositifs de Voix sur IP (VoIP). L’Italie va coordonner une étude de faisabilité à l’échelle du continent

Eurojust, l’unité de coopération judiciaire de l’Union Européenne, a lancé une grande étude de faisabilité à l’échelle de l’Europe pour évaluer s’il est techniquement et légalement possible de mettre sur écoute des conversations passées sur un réseau IP.( voix sur IP)

Skype et d’autres outils de VoIP seraient en effet utilisés par des criminels et trafiquants du grand banditisme. Conséquence : ces conversations restent pour l’instant à l’abri des écoutes administratives mandatées par la justice dans les différents pays de l’UE.

L’Italie en première ligne 

C’est l’Italie, très impliquée dans la lutte contre la mafia et le grand banditisme, qui mène la coordination de cette étude de faisabilité au sein de l’Union.

Carmen Manfreda, membre d’Eurojust pour l’Italie, a justifié cette étude, lors d’un colloque la semaine dernière à Milan : « la possibilité d’intercepter des conversations téléphoniques via Internet va devenir un outil essentiel dans le combat contre le crime organisé à l’intérieur de l’Europe et au delà. Notre but n’est pas d’empêcher les utilisateurs de profiter de la téléphonie Internet, mais d’éviter que des criminels utilisent Skype ou d’autres systèmes pour planifier et organiser leurs actions contraires à la loi. »

Skype prêt à collaborer

D’après les autorités italiennes, le logiciel de VoIP de la filiale d’eBay serait en effet de plus en plus utilisé par les réseaux criminels, et Skype était directement visé par les policiers italiens dans le rapport préliminaire qui a débouché sur la lancement de l’étude de faisabilité par Eurojust.

Joint par ZDNet UK, un porte parole de Skype a réfuté les articles de presse indiquant que sa société aurait refusé de travailler avec les autorités européennes. Il a indiqué que « Skype reste intéressé dans une collaboration avec Eurojust malgré le fait qu’ils ont choisi de ne pas nous contacter avant de publier un rapport infondé. »

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Skype fait part de ses craintes à la Securities and Exchange Commission

Posté par BAUDOUIN SCHOMBE le 24 août 2010

par la rédaction, businessMOBILE.fr

Réglementation – Dans le dossier préparatoire à son entrée en bourse, Skype s’inquiète d’éventuels blocages de ses services VoIP de la part des fabricants de mobiles ou des opérateurs.

Skype ne semble pas serein quant à ses capacités à résister à la concurrence. Dans le document remis à la Securities and Exchange Commission (SEC) en vue de son entrée en bourse, la firme luxembourgeoise dresse la liste des situations dans lesquelles le fonctionnement de ses services pourrait être compromis.

L’inquiétude principale concerne la fonction d’appels VoIP sur les réseaux 3G, qui est aujourd’hui disponible sur les terminaux Apple sous iOS 4. Skype craint que la firme à la pomme où les opérateurs de téléphonie de décident de changer leurs conditions d’utilisation pour bloquer cette option afin de protéger leur marché ou de développer des applications concurrentes, comme FaceTime par exemple. Une menace qui pourrait poindre également du côté d’Android ou d’autres plateformes mobiles.

« Les magasins d’applications exercent le contrôle ultime sur les produits et les services qu’ils diffusent et peuvent décider de retirer Skype ou de restreindre ses fonctionnalités » explique la compagnie.

De même, les relations avec les opérateurs sont sur un fil. « Notre stratégie dépend de notre capacité à proposer nos produits sur une plateforme mobile. Les opérateurs des réseaux mobiles peuvent devenir réticents à collaborer avec nous ou à autoriser les terminaux à utiliser nos services en raison d’une possible cannibalisation de leur activité ».

On sait que Skype est l’un des fervents défenseurs de la neutralité des réseaux qui empêcherait un opérateur de favoriser un contenu au détriment d’un autre. Mais l’entreprise ne doute pas seulement des autres, mais aussi d’elle-même.

Elle évoque le marché des entreprises sur lequel elle mise beaucoup en constatant qu’il lui faudra faire de gros efforts pour améliorer la variété et la qualité de ses services.
Selon Skype, l’une des clés de son succès dépend des développeurs tiers dont il lui faut obtenir le soutient

« Notre stratégie prévoir d’attirer les développeurs tiers et d’autres entreprises pour qu’ils utilisent nos API afin d’étendre notre plateforme. Il s’agit d’une initiative récente et il est possible que nous ne soyons pas capables d’attirer des développeurs et d’autres compagnies ». Un « optimisme » qui risque de ne pas rassurer les futurs investisseurs. (Eureka Presse)

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